Disclaimers : les personnages utilisé dans cette histoire appartiennent à leurs auteurs respectifs
Coulpe : BanxGinji
Auteur : Nami-chan, yep m'a troisième fic.
Jusqu'à ce que l'amour nous sépare
Partie III.3
Ban parcourait lentement le long couloir. Il longeait les murs pour pouvoir se dirigé dans la pénombre tout juste éclairé par les étoiles visibles part les nombreuses fenêtre. Il soupira…tout était trop calme.
Remontant ses lunettes, il mit tout ses sens à contribution affin de détecter un éventuel piège, au moins il n'y avait aucun système utilisant des laser ou l'infrarouge.
Ne trouvant rien mais tout de même vigilant, le brun reprit sa route. Le bâtiment était très grand, étant entré par l'aile Ouest il savait qu'il aurait encore du chemin à faire pour trouvé Masaki et la dernière chose qu'il voulait c'était bien faire une mauvaise rencontre.
Arrivant à un croisement, il se plaqua dans l'angle, il lui avait semblé entendre des chuchotements. Ses yeux s'écarquillèrent quant il entendit finalement une série de pas qui se rapprochaient, une faible lumière parvint dans son champ de vision. Ban n'avait pas le choix, il devait emprunter ce couloir pour aller dans la bonne direction. Sans réfléchir plus, il bondit hors de sa cachette, prêt à attaquer.
"Whoa !"
La première silhouette recula soudainement comme tiré en arrière. Ban esquiva de justesses des projectiles qui lui frôlèrent la joue et la lumière s'éteignit. La personne responsable de la lumière avait pourtant eu le temps d'apercevoir les incroyables yeux de Ban derrière ses lunettes.
"Ban-chan ?"
Ginji s'éclaira le visage avec un petit filet d'électricité qu'il concentrait entre ses doigts.
"Ginji ?"
D'abord sous le choc de trouver Ginji, Ban ne sut pas tout de suite comment réagir, puis la lumière s'intensifiant, il distingua la longue et sombre silhouette qui se tenait à côté du brun aux yeux marron.
"Jackal ! Je t'avait dit de veiller sur lui !" lança-t-il le plus bas qu'il le pouvait sans crier.
L'homme aux yeux améthyste se contenta de hausser les épaules.
"C'est-ce que je fait. Il n'était en aucun cas question que je l'empêche de faire ce qu'il voulait."
Ban allait lui envoyé une réplique cinglante quant Ginji le devança.
"Ça va Kurôdo, tu n'a pas à te justifier, c'est moi le fautif."
"Kurôdo ?" prit de jalousie Ban fit la moue et croisa les bras sur sa poitrine d'une manière têtu. "Je peut au moins savoir ce que vous faites ici tout les deux ?"
Les deux concerné échangèrent un regard et Ginji répondit avec un sourire.
"Ben… je voulait pas te laisser régler ça tout seul et Kurôdo n'a pas voulu que je parte seul en me précisant que tu l'avait chargé de veiller sur moi."
Ban passa ses doigts fins dans ses long cheveux, irrité par la familiarité dont faisait preuve son amant envers le psychopathe.
"Non, Ginji…tu doit te reposé, tu n'est pas en état de… mpf !"
L'ancien blond, lui coupa littéralement le souffle en se jetant sur ses lèvres pour lui prodiguer un baiser qui lui laissa les jambes en coton et le cerveau en tas d'hormones bouillonnantes.
"OK tu peut venir."
Lâcha le brun d'un seul souffle quant il fut en fin libre. Il ne pouvait vraiment pas résister à Ginji…comment refusé quoi que ce soit à cette bouille d'ange, surtout quant c'était demandé si gentiment. Il entendit vaguement le ricanement caractéristique d'Akabane dans la pénombre mais il ne fallut que les mains de l'autre brun pour le retenir d'encastrer l'homme à l'allure sombre dans le mur.
"Ne t'en fait pas…j'ai rechargé mes batteries, je vais beaucoup mieux…"
"Ginji…" soupira Ban défait. "Bon, allons y avant que je ne change d'avis, je sait ou ils gardent Masaki…Et toi le croque mort je ne veut plus t'entendre ! Faite moins de bruit où on va se faire repérer !"
"Je crois qu'il est déjà trop tard mon cher Ban…"
Suivant les mots d'Akabane, la lumière de Ginji s'intensifia révélant deux étranges créatures d'environs un mètre de hauteur derrière eux, Ban se retourna pour un trouvé une autre derrière lui, ils étaient encerclés, prit au piège dans l'étroit couloir.
Prenant quelques seconde pour mieux les observé et à en jugé par les bruit mécaniques prononcé qu'elle émettait, Ban constata que ces créatures étaient en fait de petit robots en formes de crabes armé de deux crochets semblables à ceux des mantes religieuses, il était impossible de déterminer quel genre d'autres armes pouvait bien être dissimulé sous leur carapace d'acier. Ban siffla d'admiration.
"Ils ne déconnent pas avec le système de sécurité, ça doit valoir une petite fortune ces machins. Soyez prudents on ne sait pas ce que…"
Ban n'eu pas le temps de finir sa phrase que le robot de derrière lui émit un petit bruit d'explosion et se retrouva en miette à ses pieds.
"Oups…j'ai peut être réagit un peut vite. "
Ses yeux se tournèrent vers Akabane qui jouait distraitement avec un scalpel.
"Mon petit Ginji…je croyait que tu avait grillé le circuit électrique ?"
"Ils doivent avoir une batterie indépendante. Bah… ça reste des machines." Ajouta il après un haussement d'épaule
Rapidement, il cessa de faire de la lumière et porta ses deux mains au niveau de son visage parallèle l'une à l'autre. Le halo bleu qui s'en échappait permit à Ban d'observer son expression de profonde concentration, les yeux fermés.
Se demandant ce que Ginji s'apprêtait à faire, il hausa un sourcil et ouvrit la bouche pour parler, cependant ce fut le moment que Ginji choisi pour agir, claquant vivement ses deux mains ensembles, il provoqua une onde de choc lumineuse et bleuté qui se répandit, éclairant tout le couloir pendant une seconde avant que tout ne redeviennent noir. Le brun sentit à ce moment comme un vent chaud qui le traversa au plus profond de lui-même. On entendit distinctement le bruit de chute de deux objets lourds et Ban comprit.
"Bon, j'ai neutralisé tout objet fonctionnant à l'électricité dans un rayon de cent mètres mais ce manoir et vaste il y en aura forcement d'autres, alors partons vite."
Ginji et Akabane commencèrent à partir devant, mais Ban resta derrière comme hébéter…il se sentait délaissé…son amour avait donc tant changé ? Qu'avait il manqué d'autre ? Ce n'était pas la première fois qu'il éprouvait des difficultés à reconnaître son amant.
Remarquant enfin son manque de mouvement, les deux autres se tournèrent face à lui.
"Ban-chan ?"
"Dit moi mon cher Midô, ce sont ces années en Europe qui t'on rendu si oisif ? Tu parlait beaucoup moins avant d'agir autrefois…"
C'est parole eurent pour effet de ramener la brun à lui, il fixa Akabane avec un profond air de dégoût. La fureur montait en lui et il ne tarderait pas à ne plus pourvoir se contenir, le rire de Ginji lui fit l'effet d'un seau d'eau froide.
"Quoi ? Qu'est-ce qui te fait rire ? Tu ne m'aide pas la !"
Ban croisa une fois de plus les bras sur son torse et tourna sa tête de façon hautaine.
"Non, non c'est rien…je ne sait pas ce que veut dire oisif." Enchaîna Ginji en essuyant les petites larmes qui perlaient au coin de ses yeux.
"Et ça te fait rire ?"
Ban sourit à son tour, impuissant face au rire communicatif de l'autre brun. En fait, une fois de plus il lui rappela qu'il était toujours son idiot de Ginji, qui ne comprenait rien à rien et qui était adorable, il se sentit rassuré en un sens. Finalement Ban reprit son sérieux et avec un dernier regard menaçant en direction d'Akabane, il prit la tête des opérations, les deux autres le suivirent sans un mot.
Ils traversèrent le bâtiment de part en part, rencontrant de temps en temps d'autres robots, parfois de tailles et de formes différentes. Ces choses ne pouvaient rien contre eux, Ban ne devait que quelques égratignures à une bête faute d'inattention à cause d'un moment au Jackal avait osé poser sa main sur l'épaule de Ginji. Finalement, semblait bien que toute la maison c'était en fin réveillé et qu'elle en avait après eux. Le brun aux yeux bleu s'inquiéta tout de même de ne trouver aucune forme de vie humaine sur leur route.
Ils affrontèrent aussi quelques pièges que Ban aurait eus bien du mal a discerné tout seul, finalement il fut bien content que les autres l'ait accompagné. Il devait bien admettre que ça lui faisait du bien de retrouver cette ambiance qu'il ne ressentait que lors des missions avec Ginji. Il se sentait de nouveau un Get Backers, même si il se serait bien passé de la présence d'Akabane…
"On y est…"Affirma Ban
Ils étaient enfin parvenus dans un long couloir sans fenêtre avec une série de portes uniquement sur le mur de gauche…toutes des portes blindées. Mais dans laquelle était retenu Kurusu Masaki ?
Le maître du Jagan ne doutait pas de la véracité des propos de Miki, ses yeux apeurés ne reflétait aucunement le mensonge.
"Bien…je vous laisse ici, j'ai une autre affaire à régler." Akabane interrompit son train de pensée.
Ban le regarda disparaître en dehors du cercle de lumière généré par Ginji sans qu'il n'ait eu le temps de comprendre ce qui ce produisait.
"Merci…Kurôdo…" Ginji s'adressa une dernière fois aux ténèbres.
"Tu sait ce qui lui prend ?"
Demanda Ban qui pour une fois ne se mit pas en boule en entendant le prénom d'Akabane. Il regarda l'autre brun dans les yeux, celui-ci avait comme un sourire triste et lointain.
"Oui…il me rend un dernier service…quelque chose que je n'aurait pas aimé que tu face… "
Ban n'insista pas devant l'air mystérieux et inquiétant de l'ancien blond, sachant que la réponse à sa question ne tarderait pas à venir. Il détourna son regard en direction des trois portes qui leur faisaient face. Elle étaient faite de métaux lourds, sans doutes de plomb, aucune ouverture n'étaient apparente, pas même une poignée.
"On dirait qu'elle fonctionne avec quelque chose d'électrique…je sent comme un courant qui les parcours. Sûrement alimenté par un générateur de secours…fait chier "
Ginji passa déjà ses mains sur la porte la plus proche d'eux, à la recherche d'une solution.
"Tu ne peut pas les ouvrirent ?"
Le brun aux yeux marron lui fit une grimace étonnante.
"Je suis crevée, ça me pompe de faire de la lumière et cette escapade n'était pas vraiment un parcours santé…"
"Ah ? Tu trouve, moi j'ai trouvé ça facile." Affirma Ban en se regardant les ongles.
"Ban-chan, t'es méchant !"
Pour le faire taire avant qu'il ne se plaigne à nouveau, Ban se pencha sur lui et lui déposa un tendre baiser.
"Je te taquinait, va"
Ginji lui tira la langue et se dirigea vers la seconde porte en marmonna quelque chose d'incompréhensible pour le brun au cheveux longs.
"Là ! Ban je sent quelque chose de vivant !"Dit il après avoir touché la porte de la même façon que précédemment
"Tu est sur que c'est lui ?"
"MASAKI !" Ginji se mit a crié en frappant sur la porte.
"Du calme tu va réveiller tout le quartier." Ban lui couvrit la bouche et lui bloqua les bras.
"Ginji ? Ginji c'est bien toi…je m'en doutait quant il n'y a plus eu de courrant…"
Ce qui était sans aucun doute la voix de Masaki leur parvint d'une petite ouverture en bas de la porte. Ginji remarqua une petite poignée et tira, révélant une ouverture tout juste assez grande pour glissé un plateau repas. Il se pencha.
"Masaki ! Tien bon on va te sortir de…"
"Non ! Si vous ouvrez la porte, la pièce va se remplir de gaz."
"Ne t'en fait pas, il n'y plus de système de sécurité…Ban-chan pourrait tu ?"
Ban fit craquer ses articulations, Ginji tout fier cru d'abord qu'il allait enfoncé la porte, mais visiblement il ne voulait pas se fatiguer et le mur ne résista pas à la charge du Snake Bite.
Après que le mur est fini de s'effriter et que le nuage de poussière se dissipa, Ginji en profita pour réprimander Ban.
"Tu me dit de pas crié et ta vu le boucan que tu fait ! Non tu pouvait pas juste enfoncé la porte ! Fallait que tu face s'effondrer la moitié du bâtiment !"
"Oui, mais il a dit qu'il y aurait du gaz si on ouvrait la porte alors…" Ban haussa les épaules pas inquiétées du coup de colère de son amour.
"Bon vous deux, fini la scène de ménage, on se tire d'ici avant que la cavalerie ne rapplique. Ah, au fait, bon retour Midô."
Masaki les surprit en les interrompant si brusquement, ils en avaient presque oublié sa présence. L'homme avait l'air extenué, amaigri, avec de grosses cernes sous les yeux, mais il était pourtant en pleine forme, souriant le regard brillant…
Ça cellule était composé de murs au papier peints décrépit, sans fenêtres, un seul lit avec une veille couverture, un bureau et une télévision dans un coin…il avait dû se sentir devenir fou enfermé la dedans. Ginji sentit la culpabilité remontée en lui.
"Masaki…je…" il baissa les yeux, ses mots mourrant dans sa gorge.
"Ne dit rien Ginji…partons d'ici."Répondit le blond en lui posa une main rassurante sur l'épaule.
Le brun aux yeux marron releva alors son regard et secoua la tête avec détermination. Ban glissa discrètement sa main dans la sienne et ils quittèrent tout trois rapidement les lieux.
TBC
