Chapitre 9
Rencontre et discussions
Alors c'était lui. Nathaniel Luke Weather, la légende vivante. La personne la plus célèbre de cette ville, aussi bien à cause de sa beauté que de ses légendaires capacités, aussi bien effrayantes que puissantes. Je n'aurai jamais cru avoir un jour la chance de voir cet être aussi mythique devant moi, et j'en béait d'ahurissement, et étrangement, il faisait pareil. Peut être était-ce du au fait que j'avais dormi devant lui pendant presque une semaine, ou à cause du fait que j'étais surement le première personne qu'il pu voir depuis très longtemps, mais il me détaillai étrangement, pas de façon malpolie ou gênante, plutôt de contentement, comme s'il était content d'avoir enfin quelqu'un à qui parler. Gênée, je lâcha :
- Enchantée, Nate. Sans vouloir passer pour une crétine, que fais-je ici ?
- Je n'en est pas la moindre idée, et je devrais te poser la même question, éluda t-il. Je peux … te poser une question ?
- Hum … ça dépend … de la question.
Il partit d'un rire enfantin, mais celui-ci ne contamina pas ses yeux, qui restèrent tristes et ennuyés. Puis après quelques seconde de réflexions, il déclara, en me couvant de ses beaux yeux si plaisant à regarder :
- Je ne veux pas paraître malpoli, je suis juste curieux, mais quel est ton DP, et quel est ton Nicra ?
- Ne t'inquiète pas, ta question ne me gène pas du tout, même si je ne suis malheureusement pas en mesure de te fournir beaucoup d'informations à ce sujet …
- C'est à dire ? Répondit t-il aussitôt, avec un air confondu.
- Et bien … Vois-tu, dit-je en cherchant au fur et à mesure comment j'allais tourner ma phrase. Je ne suis née que depuis un jour, sans compter la petite semaine que j'ai passée sonnée dans cette cellule, donc je n'ai pas eu le temps de faire débrider mon pouvoir. Tout ce que je sais, c'est que je possède environ 0,53 g/l.
- Et c'est au SDP que tu t'est fait arrêtée car ils t'ont jugée trop dangereuse ? Je vois …
- Non, tu n'y est pas du tout. Joy Lucie Keller m'a sauvée de «l'arrestation» en faisant exploser le centre avant que nous nous enfuyions, pour crée une diversion. Puis elle m'a emmenée … chez toi … Je ne le regardait pas, craignant sa réaction.
Il m'écoutait toujours, avec un soupçon de curiosité intense dans les yeux, comme si ma petite vie avait une importance capitale à ses yeux, ce qui m'encouragea à poursuivre :
- Voilà, c'est à peut près tout.
- Je doit admettre que cela ressemble bien à Joy. Bref. Quelle est la dernière chose dont tu te souvienne, Lena ?
- Une fête, ça n'a pas d'importance, car je suis surtout restée sur la terrasse.
- Une fête … Ne me dit pas que cette fête se déroulai là où je pense ! MAIS ILS SONT INCONSCIENT MA PAROLE !!!! S'énerva t-il.
- Pardon ?
- Lena, est ce que cette fête s'est déroulée dans un endroit appeler «le Bug» ?
- Oui, je crois.
- Alors ils sont bien inconscients ! Ils savent bien que si eux peuvent exploiter cette faille, l'Intelligence peut le faire aussi ! Quand cette dernière a su que tu te trouvait dans son REPAIRE, il a été tellement simple pour elle de tout simplement te transférer ici ! Et sans ton don, nous sommes fichu !
- Joy m'a parler d'un truc pour débrider les DP, me rappelai-je.
- Elle n'y pensait quand même pas ! Cria t-il une fois encore.
- Penser à quoi ?
- Il existe bien une façon de débrider un DP, mais … c'est complètement imprudent de procéder de cette façon ! Et cela demande aussi beaucoup de maitrise de soi, et aussi énormément de … courage.
- Je suis prête à le faire mais … je n'en voit pas l'utilité …
- Réfléchi un peu, ton pouvoir, quel qu'il soit, pourrais faire la différence en essayant de nous échapper d'ici.
- Partir ?
Son visage, plein d'excitation auparavant; n'éteignit à la seconde ou il m'entendit prononcer cette phrase.
- Tu ne veux pas... partir ?
- Si si, le rassurais je, même si au fond, l'état de «captive» ne me répugnait pas tant que ça, et que, pour l'instant, je n'avais rien a reprocher à cette cellule mis à part sa déco plutôt sinistre et … épurée.
Comme il ne semblai pas vouloir relancer la discussion, je dit, l'air de rien :
- Tu est ici depuis longtemps ?
- Hum, je dirais une bonne vingtaines d'années. Pourquoi cette question ?
- Non, comme ça, juste pour savoir si je devais me faire à l'idée que passer la fin de mes jours ici était une possibilité...
- Oh … Je vois.
C'est à cette heure-ci que la cloche sonnait, et que je me dit que j'allais enfin savoir ce qu'était cette sonnerie. Devinant mon ignorance, mon coéquipier déclara, avec un sourire forcé :
- Tu as faim ?
Désolé d'avoir été si longue, comme c'est les vacances, et afin de m'amender honorablement, je vous promet la suite des les plus brefs délais.
Volty
