Note de l'auteure : Coucou ! Un petit chapitre tout en joie et en bonne humeur pour me faire pardonner de mon léger retard ! Merci pour les reviews, bla bla bla.
Pairing : … prucan… enfin… voilà quoi. Pas comme si je savais écrire l'amour moi :'(
Disclaimer : RIEN A MOI ! M'attaquez pas en justice, j'ai pas assez de sous pour payer un avocat ! D:
Chapitre 11 : Le début de la fin.
L'horrible odeur acide du sang et des remontées envahissait l'atmosphère du cabinet de toilette. A genoux sur le carrelage gelé, courbé par dessus la cuvette, Gilbert hoquetait. Son estomac était à présent vide. Il avait rejeté tout ce qu'il avait mangé, et tout ce qu'il n'avait pas mangé. Son œsophage et sa gorge le brûlaient. Quant à sa bouche... Le goût des remontées lui donnait envie de se pencher à nouveau par dessus la lunette pour déverser à nouveau le contenu de ses tripes dans la cuvette. Un autre hoquet le secoua. Il roula par terre, échappant de justesse à un choc avec le socle du siège des toilettes. Sa joue frottait contre le sol froid. Il se laissa aller à fermer les yeux. Son corps fut secoué par un hoquet plus violent que les autres, mais il garda les paupières obstinément closes, comme si ça pouvait le protéger de la réalité.
Le métal froid frotta contre son menton alors que son bourreau lui redressait la tête à l'aide de son « bâton magique ». Du sang coulait le long de son visage.
-Ça va Gilbert ? Demanda l'autre, le dominant de toute sa hauteur.
C'était ironique que ce malade lui demande comment il se sentait. Gilbert aurait ri si la douleur ne l'empêchait pas d'émettre le moindre son. Le russe s'était accroupi face à lui et l'examinait. L'albinos cracha un peu de sang. Trop de violence. Il avait été exactement pareil quelques années auparavant. Il ne pouvait pas en vouloir au russe. Enfin si. Mais pas trop. Braginsky avait bien morflé, lui aussi.
-Bien sûr, grinça-t-il. Comme un charme, ajouta-t-il, ironique.
-Tant mieux, sourit l'autre.
Et le coup partit.
Le jeune homme secoua la tête à même le sol pour chasser ses souvenirs et se cogna au pied du lavabo. Dans un gémissement pitoyable, l'albinos se remit debout et tira la chasse. Boire. Beaucoup d'eau. Pour faire partir le goût. Boire. S'hydrater. Tentant de retourner dans son lit le plus silencieusement possible il chancela à travers la chambre pour s'étaler sans la moindre grâce sur son matelas. Des sanglots d'impuissance secouaient ses épaules. Soudain, une petite main lui tapota l'épaule. Surpris dans un moment de faiblesse, le prussien se redressa douloureusement en essuyant ses larmes d'un revers de manche.
-Mais tu dors jamais ou quoi ?! s'agaça-t-il.
-Tu m'as réveillé quand tu t'es levé.
Légèrement mal à l'aise, l'albinos s'écarta et fit signe à la gosse de s'asseoir à côté de lui.
-Pourquoi tu as fait des bruits ? T'es malade ?
-Ecoutes Mädel. Faut que je t'explique un truc.
Absolument. Une heure pas possible, au milieu de la nuit, c'était le meilleur moment pour annoncer un truc comme ça à une gamine amnésique qui vient de trouver une « famille ». Awesome. Gilbert se gratta la nuque.
-Bah tu vois princesse, je suis pas un humain.
Et ouais ! Il était trop génial pour ça ! …
-T'es quoi alors ? Les yeux de l'enfant s'arrondirent de panique. Tu es pas une sorcière hein ?
Peut être que le livre de contes pour Noël n'était pas une si bonne idée que ça…
-Mais nan ! Je suis un homme quand même ! Ce que je veux dire… C'est… Bah je suis une nation. Voilà. Bon. Enfin… Une ex-nation, mais ça c'est pas important.
Voilà. Le tout expédié en vitesse, pour qu'elle n''ait pas le temps d'assimiler le truc.
-C'est quoi une na… ce que t'es ?
… Ah. Oui. Gamine amnésique. Il avait oublié…
-Hum… Tu te rappelles quand je t'ai expliqué ce que c'est un pays ?
-A peu près.
-Alors moi je suis un pays. C'est plus facile comme ça ?
La petite fronça les sourcils d'une façon que l'ex-nation trouva immédiatement adorable.
-Mais c'est pas possible. Les pays, c'est des terres t'avais dit.
-Oui. Et c'est des gens aussi. Il y a la France, l'Espagne, l'Allemagne, et plein d'autres. Tous les pays sont une personne, tu comprends ?
-Je crois. Mais alors toi t'es quel pays ?
Outch. C'était là que ça devenait un peu plus compliqué.
-Je suis la Prusse.
-C'est quoi la Prusse ?
-C'est un pays super grand ! Et avec une armée géniale, qui conquérait tous les territoires autour ! Comme l'Autriche, par exemple ! C'est aussi awesomement beau ! Avec des tas de forêts, de lacs, de plaines ! C'est un vrai territoire pour aventuriers !
-Wahou ! Pourquoi on n'y est pas allés alors ?
-Justement, y a un petit problème avec la Prusse…
Il baissa les yeux. Sans trop savoir pourquoi, il se sentait horriblement coupable de ce qu'il allait annoncer. Mais il poursuivit, tentant de paraître imperturbable. Il était awesome, après tout !
-Ce merveilleux pays a disparu en 1948, il y a soixante ans.
-T'es un fantôme alors ?
-Non. Et je le serai probablement jamais. Tu vois gamine, si je te dis ça, c'est parce que je risque de disparaître. Pour toujours.
Pourquoi avait-il l'impression d'avoir lâché une bombe sur un champ de mines tout à coup ? L'enfant lui martelait le torse de ses petits poings.
-TU MENS. TU PEUX PAS DISPARAITRE !
Des larmes roulaient sur les joues de la petite fille, alors qu'elle hurlait ses mots de toutes ses forces. L'albinos sentit des gouttes chaudes ruisseler le long de ses propres joues alors qu'il serrait la gamine contre lui pour la calmer.
-Mais on s'en fiche non ? Pour le moment je suis là.
-Donc, quand t'as promis que tu me laisserais jamais toute seule, t'avais menti ?
La petite était en colère, ça s'entendait dans sa voix, prête à flancher, à dérailler en sanglots incontrôlables.
-Ouais.
Pour la première fois de sa vie, Gilbert eut envie d'être n'importe qui, mais as lui-même. Tout à coup, il enviait Autriche et sa politesse, France et sa délicatesse, Italie pour sa gentillesse, et même Russie pour ses câlins de nounours. Lui, l'ex-prussien, il n'avait aucun tact ni rien. Les autres auraient sûrement su gérer une gamine qui fondrait en larmes dans leurs bras.
-Kesesesese ! Mais je te l'ai dit ! On s'en fout ! Pour le moment je suis là et tu trempes mon génial pyjama.
Etait-ce ce qu'il fallait dire ?
Il n'en savait rien. En tout cas, sa protégée avait arrêté de sangloter contre lui.
-Quand tu dis disparaître, tu veux dire mourir ?
-Ouais.
-T'es qu'un sale menteur. T'as pas le droit de disparaître.
L'enfant se détacha de l'étreinte du jeune homme et retourna dans son lit, lui tournant ostensiblement le dos.
Gilbert soupira et se leva à son tour.
Il ne pourrait sûrement pas dormir, à présent.
Doucement, il saisit son –nouveau- portable et envoya un message avant qu'il ait eu le temps de renoncer par lâcheté. Il avait été assez lâche pour le restant de ses jours.
Birdie ?
Et il resta là, silencieux, se sentant profondément stupide d'envoyer un message à Mattew au milieu de la nuit. C'était sûr, le Canadien ne répondrait pas. L'albinos reposait le cellulaire sur sa table de nuit quand l'écran s'alluma. Une réponse.
C'est toi Gilbert ?
Un sourire étira ses lèvres et il répondit tellement vite que ses doigts dérapaient sur les touches de son silex.
Ouais. Comment ça va ?
On faisait difficilement plus bateau comme début de conversation.
Et c'est toi qui me demandes ça ?
Oui.
Tonio et Papa ont voulu attaquer Ivan en croyant qu'il t'avait capturé.
C'était bien le genre de ses meilleurs amis.
Oui je vais bien. Et toi ?
Awesome, comme toujours.
Qu'est ce qui t'arrive ?
Rien. Je voulais juste te parler.
Pour me dire quoi ?
…
Tu fais peur Gil.
Tu m'en veux ?
EVIDEMMENT QUE JE T'EN VEUX. ON S'EST TOUS INQUIETES ABRUTI
Tu fais peur Mattie.
Parce que je suis énervé et que tu m'as réveillé au milieu de la nuit.
…
Donc ? Tu vas bien ? Où es tu ? J'appelle Al et on vient te chercher si besoin.
Mine de rien, par messages, le Canadien était un grand bavard. Gilbert sourit.
T'inquiètes Mattie. Je vais bien. Tu me manquais juste.
C'est tout ce que tu voulais me dire ?Si tu veux on en parle face à face.
Pas envie.
Tu es sûr que ça va Gil ?
Ouais. Un peu stressé, sûrement.
Le meeting est à New-York. Pourquoi tu ne viendrais pas ? Il commence demain.
Merci mais je vais rester là où je suis. C'est déjà bien. J'ai de quoi m'occuper.
Tu t'es trouvé quelqu'un ?
Pas du tout ! Je fais juste du baby-sitting.
TU AS UN ENFANT ET TU NE M'AS RIEN DIT ?
Mais non ! Ce serait pas awesome de ma part.
Je m'en doutais.
Pendant quelques secondes, le prussien fixa l'écran, imaginant le canadien de ses pensées allongé sur son canapé, ou dans celui de l'hôtel, puisqu'il y avait un meeting, discutant avec lui.
Tu parles pas de cette discussion hein ?
Est-ce que tu me crois sérieusement capable de ça ?
Non, c'était juste pour dire quelque chose.
C'est réussi.
L'albinos avait envie de raconter tout son voyage à Mattie. Tous les moments passés avec Mädel, tout ce qu'ils avaient vu, il voulait le partager avec celui qu'il aimait. Il voulait téléphoner et parler au canadien toute la nuit pour lui conter son aventure en long, en large et en travers. Mais il se retint.
Mattie…
Quoi ?
…
Gilbert…
Ich liebe dich.
MERDE. C'ÉTAIT SORTI TOUT SEUL. Sûrement le côté melodramatico-romantique du moment. Sans réfléchir, horrifié par le texte qu'il venait de taper, le prussien jeta presque le téléphone dans le tiroir de sa table de nuit et s'enfonça sous la couette. Il ne se sentait pas en état de subir un râteau. Pas maintenant.
Seulement… N'avait-il pas dit qu'il allait arrêter d'être lâche ? Ce qu'il était en train de faire n'était il pas quelque chose d'extrêmement lâche ? D'indigne d'un awesome Prussien ? Avec un soupir, le jeune homme ouvrit le tiroir et consulta l'écran. Une réponse. Avec angoisse, il ouvrit le message. Et son cœur rata un battement à la lecture du texte.
Pourquoi tu dis ça ?
Tu te sens bien ?
Moi aussi je t'aime Gil, mais dis moi un truc, c'est inquiétant.
TU M'AIMES MATTIE ?
C'est écrit.
Tu viens de rendre ma journée vraiment awesome.
Contente de te l'entendre dire, mais il est deux heures du matin et j'ai un meeting demain. Pourquoi m'as-tu dit ça ? C'était une blague ?
Bien sûr que non ! T'es trop awesome pour que je te mente Birdie !
Alors tu étais sérieux ?
On ne peut plus sérieux. Pas toi ?
J'étais sérieux.
Mattie, c'est la plus belle nuit de ma vie.
Ne t'avances pas trop vite
Parce que t'es pas d'accord pour sortir avec moi ? D:
…
Birdie ?
…
Tu es mort ?
Je pensais pas qu'un jour tu dirais ça.
Bah c'est dit.
Ouais.
Passes un bon meeting, mein liebe.
Gilbert regretta brièvement de ne pas pouvoir admirer le rougissement quasi certain de son désormais petit-ami.
Dors bien Gil.
Bonne nuit Mattie.
Tu reviens bientôt ?
Je sais pas.
Bonne nuit 3
Bonne nuit 3
L'albinos ferma les yeux et se laissa glisser dans le sommeil, son cellulaire toujours en main.
Au lever du soleil, Gilbert hésitait entre se réjouir de l'évolution de sa relation avec Mattie et se lamenter de la régression de sa relation avec Mädel. Il était évident que l'enfant n'avait plus confiance en lui. Elle s'était levé avant lui et, quand il était descendu à la réception, il l'avait trouvé en train de discuter avec Gianna devant des croissants. A sa vue, elle s'était renfrognée et avait englouti tout son petit déjeuner avant de détourner la tête résolument, fixant son regard sur le lustre.
Gilbert avait donc décidé de l'emmener en promenade, pour essayer de la dérider. C'est ainsi qu'ils se retrouvèrent côte à côte, au sommet de la statue de la liberté, mangeant des hot-dogs en contemplant la vue.
Du coin de l'œil, l'albinos avait remarque que sa protégée dévorait la mer du regard. D'un air suprêmement désintéressé, il énonça :
-C'est l'océan Atlantique.
-Il y a des monstres dedans ? demanda la gamine, avant de se souvenir qu'elle faisait la tête.
Pour faire bonne mesure, elle se détourna et croisa les bras contre sa poitrine. L'allemand ricana et expliqua, sans la regarder.
-Avant, il y avait des pirates qui croyaient qu'on y trouvait des krakens et plein de vilaines bébètes. Angleterre n'osait pas entrer dans l'eau par peur de se faire manger par les sirènes. A moins que ce soit parce qu'il ne savait pas nager.
Il pouffa de rire face à certains souvenirs agréables qui lui revenaient à l'esprit. Soudain, il entendit quelqu'un rire à ses côtés. Mädel riait en regardant l'eau. Mais elle se reprit bien vite et demanda, comme si elle était absolument indifférente :
-T'as été pirate ?
-Ouais. Mais pas beaucoup. Je restais sur terre pour m'occuper de mon petit frère.
Le silence s'installa entre eux, bientôt rompu par une quinte de toux du plus âgé.
C'était le moment de rentrer.
Assis par terre, Gilbert essayait, sans succès, de faire des tresses à la fillette. L'enfant avait accepté d'arrêter de bouder à condition qu'il lui fasse « une jolie coiffure ». Désespéré, il avait accepté (parce qu'une gosse qui refuse catégoriquement de vous regarder, de vous donner la main, de vous toucher tout simplement, c'est vraiment chiant) et il se retrouvait à présent à batailler avec des élastiques roses et des mèches châtains.
-Tu fais mal !
-Bah attends trente secondes, j'ai presque fini.
L'albinos resserra une dernière fois l'élastique et contempla son œuvre. La gamine aurait pu avoir enfoncé sa tête dans un terrier de lapin, le résultat aurait été le même. Il dit tout de même :
-C'est très joli.
Heureusement qu'il était assis. Sinon il se serait fait mal en s'étalant par terre, écrasé par une Mädel débordante d'affection qui lui administrait un câlin de la mort qui tue.
Souriant, il serra la petite fille contre lui et posa ses lèvres sur son front dans un geste plein d'affection. Il fallait absolument qu'elle rencontre Mattie. Comme ça ils seraient une famille.
-Mädel, si je m'en sors, je te présente Mattie.
-Ouais !
Le cri de la gamine lui arracha une grimace. Les sons autour de lui se mélangeaient, tout à coup. Il ne parvenait plus à faire la différence entre les klaxons des véhicules dans la rue et les paroles de sa protégée. Devant ses yeux, l'image de l'enfant se brouillait. Tout devenait noir.
-Mädel ?
La douleur le poignarda comme une lame aiguisée. Les bras de la fillette le relâchèrent brutalement. Il se plia en deux. Son abdomen lui donnait l'impression de se déchirer lentement. Sa tête partit en arrière et heurta le pied du lit. Sans l'entendre, il sentit un cri de douleur s'échapper de ses lèvres, écorchant sa glotte et sa gorge. Le monde autour de lui était noir, il ne distinguait rien du tout. IL ÉTAIT AVEUGLE !
Quelque chose de chaud, au gout acide, remonta le long de sa trachée. Son corps entier se crispa quand il toussa. Ses boyaux allaient se décrocher. Il en était sûr. Une odeur métallique et âpre se répandait partout dans son environnement. Il ne sentait plus que ça.
Pour lutter contre un nouveau cri, l'albinos se mordit la lèvre de toutes ses forces. Son corps le brûlait de partout. Il ne savait pas ce que faisait Mädel. Pourvu qu'il ne l'ait pas blessée dans ses crispations !
Soudain, quelque chose de frais se posa sur sa joue. Une petite main. Ce contact était douloureux, comme si on lui avait appliqué un glaçon sur une brûlure, mais il l'apprécia quand même.
-Mädel, tenta-t-il d'articuler.
Il força ses yeux à s'ouvrir. Il voulait voir putain ! Il voulait lui montrer qu'il allait bien !
Dans son brouillard noir, il entraperçut une sorte de silhouette qui bougeait à toute vitesse. Il ouvrit la bouche pour parler, mais rien ne sortit. Sa tête retomba sur le sol. Il ne se sentait même plus de bouger. Ses doigts ne répondaient pas. Ses jambes non plus ! Il ne pouvait pas se relever !
Il ne sentait plus qu'une odeur métallique. Il ne voyait plus que du noir. Tout son corps le brûlai. Les sons n'étaient plus qu'un grésillement incompréhensible.
PUTAIN IL ÉTAIT HORS DE QUESTION D'ABANDONNER
De quoi ? Qui avait parlé d'un chapitre plein de bonne humeur ? Ah… Oui… C'est moi… Bah j'ai menti :3
Je n'aime pas vraiment ce chapitre, parce que j'ai l'impression d'en avoir beaucoup trop fait. Tellement qu'on ne sent plus les personnages…. Quant à la scène Prucan, c'était la première fois que j'écrivais un truc de ce type, alors pardonnez moi si c'est nul.
A vous je peux le dire, il ne reste environ plus que deux chapitres. En comptant l'épilogue :'(
Elilyna : Merci de ta review ! Ouais c'est jamais awesome quand les gars géniaux sont malades :'( Contente que l'alphabet de Mädel t'ait plu Et encore merci :P
Raphi-San : En effet x) Il aurait été bien embêté s'ils l'avaient vu :') Je suis contente que je prucan ne t'empêche pas de lire ma fic Moi j'aime bien, et l'auteure a tous les pouvoirs ! Hahahahahaha ! Je suis pas contre un peu de vodka pour faire passer ce que je vais faire à Gilbert :') en effet, il aurait pu faire ça, mais, tu vois, je n'y avais même pas pensé x'D En tout cas merci pour ta review !
Ore-Sama : Merciiiii ! Je ne pensais pas mon chapitre aussi philosophique 0.0 Ouais, il y a un meeting ^^ (Quoi ? Une coïncidence de malade ? Je suis j'auteure je fais ce que je veux ! NA ! Si je veux qu'il pleuve des grenouilles, il pleut des grenouilles, un point c'est tout :3) Voui je fais espagnol… Honte à moi u.u Je vais corriger ça Merci d'avoir reviewé ! :D
Melly : Merciii ^^
Voilà voilà ! A plus ! Reviewez s'il vous plaît ! J'ai des muffins :3
A plus tard ^^
