Chapitre 11 : Ô rage, ô désespoir...

Carson : Il en est hors de question !

Rodney : Mais...

Carson : Pas de mais !

Dire que l'écossais était en colère était un doux euphémisme et pour la première fois, le scientifique canadien sur ce que signifier vraiment le mot cyclone...

Rodney : Mais écoutez moi enfin !

Carson : Je sais ce que vous voulez et il en est hors de question ! En mois de 48 heures ils ont subi deux traumatismes !

Rodney : Oui je le sais ça...

L'écossais lui envoya un regard noir. Rodney allait répliquer mais John arriva l'air pas très réveillé.

John : Vous savez que c'est une infirmerie ici...vous pourriez pas aller vous disputer ailleurs ?

Carson : Désolé major, Rodney et moi avions une petite discussion...mais pourquoi êtes vous debout ?

John : Qu'est ce que fait une femme enceinte de moins de trois mois tous les matins ?

Devant l'incompréhension des deux hommes le militaire soupira.

John : Je suis allé vomir pour la deuxième fois et il n'est que 7 heures du matin alors si vous pouviez faire un break pour que je puisse dormir.

Carson : De toute manière Rodney allait partir, n'est ce pas ?

Il se tourna vers le canadien et lui offrit son plus beau sourire.

Rodney : Oui, j'étais venu prendre de vos nouvelles et maintenant que c'est fait j'y vais...bonne journée

Et il s'en alla en maugréant. John le suivit du regard puis reporta son attention sur Carson.

John : Vous ne parliez pas de notre état de santé non ?

L'écossais ne répondit pas tout de suite.

Carson : Vous avez raison...(il soupira)...Rodney pense savoir ce qui na pas marché et aimerait recommencer l'opération.

John : Et vous refusez.

Carson : Ne m'en voulez pas major, mais ce...processus est très douloureux et traumatisant. Je préfère attendre avant que vous ne subissiez un nouveau choc.

John : Je comprends...je vais me coucher...

Carson acquiesça et le militaire se retourna pour partir. Il fit quelques pas puis se tourna vers le médecin.

John : Et si...et si c'était pour toujours...l'échange ?

Carson : Ecoutez moi major, ce sont les cerveaux les plus brillants de deux galaxies, ils trouveront.

John : Et si la machine était défectueuse ? Et si elle avait était mise...dans une sorte de casse ou quelque chose comme ça ?

Le militaire regardait Carson dans les yeux et l'écossais vit une lueur de désespoir s'afficher dans les yeux verts de John.Carson ne savait pas quoi lui répondre car il avait lui-même réfléchi à cette éventualité.

John : Je suis désolé Carson, je ne ais pas ce que je dis...c'est probablement du à ces fichues hormones...on se voit tout à l'heure.

Le militaire se retourna et commença à s'éloigner.

Carson : John...(il se retourna)...ils trouveront une solution.

Le militaire acquiesça mais il n'avait pas l'air convaincu et à vrai dire, Carson non plus...