Harry Potter et les Lois de la Génétique
Voilà, je voulais tous vous remerciez pour m'avoir suivit et m'avoir laissé des reviews, ça m'a vraiment fait plaisir d'écrire cette histoire.
Cette fois c'est bel et bien le tout dernier chapitre. J'espère qu'il vous plaira, j'ai fais pour un mieux. Je ne voulais pas faire comme dans le livre, pour que mon épilogue soit tel que je le voulais. J'espère vous dire à bientôt pour de prochaines fic' :)
Et encore merci :)
XI : Et si tout recommençait ?
Ils arrivèrent au ministère de bonne heure. À peine surplace, certains fonctionnèrent regardèrent l'ancien professeur avec un air dégoûté et hautain. Pourtant, il ne semblait pas y prêter attention. Harry se dit qu'il devait avoir l'habitude. Puis, vu qu'il s'était réconcilié avec Sirius, il était de meilleure humeur.
Ils se rendirent à l'étage des affaires familiales et juridiques. Ils s'installèrent dans la salle d'attente sans un bruit. Aucun d'eux ne parlait. Harry regardait oisivement par la fenêtre. Le temps était beau, il y avait du soleil. Il avait été tellement entraîné dans l'enchaînement des événements qu'il en avait presque oublié le stress du tournoi.
- Lupin, Remus ! Grogna une voix.
- Ah ! C'est à nous, dit-il.
Avant d'entrer dans la grande pièce qui pourrait sceller son destin, Remus posa ses mains sur les épaules du jeune homme.
- Pour la dernière fois, tu es bien sûr que c'est ce que tu veux ?
- Oui. Répondit fermement Harry.
- Bien, dit le sorcier.
Ils entrèrent dans la grande pièce. Un vieil homme grincheux leur fit signe de s'approcher. Il n'avait presque plus de cheveux et ses petits yeux perçants faisaient penser à ceux d'un rat.
- Que nous vaut votre visite Mr Lupin ? Dit l'homme en jetant un regard au jeune garçon. Je ne savais pas que le jeune Harry Potter vous accompagnait.
- Il se trouve qu'en fait, Harry est mon fils.
L'homme haussa un sourcil, dubitatif.
- Avez-vous au moins des preuves de ce que vous avancez pour venir ainsi me déranger ?
- Il se trouve que oui. Mon témoignage.
Avant même que l'homme eut le temps pour une réplique plus cinglante, Lupin ajouta.
- Auriez-vous une pensine ?
L'homme acquiesça avec un sourire plus que forcé. Il s'en alla quelques instants fit signe aux deux personnes de s'asseoir. Il revint, la pensine flottant à côté de lui, avant de la poser sur la table en chêne.
- Dites moi, monsieur Lupin, comment puis-je être sûr que les souvenirs d'un loup-garou ne soient pas erronés ? Qu'il ne s'agissait pas d'un rêve ?
- Vous n'avez qu'à me donner du véritaserum
Si ils n'avaient pas été dans un bureau, certainement auraient-ils dégainés leurs baguettes pour s'affronter. L'employé finit par céder, de plus, il savait qu'avoir cet homme là et le jeune Potter à dos, c'était avoir Dumbledore dans son bureau le lendemain.
Il lu le souvenir méticuleusement, avant d'admettre que ce que disait l'homme n'était pas des élucubrations de lycanthrope timbré.
- Et que cherchez vous ? Dit-l la bouche pincée.
- Nous aimerions que Harry soit reconnu comme mon fils.
Le vieil homme jeta un coup d'œil à l'adolescent pour son approbation, ce qui fût immédiatement le cas.
- Souhaitez vous changer son nom de famille ?
Lupin fût un instant décontenancé, il n'avait pas pensé une seconde à cette hypothèse et ne savait pas du tout ce que le garçon en pensait.
- Est-ce que je peux porter les deux ? Dit le jeune garçon en ce manifestant.
- Oui, bien évidemment, répondit le vieil homme d'un ton faussement doucereux.
« Harry Potter Lupin ». « Harry Lupin Potter ». Qu'est-ce que ça sonnait étrange… N'empêche, la deuxième sonnait mieux. L'homme écrivit à la plume sur son document.
- Souhaitez-vous qu'il change de domicile ? N'oubliez pas qu'il bénéficie… d'une certaine protection chez les Du… Dursley.
- En fait, j'ai pensé à le mettre chez eux lors de… enfin, une semaine par mois. Je pense être à même de le protéger.
- Oui, effectivement, il faut qu'il soit en sécurité. Cela vous convient-il, demanda-t-il à l'adresse d'Harry.
- Oui. Oui. Merci, répondit-il.
Une bonne demi heure plus tard, ils étaient dehors. Tous deux semblaient soulagés. Cet homme n'avait décidemment rien de sympathique.
- Maintenant, il faut que tu passes tes examens, dit l'homme, après, il reste la dernière épreuve du Tournoi… Pendant ce temps, je préparerai ton arrivée et je préviendrais les Dursley.
- Ils vont être contents, dit Harry avec un bref sourire.
- Puis, tu iras leur dire au revoir, faire tes bagages et…
- Une nouvelle vie commencera !
Le professeur souri. Il avait soudainement l'air heureux et en bien meilleure santé qu'auparavant.
- Au fait, demanda Harry, comment dois-je vous appelez ?
- Remus. Ça fera l'affaire, du moins pour l'instant, ça te convient.
- Oui. Merci, Remus.
Cela sonnait bizarre à ses oreilles. Remus était la façon dont Sirius et Molly l'appelaient, pas lui. Mais il avait raison, il devait penser à terminer son année.
Il rentra à Poudlard. Sans même avoir le temps de poser la question, Hermione l'aida à se remettre en ordre pour les quelques cours qu'il avait raté. Ron lui posa plein de questions, il voulait savoir comment cela s'était passé au Ministère. Arthur avait essayé de faire en sorte de cela se passe le mieux possible.
Après des heures de travail acharnés au côté d'Hermione, les arrivèrent, encore plus vite qu'ils ne le pensaient. Il n'avait jamais autant travaillé auparavant. Peut être était-ce parce que cette fois-ci, il allait avoir quelqu'un pour regarder ses notes… Quelqu'un qui pourrait être fier de lui.
Effectivement, les examens ne furent pas facile, particulièrement en potions, où le professeur Rogue semblait se donner un mal fou pour trouver chaque petit détail et lui enlever des points.
- Harry, tu es prêt ?
- C'est la dernière épreuve, ça va aller, demanda Ron.
- J'espère, dit le jeune homme, le ventre et la gorge noués.
Il vit apparaître Lupin, un sourire aux lèvres, mais toujours fatigué. Ce dernier le prit maladroitement dans ses bras pour lui souhaiter bonne chance.
- Et qu'il ne t'arrive rien, toi qui attire si facilement les ennuis, lui dit-il.
Dumbledore fit son annonce, son blabla habituel, et Harry entra dans le labyrinthe, après avoir jeter un dernier regard à son nouveau père.
Il errait depuis une bonne heure dans les allées plus sombres les unes que les autres, ne sachant plus quel chemin prendre. Il essayait juste de ne pas se faire attraper par les couloirs qui se refermaient et les branches qui s'agrippaient à ses chevilles pour le tirer sur le sol.
Au détour d'un chemin, il aperçu Viktor, qui errait dans le labyrinthe d'un pas déterminé. Soudain, il vit le trophée. Droit devant lui, à environ 150 mètres. Il se mit à courir avant de se rendre compte que Cédric était à ses côtés. Ils se lancèrent dans une course effrénée, tombant, se relevant, se bousculant.
Harry parvint à l'attraper le premier. Étrangement, rien ne se passa.
- Belle réplique n'est-ce pas ? Dit une voix.
Les deux adolescents étaient encerclés de Mangemorts, au milieu du terrain. L'un deux profita de la surprise pour immobiliser Cédric. Le trophée s'était transformé en un amas de lianes.
- Si tu ne veux pas que l'on fasse de mal à ton ami, il nous faut un sacrifice. Un peu de sang, par exemple.
Harry ne savait plus parlé, il était littéralement terrorisé. Il reconnu Queuver, qui vint saisir son bras.
Le jeune homme se débâtit, qu'allaient-ils lui faire ? Il senti alors quelque chose lui trancher la chair, il hurla, de toute ses forces. Mais ce n'était que le début. Il vit alors le Seigneur des Ténèbres reprendre forme, sous ses yeux.
Un claquement se fit entendre. Puis deux. Trois. Dumbledore venait d'apparaître, tandis que Rogue et Lupin arrivaient à sa suite. Le mage noir, encore trop faible, s'était volatilisé.
- Harry, est-ce que ça va, demanda le directeur.
- Cédric… Cédric, marmonna-t-il.
- Je vais bien, dit ce dernier qui avait néanmoins eu droit, tout comme loi, au sortilège Doloris.
- Comment avez-vous su, demanda-t-il au directeur.
- Bien, disons que… un certain membre de ta famille l'a comme qui dirait… senti.
Il n'en revenait pas. Lui et Cédric étaient en vie… Et grâce à Remus. Il le remercia mille fois avant d'être sorti du labyrinthe.
Dumbledore annonça Harry comme gagnant du Tournoi. Avant d'en venir à la mauvaise nouvelle. Le Seigneur des Ténèbres était de retour. Il proposa à Lupin de reprendre son poste de DCFM, mais il déclina, il ne voulait pas lui attirer d'ennuis.
Bien évidemment, personne ne voulu le croire. Sauf Rogue, dont la manche gauche brûlait atrocement.
- Maintenant, il est temps pour toi d'emménager chez moi.
Harry sourit. Dumbledore avait découvert la manipulation de Croupton. Le jeune homme s'était laissé bêtement avoir. Et par sa faute le grand Mage Noir était de retour. Il se sentait plus coupable que jamais.
- Potter ! Dépêche toi de faire tes affaires, je dois partir et je ne veux pas que toi et ce type bizarre restent plus longtemps dans ma maison ! Gronda l'oncle Vernon.
Il ne se fit pas prier. Il prit les quelques affaires qui étaient là et les rangea dans un sac avant de se diriger vers la porte.
- Je reviendrai dans une semaine, dit-il en faisant la moue.
- Je sais ! Tonna l'oncle, j'ai pris mes dispositions.
Ils sortirent par le jardin, bien sûr. Il ne fallait pas que les voisins voir une personne si bizarre partir de chez eux !
Lupin prit le bras d'Harry et ils transplanèrent. Ils arrivèrent devant une petite maison claire.
- Ce n'est pas bien grand, j'ai fais de mon mieux pour la rendre accueillante.
Harry entra sans tarder. Il y avait un petit salon, une cuisine et deux chambres aux rez-de-chaussée.
- Merci… Remus. C'est plus que ce que je n'aurais jamais pu espérer chez les Dursley.
- Rogue passe à la maison régulièrement, pour m'apporter la Potion de Tue-Loup.
Harry eut un rictus. Si voir la tronche de son prof de potions était le prix à payer, ça en valait certainement la chandelle.
- Au fait, Remus. J'ai une question…
- Oui Harry, qui a-t-il ?
- Vous… Tu avais dit que tu savais que Sirius était amoureux de ma mère, c'est vrai ?
- Je n'ai jamais dit qu'il aimait ta mère, dit Lupin avec un regard malicieux.
Harry resta un instant sans comprendre…
- Je ne savais pas qu'il était…
- Moi non plus, mais il a toujours eu un faible pour James.
Sur le moment, Harry ne réagit pas. Il n'avait jamais pensé une seconde que son parrain avait eu des sentiments pour son père, c'était pour le moins étrange. Mais après tout, il ne devait plus s'étonner de rien à présent.
Harry se leva de bonne heure, dû à son habitude de faire les tâches ménagères chez les Dursley. Il s'installa timidement dans le fauteuil, confortable et chaleureux. L'odeur de la maison était particulière. Beaucoup plus plaisante qu'à Privet Drive.
Son père était déjà levé, il lui apporta un jus de citrouille.
- Tient, lui dit-il avec un sourire.
- Merci beaucoup. Je crois vraiment que je vais me plaire ici.
On frappa alors à la porte. C'était Sirius qui venait voir si tout c'était bien passé. Il resta quelques heures chez eux et ils discutèrent longuement.
- Tu pourras passer au terrier dès que tu le souhaiteras. Et si vraiment tu ne te plaît pas ici, on trouvera une solution.
- Merci, c'est parfait. J'ai tout ce dont j'ai toujours rêvé. Des amis, une famille, un endroit où je me sente bien…
- Et un Mage Noir à tes trousses, dit Lupin, le regard sombre.
- Comme toujours, dit Sirius.
