- Lucy ? Lucy !
Dès qu'il avait vu la blonde vaciller, Luxus s'était levé. Voir ce qui n'allait pas, la rattraper si jamais elle tombait. Il avait bien fait. Au moment où elle faillit percuter le sol, le blond l'avait réceptionnée au niveau de la taille. Si Lucy était loin d'être grosse, et même plutôt menue, Luxus avait tout de même un peu plié sous son poids mort, alourdie par la chute.
Il allongea comme il put à moitié au sol son amie et lui tapota les joues avec insistance en l'appelant. Elle respirait particulièrement difficilement, haletante et tremblante de tous ses membres dans ses silence de plomb s'était abattu sur le restaurant, silence bien rapidement couvert par un murmure de rumeurs intriguées par les événements. Légèrement perdu face à la situation Luxus leva les yeux autour de lui pour y trouver une vingtaines de paires d'yeux braqués sur le duo au sol, sans que personne n'agissent à première vue. Perdant le peu de sang froid qu'il avait, il se mit à gueuler, couvrant les chuchotements indiscrets :
- Putain, quelqu'un a appelé une ambulance ? Personne n'est médecin ici ?
- Moi ! Je fais encore mes études, mais…
Le jeune blond aurait menti en affirmant qu'il ne fut pas soulagé en entendant enfin quelqu'un lui venir en aide, la personne se frayant tant bien que mal un chemin entre la foule. Le visage qui lui apparut lui était familier, même s'il aurait été incapable de mettre un nom dessus. C'était une assez jeune femme qui devait avoir dans les vingt-cinq ans. Elle avait de longs cheveux d'un vert plus clair que de l'herbe, qui était rassemblés en haute queue-de-cheval ne laissant que quelques mèches s'échapper.
Luxus su qu'il connaissait effectivement cette femme quand l'observant juste quelques secondes elle lui dit :
- Luxus, est-ce que Lucy à été malade récemment ?
- J'en sais rien. Je suis rentré hier. Qu'est-ce qu'elle a ?
- OK, les urgences arrivent, ce n'est sûrement qu'un malaise mais… On ne sait jamais. Fume-t-elle toujours ?
- Ouais.
Saisissant sa montre, elle prit le pouls de la blonde sur son cou. Par précaution, elle palpa aussi sa nuque, vérifiant que sa chute, même si elle avait été amortie par Luxus, n'avait pas fait trop de dégâts invisibles.
Le blond la dévisageait toujours, tentant en vain de retrouver son prénom. La jeune femme, devant sentir qu'il ne la reconnaissait pas, tout en continuant ses vérifications, en passant ses mains sur la cage thoracique de Lucy, cherchant un quelconque " dysfonctionnement " chez elle, répondit à sa question muette :
- J'étais moi aussi à l'orphelinat. J'ai un peu traîné avec vous, je m'entendais bien avec Erza. Tu ne te souviens pas de moi ?
Luxus hocha la tête négativement. Il n'avait jamais été doué pour tout ce qui était de retenir des noms ou des visages.
- Biska. Ça ne te parle pas ?
Maintenant qu'elle le disait, si un peu.
- Mais bon, l'eau à coulé depuis le bon vieux temps de l'orphelinat. Et je me surprends moi-même à parler comme une vieille. Lucy n'est pas en danger. Je vous enviais, toi, tout ton petit groupe. Vous étiez les intouchables, ceux qui restaient entre eux, à qui on adressait rarement la parole, de peur de se faire rembarrer.
Était-ce vraiment l'image qu'ils renvoyaient aux autres ?
- Ah bon ? Oh, Lucy...
La blonde avait ouvert un œil vitreux, elle le remuait dans tous les sens, comme si elle doutait qu'il marche encore très bien. Un long râle s'échappa de sa gorge, et ses deux yeux se fixèrent sur Luxus qui la surplombait avant de se refermer comme si l'effort était bien trop grand pour ses maigres réserves.
- Qu'est-ce que… ?
- Tu as fait un malaise. Peut-être la chaleur, la fatigue, le stress…
- Biska ?
- Oui, c'est moi.
À cet instant la sirène de l'ambulance appelée plutôt arriva en trombe, le blond ne se priva pas de sortir les accueillir en hurlant dessus que ''Lucy aurait facilement eut l'occasion de mourir dix fois avant qu'ils n'arrivent'' exagération minime face au stress qu'il avait ressentit à la voyant s'effondrer sur lui. Mais de là où se trouvait Lucy, toujours allongée au sol, en compagnie de Biska, assise près d'elle et lui faisant la conversation, elle entendait une voix féminine tenir tête à Luxus en lui répondant sur le même ton que ''maintenant elle aimerait bien faire son travail et aller voir la malade''.
Deux ambulanciers aidèrent Lucy à s'installer sur le brancard sous quelques protestations de sa part. La blonde arrêta la jeune femme qui devait être médecin :
- Il n'est sûrement pas nécessaire de m'emmener à l'hôpital. Faites-moi juste une rapide analyse et j'aimerais pouvoir rentrer chez moi.
- Oh, mais c'est ce que je comptais faire mademoiselle. Détendez-vous. S'il y a vraiment besoin de vous emmener, on le fera, mais les urgences sont déjà surpeuplées, moins on emmène de personnes, mieux les internes se portent.
La jeune médecin lui passa l'appareil pour prendre sa tension au bras droit.
Elle était très jeune. De courts cheveux blancs et de grands yeux, un visage très doux. Avec une dextérité d'experte, elle fit les mêmes vérifications que Biska avait effectuées.
- Mouais, quinze c'est beaucoup, les gens normaux sont entre dix et douze. Vous pouvez enlever votre chemise, s'il vous plaît ?
Voyant que Lucy ne l'écoutait pas, elle suivit son regard sur Luxus qui était adossé au fond, observant tout ce qui se passait, accompagné des deux ambulanciers. La jeune femme continua alors :
- Messieurs, si pouvez-vous vous donner la peine de sortir, s'il vous plaît.
Si les deux hommes obéir directement à cet ordre, voyant que la jeune docteure n'avait pas besoin d'assistance, le blond leva les yeux au ciel en soupirant :
- Ridicule.
- Tais-toi, Draer !
- On dirait que tu as retrouvé du punch, Princesse.
- Ouais, ça sera ma main dans ta gueu…
- Dehors !
Elle était intervenue au bon moment, avant que Lucy ne devienne grossière, un exploit. Dès que tous furent partis, et les portes refermées, la blonde retira sa chemise, et l'autre se remit à parler :
- Bon, maintenant qu'on est seules, on pourrait se tutoyer, se serait plus sympa.
- Euh, ouais, si tu veux.
Lucy l'observa faire son check-up en échangeant avec elle comme si elles se connaissaient depuis dix ans, elle était de loin le médecin le plus sympathique qu'elle avait croisé de sa courte vie.
- Alors, reprenons depuis le début. Bonjour ! D'après ce que j'ai compris, tu t'appelles Lucy. Moi c'est Yukino. Je suis médecin urgentiste depuis quelques mois. Et toi ?
- Je viens d'arrêter les cours, à la rentrée, je vais bosser au bar d'une amie, en tant que serveuse et peut-être aider aux cuisines.
Yukino passa sa main sur la cage thoracique de la blonde.
- Alors, ce beau blond, là-bas, c'est ton mec ? Bizarre que tu veuilles pas qu'il te voit à poil.
- Mais c'est pas mon mec ! Tu sors ça d'où ?
- Ton frère ?
- Non plus.
- Ton ex peut-être ?
- Non mais tu...
- Étrange, il est beau gosse, on a envie de lui sauter dessus pourtant.
- Je t'en prie, tu peux y aller il est libre je crois.
- Et tu as un copain en ce moment ?
- Et toi, t'en as un ?
- Ouais. Mais moi, je veux savoir pour toi.
Avec une mauvaise foi mal dissimulée, Lucy lui répondit :
- Non, je suis toute seule en ce moment.
- Oulà ! La dernière histoire s'est mal finie ?
- Plutôt, oui.
- Et qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Le silence répondit à Yukino, elle fronça les sourcils, ça faisait déjà un moment qu'elle palpait le ventre de Lucy. Pour s'ôter d'un doute, elle dit quelques peu abruptement :
- De quand datent tes dernières règles ?
- Lucy écarquilla les yeux. Comment cette fille avait pu savoir simplement en lui touchant le ventre ?
- Je… J'ai fait un IVG, mais je réagis mal aux médicaments…
- Tu es beaucoup trop maigre. C'est même étonnant que tu tiennes encore debout…
La blonde se mit à parler vite, la voix brisée :
- Personne n'est au courant, je t'en supplie, ne dit rien, surtout pas à Luxus ou...
- Compte sur moi. Je suis médecin, pas inspecteur. Et qui était le " père ", si je peux dire comme ça ?
- Il est le seul à savoir. Et je…
- Calme toi. Tu sais, tu fais comme tu le veux, hein, tu es libre. Mais si tu as besoin de parler, et de vider ton sac, je pense qu'on ne se reverra jamais toutes les deux, et mon job c'est aussi d'écouter les gens que j'ai en face de moi, pour qu'il aillent mieux une fois que je m'en vais.
Yukino avait ajouté la dernière phrase avec un clin d'œil.
Lucy s'était toujours dit qu'elle ne le dirait pas. Jamais, rien à personne, ils n'avaient pas besoin d'être au courant. Ce fut la première phrase qui eut le plus de mal à sortir, après ce n'était qu'un flot continu de paroles, elle n'arrivait pas à s'arrêter, ne s'étant pas rendu compte à quel point elle avait besoin de raconter de tout ça à quelqu'un. De tout déballer de but-en-blanc, qui de mieux qu'une fille qu'elle était persuadée de ne plus jamais revoir.
- Il y a trois mois, j'avais oublié d'aller chercher ma pilule…
Lucy cherchait frénétiquement dans tous ses tiroirs, retournant sa chambre. Elle soupira, Sting devait l'attendre en bas, elle ragea contre ses deux colocs filles qui n'étaient pas présentes. Jamais là quand on avait besoin d'elle ces deux-là !
La blonde jura bruyamment, tant pis, Sting devrait soit se passer d'elle ce soir ou acheter des capotes.
Elle coupa l'alerte sonore et désagréable que faisait son téléphone à heure fixe et attrapant sa veste, elle descendit rapidement les escaliers.
Son petit ami était en effet là, l'attendait, assis sur le trottoir, entrain de fumer. Il lui fit un petit sourire arrogant, avant de se relever. Le jeune homme voulu embrasser sa blonde mais elle se déroba piquant au passage sa cigarette déjà bien entamée, pour à son tour tirer une bouffée. Sting se mit alors dans le rôle du chat et Lucy dans celui de la souris pour le reste du trajet jusque chez le garçon.
Sting embrassa son cou avec passion, laissant une petite marque près de sa nuque. Lucy se laissa tout d'abord faire. Mais elle se ressaisit, se rappelant qu'elle n'avait pas pris de pilule.
- Pas touche, beau gosse.
- Hein ? Tu te fous de ma gueule ? Tu les avais déjà y'a deux semaines, tes règles !
- Oui, je sais. Mais j'ai pas pris ma pilule, j'ai pas pensé à aller la chercher hier.
- Tu fais chier Lucy !
- À croire que tu es avec moi juste pour le cul.
- Ah bon ? Ben tu vas m'expliquer pourquoi je suis avec toi depuis presque cinq ans et que lorsqu'on avait douze ou treize ans on ne faisait rien ensemble.
- Oui, c'est cela.
C'est en le regardant au fond des yeux que la jolie blonde se rendit compte d'une chose : jamais ils ne s'étaient dit ses foutus mots qui vous mettent des ailes dans le dos, qui vous rendent belle, qui vous font rêver. Jamais ils ne s'étaient dit ''Je t'aime". Lucy ne savait pas pourquoi elle pensait à ça maintenant. Elle n'était pas le genre de fille à vouloir l'entendre, et encore moins à le dire, jamais ces trois mots n'avaient franchi ses lèvres. Mais subitement, elle réalisa que ça faisait déjà cinq ans qu'elle était avec Sting, et jamais un " Je t'aime ". Peut-être était-ce parce que son blond avait fini par dire lui-même qu'ils étaient un véritable couple depuis cinq longues années, et jamais un "Je t'aime".
Pour la première fois de sa vie, Lucy eut envie d'entendre quelqu'un lui dire qu'il l'aimait sincèrement.
La jeune fille colla sa tête dans le creux du cou de Sting, elle retenue au dernier moment un "Est-ce que tu m'aimes ?" Lucy ne pouvait pas demander ça, pas à Sting, elle savait comment il réagirait. Il réagirait de la même manière qu'elle le ferait s'il lui demandait, en lui riant au nez, se moquant gentiment de l'autre, et ne rien répondre, détourner la conversation.
Plongée dans ses pensées, et croyant qu'ils allaient simplement s'endormir ainsi, Lucy fut surprise lorsqu'elle se sentit soulevée pour que Sting puisse sortir du lit.
- Tu vas où ?
- Voir si un des gars a pas des capotes.
- T'es vraiment un gros lourd ! Tu ne peux même pas t'en passer pendant une soirée ?
- Ah non ! Je patiente déjà pendant que t'as tes foutues règles !
Lucy esquissa un sourire, comment avait-elle pu penser une seconde qu'il serait capable de lui dire qu'il l'aimait ?
Quelques minutes après il était revenu, victorieux, avec une boîte dans la main.
C'est après que ça avait dégénéré.
Lucy posa ses poings sur le matelas, s'approchant doucement de lui, à quatre pattes sur le lit avant de l'attraper par la ceinture pour l'attirer à elle. Il se laissa aller docilement en passant sa main dans les longs cheveux blonds de la demoiselle, qui se redressa pour poser sa bouche contre la sienne, avidement. Lucy retirait sa ceinture quand Sting la repoussa sur le lit pour la dominer pleinement sous un léger rire innocent de la jeune fille alors qu'il l'embrassait sur chaque parcelle de sa peau nue.
La boîte de capote tomba par terre et finit tout bonnement sous le lit.
L'un et l'autre, peu habitué à l'usage des miracles en latex, n'y prêtèrent aucune attention.
oOoOoOo
La journée où Lucy apprit qu'elle était enceinte fut certes l'une des plus éprouvantes de sa vie, elle pleura toutes les larmes de son corps durant une partie de la matinée, maudissant la terre entière pour son manque d'attention, et aussi un peu de chance, avant de se ressaisir pour aller en discuter avec l'autre principal concerné, elle n'était pas au bout de ses peines, malheureusement.
- Sting !
Lucy avait violemment ouvert la porte de la maison, tombant nez à nez avec Natsu, Loki, Rogue et le fameux Sting, qui l'observaient.
- Un blème, ma belle ?
- Oui, un gros !
Elle attrapa furieusement le blond par le col de sa chemise l'obligeant à lâcher sa manette de PS quelque chose, et l'entraîna dans les escaliers, sans ménagement, sous les regards curieux de Natsu et Loki, Rogue n'en avait, comme d'habitude, rien à foutre.
Quelques instants après, la voix de Sting fit vibrer les murs :
- PUTAIN ! TU FAIS CHIER !
- PARCE QU'EN PLUS C'EST DE MA FAUTE ? TU TE FOUS DE MA GUEULE ?!
- OUAIS, C'EST DE TA FAUTE !
- C'EST ÇA ! METS TOUS SUR MON DOS ! TU N'ES QU'UN CONNARD, STING EUCLIFF !
Puis le significatif son d'une porte que l'on claque résonna, suivis d'une Lucy descendant en trombe se dirigeant vers la porte pour sortir de la maison, aussi vite qu'elle était entrée, sous le regard des trois autres, même Rogue avait l'air surpris, c'est dire si cela avait été violent. Natsu se leva lentement et voulu lui dire quelque chose avant d'être foudroyé par les yeux venimeux de son amie qui leur hurla :
- QUOI ? VOUS AVEZ UN PROBLÈME ?
Chacun remua la tête négativement, la jeune fille semblait sur le point de frapper quelqu'un. Elle disparue rapidement par la pauvre porte qui subit le même sort que celle de la chambre du blond.
- Eh ben. Tu sais Lucy, il a peut-être réagi comme ça sur le moment, parce que tu lui avais dit que tu étais enceinte, mais tu devrais essayer d'aller le revoir pur avoir une explication ou...
- Je l'ai fait. Je n'aurais pas dû.
Lucy sécha furieusement le début de larme qui commençait à couler le long de sa joue, elle s'était pourtant juré de ne pas pleurer pour ce con. Yukino lui tendit, faisant mine de ne pas voir qu'elle pleurait, un mouchoir :
- Pourquoi ?
Aucune nouvelles. Zéro messages. Pas d'appels. Et huit jours que Lucy sentait son cœur s'emballer dès que son portable émettait la moindre vibration. Elle avait l'impression de revenir cinq ans en arrière, se rendant compte qu'il lui plaisait, qu'elle lui plaisait, qu'un truc incertain pouvait se produire entre eux,, et que chaque signe de l'autre méritait une analyse poussée.
Au bout de ces huit interminables petits jours, elle se résigna. Il fallait provoquer une entrevue, une explication. Et si elle en ressortait célibataire, il fallait que de toutes manières, elle y retourne chercher les affaires qu'elle laissait parfois chez Sting, alors pourquoi ne pas essayer de recoller les morceaux en même temps ? Elle n'aurait pas grand-chose à perdre.
La blonde avait pris sa décision, elle ne garderait pas l'enfant. Avoir un gosse à dix-sept ans était trop de soucis, et elle n'était pas prête, pas avec Sting, pas maintenant.
Alors, avec plus de douceur que la dernière fois où elle était venue, elle frappa à la porte. Rogue lui ouvrit, cela soulagea la blonde, si ça avait été Natsu ou Loki, elle aurait eu à s'expliquer. Mais, avec le brun, elle se contenta d'un :
- Sting est là ?
- Oui, mais je pense que tu ne devrais pas aller le voir maintenant.
Lucy était étonnée. Pourquoi pas maintenant ?
- Bof, je n'en ai pas pour longtemps.
Rogue eut un soupir d'appréhension :
- Non vraiment, tu devrais pas... Mais fais comme tu veux, ce n'est qu'un conseil.
- Merci quand même.
La blonde était montée rapidement, pleine de bonne volonté, elle souhaitait en toute sincérité se réconcilier avec son blond. Faire comme s'il ne s'était rien passé.
Lorsqu'elle poussa la porte de la chambre de Sting, ne prenant jamais la peine de frapper, comme d'habitude, elle ne remarqua même pas le bordel, qu'il y avait, la centaine de DVD toujours empilés sur un des côtés, le tas de linge propre ou sale, difficile de déterminer, le poster représentant le fameux " The Wall " de Pink Floyd...
La seule chose qu'elle vit était que Sting était allongé sur son lit, à poil, et que sur son torse reposait une jeune femme, visiblement endormie, dont elle ne connaissait même pas le nom.
D'un coup, elle eut l'impression que tout s'effondrait autour d'elle.
