ON DECONNE PAS AVEC LE CALENDRIER DE JYUSHIMATSU
Chaque année c'était la même chose. Chaque année Jyushimatsu les faisait chier quand il ressortait cette horreur. Chaque. Putain. D'année.
Note : Ces deux chapitres qui viennent de sortir sont spécialement pour LevAo05 et Ghost-Pichu ! Merci à ces deux reviews, je suis super heureuse de voir que vous prenez plaisir à lire cette histoire et merci d'avoir laissé un message suite à mon petit appel de mendiante :') Sincèrement, le côté français de ce fandom est tellement vide, je ne comprends pas... En tout cas je vous remercie beaucoup, j'essaierai d'avoir le moins de retard possible pour les chapitres et j'espère que ces OS continueront à vous plaire !
Bonne lecture !
Aujourd'hui, Choromatsu était bien décidé à récupérer son calendrier de l'avent.
Depuis l'incident où Karamatsu avait montré à quel point il était lâche, Jyushimatsu lui avait « confisqué » son calendrier, lui interdisant de manger ses chocolats. Et franchement, ça lui faisait bien chier. Parce que les chocolats chez les Matsuno, c'était sacré.
Mais ce soir, il avait décidé qu'il ne laisserait pas son petit frère le martyriser plus longtemps. Non, il allait récupérer son bien et demain il savourerait de nouveau son chocolat.
En plein milieu de la nuit, il se leva le plus discrètement possible, évitant par la même occasion un coup de boule de la part de Osomatsu, et se dirigea immédiatement vers la cuisine. Son cœur battait à toute allure et ses mains étaient moites, il se sentait presque sourire à l'idée de parvenir à son but.
Une fois arrivée dans la pièce en question, il n'osa même pas allumer la lumière et préféra se diriger directement vers l'endroit où étaient exposés leurs calendriers. Il prit le sien sans hésiter une seule seconde (depuis le temps, il n'y avait que cet abruti de Karamatsu pour continuer de se tromper) et fit demi-tour pour repartir dans leur chambre. Il savait déjà où il allait le cacher et était sûr que personne ne pourrait le trouver.
Dans le couloir, il s'autorisa enfin à sourire. Il était bien plus fort que son abruti de frère et plus jamais il ne se laisserait faire.
Il fit coulisser silencieusement la porte de la chambre, jetant rapidement un coup d'oeil à l'intérieur. Et tomba sur une paire d'yeux qui l'observait fixement depuis le futon.
Ils ne bougeaient pas, ne clignaient pas. Jyushimatsu l'observait et savait.
Choromatsu ne sentit pas une once de honte lorsqu'il partit reposer le calendrier à sa place avant de revenir se glisser dans le futon.
Il tenait à sa vie, merci beaucoup.
A suivre ~
