Salut salut ça commençais à faire longtemps^^ il était temps de poster. mais en fait bonne année à tous et toute!
Un grand merci pour vos reviews et désolé de ne pas avoir répondu mais j'ai étais un peut...surcharger avec un méga concours blanc à la rentré et des alcooliques à ramasser toute les vacances parce qu'il sont même plus capable de se coucher après quelques verres. Bref j'ai pas vus le temps passer et je pense que vous préférez tous lire la suite plutôt que de savoir pourquoi j'ai pas remercier chacun individuellement. donc bonne lecture à tous! ^^
Chapitre 11:
Quand Harry ouvrit les yeux, le soleil était déjà haut. Une douce caresse qui suivait la courbe de son dos, en s'attardant sur ses reins ce qui fit frissonner Harry de plaisir. Il se retourna alors pour faire face au propriétaire de la main aimante qui n'était d'autre que Séverus qui lui sourit et se pencha pour l'embrasser. Un baiser doux et chaste, ses lèvres bougeant doucement contre les siennes, lentement, comme pour savourer ce premier baiser de la journée. Ils se séparèrent en souriant, heureux de ce réveil.
- Bonjour.
- Salut.
Rien de bien original, mais un matin comme cela devrait être tous les matins. Rien ne semblait pouvoir gâcher un tel moment de bien être, si ce n'est un elfe de maison très gêné de les interrompre. Le plop de son arrivée fit sursauter les occupants du lit.
- Heu je suis navré de vous interrompre Mr Potter et Mr Snape, mais un visiteur demande à vous voir et Maître Drago n'arrive pas à le faire partir. Alors, il m'envoie vous chercher.
L'elfe avait la tête baissée au point de toucher le sol du haut de son crâne chauve et fripé. Severus grogna agacé.
- Qui est ce visiteur ?
Demanda-t-il intrigué alors que tous deux se levaient du lit.
- Le professeur Dumbledore Mr.
Harry boutonnant son pantalon, se figea effrayé. La peur prit possession de son corps, son esprit repassant en boucle les paroles de son oncle dans cette chambre sombre, où la mort l'avait frôlé. Severus aussi se raidit, mais au lieu de laisser libre cours à sa colère, il contourna le lit pour venir prendre son calice déboussolé dans ses bras.
- Respire Harry, respire.
Harry finit par relâcher sa respiration, inconscient de l'avoir retenu sous le choc. Il se retourna rapidement dans les bras réconfortants et s'accrocha à son vampire luttant contre la crise de panique qui le gagner. Séverus chuchoté à son oreille traçant des arabesques calmantes dans son dos. Et finalement comprenant que rien de ce qu'il pourrait dire ne le calmerait, il prit son visage dans sa main et l'écarta doucement pour venir planter ses crocs dans son cou. L'effet fut immédiat, Harry se détendit sous la vague de sentiment qui le parcourait. Sécurité, amour, soutien, protection. Lentement il se détendit, sa respiration hachée reprenant un rythme normal, et sa prise sur son compagnon se desserra. Le vampire se détacha doucement et lécha la plaie pour la faire cicatriser. Il prit le visage de son calice entre ses mains pour le forcer à le regarder.
- Tout va bien se passer Harry. On va aller le voir, ensemble, je ne te laisserais pas seul une seule seconde. Je ne le laisserais pas t'emmener c'est clair ?
Harry inspira pour se calmer et hocha la tête.
- Bien aller, plus vite on y va plus vite il partira.
Tous deux se séparèrent et sortirent de la chambre en silence suivant l'elfe qui les avait attendus derrière la porte.
Dans le petit salon, un silence de mort planait depuis un moment. Entrecoupé du tic tac de la pendule. C'était le salon où avec la cheminée, quelques sièges disposés autour d'une table basse impressionnante, une sorte de pièce d'accueil où après avoir salué ses invités, on les menait vers une pièce plus adéquate pour discuter.
Une pièce qui vous écrase de sa splendeur, imposant la richesse des propriétaires à vos yeux, dans une pièce pas plus grande qu'un vestibule de manoir. Et c'est exactement ce que voulait Draco dans l'immédiat. Écraser son invité indésirable de sa puissance, pour lui montrer à quel point il n'était pas le bienvenu. Assis dans le fauteuil de son père, les jambes croisées, le buste droit, sirotant tranquillement son thé, sans accorder le moindre regard au professeur.
Albus souriait, l'héritier Malfoy ne l'aimait pas et le lui montrait bien. Il n'était pas le bienvenu et toutes ses actions le lui prouvaient. Il n'avait même pas daigné lui offrir une tasse de thé. L'affront suprême, alors que lui-même savourait tranquillement sa tasse en porcelaine face à lui. Impatient il ne pouvait s'empêcher de laisser son regard voyager entre la porte et l'horloge.
Soudain un plop caractéristique annonça la venue d'un elfe. Celui-ci se courba jusqu'au sol et annonça l'arrivée de ses hôtes. Harry et Severus firent enfin leurs entrées, proche, mais pas trop ne laissant rien paraître sur le lien qu'ils partageaient. Albus se leva pour les accueillir les bras ouverts, il s'avança dans l'intention de l'étreindre. Harry se figea incapable de se défendre contre le vieux fou.
- Harry ! J'étais très inquiet, quand j'ai vu que tu avais disparu de Privet Drive.
Son ton dramatique et consterné ne dupa personne et les deux Serpentards restèrent impassible. Albus avait bien senti le malaise de son élève, mais passa outre. Il le lâcha pour retourner s'asseoir en le guidant vers le siège voisin au sien, mais Draco fit glisser un fauteuil plus accueillant à ses côtés.
- Vient plutôt t'asseoir ici Harry, tu es en convalescence, tu ne peux pas t'asseoir sur un siège si dur.
Le petit sourire en coin sur son visage était clairement adressé au vieil homme, qui se renfrogna, obligé de le lâcher inconscient du regard meurtrier que lui lançait Severus. Harry le remercia d'un hochement de tête, et s'exécuta, prenant place dans un grand fauteuil. Severus à sa droite, et Draco à sa gauche. Albus ouvrit la bouche, mais fut coupé par Draco tourné vers ses invités, sans prêter la moindre importance au vieil homme.
- Tu n'as pas déjeuné Harry, un thé ?
Timidement Harry acquiesça. Draco sourit et se retourna vers son parrain.
- La même chose pour toi je suppose ?
- Effectivement.
- Bien.
Draco claqua des doigts et commanda un petit déjeuner avec deux thés qui lui fut servi immédiatement. Albus observait tout ça exaspéré, incapable d'en placer une sans être interrompu par le maître de maison ou bien par les elfes qui venaient et repartaient apportant de délicieux mets et un thé qui semblait exaltant, et tout ça, sous son nez sans qu'il ne puisse y toucher. Effectivement, toutes les victuailles se trouvaient sur la partie de la table la plus proche des trois hommes, et donc trop loin pour qu'il puisse se servir. Et sa fierté l'empêchait de se lever pour se servir. Vexé, il fit apparaître une tasse de thé d'un coup de baguette et sortit un bonbon au citron bien sur qu'il déposa sur la coupelle.
- Bien. Maintenant que tu es bien installé, Harry j'aimerais savoir pourquoi diable n'es-tu pas cher ta tante et... ton oncle ?
Harry frissonna violemment et Severus du se faire violence pour ne pas le prendre contre lui afin de calmer ses angoisses.
- je… hésitant… j'ai eu un problème Mr.
- Un problème ? Alors pourquoi ne m'as-tu pas écrit ?
- Je n'en ai pas le droit Mr, mon oncle…
- Sottise, Albus balaya son argument d'un geste de la main, si tu lui avais demandé gentiment je suis sur qu'il aurait accepté.
- Je ne crois pas non.
- Mais si.
- Il a tenté de tuer Hedwige.
Cette déclaration laissa un blanc, Albus maudissant silencieusement les moldus inutiles.
- Allons mon garçon...
- Harry dit vrai. Sa chouette est arrivée ici blessée d'un coup de fusil intervient Draco.
Voyant qu'il perdait la discussion il prit un air affecté et reprit, posant sa tasse sur ses genoux.
- Tu m'en vois navré mon garçon, j'espère qu'elle va mieux, je sais à quel point elle compte pour toi. Mais ça ne m'explique toujours pas pourquoi tu as quitté ta maison ?
Severus intervint de sa voix tranchante et polaire :
- C'est pourtant clair. Je vois mal comment le héros du monde sorcier pourrait vivre chez quelqu'un d'aussi violent. D'autant plus qu'un bilan psychiatrique nous révélerait sûrement son état… instable.
- Allons allons, n'exagérons rien. Non Severus inutile de protester, Harry tu vas venir avec moi et retourner chez ta tante. Tu lui présenteras tes excuses, elle s'est beaucoup inquiétée de ta disparition, tu sais. Aller va chercher tes affaires nous partons...
- Il n'ira nul par. Intervint Severus, sa voix coupant net le directeur dans son élan.
- Bien sûr que si.
- Non.
- Non ? S'énerva Albus renversant une partie de sa tasse sur sa robe dans son mouvement.
- Non.
- Il en va de sa sécurité !
- Il est bien plus en sécurité ici !
Harry observait la scène, impuissant alors que Draco continuait à siroter son thé imperturbable, comme complètement indifférent à ce qui se passait autour de lui.
- Je pense savoir mieux que quiconque ce qui est bon pour lui, je le protège depuis sa naissance !
- Justement, il est peut-être temps de prendre congé !
- Depuis quand te soucies-tu assez de Harry pour savoir où il sera en sécurité ?
- Depuis qu'il est mon calice.
Voilà, c'était dit. Plus personne n'osait parler. Les deux protagonistes de ce dialogue enflammé se rassir sous le choc. Albus de la nouvelle, Severus de ce qu'il venait de dire. Niveaux discrétion zéro. Draco se tourna vers Harry le sourire aux lèvres.
- Un peu plus de thé Harry ?
Celui-ci le regardait incrédule. Comment pouvait-il lui demander s'il voulait du thé dans une telle situation ? Le directeur fulminait. Ses plans étaient mis à mal avec tout ça, à moins que…
- Depuis quand ?
Toutes les têtes se tournèrent vers lui.
- Cela ne vous regarde pas. Siffla Severus.
- Bien au contraire, Severus, as-tu complété le lien ?
- Je ne vois pas le rapport.
Une lueur de triomphe passa dans ses yeux avant qu'il ne fasse apparaître la gazette d'un mouvement de poignet.
- Lisez ça mon ami.
Severus prit le journal, méfiant. Et première page du journal, il put lire à voix haute :
Le ministre prend à cœur la sécurité du monde sorcier :
Après les jours sombres viennent les jours heureux. Moi Cornélius Fudge ministre de la magie, déclare mettre tout en œuvre pour faire perdurer ce moment de quiétude. Le temps est à la reconstruction et à la réflexion. C'est pourquoi, dans le but de prévenir la montée d'un nouveau mage noir, je déclare ces nouveaux décrets actifs dès aujourd'hui :
_Toute créature magique devra à partir du 1 du mois prochain participer à une évaluation dans le but de juger leurs aptitudes à vivre dans la communauté sorcière.
_Toute créature jugée dangereuse sera interdite de contact avec la population dans le cadre de son travail.
_Toute créature jugée dangereuse sera interdite d'habitation dans certaines zones ( voir annexe). Ces
zones leur seront interdites sous peine de sanction, pour répondre à leurs besoins ces créatures devront obtenir une dérogation.
Les compagnons de ces créatures sont aussi concernés par le décret. Un droit de passage sera octroyé en cas de nécessité.
Severus ferma les yeux, furieux. Comment ose-t-il ? Pourquoi s'en prendre aux créatures magiques qui avaient combattu au côté de la lumière ? Il est certain que le but de tout ceci n'était pas clair. Et à voir la tête du vieux bougre, il n'y était pas pour rien. Il était piégé. Jamais il ne pourrait imposer une telle vie à son calice.
Il fut tiré de ses sombres pensées par une petite main qui venait se poser sur son bras. Le vampire tourna la tête vers le propriétaire de ladite main. Harry lui sourit doucement. Un sourire un peu crispé, mais encourageant, suppliant. Severus soupira, puis se retourna vers le vieux fou impassible.
- Cela ne change rien. Harry restera ici.
Albus perdit son sourire, qu'il avait voulu compatissant, et se redressa.
- Severus, soyez raisonnable. Le ministère ne va pas s'arrêter de sitôt. Est-ce la vie que vous lui souhaitez ? Dit-il en désignant Harry. Une vie d'exclu, rejeté ? Sans parler du fait que tout le monde va vous détester, un vampire et le héros du monde sorcier.
Sous autant de vérités, comment résister. Il avait raison bien sûr. Personne n'accepterait leur union. D'autant plus que ce n'était vraiment pas une vie digne d'un héros. Et Albus qui continuait, l'assassinant à chacune de ses questions, ne lui laissant pas le moindre espoir de bonheur avec son calice, et..
- ASSEZ !
Albus fut surprit d'être coupé, il se tourna vers le héros du monde sorcier qui venait de hurler.
- Harry ?
Harry était furieux, il se leva sous la colère.
- Comment osez-vous décider ainsi de ma vie ? Ça ne vous concerne pas ! Ni vous, ni le monde magique ! J'ai fait ce que l'on attendait de moi, j'ai tué ! Alors, maintenant laissez-moi tranquille !
- Harry, enfin tu ne peux pas vouloir...
- Et pourquoi pas ? Si je veux moi, si je l'accepte hein ? Je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin, avant que vous ne veniez tout gâcher ! Je refuse d'être séparé de Severus vous m'entendez ! Je refuse !
Un troupeau d'anges passa. Seul Draco continuait à boire son thé, bien que durant toute la tirade d'Harry, il resta suspendu à ses lèvres. Severus était soufflé, il y avait tant de détermination dans le lien, pas de peur, pas de regrets, non juste de la fureur et de l'amour. Comment se battre contre ça, alors que c'est tout ce qu'il voulait ? Son calice était beau en colère comme ça, tellement désirable. S'ils avaient été seuls, il l'aurait attrapé par les hanches et basculé sur la table basse pour lui faire subir les pires outrages. Essoufflé par sa tirade, Harry se rassit. Gêné au possible par son audace, il n'osait pas relever la tête. Dumbledore fulminait. Ce petit imbécile n'était qu'un ingrat. Après tout ce qu'il avait fait pour lui, il osait le défier. Ça ne se passerait pas comme ça.
- Tu me déçois Harry. Te rallier à ces... créatures que tu as combattues. Personne ne l'acceptera. Tout le monde te reniera, pense aux Weasley. À Ron et Hermione, tes plus fidèles amis. Après, tout ce que vous avez vécu, ensemble, tu leur tournes le dos lâchement.
- Professeur, intervint Draco pour la première fois, si Weasley et Granger étaient vraiment ses amis, ils l'accepteraient comme il est. S'ils sont assez sots pour ne pas comprendre qu'Harry est heureux alors ils ne méritent pas son amitié. De plus, ajouta-t-il pour couper le directeur, ses créatures, comme vous dites ont combattus de leurs pleins grès du côté qu'elles jugeaient juste à leurs causes, et cela, individuellement. Vous ne pouvez pas insinuer que toutes sans exception on choisit de se ranger du côté sombre. Celles qui l'ont fait, au même titre que les mangemorts, ont été punies. Et je vous rappelle que l'ordre comptait plus d'une créature que vous jugiez bien utile pendant la guerre. Je me trompe ?
Albus furieux voulut argumenter, mais que dire après tant de vérités. Et puis le ton sec et froid du maître des lieux lui coupa suffisamment le souffle pour que Severus mette fin au débat.
- Il me semble que tout est dit. Maintenant je vous demanderais de ne plus vous mêler de notre vie privée. Harry restera mon calice et s'il le faut nous déménagerons dans les zones autorisées. Puisque je suppose que ce manoir nous sera interdit. Bien sûr je vous demande de garder cette information pour vous, le temps que nous l'annoncions à ceux qu'Harry jugera digne de savoir.
- Mais...
- Merci de votre visite forte... instructive, grinça Draco. À présent je vous demanderais de ne plus nous importuner. Je ne vous raccompagne pas, la cheminée est à votre gauche.
Vexé de se faire ainsi congédier, Albus entra dans la cheminée et après les avoir menacés de représailles, disparut dans les flammes vertes de la cheminette.
Draco se leva et sortit pour leur laisser un peu d'intimités. Severus en profita alors pour attirer son calice dans ses bras pour l'encourager. Harry se retrouva donc assit à califourchon, une jambe de chaque côté des celles de Severus, qui l'emprisonnait dans ses bras. Harry s'accrocha à lui et releva la tête pour échanger un long baiser réconfortant. Leurs bouches se séparèrent, mais ils restaient dans la même position, la tête d'Harry posée sur l'épaule du vampire. Il finit par rompre le silence.
- Et maintenant ?
- Maintenant on va prévenir les personnes importantes pour toi. Puis si tu ne changes pas d'avis, entre-temps, nous finaliserons le lien. Et après nous aviserons, il est clair que ce vieux fou ne nous laissera pas habiter ici. Mais ne t'en fait pas Draco à l'heure qu'il est, doit déjà avoir prévu de nous prêter une de ses demeures d'autant plus qu'il ne nous laissera pas seul. On va s'en sortir Harry, ne craint rien.
Harry resta silencieux un moment, méditant sur ces paroles. Qui prévenir ? Les Weasley bien sur et Hermione. Leurs réactions l'effrayaient. Et s'ils le rejetaient ? Pourrait-il vivre sans eux ? Oui, même si leurs refus le blessaient, il pourrait vivre avec ça. Mais et Remus ? Non son avis était bien trop important, il se battrait pour avoir sa bénédiction. Mais de toutes les façons, il est hors de question de vivre sans Severus. Il se redressa pour lui faire face et sur de lui, lui affirma.
- Je ne changerais pas d'avis. Quoiqu'il arrive Severus. Vivre sans eux sera difficile, je pense, ils ont toujours été là pour moi. Mais j'y survivrais. Je veux prévenir les Weasley et Hermione. Et puis... heu je sais pas si tu accepteras.
- Tous se que tu voudras Harry, si c'est important pour toi.
Harry mordilla sa lèvre avant de répondre.
- Remus.
Severus sourit. Je m'étonnais que tu ne le cites pas celui-là. Je sais qu'il est important pour toi, nous le préviendrons alors.
- Merci.
- Pas de quoi. Ça fait longtemps que nous avons fait la paix tous les deux. Même si son côté loups-garous me gêne un peu, il a toujours essayé de te protéger malgré le vieux fou. Il l'envoyait toujours au loin dans des missions presque suicidaires pour l'éloigner de toi.
- Ho. Je ne savais pas. Quand fait-on ça ?
- Demain sera le mieux, ce vieux barbu ne nous laissera pas plus de temps avant de raconter je ne sais quelle calomnie sur nous. Allons à la volière nous avons des invitations à envoyer.
Tous deux se levèrent pour sortir. Dans le couloir, Harry vint prendre sa main timidement. Il ne lui refusa pas, pas aujourd'hui autant profiter des bons moments où ils étaient seuls. Plus tard ils ne pourraient peut-être plus le faire.
Voilà voilà alors ça vous à plus?
