Bon après pas mal de temps sur chevalier mystique en ligne je repars sur mes autres traduction. Désolé de l'attente et merci de suivre cette histoire.
Chapitre 11 – Bon retour au SPR
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Les yeux de Mai s'ouvrirent brusquement pour voir une brume de lumières blanches flottantes. Elle fusa vers le haut, ignorant la sensation toujours étrange de se balancer sur ce qui apparaissait comme rien d'autre que du vide. Ses yeux cherchaient les alentours pour Gène – elle était sûre qu'elle avait sentie sa présence juste avant de perdre connaissance… il l'avait probablement mit dans cet état, après tout. Il le faisait tout le temps.
« Derrière toi, » fit une voix amusée.
L'adolescente loufoque se tourna pour voir son guide spirituel secouer sa tête vers elle. « Toutes ces heures passées à entraîner tes sens et tu ne me remarque pas quand je me tiens debout juste là. »
Mai rougit. « Et bien, excuse-moi pour être une étourdie ! » Elle crie. « C'est toujours plus… troublant quand tu me force dans une projection astrale. »
« Tu m'appelais, » Gène lui rappela.
« Je t'avais appelé, » Mai corrigea. « Où étais-tu ? Je m'inquiétais ! »
« Tu ressemble à une mère inquiète, » observa le jumeau de Naru, souriant. « C'était très difficile pour moi de te trouver, tu sais. »
Mai devint grave. « J'ai pensé que cela devait être ça. J'étais inquiète que mon déménagement en Europe avait perturbé notre connexion ou quelque chose similaire. »
« Pas perturbé, juste perdu la direction, » Gène corrigea gentiment.
« Vrai… quoi ? »
Le jumeau de son amoureux ria légèrement. « Penses-y comme pour un téléphone portable et une tour, » Gène suggéra. « Le téléphone a besoin de trouver la tour qui fonctionne pour relayer le signal. Et lorsque tu sors de ta zone, quelques fois le portable met du temps pour trouver une autre tour. »
« Donc je suis le téléphone qui a quitté ma zone ? » Mai demanda, triant la métaphore.
« Non, je suis le téléphone. D'habitude je me dirige où tu te trouve au Japon, et cela m'a pris du temps pour trouver ta nouvelle adresse. »
« Mais c'est Londres – ton esprit n'est-il pas en Angleterre de toute façon ? »
« Oui et non, » Gène répondit. « Mon corps est ici, et je garde une connexion suffisante pour rester en tant que fantôme. Mais je n'existe pas sur le même plan que la plupart des esprits – je vis exclusivement dans le monde des esprits persistants. Donc je ne 'vis' pas vraiment en Angleterre – je peux bouger n'importe où j'ai besoin d'aller. Et je ne suis pas un esprit résiduel, non plus je pourrais aller de l'autre côté aujourd'hui – je choisis juste de ne pas le faire. J'ai toujours des choses à faire. »
« Tu as parlé à Naru une fois depuis que je suis arrivé en Angleterre ! j'ai entendu Naru en parler avec Lin. » Mai essaya de ne pas geindre.
Les yeux de Gène pétillèrent, et Mai en conclut que son essaie n'avait pas été un succès. « Le lieu où il se trouve n'a pas changé. »
« Mais je suis au même endroit que lui ! »
« Ce n'est pas comme ça que ça marche. Je suis les connexions psychique, pas les localisations dans le monde réel. Lin se trouve au même endroit que vous deux maintenant, non ? Mais je ne peux pas lui parler. »
« Je suppose qu'il vient d'arriver dans la maison. Attends, comment arrives-tu à sentir Lin ? » Mai demanda, confuse.
« Je sais qu'il est proche – mais seulement parce que je peux sentir son aura interagir avec la tienne. Je n'ai aucune connexion avec le monde réel, autre que par toi et Noll. »
« Pigé, » Mai hocha la tête, son inquiétude disparaissait.
Comme si il sentait ses sentiments changer, le comportement entier de Gène changea. Ses yeux s'éclairèrent et il sourit avec enthousiasme. « Donc, » il commença excité.
Mai savait que cela allait devenir énervant d'ici un moment.
« Qu'est-ce qui se passe ? Comment tout se passe ? Mon frère inutile n'a rien voulut me dire de bon ! »
« Ne peux-tu pas lire ses pensées quand tu es dans un miroir ? » Mai leva un sourcil.
« Quelques fois, mais Noll a tendance à bloquer les choses intéressantes. » Gène roula les yeux. Cette réaction était une action ressemblant tellement à Naru que Mai sourit doucement.
Gène pensait apparemment que le sourire voulait dire des bonnes nouvelles. « Cela se passe si bien que ça ? Excellent, nous pouvons avancer la Grande Révélation ! » Il sourit. Apparemment, de manquer Mai avait fait du bien à Noll et il se comportait comme un humain ! « Il a finalement montrer qu'il se faisait du souci pour toi ? »
Maintenant Mai leva ses yeux au ciel. « Ne sois pas ridicule, nous nous disputons plus souvent que nous ne parlons. Naru est Naru, après tout… Il ne montre pas vraiment qu'il s'inquiète pour les autres. Mais je pense que cela se passe aussi bien que cela se peut. »
Gène étudia Mai un moment, semblant l'analyser à la recherche de quelque chose. Mai lui retourna juste le regard.
Finalement, les épaules de Gène s'avachirent. « Donc pas aussi bien que ce que j'espérais. Et bien, Noll est un idiot de scientifique, après tout. »
« Que veux-tu dire ? » Mai demanda sans comprendre. « Ça se passe… bien, bien que... »
« Arg, il n'a probablement pas encore réalisé ! » Gène rouspéta pour lui-même. Il avait espéré que de revoir Mai causerait suffisamment de pagaille dans les câbles intérieurs de Noll qu'il recevrait peut-être un indice. Gène avait remarqué quelques inquiétudes dans les pensées de Noll quand il lui avait parlé pour la dernière fois, mais apparemment l'épiphanie ne s'était pas encore produit. Alors Gène enregistra actuellement les mots de Mai. « Bien que quoi ? »
Elle grinça des dents. « Et bien, nous avons bien eut un petit problème après notre arrivée. Pendant notre première nuit en Angleterre. Je ne sais pas si c'était parce que je pensais à toi juste avant de m'endormir ou parce que je dormais dans la maison où tu as vécu, mais j'ai eu… tu sais, cette vision. » Elle essayait toujours de ne pas dire directement qu'elle rêvait de la mort de Gène.
Car elle voulait éviter d'avoir à voir ce regard triste et coupable qu'il lui envoyait en ce moment. « Je suis si – »
« N'oses même pas dire que tu es désolé, » Mai le coupa, voix féroce. « Ce n'est pas ta faute et je suis encore plus désolé que ce soit jamais arri – »
« D'une certaine façon, c'est ma faute et il n'y a rien que tu aurais put faire. »
« Que je vois… ça… est tout autant ma faute que c'est la tienne, » Mai rétorqua d'un ton qui ne supporte aucun argument.
Son esprit guide lui lança un regard révolté, mais ne dit rien d'autre.
« De tout façon, » Mai continua se fortifiant. « J'ai eu le rêve la première nuit à Londres. Et bien sûr nous dormions chez toi, donc tout le monde m'a entendu crier et ils sont venus en courant. »
« Criant ? »
Mai grimaça intérieurement au ton de sa voix. « Je n'ai rien hurlé de spécifique, » elle lui assura, même si elle était sûre qu'il était plus inquiet pour sa terreur que tout ce qu'elle avait bien put révéler. Ils étaient tous là quand je me suis réveillée. Ayako m'a giflé pour me réveiller. » Elle grimaça. « Au moins j'ai atteint la salle de bain avant de pouvoir vomir devant Naru. »
« Tu as vomi ? » Gène demanda, semblant blessé.
« Juste à cause de l'étouffement... » elle vit Gène fermer les yeux et voulut couper sa propre langue. « Peu importe. Pourquoi est-ce que j'ai même dis ça ? » Mai se frappa le front de dégoût. Temps d'avancer. « En tout cas, Bou-san a obligeamment dit à Naru que je faisais beaucoup ce rêve. J'ai essayer de couvrir – et j'ai réussis à faire promettre aux autres de ne pas le dire à Naru – mais de toute façon, Naru l'a découvert. »
« Est-ce qu'il sait ? » Gène semblait paniqué.
« Sait quoi ? Que je rêve à propos de toi ? Oui. J'étais tellement surprise que j'ai admit cela. »
« Non, je veux dire tout le reste. Notre communication continue, mes plans, le transfert… » Gène semblait inquiet.
« Non, il ne le sait pas. » Mai répondit, regardant les épaules de Gène se détendre sous le soulagement. « Je lui en ai dit plus sur le rêve parce qu'il était suspicieux et je devais lui donner quelque chose. » Mai envoya un regard concentré vers son guide spirituel. « Mais tu m'as rappelé ma question. Qu'est-ce que nous attendons ? Le transfert est fait, ce n'est pas comme si nous pouvons revenir en arrière. Donc pourquoi ne puis-je pas le dire à Naru ? » Pas qu'elle le veuille, vraiment. Mais quand même…
Gène soupira. « Je t'ai dit que Noll est excessivement persistent par rapport à mon attardement dans cet état, » il répondit évasivement. « Il pensera que notre connexion affectera ma capacité à partir. Il pense que je deviendrai dangereux si je reste trop longtemps. »
« Bou-san dit la même chose, » Mai observa, notant que son guide spirituel n'avait pas vraiment répondu à sa question. « Ont-ils raison à propos du danger ? »
« Non, pas encore. Mais je ne peux pas me permettre qu'il essaye de tirer des informations de toi, donc tu ne peux pas lui dire que nous nous rencontrons ici. Et au cas où Noll réagit mal quand il découvrira tout, je veux être proche pour contrôler les dégâts. Et puis, il y a des choses que je… veux voir avant de m'en aller, » Gène expliqua.
« Je pensais que tu ne pouvais pas voir le monde extérieur – excepté dans le miroir quand tu parles avec Naru. » Mai leva un sourcil.
« Je ne peux pas. Mai, je n'étais pas nécessairement littéral quand je parlais de voir. » il clarifia. « Je… j'attends que quelque chose arrive. Cela n'a pas d'importance si je peux actuellement les voir – bien que j'ai eu quelques idée à ce sujet. C'est bon si toi et Noll me les confirmer juste. Je veux savoir que quelques choses que je veux qu'il arrive… arrive. »
« Mais et si elles n'arrivent jamais ? » Mai demanda avec inquiétude. Elle essaya d'imaginer ce qu'était ces choses importantes. Visiblement elles n'étaient pas arrivée pendant les deux dernières années – combien de temps Gène pouvait-il attendre et aller bien ? Mai se mordit la lèvre.
« Je ne suis pas ridicule avec ma 'liste', j'ai choisi des buts raisonnable. » Son guide spirituel soutint.
« Les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaiterait, » Mai avertit tristement, pensant à sa confession à Naru.
Gène lança un regard pénétrant vers Mai. « Je suis patient. Tu devrais l'être, aussi. »
Mai le fixa curieusement en retour, essayant de déterminer de quoi Gène parlait.
Le guide fantôme sentit la première vague de léthargie le traverser et savait qu'il devait aller en avant. « Écoute, tu dois garder Noll dans le noir le plus longtemps possible, » il supplia. « J'ai été évasive à propos de mes 'affaire non terminée' depuis presque deux ans maintenant. Et je veux vraiment 'voir' ces choses arriver avant que je ne parte. Je… Je ne les vois pas en personne, alors s'il-te-plaît, Mai... »
Mai ferma ses yeux pour cacher les larmes qui se formaient et hocha la tête.
Après un long moment, Gène reprit la parole. « À propos du transfert. »
Ses yeux s'ouvrirent soudainement. Il allait enfin lui dire ce qu'elle devait faire ? « Ouais ? Quelle est notre stratégie ? »
« Ne le dis pas encore à Noll, » Gène répondit fermement. Il voulait que Mai et Noll se lie autant que possible avant cela. « Je veux dire, il réagira probablement - »
« De façon disproportionnée comme un fou ? » Mai proposa. Elle avait imaginé la réaction de Naru à plusieurs reprises, et c'était toujours mauvais.
« Possible, » Gène admit. « Il devra le découvrir éventuellement, mais... »
Mai grimaça. « Je sais, » elle dit. « Je ne peux juste pas penser à une manière de le lui révéler qui n'implique pas de Très Mauvaises Conséquences. »
Gène considéra ce problème. Mai avait visiblement peur de le dire à Noll, et honnêtement, juste le lui dire ne résoudra probablement pas le problème. Noll était protecteur de Mai… et très têtu. La situation pourrait demander une touche en plus. « Tu sais, je pense que la meilleur façon pour le lui révéler est dans le feu de l'action. »
« Quelle action ? Que veux-tu dire ? » Mai demanda confuse.
« Je suis d'accord avec toi, je ne pense pas que de simplement lui dire finira bien. Noll sera sans aucun doute en colère, et il y a une chance qu'il ne te croira pas. Je veux dire, il ne savait pas pour le mage, ou la vrai raison pour laquelle je suis allé au Japon. Seul Lin le savait, et je ne pense pas qu'il ai jamais dit quelque chose. Donc au lieu de ça… je pense que tu devrais attendre une opportunité pour l'utiliser. De cette façon, tu prouveras que le transfert – et toi-même – sont nécessaire. Je pense que ce serait pour le mieux. »
Mai hocha lentement la tête. Elle n'avait même pas pensé au fait que Naru pourrait ne pas la croire…
« Tu devrais aussi essayer d'avoir quelqu'un d'autre présent en observateur, » le guide spirituel songea. Il étudia les lumières flottant gentiment de haut en bas, un sentiment détendu, fatigué traversant son âme. Madoka serait la meilleure, il pensa. « De cette façon, il y aura une troisième personne pour persuader Noll de coopérer si il devenait ridicule. »
Mai baissa les yeux vers le non-sol. « Parce qu'il sera en colère d'être piégé avec moi ? »
Le regard de Gène vola vers Mai, alarmé par la dépression dans sa voix. « Ne soit pas absurde, ce n'est pas ce que je voulais dire. Noll est heureux que tu soit à nouveau avec lui. Je peux le sentir. »
« Ouais, bien sûr, » Mai dit sarcastique. « Il est toujours le même ! »
« Exactement, » Gène hocha la tête avec confiance.
Mai lui lança un autre regard confus. Il soupira. « Pourquoi ne demandes-tu pas à Madoka quelle est son attitude 'habituelle' ? » Gène recommanda. « Je suis sûr qu'elle peut l'expliquer. Et puis, » il remarqua, sentant la fatigue tirer plus durement sur son esprit, « je n'ai plus beaucoup de temps et nous n'avons pas parlé de l'affaire. »
« L'affaire ? » Mai demanda à voix haute.
« Oui, tu sais, celle sur laquelle tu es sur le point d'aller, » il répondit avec empressement.
Mai se frappa presque la tête à sa propre stupidité. Duh, l'affaire ! Et Gène commençait bien à disparaître, elle nota.
« Dans tout les cas, » il dit. « Ne soit pas dupé par la nature sexuelle des blessures. Ce n'est pas ce que tu penses. »
« Vraiment ? » Mai demanda, estomaquée. « Que veux-tu dire ? Comment pouvons-nous l'interpréter autrement… ? »
L'image de Gène sembla vaciller, et il ignora sa question. « Temps d'y aller, » il remarqua, tendant une main vers Mai. Il sourit alors de façon nébuleuse, sentant une présence extrêmement familière à côté de celle de Mai. 'Rappelle-toi, soit patiente. »
Il plaça alors une main contre sa tête et la poussa en arrière.
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Mai réintégra son corps avec une sorte de crash spirituel, et sa forme sursauta sur le canapé. Pas l'un de ses meilleurs renvoi, elle pensa avec un grognement.
Elle s'assit lentement, se demandant ce qu'elle devait penser de la dernière déclaration de Gène. Patiente à propos de quoi ? L'affaire ?
Il y eu un soupir de l'autre côté de la pièce. « Tu es enfin réveillée, » Naru nota acerbement. « Tu as manqué l'heure du thé de l'après-midi. »
Mai regarda Naru fixement pendant un moment, remarquant les signe de vieillesse qui n'étaient pas présents sur le visage de l'esprit de Gène. Gène ne lui donnerait jamais ce regard arrogant, non plus. L'avertissement de son guide spirituel par rapport à la patience fut finalement enregistré, mais Mai ne se sentait pas très patiente à l'instant. Et plus spécialement comme Naru semblait de façon exaspérante éveillé et regardait le long de son nez vers elle. Une partie traîtresse de son cerveau sentit l'attirance de ses yeux irrésistibles, et Mai serra les dents pour se distraire du frisson chaud qui parcouru son corps. « J'ai manqué le thé de l'après-midi, hein ? En d'autres termes, Narcissique, 'Tu n'étais pas réveillée pour me faire mon thé préféré, Mai' Donc d'humeur désagréable. »
« Nous avons parlé de l'affaire sur laquelle Martin voulait ton avis, » Naru répondit, agissant comme si il ne l'avait pas entendu. « Et il m'a choisi pour te mettre à jour sur les faits pendant que lui Lin allaient récupérer certains dossiers au bureau. »
Génial, Mai pensa, parce que cela ne finira pas en cris.
« Puisque je donne mon temps…
« Puisque l'on t'a ordonné de donner ton temps, » Mai corrigea avec irritation.
« … le moins que tu puisses faire est de me préparer ce thé dont tu as parlé. Je serai dans la salle à manger. » Naru se glissa hors de la pièce sans un autre mot.
Mai resta assise figée sur le canapé, bouche ouverte.
Pendant que Naru marchait le long du couloir, il compta dans sa tête. 1… 2…
« BAKA ! » Le cri enragé de Mai fit écho dans presque toute la maison presque vide.
Naru eut un grand sourire satisfait et s'assit à la table, attendant la tempête qui arrivait rapidement. Il pouvait déjà entendre Mai le traquer avec colère. Elle faisait probablement peur à James à ce moment.
Le majordome en question entendit la jeune Miss crier dans un langage étranger – et fit un e pause pendant qu'il coupait les légumes du repas du soir. Quand il devint apparent qu'aucun bain de sang n'était imminent, James retourna à la préparation du dîner. Maître Oliver devrait juste en finir et l'embrasser, il pensa avec un soupir.
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Une heure plus tard, six chercheurs étaient assis autour de la table, partageant des information et présentant leurs théories sur l'affaire. Ils essayaient de découvrir autant de choses que possible sur l'identité du fantôme et ses motivations avant d'aller sur le site. Alors qu'ils disputaient différents points, Mai réalisa que cela devait être ce que le célèbre Oliver Davis devait faire avant chaque affaire - pas étonnant qu'il semblait avoir le problème à moitié résolu avant qu'il n'arrive même à la maison du client. Contre sa volonté (elle était toujours en colère), elle se trouva impressionnée par les méthodes du SPR et la ténacité de Naru.
« Connaissant la nature sexuelle des blessures, le fantôme est plus probablement de sexe féminin, » Madoka songea.
Au mots nature sexuelle, Mai se rappela l'avertissement de Gène. « Ne pas être dupé par cela, » elle marmonna, se mordant la lèvre et passant au crible les bios.
« Quoi ? » la voix de Naru demanda fortement.
Mai leva les yeux pour voir tout les yeux de la table fixés sur elle. Elle eu un mouvement de recul. « Hm, je pensais juste que nous ne devrions pas automatiquement assumer cela. »
« Excellent point, Taniyama, » fit un Martin enthousiasme. « Nous ne devrions jamais assumer avant d'avoir tout les faits. »
« Y a-t-il une raison pour laquelle tu ressens cela ? » Naru persista, les yeux sur son ancienne assistante mal à l'aise. Elle venait souvent avec des choses importantes sans même le réaliser, donc il savait qu'il devait sauter sur l'occasion. Mais pourquoi semblait-elle… effrayée ?
« Avoir tous les faits est la méthode scientifique, Big Boss. Sûrement tu es familier avec elle. » la voix plaisantine de Yasu contredisait le regard sérieux dans ses yeux, et Mai reconnaissait qu'il essayait de distraire Naru. Yasuhara pouvait voir qu'elle paniquait.
Mais tout comme Naru. « Tu semblais sûre, Mai. Comme quand tes instincts de disent quelque chose. »
« Et bien, » Mai couvrit. « C'est un sentiment que j'ai. » Elle avait un sentiment qu'elle devait écouter Gène.
Naru étrécit ses yeux. « Deux années d'entraînements et tu ne peus pas aller plus loin que 'c'est un sentiment ?' »
« Et bien, tout le monde n'est pas un super génie de la parapsychologie ! » Mai répliqua.
« Visiblement, » Naru répondit de façon hautaine.
« Tu es si arrogant ! »
« Exceptionnellement conscient, » il contra. Une pause. « À l'opposé de certaines personnes. »
C'est ça. Mai craqua et bondit de sa chaise, avec l'intention de le frapper avec quelque chose.
Mai n'avait même pas fait un pas avant que Madoka la retienne. Alors que Madoka força la fille qui se débattait à retourner sur son siège, elle grinça, « Mai-chan, Noll essaye juste de t'appâter parce qu'il pense que tu retiens quelque chose. »
Naru ne fit que lancer un regard noir à l'exposition de sa stratégie par son mentor.
« Ne soit pas comme ça, Noll. Je viens juste de sauver ton derrière. » Madoka lança un regard mauvais à elle.
« Comme si je ne sais pas quand esquiver, » Naru répondit, extrêmement agacé. Maintenant Mai allait se renfermer.
« Vous êtes tous ridicule, » Martin coupa d'une voix dure. « Noll, arrête de haranguer Taniyama. Il est entièrement possible que Mai ne peut pas être plus spécifique qu'un sentiment – les pouvoirs psychiques sont imprévisibles. Un personne avec un doctorat sur le sujet devrait mieux savoir. »
Naru tiqua visiblement.
Le professeur se tourna vers Mai qui avait un regard brûlant. « Taniyama, Attaquer mon fils pourrait être ce qu'il mérite et divertirait certainement tout le groupe, mais je doute que cela accomplira quoique ce soit en relation avec l'affaire sur laquelle nous travaillons. » Mai sourit un peu, avant de hocher la tête comme il convenait et de se détendre dans sa chaise. Elle prit aussi le moment pour apprécier la mine déconfite de Naru suivant la censure de son père.
Martin regarda le dernier combattant. « Et Madoka… bien joué. » Le professeur entendit le soupir de Noll et sourit intérieurement. Ses fils avaient l'habitude de continuer encore et encore à parler du 'clair favoritisme' que Martin montrait Madoka. Il se perdit dans la nostalgie pendant un moment avant de repousser son mélange d'émotion. « En continuant, » il dit fermement. « Taniyama, y a-t-il quelque chose d'autre sur l'affaire pour lequel tu as un sentiment ? »
« Oui, » elle répondit immédiatement. Vois ce qui arrive quand tu demandes gentiment, Naru ? « Ce dossier est important. » Elle glissa un dossier rose sur la table. « Et... » elle s'arrêta alors que Martin prit le dossier.
« Et ? » Martin répéta gentiment.
« Et je pouvais presque entendre quelque chose, » Mai répondit docilement. « Comme d'habitude quand je suis sur une affaire et que je viens de trouver quelque chose. »
Naru serra les dents. Il savait que Mai aidait encore plus pour lui rendre la faveur. Ais là encore… il supposait que l'appâter avait fonctionné, après tout.
« Veux-tu essayer de toucher à nouveau le fichier ? » Madoka demanda.
Mai pencha la tête. « Je pourrais essayer, mais je ne pense pas que j'obtiendrai quoique ce soit d'autre maintenant. Je devrais vraiment me rendre sur les lieux et voir ce que ça me donne. »
Yasuhara sauta pour expliquer. « Nous avons remarqué au cours des années que si Mai est 'en symbiose' avec l'affaire avant d'y être, sa réponse sur les lieux est d'habitude très rapide et forte. »
« Sans mentionner que, » un Bou-san qui venait juste d'arrivée dit depuis l'entrée de la pièce. « Si Mai sent quelque chose avant que l'affaire ne débute vraiment… cela veux normalement dire qu'elle va devenir méchante. »
La voix de Luella sonna du hall d'entrée, appelant Martin. Avec réluctance, il s'excusa. Ayako et Bou-san sortirent de son chemin, puis s'assirent à la longue table. Mai vit le sac de course dans les bras de la prêtresse et comprit qu'ils avaient été dehors pour acheter des fournitures pour l'appartement avec Luella.
« Et bien, » Ayako dit lentement, fixant le dos de Martin qui s'éloignait. « Au moins si le fantôme choisi exclusivement des hommes d'âge moyen, Mai est sauve pour une fois. »
« C'est vrai, » Bou-san dit, son humeur s'éclaircissant. « Aussi longtemps que nous gardons Martin loin du lieux, nous devrions être relativement hors de danger. »
« Oh, je ne suis pas si sûre à ce sujet, » Sa fiancée dit d'une voix soyeuse. « Ne viens-tu pas ? »
« Ouais, » Bou-san affirma, semblant confus.
« Donc le fantôme va après des hommes d'âge moyen. »
« Et ? » toujours confus.
Yasuhara s'étrangla sur un rire. Mai essaya de son mieux de pouffer silencieusement.
Les yeux d'Ayako dansèrent méchamment. « Homme. D'âge. Moyen. »
« Donc quoi ? » Bou-san était visiblement agacé, mais ne comprenait toujours pas.
« Mon cher, peut-être que tu as besoin d'une aide auditive ainsi qu'une protection contre les fantômes... » Ayako nota, tapant son ongle rouge contre son visage.
« Je t'entends très bien, et pourquoi aurais-je besoin de protec... »Bou-san se figea.
« Eeeeet, voilà. » Yasuhara déclara.
« Es-tu en train de m'appeler un homme d'âge moyen ? » Takigawa rugit.
Mai grogna, sachant qu'elle devra résoudre cela.
Ayako examina sa manucure. « Cela t'as certainement pris un bon moment – peut-être que tes capacités de déduction se détériorent avec ton âge ? Nous devrons te garder enfermer dans la base pour te garder en sécurité. »
Madoka et Yasuhara tombèrent de leur chaise en se tenant de rire alors que Bou-san gronda vers Ayako. Naru roula des yeux – bien qu'il sentit un pincement de nostalgie à la chamaillerie familière. Lin les ignora tous et continua à étudier le dossier que Mai avait indiqué.
« Donc tu te marries à un homme d'âge moyen, alors ? » Bou-san demanda méchamment. « Qu'est-ce que cela fait de toi ? » il railla. 'Tu es trop vieille et trop riche pour être une jolie jeune croqueuse de diamant, donc j'imagine que cela fait de toi une vieille fille. » Il évita de justesse le coup de sac d'Ayako.
« Ces paramètres ne font-ils pas de Bou-san un croqueur de diamant ? » Yasuhara se demanda à voix haute, remuant délibérément la main dans le problème. « Et Ayako est sa marque facile ou quelque chose du genre ? »
La 'marque » en question laissa échapper un cri de frustration incompréhensible et se lança vers Bou-san. Madoka ne la retenait déjà plus, donc Mai se rua pour les séparer – s'arrêtant un moment pour claquer la tête de Yasuhara pour avoir empiré la situation volontairement.
Naru regarda Mai se jeter dans la ligne de feu et s'éclaircit la gorge. « Comment pourrions-nous jamais confondre l'un de vous avec des personnes d'âge moyen ? » Il entonna fortement.
Ce commentaire était étrange et… assez gratuit (?) pour arrêter l'action. Tout le monde se tourna vers Naru.
« Après tout, vous n'arrêtez pas de vous comporter comme des enfants indisciplinés. » Naru tourna nonchalamment une page. « Personne ne vous confondrait comme de vrais adultes.
Bou-san et Ayako se préparèrent immédiatement à hurler… et réalisèrent qu'ils jouaient directement dans la main de Naru. Semblant définitivement vaincus, la paire fiancée se laissèrent tombé contre le mur. Mai trouva aussi le mur… et d'une manière ou d'une autre avait fini par être utilisé comme appuie-tête de Bou-san. Encore.
« pourquoi est-ce que tu m'utilise toujours pour te tenir ? » Elle cria de façon indigné.
« Devient plus grande, » sa figure paternel lui répondit simplement.
« Masako-chan est plus petite que moi ! » elle hissa révolté.
Alors Bou-san et elle imaginèrent tous les deux utiliser la Masako immaculé et bien habillée comme un appuie-tête. « Vraiii, » ils dirent ensemble.
Se sentant elle même vaincue, Mai soupira et se détendit contre Bou-san, soumettant sa petite taille à son caprice.
Naru remarqua leur position proche du coin de l'œil. Quelque chose avec cette situation le dérangeait. « Mai, comme tu es actuellement pertinente à cette discussion, je suggère que tu retourne à ton siège. »
Madoka sourit, comprenant mieux que Naru lui-même le faisait. « Qu'est-ce qu'il y a Oliver, penses-tu que Mai ne peut pas t'entendre de là-bas ? »
Naru tiqua au pointage de son mentor de sa réponse qu'il admettait être irrationnelle. « C'est assez difficile d'avoir Mai se concentrer quand elle n'est pas distraite pas les enfants là-bas. »
« Dis quoi ? » Mai demanda fortement.
« Exactement mon point, » Naru répondit calmement. « Mai, assis-toi. »
« C'est une noix bien dure à craquer, » Yasuhara chuchota à Madoka.
Elle pouffa. « Ne t'inquiète pas, je n'ai même pas encore commencé. »
Lin s'éclaircit la gorge, ses yeux se posant brièvement vers les tête de sa petite-amie et du fauteur de trouble Yasuhara qui étaient très proches.
Naru leva un sourcil devant le spectacle subtile d'émotion chez le stoïque Lin. Insensé, Naru pensa. Comme si Lin avait quoique ce soit à être jaloux. Une tasse de thé apparu dans sa ligne de vision James semblait avoir senti qu'il était temps de servir de rafraîchissements.
Mai se jeta fâché dans le siège vide de Martin (plus loin de Naru que sa propre chaise) et attrapa une paire de bio de victimes. Naru lui lança un regard noir alors qu'elle les parcourait bruyamment, et Mai lui tira la langue en représailles.
Quelques chaises plus loin, Madoka semblait sentir l'inquiétude de Lin et tendit sa main pour prendre la sienne sous la table. Lin se détendit et se retint à peine de sourire en publique. Alors un commentaire sarcastique de Naru (quelque chose à propos de lecteurs bruyants) rappela l'attention de Lin au dessus de la table… Mai marmonnait à propos de confisquer le thé de Naru. Naru leva ses yeux au ciel, mais bougea son thé hors de son atteinte.
Lin étudia Naru silencieusement, conscient que son humeur toujours épineuse avait tout à voir avec l'affichage d'affection physique de Mai et Bou-san. Même ainsi… Mai ignorait à présent les tentatives de Bou-san pour lui demander des renseignements sur l'affaire elle était trop occupé à avoir une guerre de regard noir avec Naru. Oliver agit comme un abruti, Lin pensa vers lui même. Il n'a aucune raison d'être jaloux.
C'est alors que Martin revint, ramenant de la bonne santé mentale au groupe.
« Des bonnes idées pendant que j'étais parti ? » le professeur demanda brillamment.
Exaspération tout autour de la table.
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« Donc, » Yasuhara dit à Mai, ajustant la caméra dans ses bras. « Tu sembles un peu inquiète. »
« Je sens… quelque chose de mauvais. Je ne suis pas sûre de quoi, par contre. » Mai plissa les yeux vers le bâtiment menaçant devant eux. Elle frissonna.
« Jou-chan, reste proche de l'un d'entre nous, d'accord ? » Bou-san avait une mine sombre.
« D'accord, mais d'habitude cela n'a pas d'importance, » Mai lui rappela.
« Parce que tu t'égares éventuellement comme une idiote, » le moine grogna.
Son enfant adoptive lui tira la langue. « Peut-être que tu devrais me tenir en laisse ou quelque chose. »
Bou-san prit une mine songeuse. « Mmm, pas une mauvaise idée… »
« Je plaisantais. »
Il l'ignora. « Peut-être que je peux en faire une avec des câbles en plus et les bénir avec une prière bouddhiste... »
Ayako opina tandis qu'ils approchaient de l'entrée des employés. « J'écrirai quelques sutras pour y être attaché, et nous accrocherons la laisse au collier de clé de Mai. Elle ne le retire jamais. »
Bou-san se pinça les lèvres. « Peut-être que nous devrions le souder au collier – pour qu'elle ne puisse pas le décrocher et prendre la fuite. »
« Vous êtes tout les deux fou ! » Mai hissa. « Vous ne me tiendrez pas 'en laisse' et vous ne soudez RIEN à mon collier favori ! »
« Vous n'aurez peut-être pas besoin d'aller jusqu'à quelque chose d'aussi extrême, » Yasuhara lança en souriant. « Après tout, nous savons que les fantômes semblent préférer des hommes d'âge moyen. C'est comme le total opposé de Mai-chan. Il est probable qu'il n'ira pas après elle. »
Mai n'en était pas si sûre, bien qu'elle n'allait pas dire cela à ses figures parentales surprotectrices. Mai fit un pas dans l'entrepôt avec un sentiment de trépidation elle pouvait sentir l'énergie négative tourbillonnant autour comme un brouillard épais. Elle pouvait aussi à nouveau entendre quelque chose – sons de clunking, de sifflements, de pas piétinant du métal. Ses yeux volèrent autour de la pièce, essayant de localiser les sources des sons – même si elle était presque certaine qu'il n'y aurait rien à voir. Et il n'y en avait pas. Mai ferma ses yeux et se concentra plus durement, essayant d'identifier si il y avait ou non un esprit de présent.
Soudainement quelque chose sonna à sa gauche. Elle tendit un bras et pointa dans la direction où elle sentait la présence – les pieds de quelques résonnèrent en allant dans cette direction. L'aura de Bou-san bougeait c'était lui. « Fais attention Bou-san, » Mai appela, les yeux toujours fermé. « Ne soit pas agressif. »
Un pas derrière elle, Naru regardait Mai attentivement – elle avait certainement grandit de façon impressionnante dans les deux dernières années. Elle avait localisé l'esprit presque immédiatement… Mais ce qui le surprenait réellement était qu'elle puisse identifier l'aura de Bou-san spécifiquement (et rapidement) ET sentir suffisamment de chose sur l'esprit pour l'avertir de ne pas utiliser la violence.
Le visage de Lin était clos alors qu'il filmait Mai pour le professeur, mais à l'intérieur il était plutôt choqué. Il pouvait voir que Noll sentait la même chose. Il regardèrent tout les deux Mai froncer les sourcils, les yeux toujours fermés.
« Y a-t-il une raison pour laquelle tu garde tes yeux fermés ? » Naru demanda d'une voix douce, sachant déjà ce que sa réponse allait sûrement être.
Mai lança un bras dans la direction de la présence, renforçant physiquement la direction dans laquelle elle voulait que ses pouvoirs se concentrent. « Oui, » elle dit finalement. « Cela m'aide. Quand je ne regarde rien, cela aiguise mon autre sens. » elle arrêta de bouger brusquement. « Quoi ? Ça ne peux pas être vrai. »
Naru avait plus de fois de les capacités de détection de Mai que dans son raisonnement, donc il demanda. « Qu'est-ce qui ne peux pas être vrai ? Qu'est-ce que c'est ? »
« L'esprit... » elle dit, l'atteignant comme une baguette de sourcier humaine. « C'est un… homme ? » Ses yeux s'ouvrirent brusquement et elle regarda Naru avec confusion.
Naru leva un sourcil. Ce n'est pas ce à quoi ils s'attendaient, après tout l'esprit attaquait les parties génitales mâles, mais certainement possible. Et Mai elle-même n'avait-elle pas dit de ne pas être dupé par la nature sexuelle des blessures ? « Pourquoi ça ne pourrait pas ? » Naru demanda simplement, faisant quelques pas autour d'elle et suivant Takigawa dans la pièce suivante.
« Attends ! Naru ! » Mai appela, voix bordé d'inquiétude. La première présence ne semblait pas menaçante, mais un poids sombre s'étendait étrangement le long des sens de Mai. L'énergie négative de l'entrepôt semblait résonner avec cette obscurité et gagné une forme invisible, spirituelle.
Il y avait quelque chose d'autre ici.
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