Le chapitre 10 vous dit bonjouuuuuur! (Ok, je me calme)
Petit résumé: Ziva et Blanche vont chez un suspect, ce qui va permettre à l'équipe de localiser le portable, et mettent un place un plan pour coincer le maître chanteur.
Chapitre 10 : Règle 45 : « J'ai laissé du désordre que je dois ranger »
Au Navy Yard, les garçons repartent sur le terrain, Abby dans son labo, et Ziva et Blanche aux bureaux. Blanche reprend son bureau, Ziva, prend l'ancien de Tony. Blanche continue d'enquêter sur son père. Sa mort a forcément quelque chose à voir avec elle. Sinon, il ne serait pas mort. Adrian Benoît n'avait pourtant pas de complices, à l'époque, mais il a eu le temps de s'en faire… Ou alors, il fallait voir sa soeur. Ce qui est impossible avec Tony comme patron.
-Ziva !
-Oui… ?
-Il faut qu'on aille voir la sœur de Adrian.
-Pourquoi ?
-J'ai réfléchi. A l'époque, il n'avait pas de complices, mais il a eu largement le temps de s'en faire. Sauf que la personne la plus à même de nous aider est sa sœur.
-Jeanne…
-Euh, je connais pas son nom, mais je sais où elle est et elle était la seule assez proche de son frère pour nous en parler.
-D'accord. On y va. Laisse un message à Abby, je démarre la voiture.
Blanche s'exécute sur le trajet.
Chez Jeanne Benoît, elles ne sont pas vrmt les bienvenues.
-Si c'est Tony qui vous envoie, je n'ai toujours pas oublié ce qu'il m'a fait, et je ne suis pas prêt de l'oublier ni de lui pardonner. Ses cartes de Noël et d'anniversaire n'y changeront rien, et vous non plus.
-Nous ne sommes pas là pour parler de Tony, intervient Blanche. Mais pur Adrian, votre frère.
-Qu'est-ce que vous lui voulez ?
-On peut entrer ?
Jeanne leur ouvre la porte de mauvaise grâce.
-Adrian a toujours ressemblé à mon père. Il aurait été fier de ce qu'il est devenu aujourd'hui. Pas moi. J'aime mon frère, mais pas ce qu'il fait de sa vie. C'est ce qui nous a séparés, tous les 2. Bizarrement, il est comme Tony, il continue à m'envoyer de ses nouvelles, raille-t-elle. Il me racontait sa vie, comme quand nous étions enfants.
-Est-ce qu'on pourrait avoir votre correspondance ? demande Blanche
-Vous êtes bien directe, commente Jeanne. Bleue ?
-Oui, sauf si vous voulez nous voir plus longtemps chez vous.
-Très bien. Je sais ce que vous voulez.
Elle se lève du canapé, part dans le bureau et revient avec un ordinateur portable.
-Vous avez là mon ordinateur, et voici mon téléphone portable.
-Celui-là ne sera pas nécessaire. On vous appellera dès qu'on a du nouveau.
Les deux filles retournent au Navy Yard et confient l'ordinateur à Abby.
-On aurait aussi besoin que tu retrouves les appels de son portable et de son fixe.
-Si vous avez les numéros, je vous le fais d'ici demain matin, mais l'ordinateur devra attendre un peu plus longtemps. Des nouvelles des garçons ?
-Non. Ils doivent être retournés dans la forêt.
-Mais on a tout ratissé !
-Pour Gibbs, Abs. On n'a pas tout fait. Ils sont en train de vérifier la position de Adrian, à mon avis.
-Tu devines fort bien, Ziv, clame Tony en arrivant avec Tim. Le bureau de Gibbs, mtnt.
Les agents s'exécutent. Tony bloque l'ascenseur, qu'ils avaient tous baptisé ainsi, en souvenir du grand Gibbs.
-Bon alors, bilan pour Sasha.
-On a retrouvé le tireur et il est mort mais ce n'est pas une grande nouvelle.
-Le problème se situe au niveau de Vance. Il assure n'avoir jamais eu ces conversations avec Gibbs. Sauf que les seules empreintes qu'on a trouvées sont les siennes. Or on sait tous que c'est Adrian qui les a envoyés. Je suis allée vérifier avec lui l'emplacement du téléphone, il n'a pas bougé. Donc le directeur est autant en danger que toi, Blanche. Il s'est introduit chez lui à chaque fois.
-Est-ce que Gibbs lui a jamais parlé de ces conversations ?
-Rappelle-toi que Gibbs n'envoie pas de messages, il appelle.
-Donc, il n'a jamais répondu.
-Il a appelé plusieurs fois, mais il est tombé sur Vance.
-C'est de plus en plus bizarre, sourit Abby.
-Ca veut simplement dire que quelqu'un se servait du téléphone du directeur à son insu.
-Ziva, le téléphone est ds le bureau.
-Alors il y a quelqu'un qui s'introduit chez lui.
-En plein jour, c'est possible, s'enquit Blanche.
-Tant qu'il n'y a personne dans la maison, oui. Mais aucun signe d'effraction.
-Qui ne sait pas crocheter une serrure de nos jours ?
-Des empreintes ?
-Que celles du directeur et de ses enfants.
-Donc c'est un pro.
-Adrian en est un…
-D'accord, mais il est mort…
-Je suis pas sûre que ce soit lui, intervient Tim. Même avec les voix modifiées, on ne retrouve pas le timbre de voix d'Adrian.
-On devrait attendre.
-Que Gibbs appelle ? ironise Tony.
-Non, que le coupable appelle. On va utiliser un logiciel qui dira ce qu'on veut avec la voix de Gibbs.
-Ca existe ?
-Bien sûr, sinon je ne le proposerais pas ! s'indigne Abby.
-Très bien, mais ça veut dire être prêt à tout moment.
-On est tous d'accord. On va organiser des rondes de surveillance.
-Là, tu t'emballes, Abs.
-Elle a raison, Tony. On doit être prêt à tout et tout le temps, et c'est le seul moyen.
-Bon…Ok, mais je ne veux pas de blessé, c'est clair ?
Ils lèvent tous les yeux au ciel.
Abby est vraiment pleine d'idées, c'est dingue... Prochainement, un vieil ami (...) de Tony fait son come back.
SVP, R&R... (je ne vais pas supplier, quand même... ;) )
Aliiks
