Bonsoir,
Pardon les ami(e)s je vous ai oublié dimanche.
Ce soir un petit chapitre centré sur deux de nos protagonistes. Bonne lecture à bientôt Peace'.
Chapitre 10 :
Cela faisait une semaine que Teach et certains de sa bande avaient été renvoyés. Le lycée était devenu calme pour le groupe d'amis mais cela permis à Bepo de se reposer. Effectivement l'ours avait bien eu quelques côtes de fêlées.
Chacun repris sa petite vie. Mais ce dont personne ne s'aperçut ce fut le changement chez certains d'entre eux. Nami s'endormait de plus en plus souvent dans la chambre de Vivi lors de leurs séances d'étude à deux. Sabo passait plus de temps avec Koala, et moins avec ses frères. Et un blond se levait plus tôt, cela avait intrigué un vert. Alors pour une fois au lieu d'aller courir il le suivit. Et le trouva dans la cuisine en train de fumer et de préparer le déjeuner tout en dansant sur une musique entraînante. Il s'avança à pas de loup derrière lui et quand il le vit loin des fourneaux il alla l'enlacer.
Sanji : Eh ! Mais… que... ça va pas non ! Tu veux me faire avoir une crise cardiaque ? Et puis lâche-moi !
Zoro : Non ! Et puis tout est de ta faute. Cela fait quelques matins qu'en partant faire mon jogging, je te vois te faufiler comme un voleur. Je pensais que tu allais retrouver une gonzesse. Alors curieux, je t'ai suivi et je te trouve en train de cuisiner en te trémoussant. Tu m'as plus qu'excité.
Sanji (sentant l'érection de Zoro) : Lâche-moi ! Tu n'es qu'un pervers.
Zoro : Non ! Je suis un jeune homme en parfaite santé, dont les hormones sont décuplées par le spectacle très sexy et ô combien érotique que tu m'as offert.
Sanji : T'es en chaleur ma parole.
Zoro : Qu'est-ce que tu crois ? Ça fait des mois que je te courtise et toi tu fais que me repousser, et aller voir ailleurs ne m'intéresse pas. Alors oui, je suis en chaleur et pour la peine. (Retirant la cigarette de Sanji). D'un, on ne fume pas en cuisinant, je ne veux pas de cendres dans mes petits pains. De deux, mais tu ne penses qu'à ça ma parole, cuisiner ?
Sanji : Et toi faire du sport. Crétin.
Zoro (faisant le sourd) : Et de trois, embrasse-moi !
Sanji : Quoi ?
Zoro : C'est ta faute si je suis dans cet état, alors tu me dois un baiser.
Sanji (s'énervant) : Je ne te dois rien du tout. Tu t'excites tout seul. Alors fiche-moi la paix.
Zoro lâcha le blond et entama une retraite forcée.
Sanji : C'est tout ? Tu pars ?
Zoro : Si je reste tu vas me détester, alors oui je pars.
Sanji : T'es con.
Zoro (s'énervant) : Quoi ? Je suis con ? Putain mais tu veux quoi à la fin ? À ton annif je t'ai embrassé et tu n'as rien dit. Ne me dis pas que je ne te fais aucun effet car je n'y crois pas. Mais tu ne veux pas le voir, alors je pars. Je ne vois pas pourquoi je me battrais. Et si tu attends un "je t'aime" tu peux courir. Je ne suis pas un romantique et si tu m'apprécies ce n'est sûrement pas pour ça. Tout ce que je peux dire, c'est que je suis fidèle. La preuve, je viens de te dire que je ne suis pas allé voir ailleurs.
Sanji : Tu crois que c'est facile pour moi ?
Zoro : Parce que c'est censé être plus simple pour moi ?
Les deux hommes se faisaient face et Sanji ne put se retenir plus longtemps et se jeta dans les bras du vert. Au fond, il venait de lui faire une déclaration maladroite mais pleine de sincérité. Il ne serait jamais romantique, mais il serait fidèle et c'était déjà ça de gagné. Après un long baiser langoureux Zoro repartit pour courir.
Zoro : Une dernière chose. Si tu aimes tant que ça cuisiner, amène-moi des croissants sur les gradins après mon sport on les mangera ensemble. Je veux passer un peu de temps avec toi, sans les autres. Et goûter ta nourriture. Et puis viens faire quelques tours avec moi au lieu de fumer.
Sanji : Ok, mais je n'arrête pas la clope.
Zoro partit en rigolant. Le lendemain matin le vert eut la joie de voir son blond arriver avec des croissants chauds. Mais avant de les déguster avec lui le blond vint faire quelques tours de piste avec lui. Malgré le nombre de clopes que le cuistot s'enfilait, il lui restait encore bien du souffle pour courir et pour une séance de bouche à bouche dans les vestiaires à l'abri des regards. Juste après leur déjeuner, Zoro n'avait plus qu'une question en tête, quand arriverait-il à amener l'autre avec lui sous la douche ?
