La nuit tomba paisiblement sur le navire d'Antonio. Un peu plus tôt dans la soirée, l'équipage était retourné dans la salle réservée à la restauration. L'atmosphère était lourde à cause des actes de Diego. Bella et Däan avaient rejoint les autres et demandé à ce que personne ne dérange le Capitaine. Lovino avait été agressé et avait besoin de rester au calme. Bella laissa de côté de bonnes portions de nourriture pour les deux amants, ils pourraient les prendre plus tard, quand ils le souhaiteraient. Les hommes finirent par aller se coucher, une fois le repas fini. Seuls restèrent ceux qui étaient de garde.
Pendant ce temps, dans les appartements du Capitaine, l'atmosphère était douce et chaude. Les deux amants se découvraient peu à peu. Enlacés l'un l'autre, ils échangeaient des dizaines de baisers tendres. Les longs cheveux d'Antonio tombaient sur son torse. La chemise de Lovino découvrait complètement son épaule et laissait apercevoir un mamelon rose pointant légèrement. Antonio laissa vagabonder ses doigts sur la poitrine à moitié découverte de Lovino. Les lacets de la chemise se défirent, le tissu s'ouvrit et s'écarta un peu plus. Antonio se redressa légèrement et observa son amant sur le matelas. Ses lèvres étaient encore plus rouges et tentantes qu'auparavant, ses cheveux commençaient à s'ébouriffer dans tous les sens. Il avait le souffle court et le regard embrumé. Un frisson parcourut le corps d'Antonio.
Lorsqu'il avait rencontré Lovino, ce dernier était une sirène et, techniquement, nu de la tête aux pieds. Mais Lovino ne pouvait rien y faire à l'époque. Alors que maintenant, Lovino, malgré ses quelques grognements, se faisait docile. Le fait de le déshabiller petit à petit avait quelque chose de très sensuel... Antonio rougit et souffla doucement.
« Tu es magnifique... »
Lovino pressa ses lèvres et rougit de plus belle. Il voulut croiser les jambes mais il ne le pouvait pas car Antonio se tenait entre ses cuisses. Ce dernier se baissa et le prit dans ses bras, le serra contre son torse et déposa plusieurs baisers papillons sur son visage. Il embrassa son front, ses paupières, mordilla gentiment sa joue. Lovino frissonna et ferma les yeux, alors qu'Antonio se délectait de sa peau si douce. Lovino s'étira légèrement, faisant glisser un peu plus sa chemise. Antonio pouvait à présent admirer tout son torse. Il inspira et s'appuya sur ses bras tendus pour faire un délicat mouvement de bassin contre l'entre-jambe de Lovino. Ce dernier gémit malgré lui et couvrit son visage de ses mains. Antonio esquissa un sourire et rit doucement.
« Il n'y a pas de honte à gémir mon Lovi~
– Tais-toi... ! grogna-t-il. »
Antonio continua de rire de sa voix suave. Il se baissa à peine et vola un baiser entre les mains du plus jeune. Puis il posa la paume de sa main sur son torse et commença à explorer son corps. Sa main frôla un de ses mamelons. Il s'y attarda quelques instants et sentit Lovino frissonner sous son toucher. Antonio eut du mal à résister et finit par plonger la tête sur sa poitrine pour s'emparer de cette adorable petite boule rose. Il fit courir sa langue tout autour, lécha doucement le téton qui pointait, l'embrassa, le mordilla, le suça. Lovino poussa un profond soupir un peu étouffé et se cambra sur le lit. Antonio s'occupa de l'autre côté avec sa main libre, tout en continuant des légers mouvements de va-et-viens contre Lovino.
« Aah... ! gémit Lovino,
– Oh Lovi... Tu es si beau... murmura-t-il contre sa peau,
– Antonio... ! »
Antonio délaissa ses mamelons et commença à s'aventurer plus bas, déposant des baisers brûlants sur son passage. Quelques mèches longues glissèrent le long de la peau de Lovino. Ce dernier se redressa sur ses coudes et observa Antonio d'un air étourdi, il se mordilla la lèvre. Les mains d'Antonio continuaient lentement de parcourir le reste de son corps, depuis ses mamelons, en passant par ses hanches, jusqu'à son nombril. Antonio posa ses lèvres sur la bosse couverte de tissu. Lovino frissonna et attrapa une de ses mains fermement. Le Capitaine stoppa ses mouvements et releva la tête pour plonger son regard dans l'autre, un fin sourire aux lèvres.
« Tu veux que j'arrête ? demanda-t-il gentiment,
– … Je... »
Lovino resta silencieux et prit un air embarrassé. Antonio sourit et remonta vers lui pour l'embrasser sur le front. Il joua gentiment avec quelques mèches de Lovino et frotta sa joue contre la sienne.
« Si tu veux pas, je ne te forcerai pas. »
Lovino cligna des yeux et le fixa du regard.
« … Vouloir quoi ? »
Antonio écarquilla les yeux et voulut se retenir de rire, en vain. Un rire cristallin envahit la pièce et Lovino ne comprit pas vraiment cette réaction si soudaine. Il réussit à serrer ses jambes et croisa les bras sur sa poitrine, il lui fit alors les gros yeux. Antonio finit par se calmer et remarqua l'expression sur le visage de Lovino. Il se calma et reprit son souffle.
« Tu n'es pas sérieux... dit-il presque à bout de souffle, Je te savais innocent mais tout de même~ ! rit-il,
– Arrête de te moquer de moi... ! grogna-t-il, en rougissant,
– Excuse-moi mon trésor... ! dit-il en souriant, J'imagine que chez toi on ne le dit pas comme chez nous. Est-ce que… tu as envie ? demanda-t-il sérieusement,
– De... ? »
Antonio se mordilla la lèvre et esquissa un sourire. La fraîcheur qui émanait de Lovino quant à sa naïveté était délicieuse. Il se baissa sur lui et l'embrassa amoureusement, il lui caressa la joue en même temps. Puis il rompit le baiser, comme à nouveau dans son humeur précédente. Il se pencha vers l'oreille de Lovino et murmura.
« Veux-tu que je te fasse l'amour ? »
Lovino frissonna encore et rougit, il s'agrippa au drap du lit et plissa les yeux de toutes ses forces.
« Je crois que chez toi on parle d'accouplement... ajouta Antonio. »
Antonio lécha le lobe de son oreille et mordilla légèrement sa joue. Lovino se sentit partir dans un autre monde, il ne touchait plus terre. Il en avait envie... Il voulait ressentir plus de choses encore avec Antonio. Partager tellement de choses...
« Oui... dit-il dans un soupir. »
Le plus grand des deux hommes esquissa un sourire délicieux et se remit doucement à ce qu'il faisait précédemment. Il couvrit Lovino de baisers papillons, l'embrassa sur la bouche, dans le cou, il fit glisser le bout de sa langue sur le bord de son menton. Lovino bascula sa tête en arrière, laissant un peu plus d'accès à Antonio, qui ne se priva pas.
« Lovi... »
Antonio glissa de nouveau entre les cuisses de Lovino, et s'attaqua à ses mamelons. Il joua avec, les pinça doucement, il les fit légèrement rouler entre ses doigts avant de les caresser. Lovino se mit à se tortiller car cela le chatouillait un peu. Il se mordit le dos de la main pour ne pas gémir. Antonio s'en aperçut mais ne l'en empêcha pas cette fois-ci. Il avait d'autres choses en tête pour son amant. C'est alors qu'il déposa plusieurs baisers humides sous son nombril, puis sur son pubis, qu'il venait de découvrir. Antonio défit la ceinture de Lovino et tira doucement sur le tissu qui lui servait de pantalon. Il sentit la chaleur qui émanait du corps de l'ancienne sirène. Il couvrit l'érection encore habillée de Lovino de sa main et pressa légèrement ses doigts autour de lui. Ce dernier eut un hoquet de surprise et gémit lorsque Antonio se mit à le frotter de haut en bas.
Antonio avala sa salive et se redressa, sur ses genoux, pour pouvoir enlever sa propre chemise. Il ne prit pas la peine de la déboutonner, il la passa au dessus de sa tête, emportant au passage son collier en or et une masse de cheveux qui retombèrent en cascade sur son visage et ses épaules. Lovino le regarda faire et trouva qu'il avait la bouche sèche... Il se lécha les lèvres. Antonio le vit faire et lui sourit d'un air séducteur.
« Tu aimes ce que tu vois~ ? »
Lovino ne répondit pas et détourna la tête sur le côté. Antonio, torse nu, se colla à son bas ventre et s'amusa à le torturer avec plus de baisers. Il finit par attraper les bords du pantalon et le tira beaucoup plus bas, libérant enfin le membre brûlant, gonflé et humide de Lovino. L'intéressé eut un nouveau hoquet de surprise lorsqu'il sentit l'air de la pièce caresser son pénis. Il se cambra légèrement et Antonio admira les formes de son corps avec délectation. Il caressa ses hanches, son pubis, la naissance de ses cuisses douces et fermes. Il s'approcha doucement de l'objet de son désir et souffla rien qu'un peu dessus. Lovino trembla, il ne savait plus s'il voulait se cacher, fermer les yeux, ou s'il voulait en fait regarder Antonio s'occuper de lui... Il eut le souffle coupé lorsque Antonio lui donna un premier coup de langue, puis un second, avant de très lentement prendre le gland entre ses lèvres et de goûter les perles de plaisir qui s'étaient formées. Lovino enfonça sa tête en arrière, dans les oreillers, et se mit à respirer bruyamment. Sa poitrine se soulevait et se baissait à mesure qu'Antonio bougeait la tête de haut en bas sur son membre. Il poussa un long gémissement entre deux souffles.
« Aaanh merde... Aah... ! gémit-il. »
Antonio laissa le membre tendu de Lovino, puis le regarda de là où il était.
« Est-ce que tu as déjà fait ce genre de chose ?
– Hein... ? répondit-il, l'air étourdi,
– Est-ce que... tu as déjà eu des rapports, avant ta transformation ? demanda-t-il. »
Lovino resta bouche-bée, le visage rouge comme jamais. Antonio, en attendant une réponse, prit gentiment le sexe de Lovino dans sa main, et se mit à le masser tendrement, jouant un peu avec sa peau souple et la petit fente humide. Lovino se mordit la lèvre pour contenir un gémissement.
« Non... murmura-t-il en tournant la tête sur le côté. »
Antonio le fixa du regard, ses pommettes prirent quelques couleurs.
« Et... tu ne t'es jamais donné du plaisir en solitaire ? demanda-t-il encore,
– Non... répondit-il d'une voix étouffée et gênée. »
L'expression sur le visage d'Antonio changea, il prit un air sérieux, prédateur... Il caressa Lovino un peu plus fort et plus vite. Lovino gémit et s'agrippa à son poignet.
« Aah... ! gémit-il,
– Je vais te faire jouir. »
Il laissa Lovino et s'éjecta du lit pour aller chercher quelque chose du côté de la salle de bain. Lovino, pendant ce temps, se sentait un peu émoustillé et confus. Mais son excitation ne se calma pas. Antonio revint vite, avec un flacon en verre violet à la main. Il se remit à sa place entre les jambes de Lovino et lui retira complètement son pantalon. Lovino poussa un petit cri de surprise et plia ses jambes contre le reste de son corps. Antonio rit doucement et posa le flacon sur le lit, puis posa ses mains sur les cuisses de Lovino pour les caresser jusqu'aux genoux.
« Lovi~ »
Il déposa un baiser sur un genou et fit s'allonger Lovino à nouveau.
« Je vais te faire du bien mon trésor. dit-il d'un ton apaisant, Ne t'inquiète pas, laisse-moi faire~ »
Lovino fronça les sourcils et avala sa salive. Antonio fit remonter ses mains sur ses genoux et commença à lui écarter les cuisses. Il lui massa la chair avec ses pouces, jusqu'à son entrejambe. Il frôla l'espace entre son entrée et ses testicules. Lovino sursauta et frissonna au même moment. Une fois ses jambes pliées sur les côtés du lit, le jeune homme se tint au tissu de sa chemise ouverte. Antonio s'installa comme il faut et prit le flacon, puis l'ouvrit. Une odeur de lavande s'en dégagea. Il en versa sur ses doigts et massa l'huile pour bien la répartir. Puis il se pencha sur Lovino et l'embrassa tendrement. Il frôla son mamelon de sa main huilée et le titilla un peu avant de commencer à lui mordiller et sucer le creux de son cou. Lovino eut la chair de poule et ferma les yeux. Antonio lui dit quelques mots à l'oreille.
« Je vais te préparer... Pour que tu puisses m'accueillir. »
Lovino tourna légèrement la tête vers lui et cligna des yeux.
« Comment ça ?
– Je vais te pénétrer, par ici. dit-il en laissant glisser sa main entre ses jambes. »
Lovino rougit et comprit. Antonio passa outre son membre et se mit à tâter la partie la plus intime de son nouveau corps. Il sentit un doigt faire des petits cercles autour de son ouverture. Puis tenter une première entrée. Antonio fit seulement glisser une phalange à l'intérieur. Et la sortit, puis la rentra encore. Lovino trouvait cela un peu bizarre mais pas vraiment désagréable. De son autre main, il s'empara de son membre délaissé et se mit à le caresser au même rythme que les petits va-et-viens de son doigt. Lovino avait l'air d'apprécier, il ferma encore les yeux un instant et le Capitaine en profita pour l'embrasser sur le coin de la bouche. Il glissa sa langue entre ses lèvres. Lovino se laissa peu à peu emporter par le plaisir. Le jeune homme le caressait de tous les côtés avec la plus grande délicatesse qui soit.
Un léger spasme s'empara de son corps, il eut soudain très chaud dans son bas ventre et commença à se crisper. Antonio arrêta de l'embrasser et se jeta sur son pénis pour reprendre sa fellation. Lovino ouvrit grand les yeux et se mit à gémir d'une voix rauque. Antonio se délecta de ce son et continua d'engloutir la chair jusqu'au fond de sa gorge, donnant autant de coups de langue que possible. Lovino baissa son bras sur son amant et fourra sa main dans ses beaux cheveux. Il s'y accrocha malgré lui et gémit encore plus fort avant de se déverser dans la bouche d'Antonio.
« Aaaah... ! An... tonio... ! gémit-il, à bout de souffle. »
Antonio laissa le liquide chaud et amer couler au fond de sa gorge, puis avala. Après un dernier coup de langue sensuel sur le dessus du gland – pour récupérer les dernières gouttes de plaisir de son amant – il se redressa et le regarda. Lovino était écarlate et avait le souffle court. Ses belles jambes tremblaient et sa poitrine bougeait au rythme de sa respiration irrégulière. Antonio sourit et s'allongea à côté de lui, une main toujours occupée à le préparer.
« Merde... Antonio... ! souffla-t-il,
– Oui mon cœur~ ? rit-il doucement,
– C'était... waah... J'ai jamais... Nngh.. !
– Ce n'est pas fini~ murmura-t-il en jouant avec son entrée. »
Il déposa des baisers papillons sur son visage et enfouit son doigt plus profondément dans la chaleur humide de Lovino. Celui-ci se cambra et gémit.
« Ça va ? demanda Antonio. »
Lovino hocha la tête et mordilla un bout de sa chemise. Antonio empoigna sa cuisse et l'écarta un peu pour pouvoir avoir plus d'espace entre ses jambes. Il continua ses mouvements avec son doigt. Puis, au bout de plusieurs longues minutes à profiter l'un de l'autre et à se câliner, Antonio enfonça un second doigt. Lovino serra les dents quelques secondes. Antonio ne bougea pas et attendit qu'il s'habitue à la deuxième présence. Le temps s'écoula au ralentit pendant qu'il le préparait. Lorsque Antonio fut satisfait – car Lovino était assez ouvert et détendu pour accueillir trois, voire quatre doigts grâce à sa patience et à l'huile parfumée – il retira ses doigts et se déplaça sur le lit pour enlever son pantalon et libérer son membre endolori et coulant à cause de l'attente et l'excitation. Lovino écarquilla les yeux et rougit. Leurs sexes ne faisaient absolument pas la même taille. C'était légèrement vexant pour Lovino qui en avait un plus petit et à l'apparence douce comme une peau de bébé... Antonio se positionna entre les cuisses de Lovino les remonta un peu. Il attrapa un oreiller à bout de bras et le plaça sous le bassin du plus jeune pour le surélever un peu. Antonio commença alors à se caresser pour se donner du plaisir et en donner à Lovino, qui ne pouvait s'empêcher de le regarder. Antonio lécha sa lèvre supérieure et lui envoya un clin d'œil séducteur. Il prit le flacon et versa une certaine quantité d'huile sur le bout de son pénis, puis il se masturba pour l'étaler partout. Il en reversa un peu sur l'ouverture rose et gourmande de l'ancienne sirène, qu'il étala également avec ses doigts habiles. Lovino sentit son corps répondre à ses caresses. Son pénis, à nouveau plein de vie, pulsa une ou deux fois lorsque Antonio le doigta doucement.
Antonio s'affala à moitié sur Lovino et passa un bras derrière sa tête pour le tenir près de lui, l'autre bras entre leurs jambes. Il guida alors son membre brûlant, et toucha l'entrée moite de Lovino avec son gland huilé.
« J'y vais... souffla-t-il. »
Il poussa son pénis à l'intérieur de Lovino sans trop de difficultés, tout doucement, pour ne pas le brusquer. Lovino se crispa légèrement mais cela ne l'empêcha pas de poursuivre. Il enroula ses bras autour de lui et inspira. Antonio l'embrassa, encore et encore tandis qu'il s'enfonçait toujours en lui. Une fois complètement entré, il attendit un instant, pour que Lovino s'habitue à lui. Ce dernier sentit la chair brûlante l'explorer, l'ouvrir... Il tourna brusquement la tête sur le côté et gémit, de douleur ou de plaisir, Antonio n'en était pas sûr.
« Ça va ? demanda-t-il d'une voix rauque,.
– O-oui... ! Nngh... !
– Je vais bouger. »
Il recula lentement, ressentant tous les muscles de Lovino se resserrer autour de lui. Antonio soupira de plaisir. Il s'arrêta, puis poussa son bassin contre Lovino. Il prit un rythme régulier dans ses va-et-viens à l'intérieur de son amant. Lovino avait fermé les yeux et se mordillait la lèvre, essayant de comprendre les sensations qu'il ressentait. Antonio avait du mal à savoir si Lovino aimait cela ou pas. Il s'appuya sur un bras et changea l'angle de pénétration, puis accéléra légèrement ses va-et-viens.
« Aaah ! gémit Lovino,
– Ah... C'est là. dit-il d'un air sérieux. »
Antonio avait trouvé sa prostate, sa boule de plaisir. Il s'en donna à cœur joie et lui fit l'amour aussi longtemps que possible. L'atmosphère était brûlante de passion. Antonio fit de longs va-et-viens pour le plus grand plaisir de Lovino qui ne savait plus où donner de la tête. Les coups qu'il recevait dans sa boule de plaisir lui faisaient voir des étoiles. Au bout de plusieurs minutes de pure plaisir dans les bras de son amant, Lovino planta ses ongles dans le dos brûlant et moite d'Antonio. Il sentit les longues mèches de ce dernier lui tomber dessus telles des caresses. Il frissonna, trembla, savoura chaque instant et oublia le monde autour de lui. Il n'y avait qu'eux. Ils faisaient l'amour, et c'était bon. Antonio avait pris soin de lui avec une grande douceur. Et il appréciait toutes ses attentions. Ils gémirent ensemble. Lovino accompagna malgré lui les mouvements de reins d'Antonio. Il en voulait plus, il voulait encore jouir, c'était si bon.
« Oh Lovi... C'est tellement bon... ! »
Antonio s'allongea un peu plus sur Lovino et le serra encore plus fort dans ses bras. Il sentait la chaleur dans son bas ventre, il n'en aurait plus pour longtemps. Il enroula ses doigts autour du sexe de Lovino et le caressa au rythme de leurs ébats. Ce dernier gémit fort et trembla.
« Non... ! Ar-Arrête ! cria-t-il presque à bout de souffle,
– Jouis avec moi Lovi... soupira-t-il d'extase,
– Antonio... ! gémit-il. »
Antonio donna des coups de reins bien plus forts, cogna à chaque fois contre la prostate de Lovino, tout en le masturbant de sa main humide et glissante. Lovino se crispa et finit par se contracter autour du Capitaine. Il se cambra d'un coup sur les oreillers et jouit entre les doigts d'Antonio, qui le suivit de peu. Il éjacula longtemps dans le corps de son amant. Tous les deux semblaient figés, encore en pleine extase alors qu'ils venaient à peine de jouir. Antonio finissait d'éjaculer quand Lovino commença à reprendre son souffle d'un air fébrile. Il sentit le sperme de son amant remplir le bas de son corps. C'était chaud, étrange, agréable, comme s'ils n'avaient pas fini de faire l'amour. Antonio inspira profondément, puis caressa le visage de Lovino, avant de l'embrasser amoureusement. Il jeta un regard au plus jeune, il repoussa une mèche humide de sueur derrière son oreille. Un sourire comblé se dessina sur son visage.
« Je t'aime Lovino. »
Lovino rougit adorablement et battit des cils. Il n'eut pas le courage de lui répondre tout de suite, alors il prit son visage entre ses mains et l'embrassa, encore et encore. Tous les deux, soudain exténués, s'enlacèrent et se câlinèrent gentiment. Antonio se retira doucement de Lovino, suivit de quelques traînées blanchâtres. Il rougit un peu et se gratta la tête. Il embrassa Lovino et sortit du lit pour aller chercher quelque chose. Il rejoignit Lovino, avec gant humide et tiède à la main. Il s'assit près de lui et le nettoya. Il avait du sperme éparpillé sur le ventre et les hanches. Il se nettoya un peu les mains avec, puis souleva les jambes de Lovino pour lui essuyer les fesses. Il ne put se retenir de rire un peu, ce n'était pas une position très flatteuse... Lovino grogna et lui donna un léger coup de poing dans le bras. Antonio rit de plus belle et finit par essuyer leurs sexes, puis reposa le gant.
« On te nettoiera mieux que ça demain~ »
Il prit le flacon au passage et laissa tout dans le coin salle de bain. Il revint vite dans le lit, nu comme un ver. Il aida Lovino à se décaler au fond du lit, contre le mur, pour pouvoir les couvrir avec la couverture. Les lumières étaient déjà éteintes, et à présent que la nuit était belle et bien complètement tombée, les rayons de la lune éclairaient une partie de la chambre, à travers les rideaux.
Antonio enlaça Lovino et le berça tendrement dans ses bras. Lovino se blottit contre lui et rougit, mais ne dit rien, il ne voulait pas gâcher ce moment avec les drôles de réactions que pouvait provoquer son caractère. Il se contenta de frotter son visage contre le torse chaud d'Antonio. Ce dernier soupira légèrement et sourit, puis il enfouit ses doigts dans les cheveux un peu moites de Lovino. Il lui caressa la tête. Lovino sentit la fatigue prendre le dessus... Il enroula ses bras autour de lui et ferma les yeux, en attendant que le sommeil ne l'emporte. Antonio quant à lui enleva ce qui attachait ses cheveux et les laissa tomber et s'éparpiller le long de son corps et des oreillers. Il enfouit légèrement sa tête dans les cheveux de Lovino et déposa un baiser sur son front. Il dit quelques mots, tout bas, ne sachant si Lovino était encore éveillé.
« Je pense qu'on peut définitivement dire que tu n'auras plus du tout à dormir dans ma baignoire. rit-il doucement, Je te garde auprès de moi, dans mon lit. Pour de bon. »
Lovino remua lentement la tête et bailla. Antonio sourit et embrassa encore une fois son front, avant d'attraper un bord de la couverture et de les border un peu plus. Il le tint dans ses bras et frotta doucement son dos. Leurs jambes comme emmêlées les unes avec les autres, les deux amoureux ne mirent pas longtemps à s'endormir dans les bras l'un de l'autre. Ils avaient passé un cap, après avoir vécu quelque chose de vraiment désagréable plus tôt dans la journée. Les jeunes amants dormirent paisiblement. Comblés.
