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Ils mangèrent au salon tout en regardant un film choisi par Tony. Quand ils eurent terminés, Gibbs débarrassa rapidement leurs assiettes sales et revint s'installer auprès de Tony. Épuisé, le convalescent ne tarda pas à sombrer dans un profond sommeil. Gibbs détacha ses yeux de l'écran et en profita pour l'observer à loisirs pendant un long moment. Ses yeux glissèrent le long de son visage et il remarqua la longueur de ses cils sombres et recourbés, détail auquel il n'avait jamais prêté attention auparavant. Il ne put s'empêcher de le trouver vraiment très attirant ainsi abandonné et endormi.
Son regard se posa ensuite sur ses avant-bras. Tony avait retroussé les manches de son pull les laissant ainsi découverts. Les cicatrices provoquées par les brûlures de cigarettes y étaient encore bien visibles. Gibbs savait qu'avec le temps elles finiraient par s'estomper jusqu'à disparaitre complètement mais pour le moment, elles étaient là pour lui rappeler les tortures que Tony avaient subies. D'une main hésitante, il parcourut les avant-bras de Tony du bout des doigts.
Sa peau, aux endroits non blessés, était extrêmement douce. Il n'aurait jamais imaginé sa peau comme ça, il pensait que c'était l'apanage des femmes d'avoir la peau aussi douce. Il se mit à rêver de la texture qu'elle pouvait bien avoir sur son ventre, son dos ou bien encore au creux de sa hanche et fut sûr qu'à ces endroits là, elle devait ressembler à de la soie. Ses caresses descendirent jusqu'aux doigts de l'italien qui bougea un peu dans son sommeil mais ne se réveilla pas.
Il relâcha ensuite la main pour s'enhardir à caresser, toujours du bout des doigts, le visage du jeune homme. La barbe de plusieurs jours qui ombrait ses joues lui chatouilla légèrement la pulpe des doigts.
Il ne lâcha pas du regard la bouche aux lèvres fermes et bien dessinées de Tony qu'il trouvait si attirante. Il brûlait d'envie d'y goûter et, n'écoutant que son instinct, il se pencha lentement pour y déposer un premier, doux et délicat baiser rapidement suivi d'un deuxième. Il fut brusquement repoussé sans ménagement par une main sur son torse. Maintenant parfaitement réveillé et les yeux remplis de colère, Tony dévisageait Gibbs.
-Je peux savoir ce qui te prend ?! Pourquoi t'as fait ça ! Sa voix était vraiment furieuse. Si tu veux savoir ce que ça fait d'embrasser un autre mec, fais-le ! Mais pas avec moi !
Il se redressa à l'aide de ses bras et prit maladroitement place dans son fauteuil roulant. Il voulut faire demi-tour pour rejoindre sa chambre mais Gibbs s'interposa sur son passage lui coupant toute retraite car l'étroitesse des lieux ne lui laissait pas la possibilité de le contourner. Tony fut donc contraint de stopper sa progression.
-Tony, attends ! S'il te plait…dit Gibbs en lui posant une main sur l'épaule.
-Ne me touche pas ! hurla le jeune homme d'une voix stridente en le repoussant violemment. Et pousse-toi du milieu ! Je suis fatigué et je veux aller me coucher.
Il commença à faire tourner les roues de son fauteuil pour avancer et vint heurter avec force les tibias de Gibbs. Ce dernier ne put retenir une grimace de douleur mais il ne bougea pas d'un pouce et resta fermement campé devant lui.
-Non. Je dois te parler même si cela signifie que…
-Non ! Je n'ai pas envie de t'écouter ! Ce que tu viens de faire, c'est…c'est vraiment un coup bas ! C'est dégueulasse d'avoir profité de ma faiblesse. Je ne te pensais pas capable de ça ! Maintenant laisse-moi passer, sinon je te jure que même avec les jambes coincées dans les attelles, je me lève et je regagne ma chambre en marchant. Mes jambes sont peut-être faibles mais pas mes bras, et je peux toujours... dit-il tout en commençant à joindre le geste à la parole.
-Rassieds-toi immédiatement ! Tu ne vas faire qu'empirer tes blessures. Sentant qu'il était inutile d'insister pour le moment car Tony était trop bouleversé pour réfléchir clairement et sachant de quoi il était capable lorsqu'il il était en colère, Gibbs s'écarta du passage. Il n'avait pas dit son dernier mot mais il ne voulait pas que le jeune homme aggrave encore davantage ses blessures en faisant quelque chose de stupide. Les médecins lui avaient formellement interdit de prendre appui sur ses jambes et Gibbs entendait bien que Tony respecte leurs ordres.
Tony, trop faible pour demeurer debout, ne résista pas longtemps car ses jambes le faisaient horriblement souffrir. Il se laissa retomber lourdement dans son fauteuil, essoufflé et en sueur, et le fit rouler pour passer devant Gibbs afin d'aller se réfugier à l'abri des regards…ou plutôt, pour échapper au regard de son patron.
A peine arrivé dans sa chambre et la porte refermée, il se maudit pour ce qu'il venait juste de faire. Cela faisait des années qu'il rêvait de goûter aux lèvres de Gibbs et au moment où son désir le plus profond se réalisait enfin, son orgueil avait pris le dessus et il avait repoussé et insulté Gibbs
Une larme solitaire coula le long de sa joue. Depuis le temps qu'il espérait de cet instant…et il avait tout gâché. Mais il ne voulait pas souffrir, il ne voulait plus souffrir. L'amour l'avait déjà profondément blessé par deux fois. La première s'était achevée de façon dramatique par la mort de l'être aimé, bien des années auparavant. La seconde avait fait des ravages irréversibles dans son cœur, lui laissant un goût amer dans la bouche et surtout une méfiance viscérale de tenter à nouveau de donner son cœur. Voilà pourquoi depuis ce temps, il préférait vivre uniquement des histoires sans lendemain, sans véritable engagement…et surtout sans risque d'être de nouveau blessé
Mais avec Gibbs, c'était différent, ça l'avait été depuis le début. Dès la première fois où il avait posé les yeux sur lui, il avait compris la réelle signification des mots 'amour véritable', 'âme sœur'. Il l'aimait du plus profond de son être et aurait sans hésitation sacrifié sa vie pour sauver la sienne. Mais malgré tout cela, il ne voulait pas avoir à souffrir à nouveau. Il ne pensait pas qu'il pourrait supporter une nouvelle déception…et il préférait se camoufler derrière l'armure qu'il s'était forgée pour se protéger.
Il ne pouvait cependant pas s'arrêter de s'interroger sur ce qu'il venait juste de se passer dans la pièce d'à côté. Que devait-il penser du baiser de Jethro ? Il savait parfaitement que son patron était un hétéro pur et dur. La preuve : l'homme avait été marié quatre fois, c'est un chiffre qui parlait de lui-même, non ?
Alors pourquoi ce dernier l'avait il embrassé ? Pour savoir quel effet ça faisait d'embrasser une personne du même sexe?
Il aurait dû n'écouter que son cœur et lui rendre son baiser, et bien plus encore, mais il ne pouvait pas. Gibbs était avant tout son patron, hétéro qui plus est et Tony savait qu'il ne supporterait pas d'être un seulement « cobaye » pour lui.
Non. Ce qu'il voulait vraiment, c'était d'être aimé de Gibbs et surtout, d'avoir enfin l'occasion d'aimer Gibbs. Mais pas comme ça, pas dans ces conditions. Pas pour être rejeté au bout de quelques jours au pire, ou peut-être de quelques semaines au mieux. Ce qu'il voulait plus que tout était de faire sa vie avec lui, de vieillir auprès de lui et même pourquoi pas mourir auprès de lui.
Tout roulait si bien jusqu'à présent, jusqu'à la mort de Kevin.
Gibbs fila à la cuisine pour se préparer un café. Il s'en voulait de s'être laissé emporter par son désir et d'avoir embrassé Tony. Maintenant, il devait absolument aller lui parler et lui expliquer ce qu'il ressentait véritablement pour lui. Lui dire qu'il n'avait pas agi par pitié, par curiosité malsaine, par mépris ou pour une de toutes les autres raisons stupides qui avaient dû traverser l'esprit de Tony.
Il ne voulait pas que Tony s'endorme en colère contre lui. Alors, autant crever l'abcès et mettre tout de suite les choses à plat.
Il but son café pour se donner du courage et prit la direction de la chambre de Tony, espérant que celui-ci ne l'enverrait pas balader et surtout, qu'il accepterait de l'écouter jusqu'au bout..
Gibbs frappa trois coups contre le bois de la porte et entra sans attendre de réponse, bien décidé à se faire entendre par son agent.
Il trouva Tony allongé sur son lit, un livre à la main. Le jeune homme paraissait avoir retrouvé plus ou moins son calme et il leva les yeux vers lui.
-Je peux te parler ?
- Ai-je vraiment le choix ?
-Non. Je ne sortirais pas de cette chambre tant que tu n'auras pas écouté tout ce que j'ai à te dire, jusqu'au dernier mot.
Tony hocha la tête pour lui faire comprendre qu'il était prêt à l'écouter mais il ne desserra pas les dents et refusa obstinément de croiser son regard.
Gibbs s'avança vers le lit et s'assit sur le rebord du matelas, face à son agent. Il lui prit doucement le menton dans la main et le releva fermement pour forcer Tony à le regarder dans les yeux.
Au contact des doigts de son patron sur sa peau, Tony ne put retenir un léger frisson qui n'échappa pas une seconde à Gibbs. Quand ce dernier plongea enfin son regard dans les yeux verts du jeune homme, il lui sourit avec affection et, quand du bout du pouce, il se mit à lui caresser délicatement la mâchoire avec de petits mouvements circulaires, Tony déglutit péniblement. Il sentait des picotements de plaisir parcourir son corps qui ne pouvait s'empêcher de répondre favorablement au contact chaud de cette main sur son visage.
Gibbs resta un long moment silencieux à contempler Tony, cherchant la meilleure manière pour lui exprimer la sincérité de ses sentiments. Comment le convaincre qu'il ne voulait pas faire juste un petit saut de l'autre côté de la barrière pour voir comment c'était de coucher avec un mec ? Comment le convaincre qu'il ne cherchait pas à juste tirer un coup mais qu'il voulait au contraire établir une relation solide et durable ? Il retourna longuement toutes ces questions dans sa tête pour finalement parvenir à la conclusion qu'il valait mieux être le plus sincère et le plus honnête possible.
Il prit une profonde inspiration, s'éclaircit la gorge et se lança dans l'arène.
-Ce que j'ai à te dire n'est pas facile pour moi. C'est un sujet que je n'ai jamais abordé avec personne mais voilà…dès mon adolescence, je me suis aperçu que parfois mes copains ne me laissaient pas…indifférents. J'aimais les filles aussi mais des fois, je voyais un garçon qui m'attirait. Seulement, j'habitais dans une petite ville très bigote, j'avais reçu une éducation très stricte…en bref, être homosexuel était considéré comme un péché. Ensuite, je me suis engagé chez les marines et là j'ai rencontré un mec comme moi à la différence que moi j'étais bi et que je parvenais à donner le change en sortant avec des filles lors des perms, tandis que lui n'aimait vraiment que les hommes…les autres membres de mon unité s'en sont aperçus et ont commencé à le harceler, à le mettre à l'écart…donc je me suis dit qu'il valait mieux que je refoule ce trait de ma personnalité au plus profond de moi pour ne pas m'attirer d'ennuis.
Ensuite, j'ai rencontré Shannon et j'ai eu le coup de foudre et, durant toutes les années de notre mariage, je n'ai jamais prêté attention à aucun autre mec, ni à aucune autre femme d'ailleurs. Après les avoir perdues, elle et Kelly, je me suis remarié encore trois fois. J'avais pris l'habitude d'être purement hétéro et à ne plus penser à mon autre penchant…jusqu'à ce que je fasse ta connaissance.
- Wow ! Ne put s'empêcher de murmurer Tony devant cet aveu. Il était doublement surpris parce que déjà, c'était la première fois que Gibbs lui faisait un monologue aussi long et ensuite il ne s'attendait pas à l'entendre avouer qu'il était attiré par les hommes et encore moins par lui.
- Ouais, wow ! C'est aussi ce que je me suis dit quand je me suis aperçu que tu occupais toutes mes pensées et que lorsque je faisais l'amour avec ma femme je fermais les yeux pour penser que c'était toi que j'étais en train de pénétrer. Mon troisième mariage n'a d'ailleurs pas tardé à capoter. Elle s'est aperçue que je n'étais plus le même et elle m'a accusé d'avoir une maitresse. Elle a même engagé un détective pour découvrir qui c'était.
Gibbs ne put retenir un petit ricanement.
- Tu penses bien que le gars n'a jamais rien découvert. Mais bon, elle m'a quand même quitté et a demandé le divorce. Après ça, j'ai continué à me voiler la face sur les sentiments que je ressentais pour toi parce que, vu le nombre de conquêtes féminines que tu collectionnais, j'étais persuadé que je n'avais aucune chance.
Tony se mit à rire doucement. – C'est marrant parce que moi, je me disais exactement la même chose à ton sujet. J'étais persuadé qu'un type qui s'est marié quatre fois était un hétéro convaincu et que j'étais condamné à t'aimer sans espoir de retour…
Gibbs retint sa respiration et les mouvements de son cœur s'accélérèrent. Est-ce qu'il avait bien entendu ou prenait-il ses rêves pour la réalité ?
- Tu…tu viens bien de me dire que tu…m'aimes ? demanda-t-il d'une voix étranglée.
Tony rougit furieusement et opina de la tête, ne faisant pas confiance à sa propre voix pour essayer de parler. Puis, il eut le souffle coupé en regardant la transformation qui survenait chez Gibbs. Celui-ci lui fit un sourire rayonnant qui lui éclaira tout le visage et ses yeux se mirent à briller de milles feux comme des saphirs précieux. Il était vraiment magnifique et Tony fut totalement subjugué.
Il regarda comme hypnotisé la bouche de Gibbs se rapprocher de la sienne et, quand leurs lèvres entrèrent enfin en contact, il eut l'impression de se sentir vraiment complet pour la première fois de sa vie. Cette fois-ci, il ne le repoussa pas. Bien au contraire, il écarta les lèvres pour accueillir la langue impérieuse qui tentait d'en forcer le passage.
Leurs langues se mêlèrent, d'abord timidement puis avec de plus en plus d'assurance. Leurs souffles se firent plus haletants et bientôt leurs mains entrèrent dans l'action et ils se mirent à se caresser mutuellement avec fièvre.
Ils finirent par se séparer au bout de longues minutes, complètement essoufflés et Gibbs posa son front sur celui de Tony, le temps de retrouver sa respiration. Quand celle-ci eut repris un rythme normal, il s'écarta légèrement et regarda Tony avec un petit sourire
-Si j'avais su, j'aurais tenté ma chance bien avant…
-Oui, moi aussi…
Ils se dévisagèrent amoureusement pendant un petit moment puis Tony remarqua que Gibbs semblait soudain mal à l'aise, comme si quelque chose le perturbait.
Il leva une main et lui caressa doucement la joue
-Que se passe-t-il ? Tu es bizarre tout à coup.
Soudain, une sueur glacée lui parcourut le dos quand il se dit que Gibbs avait peut-être déjà changé d'avis et qu'il ne voulait finalement plus de lui. Sa peur d'être rejeté dut se lire sur son visage car Gibbs tourna légèrement la tête pour déposer un léger baiser dans la main qui se trouvait toujours sur sa joue.
-Ne t'inquiète pas, je n'ai pas changé d'avis, lui dit-il, lisant aisément les pensées qui tournoyaient dans la tête de son agent. – C'est juste que…..il s'interrompit et devint plus rouge qu'une pivoine.
-Que quoi ? demanda Tony, maintenant intrigué par la réaction de Gibbs.
-Que je….il toussota, n'osant pas finir sa phrase de peur que Tony ne se moque de lui.
Celui-ci eut soudain une illumination et devina ce qui pouvait bien troubler l'ex marine. Loin de se moquer, il lui pressa doucement la main pour l'encourager à continuer.
- Vas-y, je t'écoute.
- Et bien, je suis…je suis un novice dans la façon de faire l'amour avec un autre homme, parvint finalement à avouer Gibbs. – Bien sûr, je connais parfaitement la théorie mais je n'ai jamais expérimenté la pratique.
Tony se pencha pour l'embrasser légèrement et murmura contre ses lèvres,
- Tu as de la chance. Figure-toi que tu as justement devant toi l'un des meilleurs professeurs qui soit en la matière…
- Vraiment ?
- Vraiment.
- Sans aucune fausse modestie ?
- Aucune, bien évidement, tu me connais, répondit Tony avec un sourire malicieux.
- Bien. Parce que figure-toi que tu as devant toi un des élèves les plus attentifs qui soit. Et j'apprends très vite en plus…
- Ça, je n'en doute pas. Je suis même sûr que d'ici peu tu seras capable de m'apprendre quelques nouveaux trucs.
Gibbs commença à lui mordiller le bord de la mâchoire en remontant vers sa tempe, envoyant de délicieux frissons dans le corps de son 'presque' amant. Il s'arrêta sur le bord de son oreille pour y murmurer d'une voix sensuelle qui suffit à tendre le sexe de Tony.
- Et quand aura lieu la première leçon ?
C'est à ce moment là que Tony se rappela qu'il avait les deux jambes immobilisées dans des attelles, l'entravant presque complètement dans ses mouvements et il poussa un profond soupir frustré.
- Je crois malheureusement qu'il va falloir attendre un peu pour ça, dit-il en désignant ses jambes inertes d'un air dégoûté.
Puis, il regarda le corps séduisant de son amant et reprit, - Mais je peux commencer par te donner quelques cours de rattrapage pour te préparer à la leçon magistrale…
- Bien volontiers !
Leurs lèvres se joignirent de nouveau pour un baiser passionné et Tony entreprit de défaire un par un les boutons de la chemise de Gibbs avant de la faire glisser sur ses épaules. Il n'était peut-être pas encore en état de le satisfaire pleinement comme il l'aurait voulu mais il avait bien l'intention d'explorer chaque centimètre du corps de Gibbs et de le cartographier afin de recenser toutes ses zones les plus érogènes pour s'en souvenir pour plus tard.
Gibbs se laissa faire par les mains et les lèvres expertes de son nouvel amant et bientôt la pièce résonna de gémissements et de soupirs. Ils prirent le temps de se découvrir mutuellement avec sensualité jusqu'à ce que leur plaisir soit assouvi et qu'ils s'endorment tendrement enlacés sous la couette.
La dernière pensée de Gibbs avant de se laisser sombrer dans le sommeil fut que sa première expérience avec un homme dépassait de loin toutes ses espérances. Ils n'avaient fait qu'échanger des caresses et des baisers, mais ce moment avait été fantastique… ça devait être en grande partie dû à la magie de DiNozzo.
