Hello!

Hé, nous sommes officiellement en hiatus! Nous allons devoir attendre quatre mois pour connaître la suite, génial n'est-ce pas? (dit-elle en étouffant un sanglot)

Trêve de plaisanterie, voici le nouveau chapitre de la fic, en espérant qu'il vous plaira! :)

Sissi1789 : Je suis contente que tu aies aimé le chapitre! merci pour ta review! :D

Lulu : ahah, j'espère que ce chapitre répondra à tes attentes! ;) Je connaissais déjà ta page Facebook, en fait ! Je l'aime beaucoup, vos postes sont vraiment supers! :D

leacouset : Merci beaucoup, je suis vraiment contente que ma fanfic te plaise! :D J'espère que tu aimeras toujours autant la suite! :)

ChefPopo : Malheureusement, ça m'étonnerait que Robin revienne *pleure en PLS sur le sol*. Pour tout te dire, je suis en train d'écrire une autre fic sur OUAT et... décidément, pour moi, Robin restera toujours vivant x) J'espère que tu aimeras ce chapitre! :)


- Emma ! Killian ! S'écria ma mère ne nous voyant pousser la porte de chez Granny. C'est génial que vous ayez pu venir !

Le restaurant était déjà bondé, et plusieurs de mes amis nous firent signe lorsque nous passâmes à côté d'eux pour aller rejoindre ma mère.

Granny avec invité une bonne partie de la ville pour venir fêter la nouvelle année dans son restaurant. Nous avions failli ne pas venir car je m'étais sentie nauséeuse et plutôt patraque toute la journée. Je ne m'étais quasiment pas levée de mon lit, car j'avais l'impression que j'allais tomber inconsciente à chaque fois que je me mettais sur mes pieds. Je soupçonnais sérieusement mon manque de sommeil d'en être la cause, car je n'arrivais toujours pas à bien dormir, plus vraiment à cause de mes maux de tête ni des coups du bébé qui s'étaient faits moins fréquents, mais surtout parce que mon ventre m'empêchait de trouver une position confortable pour m'endormir. J'avais essayé de convaincre Hook d'aller à la soirée sans moi, je n'avais pas envie qu'il rate ce moment à cause de mes malaises, mais il avait catégoriquement refusé. Heureusement, j'avais commencé à me sentir beaucoup mieux en fin d'après-midi, et j'avais insisté pour venir. J'avais vraiment envie de passer ce moment avec tous mes amis.

- Tu te sens mieux ? Me demanda ma mère en me serrant dans ses bras pour me saluer.

- Beaucoup mieux, dis-je en hochant la tête. Quoique je vais essayer d'y aller mollo sur les efforts, parce que je ne tiens vraiment pas à faire un malaise.

- Tu n'as quasiment rien mangé de la journée, en plus, fit remarquer Killian, qui me regardait d'un air soucieux.

- Ne t'inquiète pas pour ça, elle a de quoi se rattraper, dit ma mère en souriant et en nous désignant le buffet du doigt. Je vous conseille de ne pas trop tarder avant d'aller vous servir, parce que ça part plutôt rapidement. Emma, si tu te sens mal, appelle-nous, d'accord ? J'ai prévenu Granny, et elle m'a dit que s'il arrivait quoi que ce soit, tu pouvais aller t'allonger dans une des chambres.

- Je n'ai pas l'attention de me sentir mal, maman, dis-je en lui souriant.

- Tant mieux. Bon, dépêchez-vous d'aller chercher de quoi manger. Ce n'est pas bon pour le bébé si tu n'avales rien.

- Oh, ne t'inquiètes pas, maintenant que mes nausées ont disparu, je suis affamée !

- Ça c'est bon signe, dit Killian en me souriant avant de se diriger vers le buffet, ma main serrée dans la sienne pour ne pas me perdre dans la foule.

Je me faufilai entre les gens, m'arrêtant pour saluer plusieurs de mes amis au passage, et finis à force d'effort par arriver vers la table où était disposée la nourriture, non sans pousser un soupir de soulagement.

- C'était moins facile que ce que je m'imaginais, marmonnai-je en me saisissant d'une assiette.

- Maman ! S'exclama la voix familière de mon fils, ce qui me fit me retourner.

C'était la semaine où il restait chez Regina, et je ne l'avais pas vu de la journée. Je lui souris et le serrai dans mes bras avant de me retourner vers le buffet pour me servir une part de lasagne.

- Il paraît que ça n'allait pas aujourd'hui. Tu vas mieux ?

- Super, kid, ne t'inquiètes pas.

- Tu es sûre, hein ?

- Crois-moi, si je me sentais mal, je ne serais pas ici à me servir à manger. Allez, va t'amuser et arrête de t'inquiéter pour moi, c'est le monde à l'envers.

Il hocha joyeusement la tête en disparut à travers la foule. Je finis de remplir mon assiette et suivit Hook vers le comptoir où, sans grande surprise, il ne restait plus aucune place vide. Je soupirai discrètement et jetai un coup d'œil en coin à Killian. Je commençais à avoir vraiment chaud et mes jambes étaient encore un peu faibles à cause de mon état qui venait tout juste de s'améliorer. J'aurais vraiment voulu pouvoir enlever mon manteau et m'asseoir quelque part pour manger en toute tranquillité, mais, surtout par fierté, je n'osais pas demander à quelqu'un de se lever.

- Ça va aller ? Demanda Killian qui regardait autour de lui dans l'espoir de trouver une place vide. Je vais demander à quelqu'un de te céder sa place, tu ne vas pas tenir comme ça…

L'idée de protester ne me traversa même pas l'esprit, et je hochai faiblement la tête. Heureusement, nous n'eûmes pas à chercher longtemps car mes yeux rencontrèrent ceux de mon père, qui était assis sur un tabouret près du comptoir, et il se leva immédiatement en me faisant signe d'approcher.

- Merci, dis-je avec soulagement en déposant mon assiette et mes couverts en en enlevant ma veste que je posai sur mes genoux.

Je me passai une main dans les cheveux pour les remettre en place. Mon front avait déjà commencé à se tapisser de sueur froide. Il était vraiment temps que je m'asseye.

- Pas de soucis, Emma. Donne-moi ta veste, je vais aller la poser avec les autres.

Je lui souris en obéissant et le regardai disparaître, lui aussi avalé par la foule.

- Ça va, love, tu te sens mieux ? Demanda Hook, qui se planta devant moi en me regardant avec inquiétude.

- Ça va, dis-je en passant ma main sur le bras de Killian. Je pense que je me sentirais mieux que j'aurais mangé, le manque de nourriture doit aussi jouer dans ma faiblesse.

- Tu veux que j'aille nous chercher à boire ?

- Ah oui, je veux bien, dis-je en souriant. Et, Killian ? Continuai-je en le rattrapant par la poignet alors qu'il s'apprêtait à s'éloigner.

- Oui ? Demanda-t-il d'un air surpris.

- Tu peux boire de l'alcool, tu sais…

- Je t'ai fait une promesse, Swan! S'enflamma-t-il aussitôt, ce qui me fit rigoler.

- Non, tu m'as fait une promesse pour un soir. J'ai compris que tu me soutenais, vraiment, mais je ne veux pas que tu te prives à cause de moi.

- Je ne me prives pas, Emma. On va dire que pour le moment, la grossesse ne se passe pas super bien, et tu es en train de faire tout le travail. Je veux juste te montrer que je suis là et…

- Mais c'est la Nouvel An ! M'exclamai-je en lui souriant tendrement. Si tu veux me montrer ton soutien, rien ne t'empêche de faire un écart pour ce soir. C'est moi qui te le propose, en plus…

Il hésita quelques secondes avant de poser sa main sur ma joue en disant.

- Bon, d'accord, Swan. J'accepte ton offre. Je reviens tout de suite.

Je ris et il me déposa un rapide baiser sur les lèvres avant de s'éloigner.

A peine fut-il parti que je plantai ma fourchette dans mes pâtes pour enfin avaler quelque chose. J'avais littéralement l'impression d'avoir un trou dans l'estomac tellement j'avais faim, et rien que la première bouchée me fit un bien fou.

- A te voir manger, je suppose que tu vas mieux ? Dit une voix familière derrière moi.

- La nouvelle a fait le tour de la ville ? Demandai-je avec un sourire en me retournant vers Regina.

- Ça ne m'étonnerait pas, répondit-elle en me souriant à son tour. Mais si tu es venue, c'est que tu es sur pieds, c'est déjà bien. Ta grossesse ne se passe pas si bien que ça, je me trompe ?

- Honnêtement, ça va, dis-je en haussant les épaules. Ça arrive à toutes les femmes enceintes d'avoir des malaises. Je suis juste fatiguée, mais je pense que je vais survivre.

- Contente de l'entendre, dit mon amie en haussant les sourcils. Bon, Robin m'attends, j'y vais.

Je lui fis un signe de la main alors qu'elle s'éloignait, juste au moment où Killian revenait avec deux verres, un de jus de pomme et l'autre rempli d'un liquide que j'identifiai comme étant du rhum (sans grand surprise).

- Ça a été ? Demandai-je devant son air épuisé.

- J'ai du bousculer quelques personnes pour arriver jusque là, mais ça va.

Je lui souris et il déposa mon verre à côté de mon assiette avant de porter le sien à ses lèvres.

- Je suis content de voir que tu as repris des couleurs, dit-il après avoir avalé une longue gorgée d'alcool. J'étais vraiment inquiet ...

- J'avais remarqué, répliquai-je, taquine. Mais ça arrive à tout le monde de se sentir mal de temps en temps, je te promets que je vais survivre.

- J'y compte bien, dit-il en me faisant les gros yeux.

Je ris à nouveau. J'étais contente d'être venue, malgré la foule et le bruit. C'était la première fois que j'avais vraiment l'occasion de fêter le Nouvel An avec les gens que j'aimais, et j'aurais été triste de manquer ça. Je jetai un regard à Killian, qui me regardait toujours d'un air tracassé, et posai doucement la main sur son poignet.

- Ce n'est pas la peine de t'inquiéter. Je te promets que je me sens bien, maintenant.

Il hocha la tête et m'adressa un de ses sourires dont lui seul avait le secret et qui avaient le pouvoir de me faire fondre.


Postée devant le miroir des toilettes, j'examinai mon reflet et fus soulagée de constater que je n'étais plus aussi pâle que durant la journée. En réalité, je me sentais beaucoup mieux depuis que j'avais mangé, et toute mon énergie était revenue. Nous étions déjà proches des douze coups de minuit, et j'avais réussi à tenir plus d'une heure debout, ce qui était bon signe. Je me lavai les mains, passai mes doigts dans mes cheveux et poussai la porte pour arriver dans le couloir et rejoindre mes amis.

Mes yeux tombèrent immédiatement sur Hook, qui était adossé nonchalamment au mur, et je souris discrètement. Il n'était pas saoul, mais il avait bu pas mal d'alcool et avait l'air plus joyeux que d'habitude. Lorsqu'il me vit, il se remit sur ses pieds d'un coup de rein et s'approcha de moi.

- Tu avais peur que je m'évanouisse dans les toilettes ? Dis-je en essuyant mes mains encore un peu humides sur mon jeans.

- Je voulais juste m'assurer que tout allait bien.

A peine eut il finit de parler qu'il brisa la distance qui restait entre nous et cala sa main dans mon dos pour commencer à m'embrasser doucement.

- Qu'est-ce que tu fais ? Dis-je en bout d'un long moment en me détachant de lui à regret. On doit aller rejoindre les autres, ils vont se demander…

Il ne me laissa pas terminer ma phrase et se remit à m'embrasser, si fougueusement que mon dos heurta le mur qui se trouvait derrière moi. Je ris et me mis moi aussi à passer les mains sur son torse. Cependant, quand je sentis sa main commencer à passer sous mon pull, je l'arrêtai d'un geste :

- Doucement, cow-boy, dis-je en riant. Nous ne sommes pas tout seuls, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué…

- Je sais, dit-il en me souriant d'un air espiègle, ses doigts recommençant leurs caresses sous mon pull.

- Attends d'être à la maison, pour ça, répliquai-je en me saisissant de sa main pour la remettre au dessus de mes vêtements.

- Où est passé ton sens de l'aventure? Demanda-t-il en haussant les sourcils.

- Ça n'a rien à voir avec mon sens de l'aventure. Je pense que c'est ton sens des réalités qui a disparu quand tu as avalé ton premier verre.

- Très drôle, dit-il en me regardant d'un air outré.

- Ne me regarde pas comme ça, dis-je en lui prenant la main et en enlaçant ses doigts aux miens. C'est bientôt minuit, en plus, je n'ai pas envie de rater ça.

- Mais…

- Mais rien du tout, l'interrompis-je. Allez, viens.

Je n'attendis pas de réponse et l'entraînai avec moi jusque dans la salle principale, où je parvins à me faufiler dans le foule pour aller retrouver mes parents.

- On se demandait où vous étiez passés, commença mon père en nous jetant un regard lourd de sous-entendus.

Je retins de justesse un éclat de rire et répondis :

- Killian voulait juste vérifier que j'allais bien.

- C'est vrai que tu à l'air d'aller beaucoup mieux, dit ma mère, devinant sûrement que je voulais changer de sujet de conversation.

- Je pense que le fait de ne rien avoir avalé de la journée jouait aussi pas mal dans mon état. Je suis juste contente de pouvoir fêter la nouvelle année avec vous.

- Il est bientôt minuit ! Cria quelqu'un dans l'assistance, ce qui nous fit tous nous retourner.

Souriante, je pris la main de Killian et le regardai alors que les autres se mettaient à décompter les secondes.

- Au cas où tu ne serais pas au courant, c'est une tradition d'embrasser celui qu'on aime à minuit, dis-je avec un demi-sourire

- Je comptais le faire de toute façon, dit-il en haussant une nouvelle fois les sourcils

- BONNE ANNÉE ! s'écrièrent alors tous les invités d'une seule voix.

J'enroulai mes bras autour de la nuque de Killian, me mis sur la pointe des pieds, et posai ma bouche sur la sienne. Même une fois que nous fûmes séparé, plusieurs longues secondes plus tard, je gardai mon front collé tout contre le sien.

- Je t'aime, murmurai-je en passant un des mes mains dans ses cheveux.

- Devine quoi ? Mais aussi je t'aime, répondit-il avant de m'embrasser une dernière fois.

Je me détachai de lui pour observer les gens qui se trouvaient dans la pièce. Mes parents et Robin et Regina s'embrassaient, et je détournai rapidement les yeux pour leur laisser leur intimité. Mes yeux se baladèrent encore quelques secondes autour de moi avant de se poser sur Belle, qui était assise seule à une table, les mains passées autour d'une tasse, les yeux baissés. Je fronçai les sourcils, décontenancée au premier abord par le fait que mon amie ne fêtait pas la nouvelle année avec tout le monde. Puis je me souvins : voir tous ces couples devait lui rappeler que Gold l'avait encore trahie, et à voir sa tête, c'était toujours douloureux pour elle. A vrai dire, c'était normal, j'avais ressenti la même chose quand Neal m'avait abandonnée en prison, et je comprenais parfaitement ce qu'elle devait penser.

- Je reviens, dis-je en Killian à mi-voix, avant de me diriger tant bien que mal vers la table où la jeune femme était assise.

Je m'assis à la place restée vide en face d'elle et pris la parole, ce qui la fit sursauter. Elle n'avait pas dû m'entendre arriver :

- Tout va bien ?

- Ça va, dit-elle en me souriant, mais je vis bien que le cœur n'y était pas.

- C'était une question rhétorique, répliquai-je, ce qui la fit sourire plus largement.

Elle ne répondit cependant rien, et je repris la parole après quelques secondes.

- Je comprends, tu sais…

- Comprendre ? Demanda-t-elle en affichant un air sceptique que je ne compris pas tout de suite. Emma, j'apprécie le fait que tu veuilles me remonter le moral, vraiment, mais tu es enceinte, tu as un homme qui t'aimes et il ne t'as pas trahi pour la cinquantième fois.

- Je parlais de mon passé, dis-je sans me sentir vexée par sa réaction. Neal m'a quand même abandonnée et m'a laissée aller en prison. Je l'ai plutôt mal vécu à l'époque.

Elle sembla tout d'un coup mortifiée et se mordit violemment la lèvre inférieure comme si elle pouvait ravaler ses paroles.

- Désolée, dit-elle enfin. J'avais oublié.

- Ne t'en veux pas pour ça, dis-je en lui souriant pour la rassurer.

Je marquai une légère pause pour peser mes mots avant de reprendre la parole.

- Je ne vais pas te mentir, Belle. La douleur ne disparaît pas. Tu apprends juste à vivre avec. Et, si tu as de la chance, tu rencontre quelqu'un d'autre, quelqu'un qui ne te fais pas souffrir.

Je m'arrêtais une nouvelle fois de parler pendant quelques secondes, puis continuai à mi-voix.

- Parfois, il vaut mieux laisser partir certaines personnes si elles nous empêchent d'avancer.

- C'est bien philosophique, tout ça, ironisa Belle après un moment de silence.

- Je sais, la grossesse me fait cet effet là, répliquai-je, ce qui la fit sourire, pour de bon cette fois.

- Merci, Emma, soupira-t-elle.

- Allez, viens, ne reste pas ici à te morfondre, d'accord ? C'est le Nouvel An ! Tu mérites de le fêter au lieu de rester là.

Et, sans attendre sa réponse, je l'entraînai avec moi dans la foule.


- Je suis fatiguée, soupirai-je, assise sur le lit que je partageais avec Hook en enlevant ma deuxième boucle d'oreille que je déposai sur la table de nuit.

- C'était plutôt cool, ce que tu as fait pour Belle… Dit Killian sans tenir compte de ma remarque.

- Quoi ? Demandai-je en m'adossant à la tête de lit, les jambes croisées en tailleur, sans être vraiment sûre de comprendre.

- Aller la voir comme ça pour lui remonter le moral, je trouvais ça vraiment bien.

- C'est mon amie, dis-je en haussant les épaules. C'est normal que je veuille qu'elle soit heureuse. Et puis elle aurait fait la même chose si les rôle étaient inversés, alors…

Il prit le temps de venir s'asseoir en face de moi avant de continuer :

- J'aime le fait que tu sois toujours là pour ceux que tu aimes.

- Arrête un peu, dis-je en riant. Tout le monde aurait fait la même chose…

- Tu veux que je te dise ce que j'aime d'autres chez toi ? Répondit-il en s'approchant encore un peu plus de moi, si bien que nous ne fûmes plus séparés que part quelques centimètres.

- Je penses que tu as un peu forcé sur l'alcool, me moquai-je en me demandant où il voulait en venir.

- J'aime tes moqueries, déjà, embraya-t-il sans sembler le moins du monde vexé. J'aime ton visage, tes cheveux, la couleur de tes yeux. J'aime le fait que tu portes notre enfant parce que, soyons honnêtes, avec nous comme parents, il va être canon.

Je ris et baissai les yeux avant de dire :

- Continue, je commence à apprécier ton petit jeu...

- J'aime ta répartie quand on t'embête et la loyauté dont tu fais preuve envers les gens que tu aimes. J'aime ta force et ta sensibilité. J'aime ton courage, tes doutes et tes peurs.

Émue, je ne répondis rien et clignai rapidement des yeux pour essayer d'en chasser les larmes, sans succès cependant.

- Je t'aime dans ton entièreté, Emma, parce que tu es la femme la plus formidable que j'aie eu la chance de rencontrer.

Je voulu répondre, mais aucun son ne sorti de ma bouche. Il ne me laissa pas le temps de réessayer, car il me bascula sur le lit sans prévenir et se mit à m'embrasser avec fougue.


Je ne renfilai que mes sous-vêtements et mon t-shirt trop large pour passer la nuit. Il passa les bras autour de moi lorsque je me recouchai à ses côtés, et je plongeai la tête dans son cou. Je me sentais bien, ainsi serrée contre lui, respirant son odeur familière et rassurante.

- Je t'aime, murmurai-je sans être sûre qu'il m'avait entendue.

Il me serra encore un peu plus fort contre lui.

Je dormis bien cette nuit-là.


Voilà voilà, c'est tout pour aujourd'hui! Le prochain chapitre sera un peu (beaucoup) moins joyeux. Il faut dire que la grossesse d'Emma ne se passe pas super bien, et tout cela aboutira à quelque chose dans le chapitre prochain...

Merci à tous de suivre ma fic, et je vous dit à bientôt! :D