Klaude : Pour Ginny, tu verras bien ! lol
Merci à The Rattlesnake pour son intérêt pour ma fic ! ^^
Petite pub pour Shinjuki et sa fic « Harry Potter et le feu au corps » que vous trouverez dans mes favoris. Elle vaut le coup d'œil. Sur un autre site il en ait au chapitre 21. C'est une fic érotique (-18), mais avec une bonne histoire intrigante à côté.( HP/GW, RW/HG)
Bonne lecture !^^
Chapitre 11 : Le rêve de Pétunia
Harry et ses amis eurent le temps de discuter une dizaine de minute, quand Dudley refit son apparition dans la même lumière blanche.
-Alors ? Lui demanda Harry avec un air interrogateur.
-Alors, lui répondit Dudley avec un sourire, je suis un Sorcier apparemment.
-Oui, on s'en doutait un peu, dit Bowman en hochant la tête.
-Et qui as-tu rencontré ? Demanda Guillemot curieux.
-Godric Gryffondor, répondit Dudley.
-Ah carrément ? S'exclama Harry surpris. Et il est comment ?
Dudley s'installa sur la chaise du bureau et leur raconta sa rencontre avec le Fondateur de la maison Gryffondor. Il l'avait rencontré à Poudlard dans sa Salle Commune. Godric lui a raconté l'histoire de leur famille et de l'école, et il lui confia qu'il devrait aider Harry dans sa Tâche.
-Ah bon, tu dois m'aider ? Mais est-ce qu'il t'a dit pourquoi tes pouvoirs ne sont apparus que maintenant ?
-Oui. Il m'a expliqué que je devais d'abord accepter et croire à la Magie, pour que celle-ci m'accepte. Avec des parents comme les miens, cela a pris plus de temps. Mais Godric m'a dit que rien n'arrive par hasard, et que si cela n'est arrivé qu'aujourd'hui, c'est parce qu'il y a une bonne raison, expliqua Dudley.
-Moui, tout comme le fait que nos trois mondes aient fusionné, de part notre présence à Guillemot et à moi, dit Bowman.
Harry et Guillemot hochèrent la tête pour approuver, et Dudley les regarda d'un air interrogateur.
-On t'expliquera, dit Bowman.
-Ok. Harry? Dit Dudley se tournant vers celui-ci. Tu sais que tu as ses yeux ?
-Comment ça ? Demanda Harry interloqué.
-Les yeux vert émeraude, dit Dudley en souriant. Ce sont les même.
-Ah oui ?
Harry sourit, fière d'avoir autre chose en commun avec son ancêtre.
-Godric a dit aussi que tu voudrais bien m'emmener chez Ollivander…
-Pour t'acheter une baguette, fini Harry.
-Oui. Je dois parler à mes parents avant cela, continua-t-il en grimaçant. Parce que je dois suivre un entrainement avec Godric, et il m'a dit que je serai absent une dizaine de jour.
-Ah? Dix jours ? Dit Harry surpris.
Bowman et Guillemot aussi étaient surpris.
-Oui, contrairement à vous, je dois tout apprendre de zéro et rattraper cinq années d'étude.
-Ah, parce que tu vas aller à Poudlard ?
-Si le directeur le permet.
-Eh ben, elle promet cette année ! Dit Harry en riant. Bon, ok. Je crois qu'il vaudrait mieux qu'on t'aide à annoncer la nouvelle à tes parents, dit Harry en grimaçant légèrement. La pilule va être dure à avaler.
-Je sais. Mais bon ils devront s'y faire !
-Nous avons des baguettes pour les calmer, au cas où, dit Guillemot en souriant.
-Alors allons y gaiement, soupira Harry. Plus vite ce sera fait, plus vite on aura la paix.
Ils se levèrent et descendirent les marches de l'escalier, pour se rendre au salon où Vernon et Pétunia Dursley regardaient la télévision. Bowman s'adossa contre le chambranle de la porte et Guillemot se mit de l'autre côté, tandis que Harry s'adossait contre le mur juste à côté d'eux, et que Dudley se postait devant ses parents nerveusement. Après un temps de surprise devant la nouvelle apparence d'Harry, Vernon l'interpella vivement.
-Tu es de retour toi ! Tu ne pouvais pas rester là où tu étais ? Et qu'est-ce que ces deux là font ici ? Je ne t'ai pas autorisé à emmener des personnes anormales comme toi dans ma maison !
Guillemot fronça légèrement les sourcilles, tandis que Bowman regardait fixement Vernon avec mépris. En effet Bowman lisait très clairement dans son esprit. Avant sa formation, pour avoir une idée de ce que pensaient les gens, il devait les toucher. Après sa rencontre avec Harry, il ressentait à distance les émotions des personnes autour de lui. Mais depuis qu'Harry était revenu, il lisait directement dans les pensées quand il le voulait. Il s'en était rendu compte quand il avait entendu les pensées de Ginny, mais il ne les avait pas entendues aussi clairement que maintenant. Il trouvait cet homme vraiment méprisable.
Harry resta impassible et ne prit même pas la peine de lui répondre. Il regarda Dudley et l'encouragea du regard.
-Papa, maman, je dois vous parler.
-Qui y a-t-il Dudlynouchet, dit Pétunia en jetant un regard à Harry et ses amis. Est-ce qu'ils t'embêtent ?
-Non maman. Je dois vous dire quelque chose d'important, et ce n'est pas facile à faire.
-On t'écoute fiston, lui dit Vernon.
Dudley regarda Harry qui hocha la tête. Il prit une profonde inspiration tout en se dandinant d'un pied à l'autre.
-Bon je vais être direct.
Il regarda Harry une nouvelle fois pour prendre courage, et celui-ci hocha la tête de nouveau. Il reprit une grande inspiration.
-Je suis devenu un Sorcier.
Ses parents le regardèrent, ils avaient l'air d'avoir reçu un coup de massue sur le crane. Puis Vernon se mit à rire nerveusement, croyant à une blague de mauvais goût de son fils. Mais quand il regarda l'expression sur le visage de Dudley, il sut que ce n'était pas le cas. Alors il se tourna vers Harry, furieux, et commença à lui crier dessus :
-QU'EST-CE QUE TU AS FAIS A MON FILS ! TU EN AS FAIT UN ETRE ANORMAL COMME TOI ! APRES TOUT CE QUE L'ON A FAIT POUR TOI…
-Tais-toi Vernon, coupa sèchement Pétunia.
Celui-ci la regarda étonné, mais elle ne le regardait pas. Elle fixait intensément son fils.
-Tu en est sûr ? Lui demanda-t-elle.
-Oui maman, lui dit-il sérieusement.
Elle regarda ensuite Harry et lui demanda :
-Ce n'est pas une blague ?
-Non tante Pétunia, lui répondit-il.
Elle sembla réfléchir quelque instant, puis un sourire timide s'étala sur ses lèvres.
-C'est bien, dit-elle.
Harry, Dudley et Vernon étaient abasourdis par sa réponse.
-Qu… Quoi ? Pétunia qu'est-ce que tu…, balbutias Vernon sous le choc.
-Et bien, notre fils est un Sorcier. Je ne vois pas ce qu'il y a à ajouter.
-Mais, enfin.
-C'EST NOTRE FILS VERNON ! TU AS QUELQUE CHOSE A REDIRE A CELA ?
-OUI, JE NE VEUX PAS QUE NOTRE FILS DEVIENNE UN MONSTRE COMME LUI ! Hurla-t-il en pointant Harry du doigt.
-C'EST TROP TARD, ALORS FAIT TOI UNE RAISON ! Cria-t-elle à son tour.
Pour Harry et Dudley, la scène était surréaliste. Seul Bowman souriait, car il savait ce que Pétunia pensait réellement. Vernon et Pétunia continuèrent à se disputer jusqu'à ce que Pétunia lui dise :
-Ecoute Vernon, SOIT tu accepte que ton fils est un Sorcier sans faire de commentaire, SOIT tu t'en vas chez ta sœur ! D'ailleurs tu ferais mieux d'y allez tout de suite, comme ça, tu pourras réfléchir à ce qui est le plus important pour toi : ton fils où la normalité qui t'est si chère !
Vernon sembla abasourdi de nouveau devant les paroles de sa femme. Puis il se détourna d'elle et dit à Harry venimeux :
-Tout ça, c'est ta faute !
-Non Vernon, dit sèchement Pétunia. Ma sœur était une Sorcière, et son sang coule dans mes veines et celles de Dudley. S'il est un Sorcier, c'est mon sang qui en est responsable. Alors laisse Harry en dehors de cela !
Harry ne put cacher sa surprise devant les paroles de sa tante : Non seulement elle avait parlé de sa mère, et en plus elle prenait sa défense pour la première fois de sa vie. Vernon le regarda avec des yeux plein de haine et se précipita vers lui. Harry ne bougea pas d'un millimètre prêt à le recevoir, mais Bowman s'interposa et projeta magiquement Vernon contre le mur, par la force de son esprit. Il avait appris à utiliser ce pouvoir quand il était un esclave de la Seigneurie. Et depuis, il avait considérablement amélioré ce don.
Harry, Guillemot et Dudley le regardèrent impressionnés. Même Pétunia montra sa surprise, tandis que Vernon tentait de se redresser péniblement.
-Cool, dit Guillemot en souriant. Je ne t'avais jamais vu faire ça !
-C'est de la Télékinésie. Je la métrise depuis quelque mois, dit Bowman.
Puis il se tourna vers Vernon et lui dit :
-Je vous déconseille de vous en prendre à Harry. Ce serait stupide de votre part. Même moi, je ne m'y risquerai pas.
Vernon blêmit en entendant ces paroles. Si ce garçon l'avais envoyé contre le mur sans même le toucher, et sans baguette magique de surcroit, et qu'il disait qu'il n'oserait pas s'attaquer à son neveu, alors il n'osait imaginer ce que celui-ci pourrait lui faire. Surtout qu'Harry le méprisait, sans aucun doute, depuis des années.
-Je vous conseil d'écouter votre femme, continuai Bowman, et de partir. Cela vaudra mieux pour tout le monde.
Vernon se leva et sortit rapidement de la pièce en regardant Harry et Bowman d'un air effrayé. Harry, lui, fixait sa tante, qui détourna les yeux en rougissant sous son regard.
-Vous devriez vous expliquer Mme Dursley, pour que votre fils et votre neveu comprennent, dit Bowman gentiment.
Pétunia hocha la tête et s'installa dans un fauteuil, et elle les invita à faire de même. Elle prit une profonde inspiration et commença à parler.
-Comme tu le sais Harry, ta mère et moi nous ne nous entendions pas. Je l'ai traité de monstre et je ne lui parlais plus parce qu'elle était une Sorcière.
Harry hocha la tête. Il avait souvent entendu cela.
-La vérité c'est que j'étais jalouse d'elle.
Harry et Dudley la regardèrent étonnés.
-Oui, moi aussi j'aurais voulu être une Sorcière comme elle. Mais ça n'est jamais arriver. Cela à créer un fossé entre nous. Fossé qui s'est élargie quand elle était en cinquième année et qu'elle s'est disputer avec Severus.
-Tu parle du professeur Rogue ? Demanda Harry surpris. Tu le connais ?
-Le professeur Rogue ? Il est devenu professeur ?
-Oui de Potion.
-Ah, d'accord, dit-elle hésitante. Et bien oui je le connaissais. C'était le meilleur ami de ta mère. C'est lui qui lui a apprit qu'elle était une Sorcière, et qui lui a parlé de Poudlard.
Pétunia se mit d'un coup à rougir et Harry avait le désagréable sentiment de savoir ce qu'elle allait dire.
-Il venait tout les étés à la maison. Il n'habitait pas loin de chez nos parents, et je suis tombée amoureuse de lui, fini-t-elle la voix faible.
Harry fit la grimace. Il aurait vraiment tout entendu. Non seulement Rogue était amoureux de sa mère, mais en plus il apprenait que sa tante aimait ce dernier. Dudley regardait sa mère choqué. Guillemot et Bowman avait l'air amusés.
-Je ne sais pas vraiment pourquoi ils se sont disputés, mais j'ai accusé Lily, à tord je le sais bien maintenant, de l'avoir fait exprès pour me faire de la peine. De plus, je savais bien qu'il était amoureux d'elle, alors je lui en voulais encore plus.
On a recommencé à se parler, quand elle s'est mise à sortir avec James. Mais peu de temps après, j'ai rencontré Vernon, et il n'était pas très favorable à la Magie. Ensuite nos parents on été tués par des Mangemorts et Lily est partie vivre avec James, après avoir obtenu son diplôme de fin d'étude. On n'a jamais eu le temps de vraiment se réconcilier, et je lui en aie voulu d'être morte avant qu'on en ait eu l'occasion.
Harry était sidéré. On ne lui avait jamais dit que ses grands-parents avaient été tués de cette manière. Dudley, Bowman et Guillemot aussi étaient surpris.
-Quand Dumbledore t'a mis devant notre porte j'ai reporté ma rancœur sur toi et j'avais peur que Dudley ressente le même sentiment d'injustice que moi, car il était évident pour moi que tu étais un Sorcier et les années à venir me l'on prouver. Alors j'ai fait en sorte qu'il ne s'attache pas à toi.
Mais il est venu vers toi de lui-même, continua-t-elle en regardant son fils avec tendresse. Je m'en suis rendu compte peut de temps avant ton départ. Et finalement, tout est pour le mieux. Mon fils réalise mon rêve et j'en suis heureuse.
-Ton rêve maman ?
-Oui, une partie de moi souhaitait que tu deviennes Sorcier. Mais je pensais que ce souhait était utopique. Comment est-ce arrivé ?
Dudley lui expliqua tout ce qu'il lui était arrivé, depuis l'attaque des Détraqueurs jusqu'à sa rencontre avec Godric Gryffondor.
-Alors nous sommes les descendants d'un grand Sorcier ? C'est ce qui t'es arrivé aussi Harry ? Je vois bien que tu n'es plus le même.
-Oui j'ai été formé par Merlin.
-Tu veux dire Merlin l'Enchanteur ? Celui du Roi Arthur ? Il a vraiment existé ?
-Oui tante Pétunia, dit Harry en souriant devant la stupéfaction de sa tante.
Il était heureux de connaitre les vrais raison de l'animosité de sa tante envers sa mère et lui. Il avait été agréablement surpris par sa réaction devant le changement de Dudley. Il n'oublierait jamais ce qu'elle lui à fait subir, mais si elle faisait des efforts, alors il en ferait lui aussi.
-Ca alors !
-Tante Pétunia, comment s'appelaient tes parents ? Demanda Harry.
Il avait toujours voulu le savoir, mais sa tante ne parlait pas souvent d'eux. Et quand c'était le cas, elle disait papa et maman.
-Carline Evans et Daisy Carter-Evans*.
-Et les parents de grand-mère ?
-Pourquoi tu me demande ça ?
-J'ai appris, par Merlin, que ta grand-mère maternelle était une Cracmol.
Devant le regard interrogateur de sa tante et Dudley, il leur expliqua ce qu'était un Cracmol.
-Ah d'accord ! Et bien, euh… Charles Carter et Camélia Halliwell-Carter, si je me souviens bien.
-HALLIWELL? S'exclama Harry, très surpris.*
-Euh, oui. Tu connais? Demanda Pétunia, surprise par la réaction de son neveu.
-Ah ça oui ! C'est une grande famille de Sorcier ! Etonnamment, il ne nait que des filles dans cette famille. Cela voudrait dire que Dudley et moi sommes les seuls garçons à y avoir vu le jour depuis des générations !
Bowman et Guillemot étaient épatés. Ils avaient eux aussi étudié l'Histoire de cette famille.
-D'ailleurs, la première d'entre elle, Melinda Warren, vivait au Moyen-âge, dit Guillemot. Tu crois qu'elle pourrait être la femme ou la fille de Godric Gryffondor ?
-Oui, il y a de grande chance que ce soit le cas ! Il faudra faire des recherches ! Dit Harry plein d'enthousiasme. En tout cas, c'est génial, ça veux dire que Dudley et moi avons des cousines !
-Comment ça ? Demanda Dudley.
-Et bien il existe trois Sorcières américaines qui porte ce nom, et qui sont les dernières sorcières de cette famille : Prudence, Pipper et Pheobe Halliwell, dit Bowman.
-Et la dernière à 23ans, continua Harry. Il faut vraiment savoir. Dudley, tu demanderas à Godric ?
-Pas de problème Harry.
-Au faite, Tante Pétunia, nous devons emmener Dudley au Chemin de Traverse, pour qu'il puisse acheter une baguette.
-Chez Ollivander ?
-Euh… oui, dit Harry surprit. Tu as déjà été là-bas ?
-Oui avec mes parents et Lily.
-Ah ok.
-Euh… Tu sais maman…, dit Dudley embarrassé. J'aurai besoin d'argent pour ça.
-Oui bien sûr, mon chéri.
-PETUNIA ? JE M'EN VAIS DE CETTE MAISON DE FOU ! Cria Vernon depuis le vestibule.
Puis il claqua la porte. Peu de temps après ils entendirent la voiture démarrer et partir.
-Mince, s'exclama Harry, il faut que je prévienne Albus.
Et il ferma les yeux.
-Qu'est-ce que…, commença Pétunia.
-Chut, chuchota Bowman en mettant un doigt devant sa bouche. (Nda : la sienne, pas celle de Pétunia). Il envoi un message télépathique à Dumbledore.
-Télé…, dit Pétunia choqué, incapable de terminer.
-Mince alors ! Ah, c'est comme ça qu'il vous a appelé tout à l'heure ! Murmura Dudley, faisant le lien.
-Oui en effet, répondit Guillemot.
-Il est vraiment très fort, dit Dudley impressionné.
-C'est vrai, dit Guillemot. Aucun Mage n'a été capable de faire ça depuis Merlin, de ce qu'on en sait.
Pétunia regardait son neveu, troublé. Elle l'avait accusé d'être un bon à rien plus d'une fois, en sachant parfaitement au fond de son cœur que ce n'était pas vrai. Et maintenant, elle commençait à découvrir ce qu'il était réellement capable de faire, et c'était surprenant.
-C'est bon, dit Harry en ouvrant les yeux. Les membres de l'Ordre vont le protéger.
-Tu fais ça alors qu'il a essayé de t'attaquer ? Demanda Pétunia.
-Même si je ne l'aime pas, c'est mon oncle, dit Harry en haussant les épaules.
Pétunia le regarda un moment puis lui dit :
-Tu es vraiment comme ta mère. Elle aussi était gentille avec nous, même si nous ne le méritions pas.
Harry lui fit un sourire timide, heureux qu'elle le comparât à sa mère de façon positive. Pétunia se leva pour aller chercher son sac et elle donna sa carte de crédit à Dudley.
-Retire de l'argent avec ça. Tu pourras le changer à la Banque des Sorciers.
-Merci maman.
-On y va comment ? Demanda Guillemot. Avec Braségali ?
-Non. Accrochez-vous à moi, dit Harry. Je vais nous Téléporter derrière le Chaudron Baveur.
-Nous Transplaner tu veux dire, dit Guillemot.
-Non, dit Harry avec un petit sourire. J'ai bien dit nous Téléporter.
Bowman et Guillemot le regardèrent avec des gros yeux, et Harry éclata de rire. Il expliqua à tout le monde le don que lui avait donné Merlin.
-Wow, dirent Dudley et Guillemot avec un grand sourire.
Bowman hochait la tête et Pétunia était stupéfaite.
-Garder ça pour vous d'accord ? Demanda Harry.
-Bien-sûr, dit Bowman.
-Tu peux compter sur nous, dit Guillemot.
-Evidement, dit Dudley.
Pétunia hocha la tête pour approuver.
-Il faudra qu'on passe à la Banque d'abord, dit Dudley.
-Ok, venez. A tout à l'heure, tante Pétunia.
Quand les trois garçons posèrent la main sur lui, ils disparurent devant le regard étonné de Pétunia. Elle se dit qu'elle ferait mieux de s'y habituer. Elle avait été assez heureuse de savoir qu'elle faisait partie d'une grande famille de Sorcier, même si elle n'avait aucun pouvoir. Et elle comprenait mieux comment Lily avait pu avoir ce don, ce qui la rassurait dans une certaine mesure.
Après être passé à la Banque, Harry les Téléporta comme prévu derrière le Chaudron Baveur. Il sortit sa baguette et tapota sur les briques correspondantes pour ouvrir le Chemin de Traverse, en les montrant bien à Dudley. Le Chemin avait bien changé depuis l'année dernière. Les gens étaient pressés et sur leur garde. Certain magasin était fermé, et on trouvait des marchands ambulants qui vendait des amulettes, soit disant protectrices, contre les sorts Noir.
Les Garçons se dirigèrent vers Gringotts où Harry retira de l'argent, et où Dudley échangea ses Livres Sterling contre des Galions, qu'il regarda avec des gros yeux. Puis ils se rendirent chez Ollivander. Ils firent tinter la clochette.
-Mr Potter : Bois de Houx, 27.5 cm, Plume de Phénix; Mr Hath : Bois de Tilleul, 27.5 cm, Nerf de Cœur de Dragon; Mr de Troïl: Bois de Peuplier*, 27.5 cm, Nerf de Cœur de Dragon. Des clients difficiles assurément. Quel plaisir de vous revoir, dit Ollivander avec un sourire ravi. Oh et qui est ce jeune homme ?
-C'est mon cousin Dudley Dursley, dit Harry toujours un peu mal alaise devant lui. Il vient de devenir Sorcier et il a besoin d'une baguette.
-Ah oui ? Dit Ollivander les yeux brillants. C'est rare à cet âge-là. Bien, bien, approchez Mr Dursley, approchez.
Dudley s'approcha de lui un peu craintivement. Ollivander commença à prendre ses mesures, puis il commença à chercher des baguettes tandis que le mettre-ruban continuait à prendre les mesures de Dudley.
-Ca ira comme ça, dit Ollivander.
Et le mettre retomba par terre. Puis il fit essayer à Dudley une vingtaine de baguette, qu'il lui arrachait pratiquement des mains à peine il les prenait. Le marchand de baguette semblait ravi.
-Essayez celle-ci Mr Dursley : Bois de Chêne, 25.6 cm, Crin de Licorne mâle. Une baguette idéale pour jeter des sorts puissants.
Dès que Dudley la pris en main, il sentit une douce chaleur se répandre en lui et la baguette fit des étincelles rouge et or. Les autres le félicitèrent.
-Ca y est, dit-il avec un grand sourire. Je suis officiellement un Sorcier.
-Et oui. Bienvenu dans notre monde Mr Dursley, dit gentiment Ollivander.
-Merci.
Harry se tourna vers le fabricant de baguette, sembla hésiter puis il se décida.
-Mr Ollivander, est-ce que le professeur Dumbledore vous a raconter ce qui m'est arrivé quand Voldemort et revenu.
Ollivander tressaillit quand Harry prononça le nom. Puis il répondit plein d'enthousiasme :
-Oui Mr Potter. Je n'avais jamais entendu d'histoire sur des baguettes sœurs se combattant l'une contre l'autre. C'est un fait unique.
- Pour les raisons que nous venons d'évoquer, je me demandais si vous pouviez me fabriquer une autre baguette, si je vous apportai mon propre élément.
-Eh bien, je suppose que oui, répondit Ollivander surprit. Mais vous savez bien que c'est la baguette qui choisit son sorcier, Mr Potter.
-Oui je le sais, mais je pense que si on garde la même combinaison, cela ne posera pas de problème.
-Vous voulez-dire que vous avez trouvé une plume de la queue d'un Phénix ? Demanda Ollivander très surpris. Ils sont très difficiles à trouver.
-Pas exactement. Braségali, tu peux venir ?
Quelque seconde plus tard Braségali apparut dans une gerbe de flamme, et se posa sur l'épaule d'Harry, devant les yeux ébahie d'Ollivander.
-Vous avez un Phénix ! Je comprends mieux. Et oui, si ce Phénix est lié à vous, il y a de très grande chance que la baguette vous convienne.
-Très bien. Par contre, j'ai une requête : Vous ne devrez dire à personne que j'aurai cette baguette, lui dit Harry très sérieux.
-Je comprends pourquoi Mr Potter, et vous avez ma parole que je ne dirais rien.
-Si vous êtes d'accord, je vais mettre sur vous un sort qui empêchera quiconque de prendre cette information dans votre tête.
-Vous pensez aux Mangemorts ?
-Pas seulement eux. N'importe quel Legimens puissant pourrait prendre cette info dans votre tête, alors vous comprenez mes réserves.
-Soit, je suis d'accord.
Après un moment de réflexion et un échange de regard avec Braségali, il dit :
-J'ai une autre requête.
Et il lui chuchota la suite dans l'oreille. Les autres échangèrent un regard intrigué. Bowman n'essaya pas de lire dans son esprit, il savait qu'il n'y arriverait pas.
-Etes-vous certain Mr Potter ? Demanda Ollivander.
-Oui. Nous somme d'accord ?
-Ce sera un plaisir Mr Potter.
Braségali s'envola et laissa tomber deux plumes de sa queue. Les autres se regardèrent étonné : Deux plumes ? Pourquoi ? Ollivander les pris dans ses mains, les yeux brillants.
-Revenez demain matin, Mr Potter. Ce sera prêt.
-D'accord. Merci beaucoup Mr Ollivander.
Puis Harry sortit sa baguette et jeta un sort informulé sur celui-ci. Le fabricant de baguette s'illumina d'une lumière grise quelque seconde, puis tout revint à la normal.
-Bien, le sort est actif. Au revoir Mr, et à demain.
-Au revoir messieurs.
Et ils sortirent du magasin.
-Bon les gars, dit Harry. Si on allait voir le magasin des jumeaux avant de partir ?
-Ce serait mieux d'y aller quand ils y seront, répondit Bowman. Ils sont toujours au Terrier je pense.
-Ah ok. Bon, dans ce cas, on y jettera un œil demain. De toute façon, Dudley doit rejoindre Gryffondor.
-C'est vrai, dit Dudley.
-Alors on ait partis ! S'exclama Guillemot.
*Carline est une variété de Chardon (Et c'est bien un prénom masculin, j'ai vérifié) et Daisy veut dire Marguerite (en anglais), pour rester dans les prénoms de fleur (Lily= Lys; Pétunia)
*Vous aurez bien entendu reconnu les fameuses Sorcières Halliwell de la série Charmed !
*J'ai utilisé un calendrier Celtique pour choisir le bois des baguettes de nos héros (comme l'a fait JK Rowling). Pour les personnes nées entre le 2 et le 29 Septembre, leur arbre tutélaire est la Vigne. Mais Guillemot est une exception car il est né le jour de l'Equinoxe d'Automne, et donc son arbre est le Peuplier.
