Disclamer : Avengers(1& bientôt 2), Captain America (1&2), Iron Man (1,2&3), Hulk, Thor (1&2), Agents of SHIELD et tout le reste le l'univers Marvel n'est pas à moi. (Ce qui est bien dommage, j'aurai adoré être libre de pouvoir totalement tortu... pardon... joué ? Non, ce n'est pas le bon mot. Voilà, je sais quel est le bon mot, écrire. J'aurai adoré pouvoir écrire tout et n'importe quoi avec mes personnages préférés).

Titre : Hiccup

Résumé : Un accident de parcours est si vite arrivé. Au début, c'était juste une mauvaise rencontre. Puis, c'est devenu à celui qui faisait le plus de vacherie à l'autre. Mais dès le départ, ça ressemblait à une mauvaise blague de bistrot. C'est l'histoire d'une analyste, d'un singe et d'un soldat... (Post CA2)

Spoild : L'histoire repose sur un fait que l'on apprend durant la première saison d'Agents of SHIELD. Après il ne faut pas la lire si vous n'avez pas vu Captain America et le Soldat de l'hiver.

Note de l'auteur : J'aime beaucoup la fin de ce chapitre. Franchement, je me suis surpassée en l'écrivant.

Bonne lecture.


Réponses aux retrievers anonymes :

Déborah : Je te remercie quand même, c'est un plaisir d'avoir des lecteurs qui participent. Si tu as une idée sur l'évolution de ma fic, n'hésite pas, je suis toute ouïe ^^. Merci pour tous tes compliments, ça me touche. C'est vrai que cette histoire change des autres sur le même sujet car même si le fond et sérieux, mon histoire ne l'est pas. Au fait, merci à toi de reviewer mes histoires:).

Eclair noir : Merci ! Oui, Joyce est folle, elle s'en rend bien compte et elle ne se soigne pas;). Elle dit qu'elle n'est pas tarée, juste elle. Carl, s'il n'existait pas, il faudrait l'inventer. J'espère que mon histoire te plaira toujours.


Chapitre 11 : Accident de calcul.

Ce qui est bien lorsque l'on a eu le temps de préparer plusieurs scénarios de fuite c'est qu'on a dissimuler de l'argent et des faux papiers un peu partout dans tout le pays. Bien entendu, je ne pourrai pas fuir éternellement, mais je pourrai commencer une nouvelle vie sans trop de problèmes. J'avais fini par semer le Soldat de l'hiver au rayon chaussures. Et je m'étais réfugiée au rayon lingerie fine en essayant de faire marcher un téléphone prépayé. Ce rayon est un excellent test pour les hommes, il y a la majorité qui ne s'en approche même pas sous la menace d'un char d'assaut, il y a ceux qui suivent leur copine en ne sachant plus où se mettre et il y a ceux qui y passent comme si on était au rayon « eau minérale ». Devinez dans quelle catégorie le Soldat de l'hiver se range ? Non, pas dans la catégorie une, pas la deuxième et pas la troisième. Il a sa propre catégorie.

Lui, il fonce vers sa cible sans faire attention au lieu où il est. Et aujourd'hui, sa cible est moi. C'est avec regret que je planquai le téléphone dans un pot de fleurs. Et s'il avait une expression neutre, ses yeux me fusillaient sur place et me donnaient envi de m'enfuir en hurlant. Lorsqu'il arriva à ma hauteur, je lu clairement dans ses yeux que j'avais intérêt à avoir une explication et une bonne assurance vie. Je réalisai que si j'étais encore en vie, c'était parce que pour une raison ou une autre, il estimait que me tuer ne lui servirait à rien et qu'il avait encore besoin de moi. Vraiment, l'idée de la fuite me tentait vraiment.

-Qu'en penses-tu ? Lui demandai-je en lui montrant la première chose qui m'était tombée sous la main.

C'est en regardant ce que c'était que je sus que j'étais maudite. Je venais de demander son avis à un tueur de l'HYDRA. Sur un sujet grave ? Non, sur un string en dentelle. Damned comme disait si bien le loup dans Sherk. Je sentis le rouge me monter aux joues, et lui, il détourna le regard. James me prit l'objet du délit des mains et le rangea.

-Nous ne sommes pas venus pour ça, me rappela-t-il.
-Tu as raison, vu la situation, il faut se contenter de coton.

Il me lança un regard d'avertissement. OK, message reçu. Il n'aime pas le shopping. Voilà encore une chose qui nous n'avons pas en commun. Pour moi, le shopping est une chose thérapeutique au même titre que le chocolat et les soirées entre filles. Pour lui, c'était une corvée. Surtout comme aujourd'hui où à chaque fois qu'il tournait la tête, j'en profitais pour essayer de filer. C'était la première fois que je réussissais à lui échapper aussi longtemps depuis que l'on était ensemble (si on peut dire ça). James me tendit la main. C'est a contre cœur que je sortis le téléphone du pot où je l'avais jeté et le lui donna en baissant la tête. Vu que je ne veux pas me prendre une nouvelle balle, autant que je fasse mon mea-culpa. Au pire, je pourrai toujours essayer un autre coup foireux demain. C'est sans un mot qu'il mit le portable dans l'une de ses poches après en avoir retirer la batterie.

Une fois nos achats faits, le soldat de l'hiver ne prit par la main et nous sortîmes du magasin. Ça aurait pu être charment si je n'avais pas l'impression qu'il cherchait surtout à ne pas rester une seconde de plus dans ces lieux.

-Olivia ? Olivia Peters ?

D'un coup je me raidis et James dû le sentir car il me jeta un regard en biais. Discrètement, je lui fais signe que tout allait bien et que je lui expliquerai plus tard. Avec un faux sourire éblouissant, je me tournais vers le nouveau venu. Ted Forest. Un imbécile que je manipule à ma guise et qui ne connait de moi qu'un faux nom et un faux passé. Le seul avantage de lui parler est de pouvoir surveiller son patron. Un début de plan germa dans mon esprit. Pour cela, il me faudra retourner faire quelques achats, mais je suis sure que quand j'expliquerai pourquoi au Soldat, il sera d'accord.

-Quelle heureuse surprise de te croiser ! Saluai-je mon pigeon d'une voix mielleuse.

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Un chemisier en vraie-fausse soie blanche ostensiblement déboutonné jusqu'au fermoir du soutien-gorge, un tailleur en fausse vraie soie noir dont j'avais roulé la ceinture de la jupe pour montrer un maximum de jambes. J'ai dissimulé le truquage grâce à une large ceinture léopard et glissé mes jambes dans des bas en nylon. Des talons de dix centimètres complétèrent ma tenue. Maintenant, au tour du maquillage. Je commençai par le fond de teint, puis le fard à paupières. Avec une brosse et du gel, je donnai du volume à mes cheveux. Comme je me sentais écraser par leur masse capillaire, je mis triple dose de mascara pour équilibrer le tout. Un rouge à lèvre rouge pétasse compléta mon maquillage. L'idée était de me faire passer pour une journaliste sans scrupule prête à tout pour signer un bon article. Si ma victime ne se mettait pas à mater ouvertement, c'est qu'aucune femme n'est son genre. Je sortis de la salle de bains et commençai à marcher en round histoire de faire mes nouveaux escarpins à mes pieds. Et accessoirement m'entrainer à ne pas tomber en public à chaque mètre. Il ne fallut pas longtemps pour que je me sente observer. En relevant la tête, je vis que James me regardait.

-Que se passe-t-il ? Je suis trop découverte ?
-Je croyais que l'idée était de retenir son attention suffisamment longtemps pour que tu puisses l'assommer. Pas te faire agresser.

Je le regardai en battant des cils d'un air ingénu, faussement dragueuse.

-Tu n'aimes pas ? Susurrai-je.

D'un geste vif, il déboutonna deux autres boutons de mon corsage, me dénudant jusqu'au nombril.

-Comme ça, j'aime.
-Petit malin ! Dis-je en me reboutonnant vite fait.

Bon, il m'avait pris à mon propre jeu. Note à moi-même : ne plus oublier que c'est un homme et dormir avec un taser sous l'oreiller. Ou mettre du laxatif dans son café de demain. C'est une idée aussi.

.

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Nerveusement, je regardais la porte. Ce n'était pas une bonne idée. Ce n'était vraiment pas une bonne idée. Mais il n'y en avait pas d'autre.

-Je le sens mal ce plan.
-C'est pourtant le tien.
-J'ai jamais dit que c'était un bon plan.
-Je te laisse une heure, après je viens te chercher que tu ais les informations ou non.

Avoir le Soldat de l'hiver comme renfort. Voilà une idée aussi rassurante que terrifiante. Quand ma vie était-elle devenue un tel bordel ? Une heure. Beaucoup de choses pouvaient arriver en une heure. Ça pouvait être un piège. Mon indique avait pu me trahir. Mon nouveau bipeur sonna, l'heure d'y aller était presque là. Dans une demi-heure, je sortirai faire ma première mission solo sur le terrain depuis cinq ans. Dieu que ça m'avait manquée.

-L'homme qui t'a donné rendez-vous. Qui est-ce ? M'interrogea James.
-Mon indic.
-Tu lui fais confiance ?
-Ce type me vend son patron contre une chance de passer une nuit en ma compagnie. Je peux toujours me tromper, mais à priori, il fantasme plutôt sur le fait que je sois bien vivante.
-A-t-il une chance d'arriver à ses fins ?
-Ça va bientôt faire quatre ans qu'il essaye.

James me prit le bras et j'eus l'impression que j'allais bientôt avoir besoin d'un plâtre.

-Ça fait combien de temps que tu penses que ce type est membre de l'HYDRA ?
-Depuis que son ami de fac, le sénateur Stern a été arrêté il y a quelques jours pour êytre membre de cette organisation.

L'étau sur mon bras se resserrait. J'aurai mieux fait de mentir.

-Sais-tu combien de personnes plus ou moins liées potentiellement avec le terrorisme j'ai gardé à l'œil pour le SHIELD ? Stern ne faisait même pas partie de la liste des types qui sont dangereux autrement que par leur stupidité, expliquai-je en essayant de dégager mon bras. Si je garde Philip Wains dans mon collimateur, c'est parce que son cousin a trahi le SHIELD en vendant des informations à je ne sais qui, peut-être à l'HYDRA, je n'en sais rien. Si je ne t'ai pas parlé de ça, c'est parce que ce salopard s'est servi de moi pour atteindre son but. Et que même si je l'ai dénoncé, rien ne pourra réparer ce qu'il a brisé.

Maintenant, j'avais les larmes aux yeux et pas qu'à cause de la douleur. Tout le monde a un passé. Et tout le monde a fait des erreurs. Les miennes avaient couté la vie à plusieurs agents du SHIELD. James finit par me lâcher et je massai les marques douloureuses que ses doigts avaient laissées sur ma peau. C'est en lui lançant un regard de reproche que je sortis de la voiture avant que mon indic me donne le signal que la voie était dégagée. Si je n'avais pas été entrainée, je me serais surement pissée dessus de trouille. Pour la première fois depuis le début de toute cette histoire, tout mon être prit conscience que seul son bon vouloir me maintenait en vie. Je sentis des larmes me monter aux yeux. Merde ! Je n'avais pas peur du Soldat de l'hiver ! À qui je voulais faire croire ça ? J'étais morte de trouille. Je ne partais pas courageusement remplir ma mission, je m'enfuyais aussi vite que je le pouvais en essayant de garder ma dignité. Des larmes coulaient le long de mes joues. Quelle idiote. Ce n'est pas parce qu'on commençait à être aimable et qu'un lien se tissait entre nous à cause d'un pacte que... Que je pouvais le sauver. Je voulais l'aider, mais je ne savais pas comment faire. J'avais l'impression que nous ne venions pas du même monde et encore moins de la même époque. Et puis, il me faisait peur, il faut bien que je le reconnaisse. Vraiment, l'idée de lui mettre du laxatif dans son café me tentait vraiment juste pour que j'aie le temps de partir loin avant qu'il me rattrape.

Mes talons touchaient le sol en faisant un petit bruit, mais je n'y prêtais pas attention. Pourquoi je restai avec James ? C'était la seule chose à laquelle je pensai. Et je n'arrivai pas à trouver la réponse. Il n'était pas gentil, pas galant et il me faisait peur. Alors pourquoi ? Parce qu'il avait besoin de moi et que pour une fois dans ma vie, j'avais l'occasion de faire quelque chose de bien. Voilà pourquoi. Une petite voix en moi me demanda si j'étais sure de ma conclusion, mais je préférai l'ignorer et continuer à marcher même si c'était sans but véritable.

-Mademoiselle ! M'appela un homme.

Je me retournai et mon cœur rata un battement avant que je réalise que non, ce n'était pas un traitre revenu d'entre les morts devant moi.L'homme que je fixais était un peu plus petit que lui, ses cheveux étaient un peu plus long et ses yeux n'avaient ni la profondeur ni la passion de ceux de son culpabilité me serra le cœur, mais je souris gentiment à Philip.

-Quelque chose ne va pas ?Me demanda-t-il.
-Non, je vais mensonge, j'avais une petite forme moi.-Vous pleurez.
-Ce n'est rien.
-Lorsqu'une femme comme vu pleure, ce n'est pas rien, c'est un drame.

J'eus un petit rire.C'était quoi ce compliment ?Il se croyait dans un roman Arlequin ou quoi ?Il me sourit, mais le souvenir d'un autre homme m'empêchait de le trouver beau ou mieux, c'est froide et distante que je suis au meilleur de mes capacités.

-Quel est votre problème ?
-Je ne sais plus comment on fait le toutou au yoyo.

Il rit et son rire était l'écho de celui d'un autre. Alors, je me contentai de sourire en sentant mon cœur se durcir. Ce se n'était pas juste pour lui, mais les remords que j'aurai pu avoir ne voyaient pas le jour parce qu'il Lui ressemblait et que je Le détestai. Non, ce n'est pas ça. Je Le haïssais autant qu'une partie de moi l'aimait. Je le lui souris et commença à le séduire.

-En fait, mon patron est mort et je crains de perdre mon travail dans la restructuration qui va suivre.
-Justement, je cherchai une nouvelle secré s'appelait feu votre supérieur ?Je le connaissais peut-être.

C'était maintenant que tout se jouait. Soit j'avais bon et il serait intéressé, soit j'avais tort et je devrai trouver une raison pour refuser son offre d'emploi.

-Alexander Pierce.

Une lueur s'alluma dans le regard de Philip Wains et je sus que je venais de toucher le loin, je vis Ted Forest qui me fit un sourire qui se voulait charment.J'eus un discret geste de la main pour le saluer alors qu'il disparaissait dans la nuit. Lorsque la disparition de son patron sera connue, il risquait d'avoir des ennuis, mais pour être franche, je m'en moquai comme de ma première couche. Pour la première fois depuis l'arrivée du Soldat de l'hiver dans ma vie, j'avais une nouvelle piste sérieuse au sujet de l'HYDRA.

-Je le connaissais, lui et moi étions en affaire.
-Quel genre d'affaire?

-Le genre que mon cousin et moi faisions pour lui.

Piste très sérieuse. Je sentis ma gorge nouer. Jamais, même dans mes cauchemars les plus horribles, j'aurai cru mettre me autant tromper sur quelqu'un.D'un autre côté, j'aurai dû le avait fallu des morts pour que j'ouvre les yeux sur la véritable nature d'Edward Wains. Le cousin se pencha sur moi comme pour me faire la bise.

-Heil HYDRA, me murmura-t-il.

Je me mis à mépriser Philipp. Edward était beaucoup de choses, mais lui aurait vérifié ce qu'on lui racontait avant de se trahir aussi stupidement. Si j'avais été capable de remords, pour le coup, je n'en aurais plus eu. Je regardai Philip s'éloigner, attendis quelques instants et courus vers lui.

-Monsieur, l'appelai-je.

Il s'arrêta et me laissa le rattraper.

-Excusez-moi d'insister, mais...
-Nous ne pouvons pas nous permettre de purger ceux d'entre nous bien installés sur le sol américain, vous ne craignez rien.
-J'ai pris des risques pour venir vous voir, alors il me faut plus de garanties que votre parole.

Je bluffais et je misai tout sur mon décolleté.Et vu le regard de ma proie, j'étais entrain de gagner.

-Je comprends, accompagnez-moi ,et vous aurez vos garantis.

Je ne pouvais pas faire marche arrière et le mauvais pressentiment que j'avais en fin de soirée revint à la charge. Pourtant, je le suivis en continuant à jouer le jeu. Nous discutions sur tout le chemin et nous finîmes par arriver chez lui. C'était une belle maison, le genre que je ne pourrai jamais m'acheter. Il me conduisit dans un salon où il nous servit à boire. Je pris le verre en le remerciant. Au fil de la conversation, je me suis rendue compte que Philipp aurait pu mettre sympathique. Mais c'était un Agent de l'HYDRA donc je le détestai automatiquement.

-Il va y avoir beaucoup de changement dans notre organisation, constata-t-il.
-En tout, cas, la situation peut nous être mutuellement profitable, fis-je en buvant mon verre.
-Exactement...Agent Raws.

Je ne lui avais pas dit mon nom. Je compris immédiatement ce qu'il se passait, mais avant que j'aie pu réagir, j'eus un vertige qui me fit tomber sur le sol.J'avais commis une erreur, j'avais sous estimer la personne en face de moi. Et à son ton, j'allais le payer. Alors , que je luttai contre l'inconscience, il me prit le menton et me souleva la tête.

-Edward était mon cousin préféré...Il me racontait tout et surtout, combien il espérait convaincre la femme de sa vie de nous vous aimait sincèrement vous, vous l'avez trahi.
-C'est...De...Bonne...Guerre...Fis-je difficilement avant de perdre connaissance.


La suite est encore prête à être poster.

N'oubliez pas que si vous avez une question, vous pouvez la poser, Joycie se fera une joie d'y répondre.

Joyce : Essayer seulement et je ferai de votre vie un enfer.

Joycie, on est gentille avec les lecteurs.

Joyce : Et c'est elle qui dit ça.

A la revoilure.


À non, j'allai oublier, les premières questions des lecteurs sont arrivées.
Joyce : Damned.

Une lectrice demande si tu commences à ressentir le syndrome de Stockholm ?

* Bang*

Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui t'a conduit à tirer sur un cadavre.

Joyce : Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.

Joycie, sois gentille.

Joyce : Je suis gentille, je ne lui ai pas tiré dessus.

Je crois que cette remarque se passe de commentaire.

Joyce : Alors tais-toi.

Tu es bien placée pour dire ça.

Joyce : Je te hais.

Moi aussi, je t'aime ! Pour répondre à cette question, je dirai que Joyce a un cœur tendre et qu'elle voit en lui quelqu'un qui est au fond du gouffre, alors, elle veut l'aider.

Joyce : Je démens cette théorie.

Mais elle n'hésiterait pas à le tromper si ça pouvait l'aider, elle, à s'en sortir.

Joyce : Il est vrai que ça, c'est plus mon style.

Question suivante !

Joyce : C'est toujours interdit de faire une autopsie sur quelqu'un de vivant ?

On te demande ce que tu penses de la question « La pensée est-elle une propriété de la matière » ?

Joyce : Ça sent l'interrogation de philosophie dans pas longtemps.

Tu n'as pas répond à la question...

Joyce : Mais qu'est-ce une pensée ? Une fleur fait par l'esprit ? Ou une chose bien commune ? Est-ce pensée de dire que l'on a faim ou est-ce une réponse primaire de notre organisme ? Est-ce pensée de se rappeler de faire une chose ou est-ce habitude ? La pensée était-elle réflexion ? Est-elle le propre de l'homme ? Ou est-ce une chose que partage tous les êtres vivants ?

Chère lectrice, veux-tu vraiment la réponse à ta question ?

Joyce : Mais avant de définir la pensée, on devrait peut-être réfléchir à qu'est-ce la matière. Un ensemble d'atomes reliés ensemble par des connections ? Dans ce cas là, les rochers peuvent-ils penser ? Comment être sûr que la réponse est bien négative ?

BREF, pour répondre à cette question, je pense qu'il ne faut pas lancer Joyce sur une question de philosophie, sinon nous sommes encore là la semaine prochaine.

Joyce : Si un compte des exceptions dans la matière, alors...

JOYCE ! C'est bon, on a compris, tu peux partir.

Joyce, chantonnant : Vive les vacances ! Les cahiers au feu et l'auteur au milieu !

JOYCE !