Je...J'ai reçu des menaces de mort de nations ne voulant pas que je révèle leur intimité. Donc le lemon est...*Hué et lancers de tomates* d'accord, mais vous aurez ma mort sur la conscience. Même si ce n'est qu'en rêve.
Disclamer: Himaruya est le seul et unique propriétaire d'Hetalia. Je ne suis pas lui, je ne suis pas un mec et je ne suis même pas japonaise.
Impossible n'est pas anglais
Chapitre 11
Octobre 1599, à bord du Jeanne d'Arc:
Dans son petit jeu avec Arthur, Francis avait remporté cette manche. Ce soir-là, ils se trouvaient tous les deux dans la cabine du capitaine. Une table sur laquelle se trouvait les reliefs d'un repas et une bouteille vide d'un excellent vin les séparait. Deux chaises, une couchette et une malle complétait l'ameublement, le tout étant d'excellente qualité. Une lanterne de fer posée sur la malle ouvragée aux ferrures gravées de motifs complexes baignait la scène d'une lumière tamisée. Face à lui, assit sur la couche, le pirate le défiait du regard, droit et fier malgré sa capture. Sur son siège, le corsaire le détaillait en silence.
-Alors froggy, on savoure sa victoire?Si j'étais toi...
-...je me méfierai, ma vengeance sera terrible et tout ça. Tu as tendance à te répéter mon lapin.
Ledit lapin réagit aussitôt:
-I'm not your bloody rabbit!
Le séducteur adorait quand son voisin d'Outre-Manche avait cette petite moue boudeuse de gamin. Cependant, son cher rival se reprit vite et le gratifia d'un sourire digne d'un requin.
-Ce serait plutôt toi le lapin vu la fréquence à laquelle tu copules.
-Mes amants ne se sont jamais plains. Au contraire, ils en redemandent.
-Tu te vantes. Je suis sûr que ta réputation est exagérée.
Arthur savait-il à quel point il était attirant en cet instant? Son long manteau rouge était abandonné dans un coin et il ne portait qu'une chemise légèrement entrouverte et un pantalon un peu trop moulant pour que les pensées de l'auto-proclamé pays de l'amour restent chastes. Et en plus, il le défiait sur ses qualités au lit. Ce n'était pas la première fois mais ce soir-là, le vin, le désir et la frustration s'allièrent. Francis se leva brusquement, contourna la table et se rassit sur les genoux de son Thuthur.
-Je peux savoir ce qui se passe dans ta tête d' algue? Tu...
Le corsaire ne laissa pas le temps au pirate de sortir une réplique cinglante et l'embrassa ardemment. A son grand plaisir, Arthur y répondit favorablement et une langue taquine se mêla à la sienne. Un bras se glissa autour de sa taille. Ils se séparèrent, pantelants. Son prisonnier, les joues rouges et les cheveux en bataille, était diablement désirable.
-Francis...
Arthur renonça à en dire plus et entreprit d'enlever la chemise de sa Némésis. Mais le corsaire ne voulait pas laisser son prisonnier prendre les commandes. Il ôta en quelques gestes élégants le haut puis le bas de son adversaire le plus précieux. Les vêtements volèrent à travers la cabine. Puis, il commença à titiller ses tétons tout en couvrant la peau nue de baisers. Son lapin était plus sensible du gauche que du droit et il exploita cette brèche avec un soin Thuthur réussit à garder les idées assez claires pour virer le bas puis ses mains calleuses caressèrent le cul de son amant et s'efforça de le plaquer sous lui. Mais celui-ci, sans laisser son téton, parcourut son membre érigé d'une main habile, il perdit le contrôle. Juste un instant, un instant suffisant pour que le beau capitaine le renverse sur le lit et s'engouffre dans la brèche, mettant à profit tout le savoir faire acquis au cour des siècles.
Il voulait qu'Arthur perde pied, il voulait en faire une boule de désir gémissante. Il explora le corps entier, abattant chaque bastion de résistance: son visage, son ventre, ses fesses, ses cuisses, remonta un instant pour jouer avec ses bourses. Son pirate n'était pas en reste mais ses caresses étaient moins ardentes plus maladroite. Si Francis avait été en état de réfléchir, il en aurait conclu que son bel amant n'avait pas une grande expérience de l'amour entre nation, toujours beaucoup plus intense qu'avec des humains. Mais son esprit était tout entier tourné vers le corps ferme et chaud dans ses bras. Il glissa un doigt dans l'antre de de son cher rival. Celui-ci, fou de désir, ne le sentit même pas passer.
Embrassant le nombril délicatement ourlé et palpant la verge tendue, il rajouta un deuxième doigt puis un troisième. Ce dernier provoqua un raidissement chez son amant. Le corsaire le cajolant pour lui faire oublier la douleur, sa main libre courant sur les hanches étroites et revenant sur le nombril. Il commença à bouger dans le repaire du pirate, lentement, attentif à tout signe de douleur ou d'inconfort. Arthur, accroché à ses épaules, parvient à marmonner:
-T'attends...quoi?
Le capitaine attira son amant à lui, excité au-delà du raisonnable, et s'engage dans l'étroit conduit. Son Thuthur était très étroit, ce qu'il trouva encore plus bandant. Il le pénétra avec une certaine douceur malgré son impatience, attentif. Son lapin grimaça et ses ongles s'enfoncèrent dans la chair tendre de son rival mais, à force de caresses, la main experte caressant le membre raide et sa langue s'activant sur le téton sensible, il se détendit et Francis commença à bouger, imprimant un mouvement de va-et-vient jusqu'à trouver le bon rythme. Il entendit son bel amant crier de plaisir lorsqu'il atteignit un point sensible et il accéléra, s'enivrant des cris rauques d'Arthur, de l'odeur d'Arthur, de la présence d'Arthur, murmurant son nom encore et encore. Ils atteignirent l'extase en même temps et ce fut si intense qu'aucun d'eux ne put bouger pendant plusieurs secondes ensuite.
Le séducteur se laissa tomber à côté de son compagnon et l'enlaça tendrement, profitant sans scrupule qu'il soit encore ailleurs, et appuya sa tête contre son épaule. A sa grande joie, son lapin ne s'écarta pas. Ils restèrent ainsi sans parler et finirent par s'endormir. Le lendemain matin, Angleterre avait disparu et lui restait seul, seul avec la prise de conscience qu'il l'aimait de tout son cœur et de toute son âme.
Revenant au présent, France quitta la pièce, hanté par le fantôme de cette nuit. Et de la deuxième. Après la Seconde Guerre Mondiale, il avait mené une véritable stratégie pour attirer à nouveau Arthur dans son lit. Vingt ans d'efforts pour un simple «pas trop mal» et un départ à la sauvette le lendemain. Quelques mois après, Arthur avait disparu pour une courte période et était revenu peu après l'apparition de la micro-nation Sealand, égal à lui-même. Alors, le pays de l'amour avait tenté de l'oublier, pensant que le conquérir était une cause perdue. Jusqu'à ce que trois rouquins remettent tout en cause.
A l'autre bout du bâtiment, un grecque excédé disait à un turque:
-Tu vas me suivre encore longtemps comme ça?
Sadiq collait Héraklès depuis le début de la matinée.
-Je te signale qu'on finit toujours ensemble aux meetings.
-Alors qu'on s'engueule tout le temps.
-Je n'ai jamais dit qu'on était logique.
Grèce sourit. Turquie ne savait pas vraiment pourquoi il se souciait autant de son chieur de voisin. Ou plutôt, il le savait trop bien. Depuis sa confession de la veille, il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter. Songer qu'Héraklès avait dû composer tant d'années avec un tel secret sans oser en parler à quiconque créait en lui un tumulte de sentiments qu'il craignait d'analyser et s'ajoutait à son désir purement physique pour le corps du représentant qui était «foutrement bien gaulé»comme l'avait remarqué Égypte lors d'une de ses rarissimes cuites.
-On se fait une bouffe? Proposa-t-il bêtement alors qu'il aurait eu tant de chose à dire.
S'ensuivit une dispute pour savoir si ils mangeraient grecque ou turque.
Ce chapitre est assez court. L'explication est simple: je suis entrée en prépa. Et la prépa...
Loupiote arrive en classe pour son premier cours.
La prof:-Bon, je vais vous faire passer 28 photocopies. C'est pour deux semaines de cours. On devrait écrire à peu près le triple de pages.
Ceci est du vécu. Bref, mon rythme de publication va devenir très anarchique. Et je risque de ne plus répondre aux reviews par manque de temps. Merci aux reviewers, followers, favoriteurs et aux simples lecteurs. A plus!
