Bonjour à tous et à toutes !
Non, vous ne rêvez pas, je poste (et en avance par rapport à ma petite note d'information -un mois au lieu de deux, c'est beau la vie quand même :D) aprés deux jours serrés d'écriture intensive, rien que pour vous (vous avez de la chance, je repars demain MAIS J'AURAIS POSTÉ JE SUIS TELLEMENT CONTENTE MUAHAHAHA)
Petit chapitre, mais c'était ou ça ou rien du tout avant mi-mars donc voilà voilà j'ai fait mon choix :D
en plus je l'aime bien, il est rigolo. parce que putain j'ai beau dire mais j'ai un peu relu la choucroute et j'ai quand même mis la dose de déprimant sur les derniers chapitres. donc profitez, c'est gratuit et ça fait du bien
bref, merci à tous ceux qui lisent et laissent des reviews, vous avez la classe et vous irez au paradis des gens géniaux !
Enjoy !
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Chapitre 9 :
It's A Hard Life
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DRIIIIIIIIIII-
Harry grogna.
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII-
Il agrippa un oreiller.
IIIIIIIIIIIIIIIIIIII-
Le lança dans une direction hasardeuse.
IIIIIIIIING !
Et soupira de contentement en entendant son bien-aimé silence revenir.
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII-
NOOOOOOOOOOOOON !
Tel un poisson échoué sur une plage aride, un bras s'agita dans le vide, frissonna face à l'air glacé du si doux automne anglais, et effectua une retraite stratégique vers le vaisseau-mère.
Bien. La violence était inutile face à la menace en présence. Plan B.
_Scaaaaaaaaaath, geignit-il. Le réveiiiiiiiiil…éteins le réveiiiiil…
Soyons raisonnable : ni le raisonnement, les métaphores ou les paroles présentes n'auraient pu être pensées/prononcées par un adolescent que la dure réalité vient d'arracher à Morphée avec un ricanement sadique, et tout cela ne résulte que d'un effort de la narration afin de procurer un semblant de dignité à notre héros.
Il faut donc passer sur le fait que, les gémissements d'Harry ayant plus ressemblé à « scaffrgneuuuuuu » qu'à de véritables paroles, il ne fut absolument pas étonnant que personne ne lui réponde.
Mis à part le réveil.
Jurant copieusement en italien (ce qui se résuma à plus ou moins à l'exact copie du borborygme précédent), Harry décida que puisqu'il avait été trahi de tous et de tout, il allait devoir effectuer l'impensable et sortir de son lit.
Ou alors il pouvait enfoncer son oreiller sur sa tête et prier très fort pour ne plus entendre le réveil.
DRIIIII-iiiiiiiiiiiiiiiiiiing ! Driiiiiiiii-
Mieux. Toujours chiant, mais mieux.
Harry entreprit de faire mieux, et d'explorer le monde du silence avec toute l'efficacité et la précision du grand scientifique qu'il avait toujours été. Pour se faire, il se dota de la plus haute technologie disponible sur le moment, c'est-à-dire des plumes de canard et ses doigts ; et au bout de quelques secondes de recherches minutieuses, il arriva enfin au Graal du Graal, et poussa un soupir de contentement lorsque le cri du réveil ne fut plus qu'un léger murmure qui s'éloignait au grès du vent.
« Sors de ce lit, » disait le murmure.
Harry fronça les sourcils. Nan, répondit-il au réveil. Il était très bien sous la couette. La couette était chaude et gentille et elle se rappelait de lui. Il aimait cette couette.
« Fais pas le con et sors. » Non mais il se prenait pour qui ce réveil ? S'il n'avait pas envie de sortir, il ne sortirait pas. D'abord. C'était dingue l'impertinence du petit personnel mécanisé de nos jours. Quand il était jeune, jamais son réveil n'aurait osé lui parler comme ça. Ils savaient se conduire, à son époque ! Pas comme ces machines digitalo-magiques qu'on trouvait de partout maintenant.
Tout se perdait, décidemment.
« -ry… sors de… »
Un mouvement de doigt audacieux résolu le problème de la fuite de son. Harry s'enfonça de plus belle dans le matelas, très satisfait de ses prouesses auditives. Tout était dans le doigté.
En fait, et maintenant qu'il y pensait un peu plus, la perspective de passer l'année dans son lit paraissait parfaitement logique. Après tout, il avait besoin de dormir, et rester debout toute la journée ne faisait qu'ajouter de la fatigue, du coup il avait encore plus besoin de dormir. Mais s'il ne bougeait jamais du lit, alors la fatigue supplémentaire n'aurait pas de raison d'être et il économiserait de l'énergie !
Mieux : en restant couché, il n'aurait pas à socialiser, donc pas à se retrouver dans les conflits qui semblaient fleurir sur ses pas comme des champignons dans une cave humide, donc pas à se fatiguer encore plus, donc à vivre heureux.
A la pensée qu'il venait de révolutionner le monde, Harry ne put s'empêcher de pousser un petit soupir de contentement.
Des années que la société cherchait un moyen de vivre en paix, alors qu'il lui avait juste suffit de quelques secondes de réflexion pour parvenir à résoudre le problème.
Le gouvernement devrait lui confier plus souvent ce genre de questions au lieu de torturer leurs petits cerveaux inférieurs.
« … »
Étonnant comme un silence pouvait être éloquent.
Suprêmement content de voir que son raisonnement sans faille avait réussi à en boucher un coin à l'impudent réveil (qui avait apparemment développé des habilités télépathiques. Harry ne fut pas surpris : il lui était déjà arrivé des choses plus étranges à sept heures du matin), l'adolescent saisi l'occasion et l'oreiller, se tournant pour se blottir confortablement dans le lit.
Oui. Il enverrait une lettre à cette bonne vieille Lizzy dès qu'il aurait trente secondes. Il était grand temps qu'elle retourne s'occuper de ses chapeaux et lui laisse les rênes du gouvernement !
Harry sourit très largement, et ne se fâcha même pas quand un peu de bave dégoulina sur l'oreiller.
Il aimait quand les problèmes se résolvaient simplement.
« Oui. Moi aussi. »
Haha ! Même le réveil démoniaque était d'accord avec lui. Une preuve de plus de son intellect de génie.
« Et est-ce que ton intellect de génie connaît la solution la plus simple à absolument tous les problèmes ? »
Harry n'eut même pas besoin de réfléchir.
Les vêtements !
« Non. La violence. »
Ce qui suivit contenu un degré de violence tel que la narration, afin de protéger les yeux des lecteurs les plus sensibles, décida d'arrêter de narrer. La version livrée ici est donc une version uniquement auditive afin de nuancer quelque peu l'horreur du moment.
_DEBOUT ESPECE DE LARVE !
Frshhh
_Q-
Boum
_AIEUH PUTAIN SCATH CA FAIT M-
Pschhhh
_HIIIIIIIIIIIIIII C'EST FROIIIIIIIIIIID !
_IL EST SIX HEURES DU MATIN, TU AS TROIS MINUTES POUR ENFILER UN JOGGING ET APRES ON DEMARRE !
Silence.
_Il est quelle heure ?
_Six he- Harry reposececouteau !
Boum-crash-ouille.
_Ouille.
_Tu m'as réveillé à SIX HEURES DU MATIN ?
_Rendmoimoncouteaubordelde-
_ALORS QU'ON N'A PAS COURS AVANT NEUF HEURES ?
_Harryc'estmoncouteaurend-moiçaavantdetefairemal-
_SIX – HEURES – DU – MATIN ?
_Ouavantdemefairemalàmoi- non non nooooooon-
Crash-boum-pif.
_On recule et on respoooose le couteau, c'est pas un jouet, c'est pour les grands, repooooose ce couteau… Non, pas pour sortir un flingue !
_JE REFUSE DE ME LEVER A SIX HEURES DU MATIN !
_POSE CE PISTOLET !
Bam-bam-bam-VLAN-clac-clac-bam-bam-bam.
Ceci (à savoir Scath prenant ses jambes à son cou face au fou avec une arme à feu, claquant, verrouillant, reverrouillant la porte puis reprenant ses jambes à son cou pour partir se cacher dans la Forêt Interdite) signant la fin de l'instant violent, la narration reprend ses droits et vous délivrera dès à présent et jusqu'à la fin une description visuelle particulièrement réussie des choses.
Mais avant cela, une petite ellipse.
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sSs
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_Si tu remets encore une fois le réveil à six heures du matin, je vais être dans l'obligation de te tuer, signala obligeamment Harry entre deux gorgées de jus de citrouille.
Scath, assise trois sièges plus loin, grogna sans cesser de manger ses champignons.
_Bon, peut-être pas de te tuer, ça ferait mauvais genre sur mon CV.
Grognement.
_Je me contenterais de te mutiler gravement.
Grognement (quelque peu craintif).
_Mis à part ça, je sens qu'on va passer une bonne journée !
Harry dédia un sourire resplendissant au reste de la table (qui l'ignora complétement) et but le reste de son jus de citrouille avec le petit doigt en l'air.
Oui, décida-t-il. Ça allait être une belle journée.
Qui se préoccupait du fait qu'ils soient au bord de la guerre, que Cé- qu'il y ait eu d'étranges évènements l'an passé, que sa cicatrice le brule, et que tout le château (et N- le château) ne soit plus au courant de leur existence ?
Pas lui, c'était certain.
Harry gloussa avec entrain et se resservit du jus de citrouille (Poudlard n'ayant pas encore daigné reconnaître l'existence du café, il avait du apprendre à prétendre très fort que la citrouille contenait suffisamment de caféine pour assurer sa journée).
Scath s'éloigna encore d'un siège.
_Bon, on y va ? Susurra une voix derrière son oreille.
La jeune fille sursauta, commença à hoqueter, lâcha sa fourchette et émit un petit bruit étranglé.
Levant les yeux au ciel, Harry croisa les bras, attendit qu'elle ait recraché le champignon qui avait menacé de l'assassiner de manière aussi cruelle que stupide, et fixa son expression horrifiée.
_Qu- comment- tu veux aller en cours ? Toi ? (Et accessoirement, quand est-ce que tu es devenu suffisamment silencieux pour faire ce genre de truc flippant ?)
_Eh bien puisque quelqu'un –Harry plissa les yeux dans les prunelles écarquillées de son amie- m'a fait comprendre que vivre dans mon lit n'était pas une option viable, j'ai décidé qu'assister au premier cours de notre nouvelle professeure de Défense valait la peine d'être motivé.
Il était également un peu effrayé par le changement brutal de pouvoirs dans leur relation (courir pour échapper à Scath était habituel. Courir pour chasser Scath, en revanche…) et avait décidé qu'il valait mieux garder un peu de stabilité. Il avait trop peur d'actuellement pouvoir rester au lit sans que Scath ne vienne plus le trainer en cours. Il y avait déjà suffisamment de contre-nature dans sa vie sans en rajouter.
Certains hommes veulent voir le monde bruler : Harry voulait bien assister au barbecue, mais de loin.
_Breeeeeef, conclut-il avant que la comparaison ne prenne trop de détails. On y va ?
L'assiette de champignons fut terminée avant même que la lumière ne comprenne qu'elle n'illuminait plus qu'un plat de porcelaine impeccablement nettoyé.
Scath prit son sac et leva un doigt.
_Non, la coupa Harry, ça ne veut pas dire que je te joindrais dans ton… jogging.
Le mot sortit de sa bouche avec des airs de maladie vénérienne particulièrement rare.
Scath se tut.
Extrêmement satisfait de lui-même (et toujours possiblement un peu effrayé que le tissu dimensionnel n'explose sous la force du paradoxe –il avait eu le dernier mot ! Le dernier mot ! Pourquoi est-ce que ça ne faisait peur à personne d'autre que lui ?), Harry se détourna d'un pas décidé et rejoignit le flot d'élèves de cinquième année qui sortaient de la Grande Salle afin de se rendre à leurs premiers cours.
A savoir, pour les Serpentards et les Griffondors, Défenses Contre les Forces du Mal.
(« Meh, » renifla dédaigneusement Ron, « vu les profs qu'on a eu, je dirais plutôt Offenses Par les Forces du Mal. »)
(Helmett et Hermione manquèrent de marcher dans un mur, sous le regard indigné de leur ami.)
(« Sérieusement ? Vous savez que je peux être drôle des fois ? Vous n'avez pas à faire ça chaque fois que je fais une blague. Ça commence à devenir vexant. »)
A présent qu'il était prévenu, éviter les différents coups de coude et bousculades des élèves était devenu facile pour Harry, qui navigua au travers du groupe avec aise, son sac en bandoulière dans une main et sa baguette dans l'autre. Sur ses talons, Scath faisait de même en grommelant dans sa barbe.
Empruntant le dernier couloir, il ralentit pour se mettre à son niveau et engagea la conversation :
_Alors à ton avis, on va avoir quoi comme genre de cours ?
Scath évita un deuxième année et haussa les épaules.
_Aucune idée. Mais vu sa tête, je ne m'attends à rien de bon.
Elle fit la moue.
_Enfin après, quelqu'un qui met autant de cardigans ne peut pas être bien dan-
Elle s'interrompit.
Le monde s'interrompit. Dans l'état actuel des choses, il aurait été impensable que le monde ne s'interrompe pas face à la scène.
Il est une question particulièrement étrange qui circule dans l'univers depuis le début des temps : si un arbre tombe dans une forêt mais qu'il n'y a personne pour l'entendre, fait-il encore un son ?
Oui. Le son est une vibration mécanique qui se propage sous forme d'ondes longitudinales. Le récepteur n'a rien à avoir.
De la même manière, la pièce dans laquelle Scath et Harry venaient d'entrer n'aurait pas eu besoin d'yeux pour être horrifiante. Laissée à elle-même, aux confins de l'espace et sans personne pour l'observer, la pièce aurait tout de même émit une aura, aurait donné à tous, inconsciemment, un sentiment de malaise, de terreur sourde et animale, parce que rien, rien dans les douze dimensions n'aurait pu exister en étant aussi… aussi…
Rose.
_Par la petite culotte de Salazar, souffla Scath.
Harry émit un croassement et vacilla.
_Ce n'est pas naturel, éructa-t-il, le visage vidé de toute couleur. Ça n'a pas le droit d'être naturel !
Il s'effondra dans les bras de Scath, qui le soutint sans changer d'expression (fait assez admirable considérant que 50 kilos de muscles et d'adolescence venaient de lui tomber dessus) et la regarda avec des airs tranquillement horrifiés.
_Dis-moi que je suis en train de rêver. Tout ceci est un abominable cauchemar, je vais me réveiller dans notre chambre, et on ira manger dans le château, et on ira en cours, et tout sera normal et décoré de manière médiocre mais passable considérant que le style sorcier a laissé ses conceptions de la beauté aux oubliettes médiévales dont il n'aurait jamais du sortir, et puis après on ira lire les catalogues de Rochebeaubois ensemble et ce sera bien et on rentrera à Grimmauld finir de tout décorer parce que la salle de bain n'a pas encore le bon carrelage et c'est inadmissible et rien ne sera-
Il désigna l'intérieur de la classe.
_Ca !
_D'habitude j'en ai rien à carrer de ton blabla sur la déco, mais là j'avoue que c'est quand même vachement violent, murmura Scath en manquant de laisser tomber le jeune homme qui gesticulait comme un beau diable.
_Tu sais quoi ? Je vais m'en occuper moi-même. Donne-moi un ciseau, on va couper la ficelle des assiettes à chatons pour les enlever –non, ce ne sera pas assez rapide, donne-moi plutôt un couteau –un couteau ? Mais qu'est-ce que je raconte ? Il me faut un lance-flamme –Scath, donne-moi un lance-flamme !
_Evidemment, laisse-moi juste partir en Franche-Comté le demander au charmant couple du train ! Ils étaient tellement gentils, ils accepteront forcément !
Le regard d'Harry débordait d'espoir et de gratitude.
Le sourcil gauche de Scath se haussa.
Une pointe de doute émergea dans les grands yeux verts de l'adolescent.
Le sourcil gauche continua de le fixer sans bouger.
La lèvre inférieure d'Harry trembla.
Le sourcil gauche ne vacilla pas.
Harry ouvrit la bouche.
_Vas t'asseoir, ordonna calmement le sourcil ga- hem. Scath. Scath le lui ordonna. Parce que les sourcils gauches ne parlaient pas.
Ah, la véritable relation de pouvoir se réinstallait.
Pour un peu, Harry en aurait oublié le décor.
On reste calme. Tout va bien. Ce n'est qu'une classe. Une simple classe.
Tout va trèèèèèès bien.
…
A qui est-ce que je vais faire avaler ça ? Rien ne va bien et ma vie est un enfer.
Un bruit soudain tira la classe de sa léthargie post-petit-déjeuner. Venant de l'arrière-salle, le bras orné du manuel de cours et une petite tasse de thé ornée de progénitures félines dans la main, Dolores Ombrage tira soigneusement la porte derrière elle et sourit à la trentaine d'adolescents qui la regardaient avec paresse (voir, pour Harry, horreur).
_Bonjour les enfants, et bienvenus dans votre tout premier cours de Défense Contre les Forces du Mal !
Elle posa le livre sur le bureau et s'installa. Sa tasse de thé n'avait pas quitté sa main. Son sourire n'avait pas quitté sa bouche.
_Etes-vous prêts ?
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A suivre...
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-« cette bonne vieille Lizzy » désignant bien évidemment la reine d'angleterre, dont Harry est un grand fan. Il lui écrit très régulièrement des lettres commentant ses diverses tenues.
-il est à noter que mis à part le fait qu'il y ait une reine, Harry n'a absolument aucune idée de la manière dont le gouvernement anglais fonctionne.
-il est également à noter qu'il signe ses lettres par « stylistiquement votre, un fan qui vous veut du bien » ce qui n'est évidemment pas du tout menaçant et explique que le chef de la sécurité se réveille régulièrement paniqué en hurlant ARRETEZ-LE IL VA VOLER LE TAILLEUR DIOR COLLECTION AUTOMNE !
-ce qui est ridicule puisque la reine ne porte pas de Dior (puisqu'une reine n'adiore personne sinon elle, cqfd).
-helmett le perroquet s'amuse beaucoup à déposer les lettres en esquivant les nouvelles mesures de sécurité.
-harry n'a aucune idée de cet état de fait, et continue à être persuadé que ses commentaires sont attendus avec impatience par « Lizzy » et qu'il finira bien par être invité au palais prendre le thé et admirer sa garde-robe.
-personne chez les sovrano n'a le cœur de le décourager
-la mort par étranglement champignonesque est plus courante qu'on ne le croit chez les sovrano. A force de faire attention tout ce qui peut bouger pendant les missions, ils ne se méfient plus de leur petit-déjeuner une fois chez eux et paf c'est le drame.
-toujours surveiller sa bouffe les enfants. Non seulement ça empêchera un connard de vous la piquer, mais en plus ça peut vous sauver la vie.
-qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit : Harry s'entraine et se garde en forme, vraiment.
-juste pas en faisant du jogging.
-D'ailleurs, Scath est la seule personne chez les Sovrano qui croit aux vertus du jogging. Gaby se contente de grignoter des chips et de lui faire manger la poussière quand ils s'entrainent ensembles, et Harry regorge d'astuces pour se cacher chaque fois qu'elle se met en quête d'un partenaire de course.
-Elle a demandé à Sirius, une fois. Il s'est mit à rire. Et il est parti. Toujours en riant.
-Prise au désespoir, elle a posé la question à Remus, en se disant qu'un gars avec un rythme de vie aussi sain n'allait pas dire non.
-Et effectivement, il n'a pas dit non. Il a même dit un oui très enthousiaste. "Pour tenter," qu'il a dit. "Je n'en ai jamais fait, mais ce serait un plaisir d'essayer !" qu'il a ajouté.
-Depuis, et chaque fois que Remus lui demande si elle en fait toujours (et s'il peut participer, parce qu'on s'est tellement amusés la dernière fois !) Scath rejoint Harry dans ses cachettes et tremble en murmurant quelque chose à propos de putains de loup-garous, et, poumons en acier c'est pas possible autrement jusqu'à ce que Remus se lasse et parte.
-le reste de Sovrano aime beaucoup Remus pour ça.
-(je suis consciente que mon Mumus plein de vie ne correspond pas du tout à l'allégorie pour le SIDA qu'est le Remus malade de JKR mais hey, c'est ma fic et je fais ce que je veux donc prout. Si je veux parler du SIDA j'en parlerai vraiment, pas en utilisant des métaphores que je suis obligée d'expliquer aprés dans mes interviews voilà)
-Vous avez donc le poids d'Harry (en réalité il navigue entre 47 et 51 kilos), ce qui n'est pas si maigre que ça considérant qu'il est. Vous savez.
-Minuscule.
-Scath étant pas mal (beaucoup) plus grande, elle doit peser bien 65 kilos.
-et là, j'entends vos images mentales de nos deux héros se briser en petits morceaux, au profit d'un nain et d'une asperge.
-pour ceux et celles qui remarqueront (et même ceux et celles qui n'auront pas remarqué du coup) oui, je fais parti de ces gens énervants qui écrivent professeure. J'écris aussi écrivaine, auteure, docteure, cheffe, etc etc. Attendez-vous à les voir, donc.
-petit chapitre de transition comme vous pouvez le constater, mais le suivant s'annonce beaucoup plus... remuant !
Reviews ?
A la prochaine !
Love,
Pumkin.
