Chapitre 11 : Priant l'aide des loups
L'attérissage à l'aéroport de Seattle fut plus brutal que d'ordinaire, me faisant cogner la tête contre le hublot. Je me massai légèrement le crâne et affichai un masque de grande souffrance. Inutile d'étonner les passagers en ne montrant aucune réaction alors que je m'étais vigoureusement frappé la tête contre le hublot. J'observai le seul passager assis à côté de moi. Il m'adressa le sourire en coin qui me rendait dingue.
- Bien joué, dit Edward doucement de sorte que je sois la seule à entendre.
- Bah, la petite fille à côté de toi m'a lancé un regard de pitié, je pense que j'aurais dû saigner après un choc pareil, précisai-je légèrement, aussi bas que lui.
Je regardai à travers la hublot qui venait de me racoler et remarquai qu'il pleuvait à verse. Mon estomac se serra alors que je regardais la pluie tomber à verse. J'étais plus nerveuse que ce que j'aurais pensé et ça n'avait aucun rapport avec l'intention d'aller à la rencontre d'une meute de loups-garous.
- Je ne suis pas retournée à Washington depuis ce jour, dis-je à Edward en continuant de fixer le hublot.
- Moi non plus, dit-il.
Je sentis la tristesse dans sa voix et je me hérissai.
- Je sais, chuchotai-je plus pour moi que pour lui.
- Viens Bella, ils déchargent l'avion. Allons trouver une voiture et réfléchissons à un plan.
Edward prit délicatement ma main et m'aida à m'extirper de l'avion, de sortir du terminal et d'atteindre le parking. Je n'était pas sûre de moi, sentiment que je n'avais pas éprouvé depuis des années.
- L'affiche sur cette voiture dit que le propriétaire sera de retour dans une semaine, personne ne remarquera qu'elle aura disparu avant que nous ne soyons loin, dit Edward avec un regard espiègle, ce qui me fit lever les yeux au ciel.
- Ta famille a vraiment un don pour le vol, dis-je en grimpant sur le siège passager de la Charger noire.
- Tu préfèrerais que nous en louiions une et que nous nous fassions repérer ? demanda-t-il. Je pensais qu'un Assassin des Volturi en savait plus, plaisanta-t-il.
- Très drôle, Edward. On peut y aller maintenant ?
Edward sortit la voiture du parking, paya avec le ticket et appuya sur le champignon. Je contemplai le paysage qui défilait par la fenêtre. Les arbres devenaient plus gros à mesure que nous nous éloignions de Seattle et que nous nous rapprochions de mon ancienne maison. Je sentais l'angoisse monter une fois de plus et je me maudis pour être incapable de le contrôler. Tu es Bella Kameru. Tu es un Assassin des Volturi. Ca ne te ressemble pas de détruire quelque chose qui ne mérite pas de l'être. Tu n'es d'ailleurs pas ici pour détruire quoi que ce soit. Seulement parler à des vieux amis et partir. Malgré mes tentatives de me convaincre qu'il n'y avait aucune raison d'être nerveuse, je ne pouvais m'en empêcher.
Je ne m'étais pas rendu compte, du fait de m'être punie moi-même une bonne partie du chemin, que nous étions presque arrivés à Forks. Je ne pus m'empêcher d'haleter. Forks ressemblait au Forks de mes maigres souvenirs. Après une seconde observation, je remarquai cependant quelques changements. Un cinéma était implanté sur la 2ème rue ainsi qu'une immense librairie le long de la quatre voies. Je baissai rapidement les yeux sur mes mains. Je ne voulais pas regarder plus longtemps. Ca m'aurait rappelé mon envie de partir et ce que j'aurais eu à faire.
- Où devrions-nous aller en premier ? demanda Edward, coupant court à mes réflexions.
Je réalisai enfin que nous n'avions pas échangé un seul mot depuis que nous étions entrés dans la voiture.
- Aucune raison de retarder l'inévitable, dis-je platement. Autant aller directement à La Push.
Edward prit la direction du bord de mer, mais ne roula que quelques minutes avant de s'arrêter et d'éteindre le moteur.
- Qu'est-ce que tu fais ? demandai-je, décontenancée.
- Bella, nous ne pouvons aller plus loin, dit-il comme s'il s'adressait à un gamin qui ne comprenait pas. Enfin, il avait raison sur une chose. Je ne comprenais pas. Il décela les traces de ma confusion sur mon visage.
- Le traité est toujours de vigueur. Nous ne pouvons pas aller sur leur territoire sans en avoir été conviés, et je suis plutôt persuadé que je mourrais d'une crise cardiaque avant d'être invité à La Push.
Je ne pus que le regarder bêtement. Etait-il sérieux ? Après tout ce qui s'était passé durant les quelques jours précédents, sans inclure les 17 dernières années, il allait laisser un traité établi par sa famille l'empêcher de traverser la ligne de démarquation invisible.
- C'est ridicule, Edward. Qu'est-ce qu'on est censés faire ? Rester assis là à attendre qu'ils se rendent compte que nous sommes au bout de la route ?
- Oui, répondit-il simplement.
- Bon, tu peux attendre toi, moi non.
Je pris la poignée de la portière et m'étais à moitié extirpée de la voiture avant qu'il n'attrape mon bras.
- Bella, le traité, dit-il comme si j'étais folle.
Je me dégageai de son emprise et claquai la portière, faisant trembler la voiture. Edward en sortit derrière moi.
- Bella, désolé mais tu ne peux pas.
Je sentis que mes émotions prenaient le pouvoir sur moi.
- Premièrement Edward, c'est le traité de ta famille, pas le mien, il n'a rien à voir avec moi, donc je peux y aller si je veux. Je suis sûre qu'ils essayeront de me poursuivre, mais crois-moi je peux m'occuper de moi.
Il tressaillit. Je savais que les regrets ne tarderaient pas à se manifester pour lui avoir balancé ça à la figure, mais pour l'instant j'étais trop furieuse pour m'en soucier.
- Deuxièmement, personne n'a à me dire où je dois aller ou pas.
Au moment où cette phrase traversa mes lèvres, je me rendis compte que c'était la raison de mon énervement. Je pris quelques inspirations pour me calmer. Pour surmonter cette émotion nouvelle.
- Edward, je suis désolée, tout cela est nouveau pour moi, m'excusai-je; je lui devais une explication pour ma colère soudaine. Durant les 17 dernières années, peu de personnes ont eu à me donner des ordres, et ils ne concernaient pas les endroits où je ne pouvais pas aller. Un seul endroit au monde m'était interdit : celui où tu étais.
Edward esquissa un mouvement pour me prendre la main, mais je reculai.
- Non Edward, je sais que tu continues de dire que malgré le fait que j'aie beaucoup changé, tu m'aimeras toujours, mais il existe certains changements me concernant dont je ne m'étais même pas rendu compte jusqu'à maintenant.
Je plongeai mon regard dans le sien. Je ne savais pas jusqu'où je voulais me confier à lui, ni ne pouvais. Oui, j'avais tout fait pour lui, mais à quel prix.
- Edward, même avant d'être devenue celle que je suis, j'ai dû respecter quelques restrictions. On me disait seulement où je devais aller et ce, une fois toutes les deux semaines environ. Quand ma famille et moi allions en mission, personne ne nous disait jamais quoi faire. Nous étions craints et respectés par tous. Je suis désolée de m'être emportée. Je n'ai juste pas l'habitude de recevoir des ordres autres que ceux des Volturi. S'il te plaît Edward, tu dois comprendre que lorsqu'il s'agit de mon travail, je prends les choses très au sérieux. J'ai fait ce que j'ai fait uniquement pour protéger ceux que j'aimais, et c'est pareil maintenant.
Je m'attendais à ce qu'il réponde, mais sa réponse était la dernière à laquelle je m'étais attendue.
- Alors nous ferions mieux d'y aller.
Il me prit la main et nous courûmes ensemble le long de la route. Il nous fit ralentir alors que la première maison de la réserve était en vue.
- Que devons-nous faire en premier ?
- Nous devons d'abord aller chez Sam. C'est lui le chef et lorsque le reste de la meute sera avertie de notre arrivée, j'espère qu'il en aura assez entendu pour les retenir. J'ai trouvé son adresse avant notre départ pour Seattle, dis-je alors que je ralentissais pour atteindre une allure humaine et que nous dévalions la route principale en direction d'une maison plutôt large en fin de route. Oh et Edward, laisse moi parler. Je peux être très persuasive quand je veux, ajoutai-je par-dessus mon épaule, lui adressant un sourire sournois.
Il s'arrêta mais me rejoignit rapidement alors que je grimpais les escaliers et que je frappais contre la porte.
Une jolie femme, malgré son visage sévèrement apeuré, nous ouvrit. Elle n'était pas la même que dans mon souvenir. On aurait dit qu'elle allait sur la quarantaine et au premier abord, elle ne parut pas me reconnaître, mais après un court instant, elle s'éloigna de la porte et rentra un peu plus dans sa maison.
- Bella, c'est vraiment toi ? murmura-t-elle, et je perçus la peur dans sa voix.
- Oui Emily, c'est moi. Sam est là ? J'aurais bien aimé lui parler, dis-je tout en essayant de lui adresser mon meilleur sourire insoucieux.
Elle n'eut pas le temps de répondre que Sam se prostra devant elle pour la protéger. Je savais qu'il pouvait me sentir parce que son odorat était presque plus développé que le mien.
- Salut Sam, dis-je doucement. Ca fait un bail.
Je tentai de lui adresser un sourire non feint, qui n'eut pas l'air de l'ébranler.
- Alors c'est vrai, me dit-il calmement.
Je n'aurais peut-être pas dû m'adresser à lui en premier. J'avais pensé aller voir Jacob d'abord mais je savais qu'il aurait réagi avant même de réfléchir. Je n'avais pas besoin de ça maintenant.
- Alors ton suceur de sang de petit-copain t'a transformée, continua Sam. Nous avons tous espéré que tu t'enfuies ou au pire, que tu sois morte, mais il semble que notre pire crainte soit avérée.
Je sentis la colère monter en moi mais je respirai l'air frais à pleins poumons. Le sentiment de confort que je ressentis m'aida à me calmer.
- Oui, je suppose que vos pires craintes sont avérées, mais Edward ne m'a pas transformée. A vrai dire, aucun membre de sa famille n'est mon créateur. Donc le traité n'est pas rompu.
Je n'aurais pas dû dire ça car en un élair, Sam se mit à grogner, obligeant Edward à intervenir pour ma défense. Je m'emparai de la main d'Edward et le forçai à reculer avant que les choses n'aillent trop loin. J'avais vraiment besoin de l'aide des loups. Les énerver et se battre contre eux ne nous aiderait en rien.
- Tu dis que le traité n'est pas rompu, pourtant vous vous trouvez sur notre territoire, cracha Sam.
- Oui je pense que tu as raison. Edward est sur votre territoire, mais c'est ma faute, il ne voulait pas venir, je l'ai forcé. Quant à ma présence ici, je n'ai passé aucun accord avec vous, donc je n'enfreins aucune loi. La raison de ma présence ici est que j'ai besoin de votre aide.
J'énonçai la dernière phrase un peu plus fort, espérant qu'il détecte le plus important. Il le fit et parut se calmer un peu.
- Pourquoi t'aiderions-nous ? demanda-t-il sans émotion cependant que ses yeux trahissaient son aversion.
Au moins, ses manières étaient plus civilisées. J'aurais détesté voir les choses échapper à mon contrôle et de devoir être obligée de me défendre face à lui.
- Tu n'es pas plutôt curieux de savoir pourquoi nous avons besoin de votre aide ? demandai-je en me détournant de lui, lui montrant que je n'étais pas une menace pour lui.
J'attendis patiemment la réponse alors que je marchais vers un arbre mort et que je m'y asseyais.
- Pourquoi demandes-tu notre aide ? demanda-t-il à contrecoeur mais j'interceptai le sourire en coin d'Edward. Une pensée de Sam avait dû être amusante.
- Jacob t'a-t-il parlé des Volturi ?
Je savais que Sam connaissait certaines choses sur eux, parce que j'en avais parlé à Jacob et tout ce que Jacob savait, Sam le savait assurément, mais je demandai par simple formalité. Aucune raison d'être impolie.
Sam hocha lentement le menton, alors je continuai.
- Vois-tu, Edward s'est mis dans la tête qu'il devait les éliminer. Il a donc tué l'un des chefs, Aro, et maintenant, pour nous protéger, nous allons bientôt entrer en guerre avec la moitié des vampires du monde.
Sam parut choqué et j'entendis Edward rire fortement.
- Tu ne m'en pensais pas capable, n'est-ce pas ? ria Edward, s'attirant un regard noir de la part de Sam.
- Je pensais vraiment que toi et tes frères seriez ravis de nous venir en aide. Ce serait un excellent moyen pour vous d'éradiquer le monde de notre espèce démoniaque de buveurs de sang, dis-je en souriant.
Je sus que j'avais employé le bon argument en voyant Edward acquiescer discrètement de la tête.
- Je sais que tu nous détestes, Sam, mais la famille d'Edward ne vous a jamais fait de tort et j'aime à penser que nous étions amis. Je sais que nous sommes les dernières personnes auxquelles tu t'attentais à voir ce matin, mais tu pourrais y réfléchir. Je sais que tu nous détestes en principe, mais crois-moi quand je dis qu'il y a plus de créatures démoniaques ailleurs qu'ici que tes voisins. Alors s'il te plait, Sam, sois un bon voisin, et au moins mets au courant tes frères et réfléchis-y.
Après un petit instant de réflexion, Sam répondit :
- Je te promets d'en toucher un mot à mes frères.
Je ne manquais pas la suite de sa phrase qu'il avait tûe.
- C'est tout ce que nous pouvons demander, dis-je calmement. Nous t'attendrons sur la ligne de démarquation.
Puis, je pris la main d'Edward et marchai lentement le long de la rue.
- A quoi pensait-il ? chuchotai-je à Edward lorsque je fus persuadée être à bonne distance de Sam pour éviter qu'il nous entende.
- Il n'est pas entièrement contre le fait de nous aider. Il sait que nous n'avons jamais causé le moindre souci ni à lui ni à sa famille, mais il est toujours fatigué, par contre, il aime l'idée d'avoir une chance de tuer d'autres vampires.
Nous patientâmes dans la voiture pendant une demi-heure environ avant de voir apparaître Sam et ses frères à l'orée de la forêt. Ils étaient tous à moitié-nus, ne portant que des shorts attachés à leurs chevilles. Je remarquai Jake en premier. A l'instar de ses frères, il n'avait pas pris une ride depuis notre dernière rencontre. Même si le départ des Cullen leur avait apporté la tranquilité, j'étais sûre qu'aucun vampire n'était venu ici depuis que j'avais commencé à travailler pour les Volturi et qu'ils n'avaient pas perdu leur capacité de muter.
Jake ne m'adressa pas un regard. Je le vis défier Edward du regard, et celui-ci répondit en grognant, mais je plaçai ma main sur son épaule pour le calmer. Je remarquai qu'aucun d'eux n'essayait d'attaquer. C'était un bon signe.
- Nous avons décidé de vous poser quelques questions avant de formuler une réponse définitive, dit Sam fermement, montrant que c'était lui qui détenait le pouvoir pour le moment et c'était sa manière de me le rappeler.
Je décidai de ne pas intercéder, ne voulant pas briser son apparent contrôle. C'était la meilleure façon de le convaincre de nous aider.
- Bien sûr, je répondrai à toutes les questions auxquelles je peux répondre franchement, répondis-je doucement.
- Qui t'as transformée ?
Ce ne fut pas Sam qui posa la question, mais Jake. Je me tournai lentement vers lui. Il avait été mon meilleur ami une fois. Ma disparition avait dû le tuer.
- Les Volturi s'en sont chargés. Ils sont venus me prendre alors que j'étais avec Edward et sa famille. Ils étaient nombreux. Je n'avais pas d'autre choix que de partir. Vous ne pouvez pas blâmer Edward pour ce qu'il s'est passé.
Même si mon regard était porté sur Jacob alors que je répondais, je parlais plus pour Edward que pour lui. Ils avaient été trop nombreux, ne laissant aucun choix possible. Ce n'était la faute de personne.
Je vis Jake adresser un regard incrédule à Edward mais il ne protesta pas.
- Alors pourquoi Edward a-t-il tué l'un des leurs ? demanda Sam.
- Bonne question, répondis-je en souriant espièglement à Edward. Non, il était bouleversé de voir que les Volturi m'avaient enlevée et m'avaient transformée. Ma vie à leurs côtés n'était pas de celle qu'Edward voulait que je vive.
Je ne voulais pas que tout le monde soit au courant de ce que j'étais devenue. Je me doutais que s'ils l'apprenaient, ils ne nous aideraient pas.
- A quoi ressemblait cette vie ? demanda Jacob.
Je vis la tristesse au fond de ses prunelles, et elle me tua.
- Elle était différente de ce à quoi tu t'attends, répondis-je simplement. Ecoutez, je sais que vous avez de nombreuses questions, mais Edward et moi n'avons pas beaucoup de temps. J'ai besoin que vous me croiiez si je vous dit que nous ne sommes pas les méchants ici. Nous avons travaillé ensemble avant et je sais que nous pouvons recommencer. J'ai juste besoin de savoir que quelqu'un est de notre côté. Croyez-moi, ceux que nous allons affronter sont les pires démons de ce monde. J'ai été témoin de choses qu'aucun de vous ne peut imaginer.
Je regardai successivement Jacob et Edward.
- Vous ne voulez pas connaître ce que je m'apprête à vous révéler, mais la vérité c'est que les démons sont ici. Un grand nombre d'entre eux est en ce moment même en train de nous traquer, Edward et moi. Je me suis fait beaucoup d'ennemis ces dernières années, mais j'ai toujours pensé revenir vers vous en tant qu'amis. Je vous demande à présent de m'aider.
Je me rendis compte que mes paroles avaient produit un certain effet, notamment chez Sam et Jacob. La fin était ce qui importait le plus. Sam échangea un regard entendu avec Jacob avant de se tourner vers nous.
- Nous vous aiderons jusqu'à un certain point. Si nous sentons que notre famille est en danger, nous arrêterons les frais. Vous n'aurez pas à nous donner d'ordres non plus. Vous pouvez proposer un plan d'action et nous vous dirons si nous le suivons ou pas.
Sam s'interrompit et se tourna vers ses frères. Je savais qu'ils n'étaient pas ravis de cette décision mais comme toujours, ils ne discutèrent pas les ordres.
- Nous vous aiderons parce que vous avez raison sur le fait qu'il existe des démons en ce monde dont nous ne savons rien. Nous avons été créés pour protéger les innocents, et c'est exactement ce que nous ferons.
- Merci, dis-je.
J'espérais que ma voix restituait l'authentique sincérité que je ressentais envers eux pour leur aide. Je me tournai vers Edward et il me souria intensément avant de m'embrasser le sommet du crâne.
- Tu es vraiment stupéfiante. Toi seule pouvait réussir.
- Merci, mais c'est la raison pour laquelle j'étais si douée pour mon travail, plaisantai-je en retour mais je me rendis soudain compte qu'il avait blêmi.
Je me tournai pour regarder la meute et remarquai qu'eux aussi étaient tendus. Il ne fallut pas longtemps avant que je réalise pourquoi.
- Je n'aurais jamais pensé te trouver ici en train de prier les loups pour qu'ils t'aident, railla l'homme adossé contre un tronc, ses yeux rouges flamboyant dans la pénombre des arbres.
- Luc !
A cet instant, Jake et ses frères bondirent.
Auteur : Je sais, je n'ai pas édité depuis un bail, mais je suis toujours là. J'ai vraiment eu du mal à continuer cette fic et j'en suis désolée. Mais merci de m'avoir soutenue et de m'avoir aidée à continuer. Pour m'excuser d'avoir été si longue, j'ai fait en sorte de vous offrir un chapitre long. J'espère que vous avez aimé. Envoyez des reviews et dites-le moi.
Traductrice : J'avoue avoir eu un peu de mal avec certaines phrases, d'autant plus que je n'aurais pas formulé les choses de la même manière que l'auteur, donc j'ai décidé de garder le style original, même si ça parait un peu lourd à lire. Peut-être que si vous m'autorisez à modifier quelques trucs... Mais soyons honnête, ce ne serait plus une traduction. xD. Bref j'espère que ça vous plait toujours autant ! En tout cas j'ai toujours plaisir à traduire et à lire vos réactions. Ci-dessous est traduit une note de l'auteur qu'elle a mis en guise de chapitre 12, donc ne vous attendez pas à une suite rapide, vu qu'elle ne l'a probablement pas encore écrite... Je vous tiens au courant de toute façon.
"TRES IMPORTANT --- J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE
Salut tout le monde. Je suis désolée de poster une info au lieu d'un chapitre. Je déteste moi-même avoir cette surprise et je déteste le faire mais je ne sais vraiment pas comme faire autrement. Donc, le problème est là :
J'ai décidé de travailler sur une fic à la fois parce que je ne m'en sors plus et je me sens franchement horrible pour ça. Donc, voici ce que j'ai décidé de faire. Je vais vous laisser choisir quelle fic je travaillerai en premier. Lorsque j'aurai fini celle-ci, j'en ferai une nouvelle.
Donc je demande à chacun d'entre vous de m'envoyer un message privé et de me dire quelle fic vous préférez et laquelle vous voulez que je finisse en premier. S'il vous plait, dites-le moi ça m'aidera beaucoup."
(retour à la traductrice) Pour ce qui me concerne particulièrement, cette annonce n'est pas importante, car c'est pour l'instant la seule traduction en cours de Brwneyedgrl (l'auteur). Je vous tiendrai au courant si je décide d'en traduire une nouvelle si celle-ci n'avance pas. Désolée, tout ceci ne dépend malheureusement pas de moi...
