Titre : le hasard fait parfois bien les choses
Auteur : Yume
Source : The Gazette
Déclaration : écrit avec jeune et con de Saez pour la majeure partie et recopier et modifiée avec X-Japan et Apocalyptica… Je ne saisaps si ce chapitre mérite une mention spéciale ou non, on va dire que oui au cas ou même si moi ça me choque pas vraiment xD
Vous avez remarqué? les chapitres se font plus longs ^^
Bonne lecture ^^
Chapitre onze :
Pov' Uruha
Réveil, comment dire hum…mouvementé…Je vous la refais peut-être ?
J'ouvre les yeux, bercé par les rayons d'un soleil de fin de matinée, dans une chambre bleue et noire, magnifique…Bleue et noire ? Mais, la mienne est parme et noire, celle de Ruki est beige…Je me demande bien où je suis… Chez Aoi peut-être, ce qui expliquerais la couleur de cette pièce sublime…
Je sens la couette unique sur mon corps simplement recouvert d'un boxer…Etrange, je ne me rappelle pas m'être déshabillé, alors ce serait…Lui qu'il l'aurait fait ? Non je ne veux pas, ils risqueraient de les avoir vues…Il ne faut pas qu'il les voie !
Je tombe du lit, les pieds emmêlé dans la couette. En plus j'ai du dormir avec à tous les coups !
La porte s'ouvre sur… Aoi. LE fantasme ambulant du train qui n'est vêtu que d'un boxer, bleu et d'un t-shirt bleu, lui aussi. Cette couleur lui va bien. IL est beau, simplement.
Je me recroqueville sur moi-même, j'ai peur qu'il se souvienne de ce qu'il s'est passé hier soir et qu'il l'ai mal pris.
Il sourit et se met à rire, comme s'il souhaitait me rassurer…
- Tu pensais à quoi ?
- Je sais pas mais pas à ça…
- Tu t'es endormi alors qu'on dansait hier soir. Ryo et Taka sont partis dans ton appartement vu que Ryo n'avait pas les clés d'ici et que nous n'étions pas encore partis. Miyavi m'a demandé de te ramener chez moi et il m'a dit qu'on devait parler aussi.
Je le regarde totalement éberlué. De quoi Miyavi veut-il que je parle avec sa copie conforme au port altier ? Je ne veux rien avoir avec un noble ! Quoique, il n'a pas l'air si noble que ça en réalité, c'est juste qu'il m'intimide, il fait plus âgé que moi mais au moins aussi détruit…à méditer…
Il s'approche et me tend la main pour m'aider à me relever alors que je lui demande l'heure. Et là, panique totale, on est censé avoir embauché y a plus d'une heure normalement !
Il me voit paniquer et lui il me sourit puis m'annonce que Miyavi nous a donné notre journée pour discuter et que nous n'avons pas eu le choix…Ils se ressemblent tellement que je ne peux m'empêcher de lui faire la remarque. J'apprends alors qu'ils sont cousins alors que je les aurais vus jumeaux, comme presque tout le monde…J'ai envie de lui hurler que je ne suis pas comme tout le monde. Je suis moi avant tout…Seulement je n'ose pas, je lui ai fait aborder sans le vouloir un sujet sensible et je m'en excuse sur le champ…
J'ai envie de sentir à nouveau la chaleur de son corps contre le mien comme hier soir lorsque nous dansions. J'ai envie d'être pour lui quelqu'un d'important, quelqu'un qui compte, j'ai envie qu'il soit la même chose pour moi, j'ai envie de guérir…de me guérir mais aussi de le guérir…
Lui n'a pas ses yeux, ils sont leurs total opposé…bleu arctique, topaze, froids comme la glace ; noirs ébène, onyx, brûlants comme la braise. Inquiétants et rassurants par leurs regards tellement contradictoires, tellement identiques…Souffrance agréable, chaleur glaciale, chaînes libératrices…en totale contradiction, en totale osmose…J'ai envie de tenter. J'ai envie de sentir son corps contre le mien dans une étreinte tendre et pas sexuelle, j'ai besoin de réconforts constants, pas de luxures sur commandes…
Il ouvre les portes de son armoire et me tourne le dos, c'est le moment de tenter quelque chose…Je m'avance vers lui mais hésite…Il semble sentir mon hésitation, se recule contre moi et prends les mains dans les siennes…je me serre contre lui, je suis si bien là…
Il me dit de ne pas avoir, peur mais je ne peux pas m'en empêcher…Lui aussi me disait de ne pas avoir peur et pourtant, j'aurais du avoir peur…Je ne lui réponds pas et lui montre simplement quelques fringues que j'aimerai qu'il porte…A mon grand étonnement il les sort et les pose sur un tabouret, puis se retourne vers moi. Il me prend dans ses bras et me remercie.
Je lui demande s'il pourra me jouer de la guitare après, j'ai envie de voir s'il est aussi bon que Ryo me l'a dit… Je lui demande s'il s'agit de son appartement et de sa chambre ou de celui de Ryo. J'aime bien l'atmosphère qu'il règne dans cette pièce…entièrement bleue et noire.
- C'est le mien et c'est aussi ma chambre. Elle ne te plait pas ?
- Au contraire, elle est magnifique…tout comme le propriétaire des lieux, murmurais-je.
- J'ai bien galéré pour trouver ce que je voulais. A tout de suite…
Il ne semble pas avoir entendu la fin de ma phrase…tant mieux, j'en rougi encore. Une vraie pucelle…
Je me dirige vers la cuisine où je me prépare un café puis je vais faire le lit, son lit…celui dans lequel j'ai dormi…
J'ai une envie folle de m'enfouir dans ses draps qui sentent nos odeurs…j'aimerai qu'un jour, enfin mon cœur aimerais qu'un jour ce ne soit pas pour les mêmes raisons ni dans les même circonstances…
Et voilà je me remets à rougir…faut que j'arrête de me faire des films…
A peine sort-il de la douche et m'a-t-il indiqué où il range les serviettes que je me précipite dans la salle de bain pour ne pas me mettre à rougir en croisant simplement son regard…
Son regard ébène, onyx, profond, peut importe comment on le décrit, c'est SON regard, noir, ténébreux mais tellement apeuré…comme le mien probablement.
Il est magnifique, splendide et…je passe la journée avec lui… Le rêve…merci Miyavi.
Je sors de la salle de bain une demi-heure plus tard, habillé et lui dit que e vais me changer chez moi. Je ne prends même pas la peine de me chausser, j'attrape mes clés et passe la seconde…
Au bout de 20 minutes, je suis changé, coiffé, maquillé et j'ai récupéré ma guitare sèche. L'appart' entier est en bordel, seule ma chambre a été épargnée…miracle ? Je ne pense pas et en plus je ne souhaite pas savoir ce qu'ils ont fait de leur nuit…
Je retourne chez Suguru, ma guitare à la main. A peine m'a-t-il vu entrer, qu'il a fait des yeux ronds comme des soucoupes. Ryo n'a pas du lui dire que je jouais aussi de la guitare…
Il me propose à manger, à boire mais je ne veux rien…Miyavi a voulu que l'on parle mais, hormis dans mes poèmes, je ne sais pas très bien manier les mots…Par contre je sais les jouer, enfin je crois…
Je commence à jouer. J'improvise, je joue pour Lui, pour Lui et ses yeux de glaces…Au début j'avais peur de lui, il a tout de même tué mes parents sous mes yeux…
Et puis le manque est arrivé…il m'a sevré, je n'en ai plus jamais pris…Plus de drogue, jamais. J'éprouvais de la reconnaissance pour lui, et puis à force, cette reconnaissance s'est muée en amour…
Amour filial, puis amour charnel je crois…Je ne sais pas quand est survenu ce changement, il est simplement venu tout seul…
Entre temps je travaillais pour lui, je faisais des livraisons. Il payait mon loyer, notre bouffe, nos fringues, nos études…
Un jour on est sorti tout les deux, je devais avoir 15-16ans. Il en avait le double. On est allé dans un bar de nuit, ce genre de bar qui ont les même horaires que les boîtes. On a bu, un peu…la première fois pour moi, avant je ne n'avais jamais autant bu. J'ai réservé une chambre pour nous deux et à peine étions-nous dedans que je lui ai sauté dessus.
Il m'a laissé faire, c'est la première fois que je faisais l'amour a quelqu'un et que quelqu'un me faisait l'amour. L'alcool est parti je n'ai pas arrêté pour autant, je n'ai pas pris peur, je l'aimais et lui aussi, je le savais, je le sentais…notre relation a commencé comme ça…Ma première relation…
Elle a durée un an…Seulement un an…Un an de bonheur pur…Mais, il y a un an, il a donné sa vie pour la mienne…
Un autre gang c'était installé en ville, eux aussi, ils vendaient. IL leur faisait de l'ombre, trop d'ombre. Nos clients nous étaient restés fidèles pour la plupart, mais il y a eu des fuites…
Ils m'ont attrapé un jour a la sortie du lycée. Ils m'ont attrapé et ils m'ont enfermé pendant plus d'une semaine dans une cave humide…Ils m'ont violé, pas tous, juste certains…
C'est Taka qui l'a prévenu de ma disparition, il m'a cherché une semaine entière avant de me retrouver. Il m'a sorti de là, il m'a mis à l'abri mais ils nous ont retrouvés. Il a pris trois coups de couteaux dans le ventre a ma place, il mourrait à petit feu…IL s'est tiré une balle dans la tête pour que je ne le voie pas agoniser…
Il a donné sa vie pour me protéger…
Depuis je n'ai plus jamais touché personne. Seul Taka a encore pu m'approcher. Il nous a tous laisser, son testament était à mon nom…Il avait pensé à tout…
Ryo aussi a pu m'approcher mais pas tant que ça, je lui ai juste serré la main et sa présence ne me dérange pas, comme pour Miyavi et Kai, j'apprécie leur présence…Alors lui ? Ou devrais-je dire toi ? tu t'es mis à jouer avec moi aucune fausses notes…
Toi, c'est moi qui me suis approché de toi, c'est moi qui ai fait le premier pas, comme avec lui comme avec Kyo, mon Kyo…
Mon ange aux yeux si froids, bleu glacier, apaisants, rassurants, effrayants parfois aussi. Mais, ses yeux Suguru, ses yeux, je les aimais tant…
Je continu de jouer alors que tu as arrêté. Des larmes dévalement mes joues. Tu t'approches de moi…Je t'en prie prends-moi dans tes bras, apprend moi à faire confiance, à te faire confiance, apprend moi à aimer à nouveau, à t'aimer, apprends-moi à ne plus avoir peur, apprend moi à vivre tout simplement…
Tu essuies les larmes qui pleuvent de mes yeux, mais ça ne sert à rien, d'autres les remplacent au fur et à mesure. Tu me prends dans tes bras et me berce doucement…
Tu n'as pas vécu la même chose que moi mais tu souffres tellement toi aussi…
- Ryo n'a pas menti, tu es réellement très doué…
- Toi aussi.
- Non, moi j'aurais été incapable d'improviser sur un morceau que je ne connais pas joué par une personne qui je ne connais pas plus que le morceau…
- Tant que t'as pas essayé, tu ne peux pas savoir.
- Je ne sais pas faire Suguru !
- Il suffit que tu écoutes la mélodie de l'autre et que tu joue avec ton cœur…essaie et tu verras bien…
- Ok…
- Par contre j'aimerais aller au parc pour jouer, ça ne te gènes pas ?
- Non, bien sur que non.
- Merci.
Je laisse mes clés ici alors qu'il prend les siennes et nous voilà parti au parc Yoyogi je crois…
Une fois arrivés, nous nous asseyons sous un cerisier et il commence à jouer…c'est magnifique. Je me laisse entraîner par la mélodie qui coule sous ses doigts et me met à l'accompagner.
C'est triste…c'est son histoire…
Un amour qui finit mal, très mal et sans aucune explication, cet amour était basé sur un mensonge…dépression et puis un espoir, une lueur a l'horizon…serait-ce Ryo dont il parle ?
Une rencontre, une promesse. Il n'oublie pas, il ne l'oublie pas, un dégoût s'est formé envers les gens comme cette personne qui l'a fait souffrir, qui lui a menti…Pour autant, il n'accepte pas son cas actuel, il se bat pour s'accepter. Quelqu'un est à ses côtés et l'aide…Il tient le coup et tout à coup, la peur…
Cette même peur que celle qu'il a fait passer dans notre baiser hier soir…Elle est identique a la mienne…c'est la peur de l'abandon…
Il arrête de jouer, relève la tête et me sourit. Seulement son regard et triste et apeuré. Je lui rends son magnifique sourire…
- Tu vois que tu y arrives, me lance-t-il.
- Tu fais tellement bien sortir les émotions de ce que tu joues que je n'ai pas eu trop de mal effectivement. Tu fais extrêmement bien passer les émotions, les sentiments, ton ressenti…
- Merci beaucoup…
- Ryo a raison tu sais…de nous deux, c'est toi le meilleur…
- Je ne pense pas, c'est simplement moi le plus expérimenté…
- Si tu le dis…ça te dit de passer au bar, voir ce que les deux autres font ?
- Pourquoi pas…
Nous sortons du parc et nous dirigeons vers le Angels' Hell…il commence d'ailleurs à y avoir du monde…
Nous choisissons une table et Miyavi nous fonce dessus avec un coca et deux bières à la main…Il donne la bière à Aoi le coca a moi et s'installe avec nous…
- Comment ça va vous deux ?
- Bien Miyou et toi ?
- Ça va ! Oh tu as pris ta guitare ?
- Oui, on a « discuté », intervenais-je.
- Rien de mieux qu'une bonne guitare pour discuter, je suis d'accord…
- Miyavi joue aussi de la guitare, m'informe Aoi. D'ailleurs elle est où ?
- Kai me l'a confisquée.
- Prends la mienne et joue nous un morceau, lui dit Suguru en lui tendant la sienne…
Je lui tends la mienne et il me regarde surpris puis finit par la prendre.
Miyavi se met à jouer et Suguru l'accompagne. Ils s'amusent, ça se voit, ça se sent. Un grand silence c'est fait dans le bar. Kai arrive avec un grand sourire aux lèvres et tends sa guitare à Miyavi. Celui si lui adresse un grand sourire et abandonne la guitare de Suguru pour jouer avec la sienne…
Suguru me fait signe de jouer avec la sienne, ce que je ne tarde pas à faire. Il a vraiment une très bonne guitare, rien avoir avec la mienne, pourtant il semble l'apprécier…
Kai s'est mis à taper sur le bord de la table, c'est vrai qu'il est batteur !! On ne dirai pas comme ça pourtant…
Nous nous arrêtons et des applaudissements fusent de tout part. C'est agréable…
- Demain à 10heure.
- Merci Miyou
- De rien. Au fait pour les deux autres c'est réglé, vous inquiétez pas…
- Comment ça ?
- Ben…
Nous suivons son regard et nous voyons Taka dans les bras de Ryo !!! Nan c'est pas possible et en plus celui ci a sa tête enfouie dans son cou !!!!
- Ça a été rapide au moins…
- Depuis quand ? Oses-tu demander.
- Midi, nous répond Kai avec son éternel sourire…
- A demain, lançais-je en sortant, suivit par mon beau brun…
Je crois que je deviens fou, oui fou, totalement barge, ce n'est pas ma propriété, il en m'appartient pas…alors de quel droit dis-je « mon beau brun » ? J'abandonne, je laisse tomber, je ne veux même pas essayer de comprendre, la seule chose que j'enregistre c'est que nous retournons vers chez lui après avoir fait quelques courses. Il est 18heure.
Il se met à préparer une pizza et je l'aide, on va manger à deux dessus alors autant la faire à deux non ? Faudrait peut-être que j'arrête de me mentir aussi je pense, j'ai juste envie d'être à côté de lui et pas tout seul dans son salon à regarder une série idiote a la télé.
Nous mettons la table et nous dirigeons vers le salon avec un coca chacun. IL me demande ce que je veux regarder et je lui demande s'il a des films d'horreurs…il rit et me montre une pile de DVD a part et me dit d'y jeter un coup d'œil, ce que je ne tarde pas à faire…
J'en trouve un qui a l'air bien et lui montre. Il acquiesce en souriant et je le mets. Je reviens m'asseoir près de lui, plus près que tout à l'heure, ce qui le fait sourire. IL est loin d'être dupe mais joue le jeu, fait comme si de rien n'était.
Ça fait a peine quelques minutes que le film a commencé et j'ai déjà peur, je me terre un peu plus dans le canapé.
Je sursaute alors qu'une fille est en train de se faire égorger sur l'écran et me serre contre lui. Il me demande si je veux qu'il éteigne…
- Non, c'est bon. C'est à toi ce DVD ?
- C'est à Ryo…J'ai eu du mal au début…
- Je comprends, dis-je en m'enfouissant dans ses bras.
Pourtant, je ne veux pas qu'il éteigne, je suis bien là, tellement bien j'ai l'impression d'avoir retrouvé Kyo en beaucoup mieux, vraiment beaucoup mieux…
Il n'est que 21heure lorsque le film s'arrête et nous décidons de faire cuire la pizza. Une demi-heure plus tard, nos ventres gargouillent et sont manifestement content de qu'on les remplisse…
- On les laisse tous les deux ce soir ?
- Oui pourquoi pas…Tu dors ici ?
- Je me vois mal t'inviter chez moi, y a un bordel pas possible…
- Ça ne me gène pas…je te laisse ma chambre…
- Non je vais prendre celle de Ryo si tu préfère, ça ne me gène absolument pas…
- Comme tu veux…
Nous débarrassons et nous remettons devant al télé. Cette fois ci nous optons pour un drama…
Nous allons nous coucher vers 22h30. J'ai passé une super journée…simple mais sympa.
Je vois ses yeux dès que je ferme les miens, je me demande s'il dort…j'aimerai dormir dans ses bras, tout simplement…
Je me lève et me dirige vers sa chambre. Je pousse la porte et…
- Atsu ?
- Je te réveille ?
- Non. Qu'est-ce qu'il y a ?
- Je peux venir dormir avec toi ?
- …
- Tu peux dire non si tu n'en as pas envi…
- Aller viens…
Il se pousse légèrement pour que j'ai un peu de place.
Je me faufile entre les draps de soie noire et n'ose pas trop m'approcher de lui, ce qu'il remarque…il rit.
- Je ne vais pas te manger…
Je m'approche de lui et il entrouvre légèrement ses bras, je n'hésite pas et vais me blottir contre son torse, ma tête sur son épaule.
- Merci…
- De rien petit ange…
C'est à mon tour de rire.
- Je suis loin d'être un ange…
- Alors comme ça on est deux…
Il m'embrasse sur la tempe et je me serre un peu plus fort contre lui…
Je ne veux pas qu'il parte, je veux l'avoir à mes côtés pour toujours…
Je pars rejoindre Morphée, sa présence semble faire fuir mes fantômes, comme j'aimerais qu'un nous soit possible…
Je t'en supplie, aime-moi, comme lui, plus que lui, mieux que lui…et moi je t'aimerais, plus qu'elle, mieux qu'elle, beaucoup mieux, mon prince des ténèbres…tellement mieux…
Sa chaleur et son odeur m'enveloppent et je rêve d'un nous que j'imagine fusionnel, extraordinaire, un nous qui ne se détruira jamais. Ce soir, la lune est rousse, belle et je n'ai plus peur car je suis avec toi, contre toi et que je sais que je ne crains rien, absolument rien.
Par pitié, faites que nos peurs s'en aillent, laissez nous vivre un amour vrai, un amour fusionnel et passionné, un amour charnel et éternel…
TSUZUKU
