Les cinq parties d'une même âme
Chapitre contenant un lemon 05X04
Chapitre 10 : " C'est quoi ton fantasme ?"
Wufei sortit de la douche, une petite serviette autours des hanches et s'installa devant son portable pour finir son rapport. Quatre se glissa dans la chambre et se colla à lui, embrassant légèrement sa nuque. Une des mains de l'arabe glissa sur sa poitrine et attaqua un téton alors que la deuxième dénouait la serviette et caressait délicatement le creux des reins. Imperturbable, Wufei continua de taper son rapport. Quatre recula et contourna la table, il se mit à quatre pattes et se glissa dessous. Il enleva la serviette et écarta délicatement les cuises musclé du chinois. Le sexe déjà dur lui sauta aux yeux et il lécha la pointe, glissant le bout de sa langue dans la fente si sensible. Il voulait que le chinois le prenne. Il adorait être soumis un peu brutalement. Il recula un peu mais la main de Wufei le força à avaler l'érection jusqu'au plus profond de sa gorge. Quatre ne dit rien mais lutta contre cette sensation d'étouffement qui le saisit soudainement.
Il entendait les doigts de Wufei qui continuait de taper alors que l'autre main, le tenant fermement par les cheveux, le forçant à sucer. Il suivit les directives des pressions sur sa nuque et accéléra le mouvement, sa langue traçant une série d'idéogramme arabe. Le chinois le poussait à pomper toujours plus. Quatre se débattit pour reculer, n'ayant pas encore l'habitude d'avaler. Soudain, les doigts de Wufei se firent plus hésitant, plus haché, sa respiration devint plus rapide. Son sexe tressauta plusieurs fois dans la bouche humide et baveuse du blond. Ses mains attrapèrent le visage et Quatre et le maintinrent en place pendant qu'il éjaculait en de puissants jets au fond de sa gorge. Quatre voulut se reculer mais le brun le maintint fermement et murmura :
« Tu vas avaler, hein...
Ses yeux étaient suppliants et Quatre fit un effort en ingérant tout. Un léger filet coulait de la commissure de ses lèvres.
Wufei le saisit par le bras et le força à le suivre. Il le poussa sur le lit qui occupait la chambre et lui ordonna de s'allonger. Il lui grimpa dessus et ils s'embrassèrent goulûment. Soudain, Wufei sentit quelque chose de froid glisser sur ses fesses, roulant doucement, il se redressa un peu et vit que Quatre le caressait avec un chapelet de boule de Geisha. Il regarda le blond porter les premiers boules, plus petites à sa bouche et saliver dessus. Puis, sans trembler, il les enfonça dans l'anus de Wufei, le chinois se contracta et il gémit. Son corps s'enflamma et il écarta les cuisses de Quatre avant d'enfoncer directement deux doigts le plus profondément possible, il le prépara à la hâte, tout en se retenant de gémir avec la friction jouissive des perles s'enfonçant dans son anus et il rechercha son point G. Le cri soudain de l'arabe lui indiqua qu'il venait de le trouver. Quatre se mit immédiatement à pousser pour s'empaler encore plus et le chinois enfonça deux autres doigts. Il sentit de la chaleur augmenter en lui à mesure que Quatre le pénétrait avec les boule de Geisha et des que le blond atteint la fin du chapelet, le chinois poussa un cri de plaisir.
Wufei l'embrassa profondément et murmura :
« Je vous aime, tous.
Il retira ses doigts et l'empala puissamment sur son sexe et se délecta du cri de plaisir du petit blond. Quatre tira sur le chapelet et une des plus grosses perles sortit avec un petit bruit de sucions. Ils se contractèrent ensemble et les hanches de Wufei enclenchèrent un mouvement tranquille et régulier. Quatre remonta ses jambes pour ressentir la friction au plus fort et tira d'un coup sec sur le chapelet. Chaque perle passant donnait une décharge de plaisir à l'asiatique. Soudain, le brun s'immobilisa et embrassa tendrement son amant, il lui caressa le visage et recommença à bouger lentement, appréciant chaque friction. Quatre étendit son empathie pour ressentir tous les sentiments de son compagnon. Il fut submergé par l'amour et la passion. Sous le coup de l'émotion, il tira un peu trop fort sur le collier et retira quatre ou cinq boules de nacre à la fois, Wufei poussa un cri de plaisir et s'enfonça en lui beaucoup plus brutalement que les autres fois. Ils se regardèrent dans les yeux et Wufei se relâcha, il pilonna littéralement le petit arabe, faisant décoller son dos fragile du matelas. Il glissa une main sous ses reins et le maintint cambré et exposé à ses coups encore plus brutaux et défonçant sa prostate.
Wufei se saisit délicatement du sexe du blond et se mit à le masturber à la même vitesse que le va et viens de ses hanches. Quatre cria de plaisir et réussit, Dieu seul sait par quel miracle à se redresser et chevaucher le chinois. Une fois à califourchon, s'empalant brutalement sur le sexe de Wufei, il devint déchaîné. Des qu'il se sentit venir, il tira d'un coup sur le chapelet, faisant ressortir toute les boules d'un coup. Wufei se resserra sur son sexe à lui faire mal et le fit éjaculer. L'action combiner des perle de nacre et de la soudaine contraction du fourreau de chair eurent raison de lui et il éjacula puissamment en donnant trois coup encore plus violent que les autres. Quatre s'effondra sur lui et ils se regardèrent, haletant.
Doucement, l'arabe se redressa et laissa le sexe ramolli glisser hors de lui, sans aucune douleur. Ils se blottirent l'un contre l'autre. Soudain, Quatre se redressa et emmena Wufei dans la salle de bain. Il remplit la baignoire d'une eau à la température idéale et y versa quelques gouttes d'un liquide bleu pâle. Il entraîna son compagnon et ils s'installèrent confortablement, une douce odeur de jardin chinois flottant dans l'air. Wufei somnolait, les yeux clos, quand il sentit la main de son amant glisser le long de son cou puis sur son ventre et saisir délicatement son sexe. Quatre le masturba lentement avant de se mettre à quatre pattes et lui montrer sa croupe offerte. Le chinois ne résista pas. Il le saisie un peu brutalement et enfonça un doigt en lui. Quatre envoya la tête en arrière et poussa un gémissement sourd. Il en glissa un second et les fit aller et venir lentement, le poussant à la limite de la frustration. Soudain, l'arabe se redressa, l'embrassa et lui murmura de l'attendre quelques minutes.
Il ouvrit un placard et sortit une boite en bois. Il l'emmena et la tendit au chinois en rougissant. Dedans, il y avait un deuxième chapelet de Geisha, un godemiché en nacre, d'une grosseur plutôt conséquente et plusieurs longs rubans de soies colorés.
« C'est quoi demanda le chinois, dont le gode était son fantasme le plus refoulé.
« J'ai pris le fantasme de chaque un d'entre vous et je me les suis procuré. Les boules de Geisha de Heero sont vraiment agréables.
« Heero a ce genre de fantasme ?
« Il l'avait avant. Mais, je ne sais pas pour maintenant. Pour Duo, ce sont les rubans de soie pour être attaché au montant du lit. Par contre, pour Trowa, ce sera un peu plus dur...
Il rougit violement et baissa les yeux.
« C'est quoi, demanda le chinois, impatient.
« Je ne sais pas comment le formuler sans être cru.
« Vas-y l'encouragea le chinois, j'adore entendre des choses cochonnes.
« Il aimerait jouer avec nous... murmura, ou plutôt grommela le petit blond en masturbant le gode.
« Je comprends pas, il veut quoi exactement ?
« Jouer à des jeux sado-masochistes. Il a une préférence pour jouer au maître et nous diriger, qu'on lui obéisse complètement.
« Pervers, siffla le chinois, j'adore. On le fera pour fêter son anniversaire. Moi, je vois que tu le sais...
Le blond rougit et relâcha le manche de nacre qu'il continuait de masturber.
« Et le tien ?
« Quoi ? demanda l'arabe, rouge comme une tomate.
«Ton fantasme, c'est quoi ? Le faire en pleine nature, avec des animaux ? Le SM ?
« NON, c'est trop étrange...
« Alors quoi ? De le faire dans une voiture ? En public ?
« Si... je te le dis... tu riras pas ?
« Non.
Le chinois était de plus en plus intrigué. Le blond rougit encore plus.
« Je voudrais que vous me preniez à plusieurs, par de partout...
Le chinois laissa passer une exclamation. Il ne savait pas le jeune arabe aussi vicieux. Il eut une image mentale des plus agréable et sentit son sexe se redresser, ils n'avaient pas encore fini la nuit. Il mit Quatre à quatre pattes et le prépara rapidement avant de le prendre. Il était impatient que les autres reviennent.
