Genre: Pov extérieur ; Angst ; OCC ; Combat ; Sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Darkfic, OU (Original Universe), Nekketsu WI Torture Perversion.

Info personnelle : Un grand merci à tout mes lecteur, cela fait super plaisir de lire vos review, d'apprend que cette fic est mis en alert et favori et, surtout, j'ai toujours le plaisir d'écrire cette histoire, les idée affluant tous les jour^^.

Index FIC:
mudrā : signe d'invocation
Kekkei Genkai : Les Dōjutsu (art d'utiliser les pupilles) et les Godai Seishitsu Henka (transformation de nature avancée des cinq éléments).

Disclamer : L'univers et personnage appartient à Masashi Kishimoto et je l'en remercie. La trame aussi De moi, ne sera que le détournement.

Chapitre XI : Fin de l'innocence.

En cette fin de journée, Konoha est tendu. Trois semaines ont passé depuis la reprise des cours et l'activité des villageois, ayant tous les souvenirs de leur dernière vacance en tête. Les Shinobis, occupés dans le village, ou ayant fini leur journée, restent calme, cachant leur état pour ne pas inquiéter les gens autour d'eux, même si tous ont eu écho du retour des deux ninjas, escortés à l'hôpital pour y être pris en urgence, les médecins se demandant comment ils peuvent encore être en vie.

Ce n'était pas la première fois que le village vit revenir des Shinobis blessés ; même si, généralement, ceux qui les accompagnent tentent de les cacher ; ainsi, seuls ceux qui ont reconnu les deux Anbus, pour les avoir vus, ou ayant entendu leur description, furent les plus touchés par la panique, se demandant ce qu'il a pu leur arriver, maudissant le responsable.

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Le lendemain, l'Hokage, l'une première personne à avoir été prévenue, est à son bureau pour s'occuper l'esprit avec de l'administration, se détendant en se dépêchant pour se libérer le plus vite possible, voulant rendre visite à Kakashi et Tenzo, se sentant entièrement responsable de leur état, ayant lui-même demander cette mission, se questionnant sur l'identité de leurs agresseurs pour les avoir dans cet état, ayant été ensemble.

Des bruits réguliers et lourds le sortent de ses réflexions, coupant court à la longue liste de suspect, qui s'écrivit tout seul.

Invitant à la rencontre, le Sadaime se lèvera précipitamment en s'appuyant sur son bureau, la surprise et la peur dans son regard en se dirigeant vers la porte, appelant avec force le capitaine des Anbus, qui, à la première occasion, a quitté son lit pour vite venir dans son bureau.

- Kakashi. Es-tu inconscient d'agir ainsi ? J'allais venir à toi dans quelques heures.

- Je suis désolé Hokage-sama, mais déjà deux semaines ont passé et il faut agir vite ! Fait-il avec force, quoique son souffle soit court.

Tentant de se tenir droit, par respect pour l'homme en face de lui, Kakashi affiche, pour le peu qu'il soit visible, un visage de grandes douleurs, son corps rabougri sur lui-même, la jambe gauche tremblante. À peine, il affiche une micro-expression, que déjà le vieil homme vient à sa gauche, passant une main dans son dos, le tenant par l'aisselle droite et se servant de son autre main pour lui servir d'appui alors qu'il l'approche du canapé, l'y asseyant avec attention en lui demandant, en un soupir, d'arrêter de jouer au saint de corps et d'être une telle tête de cochon, allant à son bureau pour prendre sa pipe qu'il remplit d'herbes médicinales, l'allumant avant de lui donner, l'invitant, par le silence, à en faire usage.

- Hokage-sama… Je ne peux… Fait-il gêner.

- Pas de chi-chi Kakashi. Cela te fera plus de bien qu'à moi en ce moment. Prends et, uniquement quand tu seras vraiment mieux, parle-moi de ce qu'il vous est arrivé. Je… J'ai bien compris… Tu n'as rien à te reprocher. Finit-il en un soupir, souriant du mieux qu'il peut.

Tirant sur la pipe, il va écarquiller les yeux en toussant un bon coup en tentant la pipe au vieil homme, qui lui reprend en essuyant le bout, question d'hygiène minimum. Kakashi s'agitera un peu pour recracher la fumée et son mal aux poumons, donnant au moins raison à l'Hokage sur le fait qu'il ne sente plus sa jambe le brûler, encore moins quand il tape dessus inconsciemment en se reprenant le plus vite possible, s'excusant, devant le visage rassurant de son supérieur, quand il a repris son souffle. Tapant sur son cœur rapidement, il soupirera doucement, s'étonnant de sentir son corps tel son apogée.

- Nous avons retrouvé Naruto. Annonce-t-il à la première occasion.

Écarquillant les yeux, il l'invite à tout lui raconter et ne rien oublier. D'un hochement de tête, l'Anbu s'exécute.

- Le pays des Rizières ?! Fait la voix surprise de Koharu, exprimant la pensée des deux autres hommes.

Sarutobi confirme d'un signe.

- A-t-on des nouvelles sur leur état ? Demande à son tour Homura.

- Je l'ai fait raccompagner l'hôpital, ayant eu l'ordre de ne pas y bouger jusqu'à ce que son médecin lui en donne l'ordre.

L'homme hoche la tête, rassuré, sans le dire, que le Sharingan ne soit pas perdu.

- Nous devons agir sur le champ. Hurle Danzo, tapant du poing sur la table, rejoint par les regarde des conseiller.

- Je te l'accorde. Fait l'hokage avec conviction.

Ses trois compagnons le regardent avec surprise, s'attendant à devoir le convaincre.

- Nous n'avons pas de temps à perdre. Kakashi a été formel. Anko était avec lui, étant la personne qui lui a fait traverser la frontière. Deux semaines ont passé, donc c'est certain qu'il est déjà avec Orochimaru. Nous devons déployer tous nos effectifs. Danzo…

Le concerné répond par un petit bruit, confirmant l'entendre.

- Tu as carte blanche. Les dernières informations annoncent qu'il est de l'autre côté de la frontière, donc je m'en vais envoyer un message en urgeant au daimyo pour qu'il nous donne son soutien, n'ayant aucun intérêt dans cette histoire. Kakashi m'a parlé des frontières fermées, mais aussi qu'elles ne sont pas surveillées, tu n'auras donc aucun mal à agir.

Ne se le faisant pas dire deux fois et l'entendre changer d'avis, Danzo se lève du canapé quand il a fini sa phrase, partant du bureau de l'Hokage, en faisant résonner sa voix pour annoncer leur départ à son garde, les bruits de canne contre le sol jouant une musique rapide.

- Tu as fait le bon choix Sarutobi. Fait Kotaru.

- La racine ramènera Naruto au plus vite. Continue Homura, ayant aussi pour but d'être rassurant.

Malgré l'intervention de ses amis, l'Hokage est d'humeur morose, soupirant en retournant à son bureau, l'esprit pris par ses tourments et ses regrets. Ses conseillers, devant son silence, annoncent leur départ, ayant compris, depuis le temps, qu'il a trop de retenue pour leur demander la solitude, confirmer par le fait qu'il ne les retient pas, restant dans ses pensées.

Dans le silence environnant, le Sandaime reste assis, attendant que ses pensées le travaillent assez pour le décider à tourner le regard vers les portraits des Hokages, accrochés, les voyant tout sourire.

- Je suis désolé mes maîtres. Je ne suis plus apte à continuer à ce poste. Fait-il d'une petite voix.

Baissant la tête, il espère leur cacher les larmes silencieuses qui font leur chemin sur ses joues, restant dans cette position en ressassent encore et encore le rapport de Kakashi dans sa tête, en particulier le moment, rapporté par le concerné, où Naruto a attaqué Tenzo avec l'attention de le tué.

Après plusieurs minutes silencieuses, ne se trouvant pas digne de s'apitoyer sur lui-même et pleurer quand tout ceci est sa faute, il releva la tête vers le dernier Hokage en date, regardant ses yeux bleus et ses cheveux blonds, ayant l'image de son enfant en tête.

- Pardonne-moi mon enfant. J'ai échoué dans la mission que tu m'as confiée. Ton fils est sans doute avec la pire personne au monde et n'ai rien pu faire d'autre que regarder. Fait-il en un soupire.

Rebaissant la tête, fuyant les regards de ses prédécesseurs, il imite Kakashi en revoyant la dernière année passée sous ses yeux, comprenant qu'il a toute la responsabilité de la situation et que celle-ci ne pourra jamais être amélioré dans l'avenir. Il a retiré la laisse de Danzo, lui a clairement dit qu'il avait son soutien, c'est largement suffisant pour qu'il décide de détruire un pays.

Quoiqu'il soit conscience de l'horreur de la situation, il arrive encore à se regarder dans un miroir en se disant qu'il sera certain de revoir Naruto, sans doute pour la dernière fois de sa vie, tout aussi sûr du fait que le chef de la Racine profitera de l'occasion pour faire entendre sa voix et demander à ce que lui soit donné Naruto, Sarutobi savant parfaitement qu'il n'aura pas les armes pour lui dire non.

« Konoha passe avant tout. L'Hokage doit montrer le chemin en prenant pour toutes les décisions difficiles. » Pensa-t-il en se levant, tournant le regard vers les Hokages, qui le fixent.

- Qu'auriez-vous fait à ma place mes amis ? Comment puis-je me sortir de cette situation ? Demande-t-il en espérant une réponse de l'au-delà, baissant la tête en soupirant longuement devant le silence.

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Dans les tunnels, à travers la montagne du village, la Racine s'agite dans les galeries, donnant des ordres et en recevant, beaucoup se préparant comme si la guerre se profilait aux portes.

Au plus profond des tunnels, dans la salle réservée à cet effet, Danzo hurle ses ordres stratégiques, transmettant, aux équipes concernés, les missions et positions à prendre, malgré la rudesse de ses mots, il ne peut pas s'empêcher d'avoir une voix enjouée de la situation. Depuis le temps qu'il attendait cette occasion, maintenant qu'il a les mains détachées, il va pouvoir se donner à cœur joie dans toutes ses actions immorales, risquant de venir aux oreilles du Sandaime, pouvant se cacher sous le principe de chercher Kyūbi.

Ce monstre, il lui aura été utile, son attaque permit à Danzo de faire entendre plus sa voix au Sandaime, qui avait perdu sa femme, rappelant avec aisance que seul un Sharingan pouvait maîtriser un tel démon, créant ainsi les rumeurs, les alimentant par compte-goutte, atténuant leur influence sur le village.

Konoha n'a pas besoin d'eux, ils ne sont qu'une gêne, impossibles à contrôler et jouant de leurs privilèges de clan originel pour outrepasser son autorité. Sans eux dans ses pattes, il est certain que Konoha reconnaîtra qu'il a plus d'esprit que Sarutobi et devra prendre sa place. Ce monde n'a pas besoin de pacifique, mais d'un dirigeant fort, un dirigeant qui les mènera loin et il le prouvera en ramenant le Bijû, quand cela sera nécessaire.

Il est vrai qu'en apprenant la disparition du Kyūbi, son sang n'a fait qu'un tour, ayant hurlé de rage sur cet homme qu'il respecte, mais aussi ne comprendra jamais, faisant de lui une ennemie invincible, mais, après une semaine, il s'est vite rendu compte que son absence l'arrange, les conseillers, si besoin était, sont de plus en plus de son côté pendant que le Sandaime, fort de la mélancolie et de l'inquiétude, n'a plus son esprit de contraction ; lui laissant du lest dans ses activités, celui-ci restant tout de même prudent ; en plus de ne plus être concentré sur les activités du village, lui permettant de manipuler encore plus facilement la populace à son idée, agissant dans l'ombre pour leur retourner le cerveau pour leur propre bien.

Ayant eu l'intention de trouver Naruto, pour le capturer quand cela lui sera utile, prêt à utiliser de fausses preuves pour le mettre à son service, il eut du mal à ne pas afficher un sourire, voire même à rire de plaisir, en apprenant que ce crétin de blond s'était jeté de lui-même dans son piège, pas besoin de crée de preuve et, surtout, enfermé dans le creux de sa main.

- Danzo-sama. Fait une voix assez forte pour être entendu dans ce brouhaha, attirant son attention.

Le borgne tourne la tête vers une fine silhouette, portant son masque de membres, s'avançant nonchalamment vers lui tout en ayant une posture qui prouve son expérience.

« Une jeune recrue pleine d'avenir. » Conclut Danzo en un sourire narquois pour lui-même.

- Je me mets à votre service. Vous avez demandé un messager.

- En combien de temps peux-tu être au pays des Rizières, tout en étant rapide, mais surtout discret ?

- Une semaine mon seigneur. Répond-il avec assurance.

Souriant, hochant la tête, il lui fait signe de le suivre dans sa partie privée, laissant les capitaines retranscrire les ordres donnés.

Danzo n'est clairement pas le style de personne à s'attacher au superficiel, une chambre a besoin, pour lui, que d'un lit, un bureau pour travailler et la tranquillité qu'offre des murs insonorisés.

Restant au pas de la porte, le messager ressentant un petit tremblement, qu'il va vite chasser de son esprit, n'arrivant pas à l'expliquer, pendant que son maître va à son bureau pour y écrire, avec soin et vitesse, une lettre qu'il pliera dans une enveloppe, la cachetant de son sceau avant de revenir à la porte, garde une mine sérieuse et un visage froid, quoiqu'il constate quelque tremblement du messager, notant que derrière ce masque se cache une très jeune recrue.

- Je te donne cinq jours pour faire parvenir cette lettre à son destinataire. Je te considère mort si tu ne reviens pas dans les temps. Fait-il en lui tendant la lettre.

Comprenant la menace de l'échec, il hoche la tête, partant d'un pas rapide, presque courant, sous un Danzo qui commence à aimer l'emplacement de ses pièces de shoji.

XXX

Éloigné dans le village, proche des terrains d'entraînement, se trouve le dernier clan originel du village, habitant tout un quartier, reconstruit il y a cinq ans.

Contrairement au clan Hyuga, qui sépare son clan en deux groupes, donc l'un est soumis à l'autre, les Uchiwa sont dirigés en totalité d'une main de maître par leur chef, Fugaku Uchiwa, qui est, pour tout son clan, leur unique chef.

Le quartier est un village dans un village, qui participe au salut de l'autre par respect de leur ancêtre, même si, ses derniers temps, celui-ci commence à se poser des questions sur l'avenir que leur réserve l'Hokage, éloigné qu'ils sont des décisions politiques et de plus en plus émancipé de leur pouvoir.

Dans sa maison, assit au sol devant une table, buvant son thé, Fugaku soupire en sentant ses muscles se détendre de leur tension. Ayant senti sa présence, celle-ci ne l'ayant pas caché, il ne sera pas surpris d'entendre la porte résonner, invitant la personne à rentrer, servant le thé dans une autre tasse.

La porte coulisse, révélant un garçon de onze ans, les cheveux aux épaules, le regard sérieux, avec des cernes marqués sous les yeux, mais ne brisant pas l'harmonie de son visage, portant la tenue officielle des Anbus.

- Vous m'avez appelé père. Fait-il comme une évidence, d'une voix calme et sûr, cachant, avec aisance, sa fatigue.

- Je t'en prie, rentre et installe-toi, mon fils. J'ai à te parler de choses importantes. Fait la voix glaçante du père.

En moins d'une seconde, il a déjà analysé son fils, ayant remarqué tout ce qu'il cherchait à lui cacher, par bienséance, n'en faisant aucune remarque par respect.

Fermant la porte derrière lui, Itachi avance d'un rythme nonchalant pour s'installer devant son père, se faisant servir sa tasse sans quitter son père des yeux. Le clan Uchwa n'a jamais été connu pour leur excentricité et tourner autour des choses, semblable, en ce point, aux Hyûga, surtout Fugaku, qui balaye le silence deux secondes après qu'il soit installé.

- Comme tu le devines, je sais déjà pour le Kyūbi… Commence-t-il calmement son plaidoyer.

Itachi écoute avec attention, commençant à boire cette boisson qui invite son corps à se détendre, se rendant compte trop tard du piège.

- J'aimerais que tu assures le soutien du clan au Hokage et que je commence, à partir de maintenant, à le mettre sur le pied de guerre.

- Père…

À peine le mot est commencé qu'il doit retenir un bâillement de sortir, se reprenant rapidement en soupirant doucement.

- Le village est déjà tendu à propos d'Uzumaki Naruto et, même si j'assure toujours que cela n'est pas le cas, la rumeur de notre responsabilité reste-

- Je n'ai que faire des ragots Itachi. Si notre dirigeant commence à croire en cette science, Konoha se détruira de lui-même. J'accorde assez de confiance en Sarutobi pour savoir dissocier le vrai du faux et, même si ce sujet est assez triste, il a connu les trois guerres Ninja, il sait quand les situations les plus graves sont présentes, surtout si le démon se retourne contre nous, volontairement ou non.

- Je vous entends père. Je vous donne raison. Seulement, c'est peut-être se précipiter, n'ayant pas encore bien digéré la nouvelle. Puis, l'information sur Naruto Uzumaki va tourner dans le village, s'il sait que notre clan se prépare à la guerre, leur première pensée sera qu'on souhaite faire un coup d'État.

- Me parles-tu de ces gens qui ont hurlé de joie en apprenant la disparition du Jinchūriki ? Les idiots sont les plus faciles à manipuler. Leur Joie peut devenir Peur aussi vite que Nonchalance, sans qu'ils comprennent vraiment quelque chose, hurlant pour des conséquences résultant des choix qu'ils ont eux-mêmes fait.

Gardant constance, comme son fils face à lui, la pensée de ses "idiots" donne des tics de colère sur le visage grave du chef de clan. Itachi ne répondra rien sur ce point, ne pouvant d'être que de son avis, comprenant que cette divergence d'avis se rajoute à leur longue liste.

- Si vous êtes sûr de votre choix père. Je vous promets de transmettre sur-le-champ l'information au Hokage. Fait-il d'une voix claire, inclinant la tête.

Désireux de se lever, il sentira sa vue se brouiller, ses mains tremblantes de l'effort demandé, ayant l'impression que son corps pèse une tonne en même temps que ses muscles sont gélatineux.

- Itachi ? Tu vas bien ? Demande son père, l'inquiétude présente dans sa voix froide.

- Ce n'est rien père. Juste un peu de fatigue. Fait-il en clignant les yeux d'une petite voix.

Avant que Fugaku fasse un pas, Itachi se met debout, repartant en se mettant droite, réveillant ses muscles, du mieux qu'il peut, en faisant circuler son chakra, habiter de la volonté de vite prévenir l'Hokage, de sauver ce qu'il peut encore être sauvé de ce village, quitte à sacrifier sa santé pour cela.

Son père reste assit, serrant les poings devant cette vision, ignorant comment agir. Il n'a jamais réussi à comprendre le fil des pensées d'Itachi, se faisant toujours dépasser par son incroyable capacité d'analyse, ayant caché avec brio que ses derniers mots et sa pensée lui ont fait repenser sa stratégie. Comprenant, qu'avant d'être un grand dirigeant et investigateur de la paix, Hiruzen Sarutobi est surtout quelqu'un qui a perdu beaucoup d'être chère dans toute sa vie et que ce n'est pas que d'un membre de Konoha qu'il a appris la perte, aujourd'hui, c'est avant tout un membre de sa famille, où tout comme.

Dans ses réflexions, le chef de clan se demande comment lui-même réagirait s'il se trouvait à sa place, ne pouvant que renforcer son respect pour cet homme.

- Père. Retentit une petite voix.

Relevant la tête pour voir, au pas de la porte, son second fils, il se rappelle que c'est justement pour éviter de se retrouver dans sa situation qu'il se bat.

- Sasuke, je te remercie d'être venue. Je voulais te parler de quelque chose. Fait-il en montrant d'un geste de main la place qu'occupait son frère.

Pensant à lui, Fugaku ne peut empêcher une comparaison se faire dans son esprit en le voyant s'approcher d'un pas retenue, le regard terrifié d'avoir fait une bêtise où se faire gronder, avançant, non par nonchalance, mais courage d'affronter un monstre qui le terrifie.

Son accoutrement passe aussi sous son œil critique, si aucun des deux ne le dira, il revenait chacun d'une activité fatigante, le devinant sans trop chercher, mais Itachi avait son uniforme propre et cachait sa sueur, là où Sasuke, en plus de clairement afficher sa fatigue et ses blessures, a les vêtements complément froissés et déchirés, la lèvre inférieure sèche et friper.

Comme avec son précédent fils, il ne dira rien, attendant qu'il s'installe avant de lui tendre une tasse de thé qu'il va accepter en le remerciant avec un sourire, provoquant un petit geste pour l'invité à boire.

Après quelque gorgés, calmant sa soif et la brûlure de sa gorge, il la posera doucement sur la table, se léchant le bord des lèvres devant son père qui l'observe avec silence, regardant particulièrement ses muscles qui arrêtent de trembler et ses yeux plus animés à son entourage.

Soupirant doucement, Sasuke se tient à son écoute.

- Je t'ai fait venir pour te parler de ton camarade, Uzumaki Naruto…

À l'entende de son nom, le jeune va être légèrement surpris, se demandant en quoi ce garçon, qui l'enrage, peut-il avoir l'attention de son père, pensant qu'il voulait revenir sur ses résultats de fin d'année passée.

- Comme tu le sais, il a disparu depuis six semaines. Hier, nous avons réussi à retrouver sa trace et, au vu de ce qui en ressort, je me dois de te parler…

Hochant la tête, il supplie son père de continuer, restant avec un regard intéressé.

- Il se trouve aux dernières nouvelles au pays des Rizières… C'est le pays le plus proche, à deux semaines d'ici et le problème c'est qu'il était accompagné par une Nukenin… Une ennemi du village.

Recommençant son geste, le récepteur sourit intérieurement, ayant l'impression d'être un adulte dans un sujet d'adulte.

- Je me doute que ta mère, ton frère et bien d'autres, me donneront tort de te parler de ce sujet, mais je veux que tu sois prêt.

C'est à ce moment qu'il comprit ; quand il vit le regard de son père sur lui, qui n'a rien à voir avec tous ceux qu'il lui aura lancés dans sa vie, en entendant la voix froide et sérieuse, son corps qui est droit et sûr ; son père lui parle comme un adulte, d'un sujet des plus adulte.

Immédiatement, il se tient plus droite et déglutit, attendant.

- Avant tout, je veux que tu saches que ce que je vais faire et dire doit rester entre nous. Tu ne devras rien dire, que ce soit à tes camarades d'école, ou même à tes professeurs.

Sasuke hoche la tête, soufflant doucement pour se détendre les nerfs.

- Je veux aussi que tu saches que si je fais ça, c'est parce que la situation est, à mes yeux, assez grave pour que j'agisse ainsi et, qu'en d'autres circonstances, hier encore, jamais je n'aurais pensé avoir cette conversation avec toi.

- Père… Je vous avoue que vous me faites peur. Fait-il à faible voix, révélant une innocence que son père regrette devoir briser.

- Sasuke. Ce que je vais te révéler et un sujet tabou, que l'Hokage interdit de parler, concernant cette enfant et le danger qu'il représente à cet instant. Sans doute, est-il prisonnier, j'ai espoir qu'il le soit, mais une partie de moi ne peut s'empêcher d'imaginer qu'il l'a volontairement rejoint et, au vu des conséquences, si cela est le cas, tu as bien raison d'avoir peur et je te demanderai de l'affronter la tête haute et la vaincre.

Un silence prend place entre le père et le fils, durant plusieurs minutes, chacun réfléchissant à l'avenir de cette conversation. Plus le temps passe, plus Fugaku entend une voix qui lui hurle que c'est trop tôt, mais toujours repousser par sa crainte d'avoir raison, surtout sur les futurs choix de Konoha. Dans l'esprit du fils, c'est un tout autre combat qui a lieu, un combat où il chasse la peur de son corps, une peur aussi grande qu'il ignore ce qu'il va se passer, savant juste qu'il va perdre quelque après cette conversation, son père n'ayant jamais parlé ainsi avec lui, l'ayant clairement insinué.

- Je suis prêt père. Dit-il en regardant l'adulte dans les yeux, ne les baissant pas.

En voyant ses yeux remplis de peur, mais surtout de courage, son combat intérieur se termine, souriant.

- Sais-tu qui est Kyūbi ? Demande-t-il avec sérieux.

Après avoir hoché la tête, se basant les échos d'histoire qu'il a entendus dans les parcs et des jeux qu'on invente autour du combat du quatrième Hokage et du démon, Sasuke écoute son père, écarquillant les yeux, restant silencieux, choqué, avant d'avoir un petit sourire quand son père termine.

- … mon fils, je m'occuperais de ton entraînement durant mon temps libre et, si jamais j'en serais dans l'incapacité, je demanderais à un homme de confiance de s'en occuper. Termine-t-il d'une petite voix sérieuse.

- Quand commençons-nous ? Demande le plus jeune, sans perdre de temps, excité, même si la raison de ce choix ne le quitte pas, ayant bien compris ce qu'il a perdu en cet instant ; la certitude que rien ne changera autour de lui.

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- Es-tu sûr de toi chérie ?

La voix aiguë résonne dans la pièce close, venant d'une femme aux longs cheveux noirs, à côté de son mari, aux traits marqués, la tête baisse, les yeux fermés. Sortant de son intense réflexion, il se tourne vers sa femme pour la fixer dans les yeux.

- Tu sais bien que nous devons la mettre au courant. Fait-il avec force, cherchant pourtant son soutien.

- Oui… Mais… Elle sera tellement triste. Répond-elle d'une voix peinée, touchant son époux et apportant un poids de plus à son action.

- C'est la raison pour laquelle on doit être là et lui dire. Mieux vaut que ce ne soit nous que ses camarades ou même ses professeurs. Si elle doit pleurer, je veux que cela soit dans un cadre privé. Fait-il avec force.

Malgré que ce soit maladroitement dit, elle lui donne raison sur le fond.

La porte s'ouvrant ne permit pas au silence de s'installer, les deux adultes tournent la tête dans sa direction, voyant Ko, accompagné de leur fille, Hinata, un sac dans le dos, qui, tout sourire, vient à eux en les saluant.

Renvoyant son tuteur à ses obligations, les deux adultes demandent à l'enfant de s'asseoir, qu'ils ont besoin de lui parler sérieusement.

- Il s'agit de Naruto. Fait la femme en voyant la peur prendre sa fille, après qu'elle se soit installé.

Rassuré, ne pouvant pas s'empêcher un petit sourire et une chaleur la prendre, elle va leur donner toute son attention, prêt à entendre une bonne nouvelle, dérangeant ses parents pour les futures paroles qu'ils vont tenir.

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- Je suis désolé ma fille. Fait la mère, après que son mari lui ai raconté ce que, déjà, tout le village sait.

À son annonce, elle baissa la tête, restant immobile, en se rabougrissant sur elle-même, tremblant légèrement, mais se retenant devant ses parents.

Devant son silence, son père va lui annonce qu'elle pouvait disposer, l'invitant, par le non-dit, à se libérer dans sa chambre, la voyant lui répondre d'un petit signe de tête, la laissant baisser en se levant doucement, le corps lent, les mouvements en toute retenue.

Le chemin jusqu'à sa chambre ne lui a jamais paru aussi long, évitant de croiser le plus de gens possibles, ou même de trembler, aider par son aura qui repousse les gens autour d'elle en leur faisant comprendre qu'elle voulait être seule.

Rentrant dans sa chambre, la porte fermée, certain d'être seule et que personne ne viendra, elle se jette sur son lit, la tête plaquée dans son oreille pour hurler de toutes ses forces, poussant un cri le plus puissant de sa vie, le retenant depuis presque une heure, quand elle apprit que Naruto se trouve au pays des Rizières.

Si un quelconque serviteur passait devant la porte de sa chambre, sans aucun doute, il l'aurait entendu hurler, l'imaginant pleurer, s'agiter dans son lit, ayant le cœur briser à cette pensée, mais aucun n'ira frapper à sa porte, ou même oser tenter de la déranger, savant quelle était la raison de son état. Aucun ne connaît vraiment la situation de Naruto, juste qu'il a disparu et a été vu récemment, d'après quelques échos de leur maître, pour les grands clans, proche du pays des Rizières, pensant donc qu'elle a apprisse la nouvelle et qu'il n'a pas pu être ramené, repartant sans plus de cérémonie.

Hinata, ainsi seul, continuera à émettre ses bruits, étouffer dans le cousin, pendant pratiquement une demi-heure, avant de sortir la tête, s'essuyant les larmes de joie de ses yeux, fermant le plus possible sa bouche pour faire une grimace, prouvant qu'elle se retient. Comme pris d'un éternuement, elle plaque ses deux main sur son visages, toussant ses rires en se plantant les ongles dans le visage, comme tentant de stopper le flux de ses émotion avec la douleur, battant des pieds sur son lit pour faire sortir ses tremblements de joie en émettant un petit cri de sourie, devenue toute rouge.

Elle avoue, sans honte, ses parents lui ont fait peur au début en semblant si sérieux et grave. L'annonce que le village a trouvé Naruto aux portes de la frontière l'a terrifiée, ayant baissé immédiatement sa tête, serrant les dents et ses poings pour dresser un barrage à ses futures larmes.

La nouvelle de sa fuite l'a été complètement submergée de surprise et plaisir, ayant même émis un petit ricanement qui lui a échappé, passé pour des larmes qu'elle retenait, ayant tôt fait de dresser une autre barrière, même si cela a été des plus durs, surtout qu'elle n'a pas l'aisance de Naruto pour contrôler ses sentiments, lui ayant même été reprocher par son ancienne professeure et recevant quelques remarques de leur actuel professeur.

« Naruto est au pays des Rizières. Il a réussi ! » Hurle-t-elle dans son esprit, serrant les poings pour vite les rouvrir, se répétant cette information, l'excitation ses tassant avec le temps pour lui permettre de bouger avec sans plus rien afficher.

Son esprit légèrement libéré, elle eut vite une nouvelle pensée qui l'a pris.

« Il faut que je me tienne prête. Naruto ne va pas tarder à revenir ici. Il faut que je lui prouve que je suis digne de lui et de l'espoir qu'il a placé en moi. »

Immédiatement prise par ses pensées, elle se lève avec vitesse, retirant ses vêtements d'école, ouvrant sa buanderie pour prendre son kimono d'entraînement, quittant sa chambre, à peine habillé, pour courir dans la cour extérieure.

« Tu verras Naruto. Quand tu seras de retour, je serai digne de ton amour. Tu me souriras et nous partirons pour être que tous les deux. »

- Hinata ?

La voix grave, l'appelant, fait se retourner la fille vers son père, ne cachant pas son excitation.

- Où vas-tu ainsi ? Demande-t-il avec étonnement.

- M'entraîner ! Fait-elle avec force.

- T' « entraîner » ? Mais… Enfin… Naruto…

L'analysant rapidement, Hiashi va voir toute autre personne que sa fille timide, qu'il a vu une heure avant et connu de tous, surpris de voir celle qui s'entraîne et souhaite devenir plus forte.

Hier encore, il pensait qu'elle était ainsi pour plaire à Naruto, s'attendant à voir cette personnalité disparaître quand elle aurait appris sa trahison. Hors, c'est tout l'inverse qui se produit devant lui et, quoique cela l'étonne, le résultat lui plaît grandement.

- Père. Puis-je y aller ? S'il vous plaît. Demande Hinata, visiblement excité, malgré qu'elle baisse la tête, cachant un peu sa bouche de sa main.

Quoiqu'elle disparaisse à ses yeux, la vieille Hinata timide persiste, ce qui le rassure, souriant, après de lui donner l'autorisation, en la regardant prendre le chemin du terrain, comprenant que plus jamais elle ne redeviendra la Hinata timide qu'il connaît.

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Dans l'hôpital de Konoha, allongé dans son lit, entouré de murs blancs, un Anbu a la tête tournée vers la fenêtre pour voir le soleil se lever doucement, profitant du silence autour de lui pour doucement sortir de son sommeil, venant juste de le quitter.

- Yo Tenzo. Retentis une voix dans son dos.

Fermant les yeux, un léger sourire apparaît sur son visage, soufflant avant de retourner sa tête pour voir rentrer plus en avance un adolescent de son âge, marchant en boitant pour ne pas appuyer son pied gauche au sol, affichant une grimace à peine son pied y es posé, ayant dans sa main une canne en fer, mais refusant de s'en servir, la raison principale étant qu'il trouvait que c'était une aide inutile qui le rabaissait, la deuxième, plus personnelle, parce qu'il trouve que le son, quand elle tape le sol, en plus d'y avoir l'apparence, le font penser au chef de la Racine ; quoique, lui, sa canne est en bois massif et résonne bien plus, ce dernier point finalisant dans son choix, surtout quand il a remarqué, la première fois qu'il l'a utilisé en allant dans la chambre de son subordonné, ses frissons et ses yeux rassurés quand il a compris que c'était lui.

- Kakashi-sempai. Je croyais que les infirmières vous avaient interdîtes de sortir de votre chambre.

- En effet, mais je m'ennuie dans ma chambre depuis que j'ai fini mon livre. Sourit-il rapidement.

Tenzo répond au signe, sachant parfaitement que Kakashi a déjà fini ses livres quatre fois et qu'il n'a jamais été gêné de les recommencer immédiatement après.

Il ignore si c'est pour lui qu'il fait le déplacement, tous les jours, depuis maintenant presque une semaine, où c'est pour lui-même, n'arrivant pas à supporter qu'ils lui ont échappé sous ses yeux, se souvenant, après avoir été mis hors combat par Naruto et réussit à rejoindre Kakashi, aidé d'une branche assez solide pour supporter son poids, l'avoir vu allonger à terre, immobile, prouvant qu'il était encore vivant par ses doigts qui serraient et relâchait la terre, voire même en frappant le sol de cette même main, les larmes aux yeux, marmonnant des excuses.

Sortant de ses pensées qui ne mènent à rien, il voit le gris s'installer, comme d'habitude, sur le lit proche, soupirant tout en massant sa jambe endolorie pour faire partir la douleur.

- Vous ont-ils dis quand les douleurs cesseront ?

- Selon eux, le poison ne doit plus devoir faire effet depuis plusieurs jours déjà, que c'est une douleur nerveuse que seul moi peut faire partir en arrêtant d'y penser. Une douleur fantôme en quelque sorte… C'est assez difficile de leur faire comprendre l'inverse, surtout quand il ne trouve rien aux analyses. Tu sais qu'ils veulent me faire arrêter les cachets ? Je suis sûr qu'ils pensent que je simule pour en avoir, parce que j'en serais devenue accro. Soupire-t-il de rage en secouant la tête.

Kakashi n'a jamais aimé parler de lui, encore moins de ses problèmes, mais il ne pouvait pas ne pas parler, pas dans ses moments et, le connaissant assez, Tenzo l'a bien compris.

- Peut-être que si vous leur dîtes que vous venez ici à la moindre occasion, ils penseront que vous simulez pour pouvoir passer plus de temps avec moi que permettraient les heures de visites. Fait-il avec légèreté, mais le fond était bien compris.

- Tenzo… Je suis-

- Kakashi. Je vous remercie, vraiment, merci, de vous inquiéter pour moi et de vous prendre de remords, mais la vérité est que vous n'avez rien à vous reprocher. C'est moi et, seulement, moi, qui ai décidé de foncer et ai baissé ma garde. J'aurais dû deviner que c'était un piège de sa part, digne de l'élève du pire ninja de ce monde, sauf que j'étais tellement pris dans mon envie de les arrêter… Vous n'avez rien à vous reprocher, si ce n'est de vouloir vous reprocher quelque chose. Finit-il avec un sourire.

Un silence prend place dans cette pièce. Malgré les deux semaines passées ensemble, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, plus ceux passé dans cet hôpital, jamais ils sont revenus sur leur échec, aucun ne trouvant pas le courage de lancer le sujet.

- Qu'on dit les médecins ? Demande finalement le gris, l'ayant deviné, mais refusant toujours de l'entendre.

- Les os de mon bras et ma jambe, sont complètement explosés et mes côtes gauches sous fêlés, que je dois ma survie uniquement qu'à ma particularité. Selon eux, le moindre choc ou effort intense, quand je sortirais, me ferait retourner à l'hôpital pour d'autres mois…

Kakashi reste silencieux, baissant la tête en un soupire désolé, entendant le verdict final.

- Ma vie de Ninja est terminée.


- S'il te plaît, écoute-moi. C'est terminé. Cela n'est pas que dû à mon état, ça vient aussi de moi. Je n'en peux plus. J'ai plus la force de continuer, d'espérer et, j'y ai bien réfléchi, même si un miracle me remettait complètement en état, je n'aurais plus la force morale de me battre, pas plus de me dire que je laisse mes camarades mourir en fermant les yeux. Ce handicap a, au moins, l'avantage de me donner l'excuse de pouvoir mieux dormir, servant de barrage à la folie qui me guide. Le problème, la raison pour laquelle je t'ai fait venir, est tout autre… Quand ma mort sera connue de tous, les charognards se jetteront sur mon corps pour en percer les mystères… Je sais que cela reviendra à demander de trahir notre patrie, mais-

- D'accord. Je te promets…

- Je suis désolé de devenir un nouveau poids sur ta conscience.

- Et moi de ne pas avoir sus empêcher cela d'arriver.


Dernier conversation du dernier Ninja de Konoha.