SALUT TOUT LE MONDE APRES TANT DE TEMPS! En fait, avec les deux autres écrivains, on a beaucoup de mal a posté régulièrement, la raison en est qu'on est entrés à la fac après ces deux ans de prépa et que ça fait vraiment bizarre .ah. On en peut plus SOS siouplait.
Toujours est-il que voici la suite de cette chère fiction. En espérant qu'elle continuera à vous plaire, n'hésitez pas à nous laisser des reviews, rien que pour nous dire que vous aimez bien, sinon on va pas avoir la foi de continuer.
Allez, bisous tout le monde, plein d'amour et chantilly.
Bonne lecture!
Chapitre 10
Le petit groupe composé d'elfes, d'hommes et de hobbits voyageait sur leurs chevaux – ou poneys. Les deux frères blonds marchaient à l'avant, en silence. Thomas discutait tranquillement avec Aris, sûrement de leur enfance – après tout, ils avaient pratiquement été élevés ensemble. Et Minho chevauchait à côté des hobbits.
Puis soudain, une joyeuse voix résonna parmi le groupe :
« Et au fait, on va où ? »
Merry se frappa le front.
« Pippin, on l'a déjà dit : en Isengard. »
« C'est vrai ?! »
« ... »
« Mais on va pouvoir revoir Sylvebarbe alors ! C'est génial ! »
« Mon cousin, c'est officiel : tu me désespères ! »
Et le groupe partit dans un fou rire. Décidément, ils avaient bien fait d'emmener les hobbits avec eux...
Ils chevauchèrent encore un moment avant que Pippin n'apostrophe Merry :
« Dis, tu crois que Gandalf va revenir ? »
« Ce serait bien. »
« Il me manque tu sais... Frodon aussi, et monsieur Bilbon. Tu crois qu'ils sont heureux là-bas ? »
« J'en suis certain. Mais je pense que Gandalf ne dira pas non à une autre aventure ! Surtout si Dame Galadriel l'accompagne ! »
« Dame Galadriel revient aussi ? » s'enthousiasma Pippin.
« Mais t'as vraiment rien écouté ma parole ! »
« Bah non, je savais que tu le ferais pour moi ! »
« Ah... Que ferais-tu sans moi ? »
Aucun ne répondit, les deux le savaient : Pippin pouvait très bien se débrouiller seul, il était courageux. Merry avait appris depuis longtemps ce que son cousin avait fait pour sauver la vie du prince Faramir.
Mais quoi qu'ils puissent être séparés sans perdre pied, ils n'en avaient aucune envie.
« Au fait Merry, as-tu remarqué les certains regards d'un certain elfe ? »
« Vers une certaine sorcière ? Tout à fait. »
« Et si... »
« On allait lui en parler ? »
« Tu m'enlèves les mots de la bouche ! »
« Tant que ce n'est pas la pinte que je t'enlève ! »
Et d'un commun accord, ils firent accélérer un peu leur monture. Mais avant qu'ils ne quittent la dernière ligne, Minho leur dit :
« Je vous surveille les gosses ! »
« Les gosses ?! » s'insurgea Pippin.
« Nous sommes des semi-hommes, pas des enfants ! »
« Et nous avons le triple de ton âge... gamin. Alors un peu de respect pour tes aînés ! »
« Et le triple de connerie... » souffla Minho.
« D'ailleurs Pippin, les petits sorciers ont eu beaucoup de respect pour nous, les petites gens, n'est-ce pas ? »
Ils arrivèrent au niveau de Thomas et Aris, mais continuèrent leur route vers la première ligne, discutant comme si de rien n'était.
« Tout à fait ! D'une politesse... Et très cultivés ! »
« Oh ça oui !... »
Ils arrivèrent sur le devant, encerclant le cheval de Newt – le ton de la conversation augmenta d'un cran.
« … surtout Hermione ! »
« Assurément ! Elle a une connaissance sur la magie... C'est impressionnant ! »
« Parce que tu t'y connais en magie ? »
« Oh non, je ne suis ni un mage... ni un elfe. »
Legolas rit légèrement du manège de ses amis tandis que Newt leva les yeux au ciel, se sentant clairement visé. Merry se réjouit de voir leurs efforts porter leur fruit.
« Oui, un elfe pourrait beaucoup lui en apprendre sur la magie de notre monde. »
« Elle en serait tellement ravie... Faut dire qu'elle est très mignonne cette petite ! »
« Certes oui ! Elle attire l'œil ! Moins que les femmes hobbits, mais tout de même ! »
« Très en beauté pour une humaine ! »
Petit clin d'œil vers Thomas...
« Presque digne d'une elfe... »
« Comment ça ''presque'' ?! » s'insurgea tout à coup Newt.
Ce fut à ce moment que les deux hobbits éclatèrent de rire. Legolas ne se retint pas non plus, au grand dam de son frère.
Ainsi se passa la semaine, entre discussions et blagues hobbitesques. Mais Newt ne fut pas toujours la cible de ces dernières. Et bizarrement, le seul qui n'en fut pas une seule fois la victime fut Aris. Bien au contraire, les deux hobbits semblaient lui porter un grand respect. Et, souvent, ils allaient à sa rencontre pour lui demander des nouvelles de son père, du royaume du Gondor...
« L'arbre blanc est-il toujours fleuri ? » demanda Merry.
« Comme s'il n'avait jamais cessé de l'être ! »
« J'aimerais revoir Minas Tirith... » soupira Pippin.
« Il n'est pas impossible qu'on y fasse un tour, » répondit Aris, un grand sourire aux lèvres.
Mais alors que Merry allait poser une autre question, il vit Aris sortir d'un coup son épée et dévier une flèche. Une embuscade, pensa Merry.
Il regarda devant lui alors que tous les combattants avaient déjà dégainé arcs et épées. Et avant que Merry ne puisse même repérer le tireur ennemi, trois flèches volèrent et deux cris d'agonie résonnèrent dans la vallée.
« C'était un éclaireur, » annonça gravement Minho.
« Le cri a dû alerter les autres. »
« Il fallait s'en douter avec la proximité des Monts Brumeux... Il faut avancer, on est plus très loin. »
« Aris, Newt, » les interpella Thomas, « allez mettre les hobbits en sécurité. On s'occupe des orcs et des wargs ! »
« Nous pouvons nous battre ! » protesta Merry.
« Hors de question, » coupa Legolas. « Va mon frère, protège-les ! »
« Mais... »
Merry n'eut pas le temps de protester davantage, Aris faisait déjà avancer son poney – et Newt celui de Pippin. Il se sentit très mal à l'idée d'abandonner ses amis face au danger, mais il ne pouvait nier que la peur lui vrillait les entrailles. Ce n'était pas la première fois qu'il se confrontait à des orcs, mais l'expérience n'empêche aucunement la peur, elle permet de mieux la maîtriser. Aussi Merry poussa ensuite lui-même son poney, désireux de trouver une solution sur le chemin plus avant.
Mais il n'eut pas le temps d'y réfléchir bien longtemps : un petit groupe de cinq orcs montés sur des wargs leur coupa le chemin. Au loin, Merry put voir le groupe principal, d'une vingtaine de wargs, se diriger vers ses amis. Il pria pour qu'ils s'en sortent.
Puis il se concentra sur le danger devant lui. Ils foncèrent si vite sur eux que Newt et Aris ne purent en tuer deux avant qu'ils n'arrivent sur eux. Un fonça sur Newt, un autre ur Aris, et le dernier sur Pippin.
Merry se félicita d'avoir pensé à emporter sa vieille épée d'aventure. Il la sortit et sautant de son poney, alla à l'attaque du warg. Heureusement, lui et son cavalier étaient trop occupés à essayer d'attraper Pippin, ce qui lui permit de planter son épée dans le flanc de l'animal. Ce dernier lâcha un rugissement de douleur avant de se retourner vers lui. Le hobbit fut terrifié devant la bête mais tint bon sur ses deux petites jambes, l'épée en avant. Et quand le warg blessé fonça sur lui, il tomba à la renverse sur le dos et son épée tendue se planta dans la gueule au-dessus de lui. Cette fois, l'animal succomba.
Mais son cavalier orc, lui encore bien vivant et en colère, sauta de la carcasse avant qu'elle ne s'effondre et ne l'écrase.
« MERRY ! »
Le hobbit entendit la voix de son cousin crier son nom avant de fermer les yeux, impuissant face à l'attaque de la créature sombre. Il pensa son heure arrivée...
Mais rien ne vint. Aucun coup, aucune douleur. Alors il ouvrit les yeux juste à temps pour voir un grand tronc d'arbre se soulever du sol devant lui, les restes de son ennemi sous la racine. Cela ressemblait étrangement à...
« Sylvebarbe ! » s'écria Pippin.
Et en se levant, il vit effectivement leur vieil ami Ent. Plus loin, un jeune chêne balayait de sa main sylvestre l'orc se battant avec Aris. Et d'autres Ents, plus loin encore, se dirigeaient vers ce qui sembla à Merry être le terrain du combat de ses amis.
Alors il se releva sur ses pieds et tendit les bras vers son ancien ami.
« Sylvebarbe, mon vieil ami, c'est un plaisir de vous revoir ! »
« Mes petits hobbits, je suis agréablement surpris de vous voir là. Qu'est-ce qui vous amène aux frontières de l'Isengard ? »
« Une mission, » répondit Aris. « De la part de Dame Luna. »
« Eh bien, mes chers amis, bienvenue en Isengard ! »
