Bien le bonjour !
Disclaimer : tous les personnages appartiennent à Hidekaz Himaruya !
Merci, encore et toujours, pour vos reviews/follows/favoris. Z'êtes bien aimables ~
Pfiou, quelle semaine ! Première semaine de cours à l'université ! Et jusqu'ici, j'adore ~
Le chapitre de ce vendredi -dernier chapitre avant l'épilogue- vous propose un plongeon dans la capitale belge ! Un peu comme ce que je vis en ce moment, quoi x) C'est un chapitre improvisé, suggéré par un commentaire de Yukiche, et il se passe intégralement en Belgique (libératioooon, pas de recherches à faire *w* Fin, presque pas...)
Bref. J'espère que vous l'aimerez !
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Bonne lecture, j'attends vos reviews~
Chapitre XI
Lundi 29 août 2016, Bruxelles.
Après un trajet éprouvant sous le soleil persistant puis dans la nuit noire, après à peine trois heures de sommeil pour le conducteur, Antonio gara sa voiture en bas de l'appartement de Gilbert et Roderich aux premières lueurs du jour.
« Merci beaucoup, Tonio ! » le remercia Gilbert.
« Tu montes déjeuner ? » suggéra Roderich.
Antonio dissimula un bâillement et accepta :
« Avec plaisir ! J'ai grand besoin d'un café. »
Ils sortirent donc de la voiture et Antonio aida les Germaniques à décharger leurs valises, avant de suivre Ludwig, Gilbert et Roderich dans le hall de l'immeuble, puis dans les escaliers escarpés. Quelle idée d'habiter au quatrième étage d'un bâtiment qui ne disposait pas d'un ascenseur...
Ils atteignirent finalement la porte de l'appartement, que Roderich déverrouilla avant de s'effacer pour laisser entrer les trois autres, comme s'il les accueillait dans un palace. Bon, Antonio devait bien reconnaître que le logis du couple était énorme -surtout par rapport au sien- impeccablement rangé -Gilbert était du genre maniaque domestique- et digne d'une galerie d'art -Roderich investissant ses économies dans des œuvres diverses de maîtres variés. Ils abandonnèrent les valises dans le couloir de l'entrée, ôtèrent leurs chaussures et se dirigèrent vers la salle à manger, traversant au passage le salon où trônait un monumental piano à queue.
« Bon ! Roddy et moi, on se démerde pour vous trouver quelque chose de mangeable qui n'a pas moisi au cours des deux derniers mois. Les mioches, vous déposez vos fesses sur une chaise et vous bougez pas. »
Antonio et Ludwig s'exécutèrent, trop heureux de n'avoir rien à faire pour protester quant au petit nom affectueux utilisé par l'albinos et qui ne leur correspondait pas trop. Antonio ouvrit la porte vitrée qui menait au balcon et inspira l'air frais du matin, admirant comme à chaque fois qu'il venait la vue imprenable sur le Parc du Cinquantenaire qui s'étendait sous ses yeux. Roderich et Gilbert habitaient le dernier étage d'une maison de maître transformée en appartements. Le leur était de loin le plus vaste de la maisonnée, et conservait le cachet ancien de la vieille bâtisse, avec ses plafonds moulés, ses portes ouvragées et ses parquets marquetés. De plus, le goût artistique de Roderich contribuait à exacerber l'esprit noble de leur demeure, tout en ajoutant un contraste harmonieux grâce à certaines pièces plus modernes et à leur mobilier épuré, contemporain.
Dans la cuisine, attenante à la salle à manger, Roderich ouvrait désespérément les armoires à la recherche de quelque nourriture à offrir à ses invités. Des courses s'imposeraient plus tard dans la journée... Il exhiba victorieusement un paquet de céréales non entamé et le plaça sur un plateau. Gilbert, pendant ce temps, analysait le frigo, qui dégageait une odeur douteuse. L'albinos attrapa une boîte de fromage et la jeta rapidement dans la poubelle, avant de fermer le frigo et de se tourner vers Roderich avec un grand sourire innocent. L'Autrichien, pour sa part, ne riait pas du tout.
« Avec quoi as-tu contaminé mon frigo ? » demanda-t-il sentencieusement.
« Ton... Non, je rêve ! Roddy, on a acheté toute la cuisine ensemble ! »
« Peu importe. Je t'avais dit de ne rien laisser de périssable dedans, qu'est-ce que tu viens de jeter ? »
« … Du Roquefort. » avoua-t-il.
« Sacrilège. »
« Ouais. Alors m'engueule pas, hein. Je suis déjà en deuil. »
« Idiot. »
Gilbert retrouva son sourire et enlaça son amant, déposa un baiser sur ses lèvres puis annonça :
« J'vais à la boulangerie ! C'est bien beau d'avoir des céréales, mais puisqu'on a pas de lait, on n'ira pas loin. »
oOo
Ils avaient finalement trouvé de quoi constituer un petit-déjeuner décent, et après trois tasses de café, Antonio se sentait à nouveau capable de bouger et de retrouver son quotidien belge, abandonné près de deux mois plus tôt.
Gilbert avait enfilé un pull et remis ses chaussures sans les lacer pour raccompagner Antonio. Celui-ci s'amusa de l'apparence de son ami. Il était prof, et s'habillait encore comme un ado. Voilà qui expliquait pourquoi la vieille éducatrice acariâtre de l'école le prenait souvent pour un élève et le réprimandait comme du poisson pourri pour ses « retards » quand il arrivait à l'école plus tard que 8 heures, alors qu'en vérité il ne donnait pas cours avant 9.
Les deux hommes se trouvaient sur la rue et plaisantaient dans la bonne humeur. Antonio avait ses clefs de voiture en main et un pied sur le trottoir, l'autre déjà dans l'habitacle.
« Bon... » soupira-t-il. « Je vais y aller. Merci pour tout, Gil. Je crois que tu n'as pas idée à quel point ces vacances étaient une excellente suggestion. Tu n'as pas idée de tout ce que ça m'a apporté. C'est toi qui m'a offert ce dont j'avais le plus besoin... Merci, énormément. »
Antonio semblait ému, Gilbert s'en amusa un peu mais ne fit pas de commentaire. Il se borna à répondre :
« Je sais à quel point cette idée était géniale. Y a qu'à voir à quel point tu parais heureux par rapport à avant. Je dois dire, je ne suis pas peu fier de moi, sur ce coup. »
Antonio lui sauta au cou et ils échangèrent une étreinte affectueuse.
« Prends soin de toi, Tonio. Je suis content que tes problèmes soient réglés. »
« Merci, Gil. Merci pour tout. »
Ils se séparèrent, un sourire aux lèvres. L'Espagnol s'engouffra dans sa voiture et démarra,
s'insérant dans la circulation matinale.
« Hé ! » cria Gilbert. « Ton appart est de l'autre côté ! »
« Je vais chez Willem ! » répliqua Antonio.
Gilbert vit rouge.
« Je dois récupérer mes affaires ! » expliqua le traducteur avant que Gilbert n'ait lancé une chaussure dans le pare-brise arrière.
Le visage de l'albinos se détendit. Il acquiesça et adressa un signe de la main à l'adresse de son camarade jusqu'à ce que la voiture disparaisse de son champ de vision.
oOo
Il était à peine plus de 8 heures lorsque Antonio gara sa voiture à quelques rues de chez Gilbert, en bas de l'appartement de Willem qu'il avait occupé pendant un moment. Il avait toutes les clefs sur le même trousseau -voiture, appartement, et celles de Willem. Plusieurs trousseaux, ç'aurait été la galère, il aurait fini par tous les perdre- et déverrouilla la porte d'entrée sans mal. Il sauta dans l'ascenseur, direction le deuxième étage, et ne prit pas la peine de frapper il ouvrit la porte et la referma derrière lui une fois à l'intérieur, tout en détachant ses clefs de son trousseau.
Il s'aventura plus avant et tomba nez à nez avec Willem, dans son costume habituel d'un gris foncé déprimant, une tasse de café dans une main et un attaché-case dans l'autre. Le patron dans toute sa splendeur, si on exceptait la coiffure -seule note de fantaisie dans la personnalité de son ancien amant. Le Néerlandais manqua de lâcher sa tasse de café lorsqu'il posa les yeux sur Antonio, décoiffé, pas lavé depuis vingt-quatre heures, habillé d'un jean clair et d'une chemise à fleurs froissée, et surtout, dans son entrée.
« Tonio !? »
« Salut. Fais pas attention, je viens seulement récupérer mes affaires. Va donc travailler, je claquerai la porte en sortant. Ah, et je te rends mes clefs. »
« Qu'est-ce que... Ça signifie ? »
« Je croyais que c'était clair, non ? On a rompu. Tu ne croyais quand même pas que j'allais te laisser ma machine à café. Je dois vivre, moi aussi. »
« C'est une violation de domicile. »
« Avec les clefs en main ? Ne me fais pas rire. »
Willem déposa sa tasse de café sur l'îlot de la cuisine et sa valise au pied d'une chaise, puis se campa fermement sur ses pieds, bras croisés, barrant le passage à Antonio.
« On a rompu. » répéta Willem. « Mais je ne me souviens pas avoir eu une conversation valable, face à face, à ce sujet. »
Antonio pencha la tête sur le côté en faisant la moue.
« Tu marques un point. Seulement, vu la paire de chaussures et la veste qui ne t'appartiennent pas dans le couloir, sans compter la chemise froissée qui est sur le canapé, je pense que tu es passé à autre chose, non ? »
Willem rougit -de colère ou de honte ? Antonio n'en savait rien. Il profita du choc de son ancien amant pour passer devant lui et aller dans la cuisine pour récupérer sa précieuse machine à café -et les dosettes assorties, tant qu'il y était. Il scanna le reste de l'appartement et repéra ses autres biens. Il fonça sur la bibliothèque du salon et en retira une dizaine de livres, qu'il posa en équilibre précaire sur le dessus de la machine. Il avisa un bac de rangement qu'il lui semblait avoir bien connu jadis, dans son propre appartement, et fourra tout dedans.
Willem le regardait faire, interdit. Il ne songeait même pas à protester, il restait juste... Sans voix.
« Tu peux m'accabler de reproches, mais n'essaye pas de me faire croire que tu n'as pas pris ton pied là-bas. » finit-il par grogner.
« Oh, mais je ne te blâme pas, Willy. »
Il savait que le Néerlandais détestait ce surnom.
« On n'est plus ensemble depuis fin juin. Chacun a été libre de reconstruire sa vie comme il l'entend depuis lors. Tu vois, je ne t'en veux même pas ! Je suis même content pour toi, en fait. Un peu désolé pour l'heureux élu, mais bon. »
L'Espagnol ouvrit la porte de la chambre à coucher. Le lit défait et les draps froissés étayèrent la thèse du nouvel amant. De là, on entendait en plus distinctement un bruit d'eau en provenance de la salle de bains voisine. Il contourna le lit par la droite, longeant le côté qu'il avait occupé pendant des années. Sur la table de nuit, un ouvrage de Namora en langue originale.
Antonio soupira et se retourna vers Willem, accoudé au chambranle de la porte.
« Alors, tu as jeté ton dévolu sur Afonso. Dis-moi, Will... Tu comptes te taper tout le bureau ? »
Il n'attendit pas la réponse, que le Néerlandais, gêné, n'avait de toute façon pas l'intention de lui donner. Il alla droit à la garde-robe, l'ouvrit, et fouilla les vêtements pour récupérer ceux qu'il avait abandonnés sur place. Deux ou trois pull-overs, quatre chemise, deux pantalons, six caleçons. Le nez dépassant de sa pile de vêtements, il quitta la chambre, déposa son chargement dans sa caisse de rangement et s'en saisit, avant de saluer Willem :
« On se voit demain au bureau. Bonne journée ! »
Antonio regagna l'extérieur avec un sourire sur les lèvres. Il était fier de lui. Il n'avait pas perdu de temps pour régler cette histoire. Maintenant, c'était clair tout était fini. Et même s'il venait d'apprendre que l'homme dont il avait été dingue pendant deux ans l'avait oublié très facilement, il se sentait léger, débarrassé d'un poids immense.
Il ouvrit le coffre et posa son bac à côté de sa valise. Il reprit le volant en souriant, la radio déversant des chansons espagnoles à fond, et retrouva bien vite son appartement.
Il eut tôt fait de vider sa valise. Il n'avait ramené que peu de linge sale, puisqu'il avait fait ses lessives sur place au fur et à mesure. Il rangea tout dans sa garde-robe et eut un peu de mal à la fermer ensuite. La machine à café retrouva sa place d'honneur dans la cuisine, et il s'en servit pour remplir une grande tasse du breuvage noir dont il avait grandement besoin. Il la déposa sur son bureau, avant de fouiller entre les magazines de jardinage pour retrouver son ordinateur portable, planqué en quatrième 'il l'eut déniché, il s'installa et ne perdit pas de temps : il ajouta quelques informations à son CV pour le mettre à jour, l'imprima en dix exemplaires, puis s'attela à la rédaction de sa lettre de démission.
oOo
Vendredi 2 septembre 2016, Bruxelles.
Lovino tira sa valise à roulettes jusqu'au seuil de sa chambre, la laissa traîner dans l'entrée, enleva son pantalon, et s'effondra dans son lit. Il détestait les trajets de retour. C'était toujours très long, et contrairement à l'aller, il n'y avait même pas de perspective joyeuse à l'arrivée. Enfin, cette fois, si... Mais c'était compliqué. Il avait hâte et redoutait à la fois de revenir. Il n'avait échangé que quelques messages avec Antonio depuis que l'Espagnol avait regagné la Belgique... Lovino était anxieux. Il avait peur d'être revenu pour découvrir que son imbécile heureux avait repris sa vie en main et refusait de lui laisser une place. Après tout, toutes les promesses pouvaient être brisées. Peut-être qu'il n'entendrait plus jamais parler d'Antonio. Il ne saurait pas si le traducteur avait été sincère avant d'en avoir la preuve. Oh, bien sûr, son intuition lui disait qu'Antonio était honnête. Et généralement, son intuition à l'égard d'autrui ne le trompait pas. Mais... Il y avait un mais, parce qu'il y avait une partie de Lovino indécrottablement pessimiste et paranoïaque.
Il roula sur le dos et attrapa son téléphone, dans la poche arrière de son short.
« Nowhere you can hide
Brussels is on my side »
Il envoya ce message en espérant qu'Antonio connaissait la chanson. Probablement, puisque l'Espagnol semblait avoir un faible pour les artistes belges. Il décida d'éteindre son téléphone pour la nuit. Il était déjà très tard, il était mort de fatigue, autant ne pas gaspiller des minutes de sommeil en attendant une réponse.
C'était peut-être illusoire d'espérer bien dormir. Tiraillé par l'anxiété et le doute, il peina à s'endormir et tomba finalement dans un sommeil agité et peu réparateur.
oOo
Samedi 3 septembre 2016, Bruxelles.
« Lovi ! Lovi, réveille-toi ! Fratello~ ! »
« Hum... »
« Allez, débout ! »
Feliciano était littéralement assis sur son frère et le secouait, surexcité. Alors que Lovino demandait seulement encore quelques minutes du peu de sommeil qu'il avait pu avoir. Bon, d'accord, plutôt quelques heures...
« QUOI ? » grogna-t-il en se relevant dans le lit, d'humeur noire. « Cazzo, Feli ! Je dormais ! »
« … Je sais. » répliqua Feliciano avec un sourire innocent. « Mais il y a quelqu'un qui te demande à la porte. »
Lovino haussa un sourcil, passa une main dans ses cheveux et poussa Feliciano en bas du lit.
« Ça, c'était pas sympa ! » se plaignit le plus jeune.
« Les garçons... Moins fort... » protesta la voix faible de leur grand-père depuis la chambre voisine.
« C'était aussi sympa que de me réveiller aussi tôt, bordel. » fulmina l'adolescent en chuchotant.
« Lovi, il est 11 heures... »
« Stai zitto. Bon, c'est qui, à la porte ? »
« Je sais pas, mais elle te demande. »
« Elle ? »
« Je dois y aller, j'ai rendez-vous avec Lulu ! »
Lovino apprécia un moment le silence de sa chambre, notant au passage que Feliciano indiquait à la mystérieuse personne « qu'il ne fallait pas s'inquiéter, il arrivait. »
Bon. L'Italien se leva, ramassa son téléphone et -pour couronner le tout de son humeur massacrante- remarqua une fois l'objet allumé, qu'il n'avait aucune réponse de son crétin d'amoureux.
Il se rendit à l'entrée de l'appartement pour y trouver une jeune femme à l'épaisse chevelure brune. C'était à peu près tout ce qu'il voyait d'elle puisqu'elle portait un énorme bouquet de fleurs qui la cachait presque entièrement.
« Lovino Vargas ? » demanda-t-elle.
« Oui... ? »
« On m'a demandé de vous livrer ceci. »
La fleuriste lui fourra le bouquet dans les mains et lui sourit, avant de s'éclipser et de fermer la porte derrière elle. Lovino avait un sourire bête aux lèvres et plongea le nez dans le bouquet pour respirer les délicates odeurs des fleurs. Les inévitables roses, mais aussi des lys rosés, des fleurs des champs, des fleurs qu'il ne connaissait pas -mais qui n'en était pas moins magnifiques. L'ensemble était dans les tons rouges, roses et orangés. Une petite carte était accrochée à une tige.
Bon retour à la maison ! A.
Son sourire s'élargit, il avait les joues rosies de plaisir. Il était... Touché. De l'attention. Et puis, ça le rassurait. Antonio n'allait pas l'abandonner. Et son cœur se gonflait de joie à cette pensée.
Il posa le bouquet sur la table du salon et fouilla les armoires pour trouver un vase. Papy Romeo avait rarement des fleurs dans son appartement, alors ce ne fut pas aisé, mais il finit par dénicher une vasque qui ferait l'affaire. Il la remplit à moitié d'eau et y déposa les fleurs, puis la plaça sur son bureau, dans sa chambre. Il souriait encore comme un idiot.
Il envoya un message à Antonio.
« Je suis pas une fille. »
Et la réponse ne se fit pas attendre.
« Je sais, j'ai été bien placé pour vérifier. »
Lovino rougit avec indignation, mais un second message l'apaisa :
« Elles te plaisent ? »
« Oui. Merci. »
« Je t'aime. »
L'Italien contempla pendant de longues minutes ce message avec le même sourire bête qui, décidément, ne le quittait pas. Il était toujours accroché à ses lèvres quand Romeo passa la tête par la porte de sa chambre, encore ébouriffé d'avoir dormi tard, pour lui dire :
« Si tu n'as rien de mieux à faire que de regarder un diabolique progrès technologique, tu ferais tout aussi bien de préparer tes affaires. Lundi, c'est la rentrée, jeune homme. »
L'humeur noire du réveil refit surface tout d'un coup.
Traductions
Stai zitto : ferme-la (italien)
Nowhere you can hide, Brussels is on my side : il n'y a nulle part où te cacher, Bruxelles est de mon côté (anglais - tiré de Brussels is on my side de l'artiste belge(!) Milow)
Notes
Puisqu'on parle d'artistes belges, au passage, je souligne qu'ils sont nombreux dans la playlist de cette fic ! Hooverphonic, Girls in Hawai, Puggy, Milow...
Vous avez vu ? Le super caméo de Portugal/Afonso ? Et de Hungary en fleuriste ? Waw, j'ai réussi à caser une fille dans cette fic !
Le Parc du Cinquantenaire est un parc au coeur de Bruxelles qui a été inauguré pour les cinquante ans de notre petite Belgique chérie, en 1880. Il s'ouvre sur un porte à arcades (gamine, je confondais avec la Porte de Brandebourg, ahem) et abrite aussi le musée de l'armée et de l'histoire militaire, le musée de l'aviation, la Grande Mosquée de Belgique et le musée d'art et d'histoire. Sinon, c'est cool pour pique-niquer et pour lire au vert.
Namora est donc un auteur portugais, mais je ne sais plus ce qu'il a écrit.
On se retrouve vendredi pour l'épilogue !
