Après une journée harrassante à la fac, après être rentré sous le froid glacé de Janvier, j'avais décidé de rendre une bonne douche, presque brulante pour décompresser et me réchauffer. Mais j'aurais du me douter que ce moment qui aurait du être calme et reposant tournerait encore une fois d'une manière pas tous à fait voulu mais néamoins plaisante. En effet mon chaton devait rentrer peu de temps après moi et j'avais pris mon temps pour profiter un peu plus du plaisir de l'eau chaude coulant sur mon corps.

Grimmjow ayant dut se demander où j'étais passé -voir même s'inquiéter de ne pas me voir- avait finit par comprendre que j'étais dans la salle de bain. À moins qu'il l'ai tous de suite deviné à l'entente des bruits présent dans la salle de bain. Il était venu me rejoindre, comme il l'avait déjà tant de fois fait après sa journée de boulot. Sauf que je me sentais un peu trop fatigué pour folâtrer, surtout dans l'espace confiné de la salle d'eau, endroit des plus inconfortable.

Peut être l'avait-il compris mais il ne commença pas par essayer d'allumer ma flamme -de me faire bander pour être plus clair- et pris simplement la bouteille de shampoing et commença à masser mon cuir chevelu. Ce mec avait beau être des plus sauvage quand il le voulait il pouvait être doux comme les poils d'un chaton et putain qu'est ce qu'il masse bien, quand il prend la peine d'y mettre du sien. Quand il eu finit de me shampoiner, je le fis se baisser un peu et je fit à mon tour apparaître une mousse abondante sur sa tête, on devait avoir l'air bien bête tous les deux avec la tête pleine de minuscule bulles.

Je me suis dis à ce moment que peut-être -un peut être pas très sur quand même, vu l'animal- il ne tenterait pas de me baiser et était seulement venu pour me laver le dos. Je n'étais pas contre être pris violement sous la douche mais j'étais un peu trop fourbu pour ça, bien qu'aller un peu plus loin ne me dérangeait pas -loin de là- du moment que c'était fait en douceur.

Nous somme ensuite passé sous le jet d'eau pour retirer tous le shampoing avant qu'un de nous n'en ai dans les yeux. Surtout que je me doutais de ce qui aller suivre, et comme je l'ai dis, je ne suis pas contre l'échange de quelque caresse salvatrice bien placer, après tous ça détend ça aussi, et puis j'aime sentir les grandes mains, un peu caleuse du fait du maniement des armes, de mon chaton me donner du plaisir. Et je ne pense pas qu'avoir les yeux qui pique en plein orgasme soit vraiment plaisant.

Il pris ensuite un noix de gel douche à la fraise -une de ses mauvaises blagues, mais bon le savon sent bon alors je ne vais pas le jeter-pour en appliquer sur tous mon corps. Il fit cela tranquillement, passant ses longs doigts sur mes bras puis sur mes pectoraux en titillant que très brievement mes tétons, comme si il en avait rien à foutre de m'exciter -mais je savais bien vu ses petites habitudes que c'était très probablement pour me frustrer ou pour m'attendre là où je ne l'attendais pas.

Je profitais du fait qu'il était face à moi pour le laver moi aussi, ne prenant de mon coté pas de gant et exerçant une pression un peu plus forte sur tous les points que je savais érogène chez lui. Je finis par mettre mes bras autours de sa nuque pour lui demander de m'embrasser. Il prit mes lèvres avec beaucoup de tendresse, sa langue ne se fit ni pressante, ni dominatrice. Il avait compris exactement ce dont j'avais besoin et envie ce soir et me le donné.

Ce baiser n'était qu'un doux ballet et nos mains continuaient à danser sur le corps de l'autre, atteignant des points plus intime chez l'autre. Nos bassins se touchaient, nos virilités se frotter l'une contre l'autre. Mais aucun de nous deux ne se fit réellement pressant ou brusque, tous se faisait en sensualité, laissant émergé le désir et le plaisir derrière la fatigue.

Je finis par sentir ses doigts caressés ma raie avec la mousse onctueuse à la senteur, encore présente sur le restant de mon corps, mais sans entrer en moi. Une simple taquinerie très érotique, qui me donnait envie de beaucoup plus. Je me décidais à le laver aussi à cette endroit, après tous il faut bien être propre de partout, même si je n'avais aucune envie de m'aventurer plus loin et de le prendre. J'avais juste envie de le caresser de partout et cette endroit offre des sensations géniales.

Je sentis enfin une phalange entré en moi, glissant parfaitement grâce au savon, jusqu'à laissait entrer le membre fin en entier en moi. Je sentis le bout de son doigt touché ma prostate et je sentis que mon dos se cambra, sous la sensation que je n'attendais pas encore, et qu'un long gémissement sortit de ma bouche. Son index se décida à venir accompagné son copain en moi m'élargissant de manière plaisante. Un dernier doigt vint les rejoindre m'étirant encore plus, me préparant à sa venu de la manière la plus douce qu'il soit, titillant mon point sensible à la limite de me faire jouir.

Avant que je n'atteigne le septième ciel tant promis, je sentis qu'il s'éloigna de moi. Je le vis faire de léger va et viens sur son membre avec sa main couverte de gel douche. Sachant qu'il allait enfin me pénétré, qu'il allait enfin taquiné ma zone érogène de toute sa puissance, je mis mes mains contre le carrelage et tendis mes fesses vers lui. Il me les caressa avant d'entré sans se presser en moi. Il vint ensuite flatter mes testicules et titiller mon gland, s'enfonçant en moi entièrement mais toujours aussi doucement.

Je le sentais si bien ainsi dans notre lenteur. Je sentais chaque va et viens à l'intérieur de moi, chaque effleurement de ma prostate. Je sentais la petite mort arriver sous nos gémissements de plus en plus important, jusqu'à ce que celle ci m'emporte, me laissant planer pendant de longue seconde. Quand je revins à moi, Grimmjow avait déjà jouit lui aussi.

Cette lenteur avait tant exacerbé mes sens que je savais qu'il fallait que l'on recommence rapidement, dans les jours à venir sûrement quand la fatigue nous aura épuisé tous les deux et que seul l'envie de nous sentir bien, ensemble sera important pour nous, quand la passion qu'il y aura entre nous aura à nouveau fait place à une tendre sensualité.