Désolée pour mon retard qui est INPARDONNABLE mais bon c'était la période des examens et donc je ne pouvais rien faire...
Encore désolée pour ce retard et bonne lecture !
Bella's PoV
Chapitre treize : Parle moi de toi.
Je me sentais bien avec lui, juste bien. A l'aise. Cela ne m'étais pas arrivé depuis longtemps et quel bonheur de pouvoir retrouver ça. Cette liberté de marcher à côté d'une personne sans la craindre automatiquement. A croire que c'était tout nouveau pour moi, que je n'avais jamais vécu un moment ou le sourire qui envahissait mon visage était réel.
Je pense cependant que j'avais juste une confiance aveugle en Edward alors que je ne le connaissais que depuis peu. Mais pourtant c'était comme ça, j'avais - peut-très contre mon gré - une pleine confiance en lui. Je n'irai pas jusqu'a quand même lui raconter ma vie mais je pouvais agir librement.
Libérée, ce mot revenais souvent, peut-être un peu trop.
- Parle moi de toi. Lui demandais-je en souriant de toute mes dents.
Il me regarda d'abord surpris, puis il enfouis ses mains dans ses poches et continua de marcher droit.
- Humm… j'ai eu 21 ans le seize aout, je suis en troisième année de médecine.
- Troisième ? M'étonnais-je. Tu es donc un bosseur ?
Il émit un petit rire.
- Oui en quelque sorte, ce que je fais me passionne, il faut dire que la médecine est dans la famille depuis longtemps.
- Ah oui ?
- Oui. Il me sourit. Mon père est chirurgiens, mon grand-père l'était aussi et mon arrière grand-père était dans la recherche de la médecine je crois. Et ça remonte après encore un peu je crois.
Une famille de médecin donc, et bah dit donc !
- Continue. Lui demandais-je doucement.
- Sinon euh ma mère s'appelle Esmée, elle est décoratrice d'intérieure, elle s'est marriée à dix-neuf ans avec mon père contre le gré de ses parents, elle ne les a plus jamais revu depuis.
Ouah, si je m'attendais à ca, c'est triste.
- Je suis désolée.
Il me regarda et haussa d'un geste bref les épaules.
- Oh ne t'inquiète pas, elle n'en souffre pas, ou elle ne le montre pas mais je pense que maintenant ça ne lui fait plus ni chaud ni froid. Mes présumés grands-parents n'ont jamais étés de bons parents. Esmé ne veut pas que l'on est affaire à eux.
- Oh ! M'exclamais-je doucement, c'est triste.
- Bref, sinon je fais du piano depuis que je suis tout petit et …
Venait-il vraiment de dire « piano » et « joue » dans la même phrase ?
Je l'arrêtais sur la champ.
- Hop, hop, hop ! Attend, tu veux dire que tu sais jouer du piano ?
Il rigola.
- Euh, c'Est-ce que la phrase « je joue du piano » veut dire je crois.
Et quel humour !
- Ha-a, Ha-a, Ha-a, t'as mangé un clown ce matin ? Rétorqua-t-il le sourire aux lèvres.
- Bref. Je levais les yeux au ciel. Comment ça tu aimes la musique ?
Il rigola quelques secondes et je me sentis tout d'un coup très idiote, comment j'avais pus oublier ça ? L'anniversaire d'Alice ou il avait chanté et joué du piano.
Mais quand j'étais avec lui j'oubliais tout et je devenais complètement ignorante.
- Oh mais quelle conne ! M'exclamais-je en levant les mains au ciel.
Je rigolais, son rire magnifique se joignit au mien.
- Etais-tu là à l'anniversaire de ma sœur ? Me demanda-t-il, moqueur.
- Oh dis ça va hein ! Rétorquais-je en rigolant.
Nous marchâmes quelques minutes dans le silence, sans gène et sans que je me rendis compte nous étions arrivés devant chez moi. Je m'arrêtais, déçu.
Edward suivit mon mouvement, surprit.
Je le regardais quelques secondes dans les yeux.
- Euh… mmh… j'habite ici.
D'un coup de tête je désignais l'immeuble.
Il sembla déçu lui aussi, ses épaules s'affaisèrent. Cela me surprit.
- Alors… commença-t-il, à bientôt ?
Je lui fis un grand sourire.
- J'espère.
Il semblait vouloir partir mais en même temps vouloir me demander quelque chose.
- Je …je voudrais …t'inviter au restaurant, ou cinéma, ou les deux, si tu veux bien.
Il petit rire nerveux lui échappa.
Oh mon dieu ! Mon cerveau s'arrêta. Un dîner ? Un ciné ? Les deux ? Avec Edward Cullen ? Avec un homme ? Dans un restaurant ? Dans une pièce noir ?
Mais ce n'est pas un simple homme Bella voyons ! C'est Edward, celui avec qui tu te sens libre, avec qui tu veux parler, avec qui tu aimes depuis quelques minutes passer, celui en qui tu as une confiance presque aveugle, mais une réelle confiance.
Je le regardais droit dans les yeux et comme à chaque fois plus rien n'existait autour de nous, toutes mes craintes s'envolèrent.
- Euh… d'accord pour le restaurant.
Je rougis.
Un grand sourire illumina son visage et ses yeux pétillaient. Ce n'était quand même pas moi qui lui faisait cet effet ?
Je lui souris en retour.
Il s'approcha de moi et me déposa un baiser sur la joue. J'en eu un frisson.
Même pas peur ! Rigolais-je intérieurement.
J'étais aux anges.
- Mardi soir, dix-neuf heures trente ?
J'acquiesçais silencieusement.
- A plus Bella.
- Bye.
J'étais immobilisé, mes membres ne voulaient plus bougés, mon cœur battait à la chamade. Il m'avait invité à dîner ! Il m'avait invité à dîner !
Je le regardais partir. Il ne se retourna pas, et heureusement d'ailleurs, qu'aurait-il pensé de moi quand s'il m'avait vu là, un sourire béat scotché sur le visage, n'ayant pas bougé d'un pouce ?
Quand il disparut à l'angle de la rue je pus enfin respirer et, comme une adolescente de quinze ans je courrais jusqu'à mon appartement et entrait en trombe.
- ROSALIIIIEE ! Hurlais-je, folle, mais folle de joie.
Alors ?
