Résumé

(UA, se passe après la Bataille des 5 armées).

Un trésor n'est pas toujours d'or et de joyaux. Jusqu'où serais-tu prête à te battre pour protéger le tien ?

Note de la traductrice : peut être considéré comme une suite de "Contrôle du trône"


Marchant dans les tranquilles couloirs d'Erebor, tu n'étais pas très à l'aise avec l'endroit où tu te rendais. Ce n'était pas que tu n'aimais pas cette pièce, c'était plutôt pourquoi tu t'y rendais. Personne n'y venait à cette heure de la nuit et maintenant tu savais pourquoi.

Fili et Kili t'avaient tous les deux arrêtée récemment, ensembles ou séparément. Ils s'inquiétaient et ils avaient raison. Ils avaient vu des fissures qu'ils pensaient guéries depuis longtemps. Tu avais entendus les histoires à propos de ces jours, et ça t'avait rendu vigilante. Une rechute finirait mal pour tout le monde.

Tu fis une pause en atteignant l'entrée sombre et écoutas attentivement. La pièce était silencieuse, mais ça ne voulait pas dire grand chose. Il pouvait être parfaitement silencieux quand il le voulait et tu n'avais aucune envie de le surprendre. Marchant tranquillement sur le balcon de pierre, tu laissas tes bras se poser sur un bloc de pierre et regardas les piles d'or et de bijoux en dessous.

Tu sentis quelque chose te tirailler profondément l'estomac alors que les torches dansant devant tes yeux faisaient briller le trésor. C'était séduisant et attirant, beaucoup plus que ça n'aurait dû l'être pour des piles de métal et de pierres. Et si toi tu le ressentais, tu ne pouvais qu'imaginer ce que ça lui faisait à lui.

Un mouvement attira ton regard et tu vis l'objet de tes pensées faire les cents pas sous la voûte. Même à cette distance tu pouvais voir le froncement sur son visage et l'air halluciné qu'il montrait ces derniers jours. Il ne regardait même pas l'or, parcourant juste les sentiers entre les grandes piles. Il portait les légers vêtements qu'il revêtait parfois pour dormir, mais il avait de lourdes bottes qui semblaient complètement décalées avec sa tenue.

Basculant la tête sur le côté, tu remarquas qu'il errait rageusement. Combien de fois s'était-il glissé dehors pour venir ici au milieu de la nuit ? Et que pouvait-il bien y faire ? Est-ce que l'inquiétude de ses neveux était en train de se vérifier ?

Quand il fit demi-tour il se figea et leva sévèrement les yeux. Son expression s'assombrit quand il te vit, sa bouche se pressant dans une fine ligne. Immédiatement tu sus qu'il était contrarié, mais était-ce parce que tu étais ici, ou parce que tu l'y avais surpris ?

En retour de son regard contrarié tu lui offris un regard doux, peu disposée à te laisser intimidée. Si c'était ce que tu pensais, il fallait l'arrêter. Immédiatement. Tu soutins son regard un long moment avant de t'éloigner du bloc de pierre. Descendant les escaliers, tu essayas de trouver ce que tu allais lui dire. Quand il venait dans la salle du trésor, le caractère de Thorin devenait explosif. Si tu t'y prenais mal, tu pourrais empirer les choses.

"Que fais-tu ici" te demanda-t-il avant même que tu n'arrives en bas des marches.

"Je te cherchais." Silencieusement, tu t'obligeas à rester calme. Si vous perdiez votre calme tous les deux, rien de bon n'en sortirait, si ce n'est des sentiments meurtris.

"C'est le milieu de la nuit" dit-il brusquement, te dévisageant. "Tu devrais être endormie".

Toi aussi. Tu haussas les épaules en murmurant "Je ne dors jamais bien quand tu n'es pas là".

Quelque chose brûla dans ses yeux, mais s'évanouit rapidement. "Retourne au lit" t'ordonna-t-il, te tournant le dos.

Ton dos se raidit et tu dus te mordre la langue pour éviter de lui répondre. "Pour quoi faire ?" demandas-tu doucement quand tu eus réussis à reprendre le contrôle de tes émotions. "Rester éveillée et me demander ce qui fait souffrir mon roi ?"

Il te regarda à nouveau, un froncement de sourcils féroce assombrissant à nouveau son visage. "Tu ne peux pas m'aider pour ça" dit-il tout bas.

C'est ce qu'il disait. Il était hors de question que tu le perdes pour une pile de piécettes.

"Retourne te coucher" dit-il a nouveau, d'une voix douce cette fois. "S'il te plait".

C'était les seuls mots qui auraient presque pu te convaincre de retourner à ta chambre. Il les utilisait rarement, même avec toi. Pour un roi ce n'était pas une obligation dans son vocabulaire. Et tu savais qu'il les avait dit parce qu'il ne voulait pas que tu le vois comme ça. Mais, en dépit de ça, tu n'allais pas le laisser affronter ses dragons tout seul.

Tu le sentis se raidir quand tu le frôlas, passant prés de lui pour t'enfoncer plus loin sous la voûte.

"Que fais-tu ?" demanda-t-il

Envolé l'amant et retour du roi, pensas-tu. "Je n'étais jamais vraiment entrée ici avant," dis-tu honnêtement. "Je pense que je vais jeter un œil".

"Pourquoi maintenant ?"

Tu refrénas ton envie de rouler des yeux. Il n'aurait pas pu le voir, mais il avait un talent presque surnaturel pour lire le langage de ton corps. "Pourquoi pas maintenant" le contras-tu. "Je suis réveillée et personne ne m'attends ailleurs".

Il grommela derrière toi et te suivi lourdement pendant que tu errais dans la salle, sa contrariété était visible.

Tu regardais à peine tout le trésor autour de toi. L'attirance était toujours là, mais elle s'était ternie en comparaison de ce que tu ressentais pour lui. Tu marchais lentement en y pensant. Est-ce qu'il avait simplement besoin de quelque chose de plus attrayant pour lui que l'or ?

Certains t'avaient dit combien le trésor avant grandi dans son esprit, comment ça en avait conduit d'autres au désastre. Maintenant c'était peut être sur le point de se produire à nouveau et il était trop têtu pour demander de l'aide. Et bien, tu ne laisserais pas ça se produire sans au moins essayer de te battre.

Tu te tournas vers lui et vis qu'il n'était que quelques pas derrière toi, te regardant avec des yeux écarquillés.

"Tu prépares quelque chose" dit-il doucement, son regard se promenant sur ton visage.

"Peut-être".

Ces yeux s'arrondirent un peu plus. "Quoi que ce soit, laisse tomber".

"Jamais" grognas-tu, le surprenant. "Je n'arrêterai jamais de me battre pour ce que je veux".

"Qui est ?"

"Toi". Toi grand nigaud, ajoutas-tu aigrement, tu étais irritée, tu devais le reconnaître;

Il secoua la tête. "Tu m'as déjà" dit-il dédaigneusement " Ce n'est pas…"

"Thorin, tais-toi"

Ses sourcils bruns se froncèrent sur ses yeux "que veux tu…" Il s'interrompit de colère, incapable de même finir sa phrase.

"Tu m'as entendu". Tu rejetas tes cheveux derrière ton épaule et pointa ton doigt sur lui "Et tu ne m'as pas comprise".

"Comment ça ?" Dit-il, tendu, sa mâchoire serrée.

"Je te veux". Tu t'interrompis brièvement. "Maintenant".

Une lueur de luxure s'alluma au milieu de la colère de ses yeux. "Tu ne me commandes pas."

Tu faillis te moquer. Il était le Roi Sous La Montagne, oui, mais la dynamique entre vous changeait quand vous étiez seuls.

"Et tu m'as eu il n'y a que quelques heures".

"Et alors ?" demandas-tu. "Je te veux de nouveau, maintenant".

Il pouvait toujours prétendre qu'il était ennuyé par ta demande, mais l'excitation brûlait dans son regard et ses vêtements de nuit ne cachaient pas grand chose de son érection grandissante.

Tu fis un pas en arrière quand il s'approcha de toi, aucun doute qu'il avait l'intention de t'emmener hors de la voûte Mais ce n'était pas ce que tu voulais. "Non. Ici."

Thorin fronça les sourcils "Ici ?" reprit-t-il, regardant autour de lui.

"Oui" répondis-tu simplement.

"Un lit serait plus confortable". Dit-il d'une voix cajolante.

"Là, tout de suite, je ne cherches pas le confort".

Ses yeux s'écarquillèrent au ton ferme de ta voix. "Là tout de suite, tu chercher une fessée " murmura-t-il

La menace te fit frissonner. Lui souriant, tu tiras sur les liens de ton vêtement et haussa les épaules hors du manteau.

"Au nom de Durin" grogna-t-il, ses yeux s'élargissant "Tu es venu comme ça ?!"

"J'étais couverte" dis-tu légèrement. Mais le manteau était la seule chose que tu portais, de sorte que maintenant tu étais aussi nue que lorsqu'il t'avait laissée, plus tôt.

Il fit un pas vers toi, le désir assombrissant son expression. "Tu n'as aucune honte".

Seulement en ce qui le concernait. "Vas-tu venir ici ou pas ?" demandas-tu, roulant tes épaules.

Son regard sauta immédiatement sur tes seins et tes mamelons se tendirent sous son regard. "Tu ne me commandes pas" répéta-t-il, d'une voix qui s'effilochait.

Tu haussas les épaules et t'avanças vers lui. "Nous savons tous les deux que ce n'est pas exact" ronronnas-tu, posant ta main sur son érection.

Son épaisse carcasse frissonna lorsque tu le frottas à travers son pantalon. Ses yeux bleus étincelant brillamment alors qu'il te regardait, son désir était évident.

Tu lui souris, et tombas à genoux devant lui, tu faillis rire en entendant le bruit qui lui échappa. Tu tiras sur les liens de son pantalon et fit lentement glisser le tissu.

Il siffla quand il frotta contre sa bite, la sensation n'étant pas celle qu'il attendait. "Ne fait pas…" t'averti-t-il alors que tu laissais le tissu tomber sur ses bottes.

Ton sourire pouvait seulement se décrire par "un chat dans de la crème". "Ne fait pas quoi ?" Demandas-tu dans un souffle, tes ongles raclant contre ses cuisses.

Thorin te dévisagea, mais ne répondit pas. Tu savais qu'il avait pensée à plusieurs choses et il ne voulait pas que tu n'en fasses aucune. Spécialement pas le conduire dans une joyeuse chasse à travers la salle du trésor avec son pantalon autour de ses chevilles. Il n'y avait qu'une seule chose qu'il voulait, là tout de suite, et heureusement pour lui, c'est ce que tu voulais aussi.

Te léchant les lèvres, tu captas son regard quand ton souffle le caressa. Tu vis ses sourcils reprendre leur place alors qu'il bougeait ses pieds, impatient de ta bouche sur lui. Tu le laissas souffrir un moment, tu souris quand ses lèvres s'écartèrent sur un rictus. "Patience, patience" le réprimandas-tu, te penchant en avant.

"Ne fais pas… Mahal !" aboya-t-il quand ta langue glissa sur la tête de sa bite.

Tu essayas de ne pas sourire narquoisement, mais tu ne pus t'en empêcher alors que tu le léchais sur toute sa longueur. Pressant tes mains sur ses cuisses, tu pétrissais les muscles épais, les sentant se nouer et se tendre alors que tu descendais sur lui. Tu attrapas son regard à nouveau quand tu le pris dans ta bouche et le vit rouler des yeux alors que tu glissais sur lui.

Un grognement glissas des ses lèvres entrouvertes, alors que tu le suçais, quand tu ne pus plus en prendre plus. Un de ses poings se ferma sur tes cheveux lorsque que tu reculas doucement, les joues creusées. Ses doigts se verrouillèrent contre toi quand ta langue tourna autour de lui, léchant et agaçant la couronne sensible.

Ses muscles se tendirent sous tes paumes lorsque tu te balanças sur lui à nouveau. Tu pouvais sentir toute sa puissance contenue alors qu'il essayait de se retenir de pousser dans ta bouche. Tu savais qu'il en avait envie, et il savait que tu arrêterais dés qu'il le ferait. Les gémissements qui lui échappaient te faisaient frissonner. Tu voulais qu'il le fasse à nouveau quand son visage s'enfoncerait entre tes cuisses. Ton corps se contracta à cette simple pensée et tout ce que tu pus faire fut de te concentrer sur ta tâche.

La surprise t'envahis quand Thorin attrapa ta main et te tira sur tes pieds. "Thorin ?" murmuras-tu

"Tais-toi" grognas-t-il, sa bouche affamée réclamant la tienne.

Gémissant, tu enroulas ton bras autour de son cou et tes doigts se cramponnèrent à sa main. Tu te serras étroitement de lui, aimant la sensation de son solide corps contre toi. Le tissu de sa chemise était très fin, mais il te semblait grossier parce que tu voulais sa peau. En dessous de l'ourlet, son érection pressait chaudement contre ton estomac et faisant palpiter un tiraillement entre tes cuisses.

Il rompit le baiser avec un gémissement, ses mains relâchant leur étreinte sur toi pour un instant pour enrouler ses bras autour de toi. Te soulevant, il commença à te porter.

"Thorin, non" sifflas-tu, contre son oreille.

Il te dévisagea. "Tu veux vraiment que je te prenne ici ? Où n'importe qui pourrait nous surprendre ?" demanda-t-il

"C'est le milieu de la nuit" grognas-tu "seuls les fous son encore éveillés à cette heure".

Il écarquillas les yeux sous l'insulte et te jetas rapidement sur un lit d'or et de bijoux. Il ignora tes grommellements au froid du métal et bougea vers le bas de ton corps.

Tu fixas tes yeux sur sa tête sombre alors que ses lèvres cheminaient sur ton estomac. Ses cheveux frottaient contre ta peau, te faisant frissonner et gémir. "Oui" soufflas-tu doucement quand sa bouche se déplaça entre tes jambes.

Ses yeux bleus glissèrent pour rencontrer les tiens alors que sa langue écartait tes plis humides, finissant par un petit coup de langue sur ton clitoris. Son rire bas quand tu écartas tes jambes un peu plus te fit te mordre la lèvre pour ne pas crier.

Tu ne le quittas pas des yeux quand il commença à te laper et à te sucer, même si tu aurais voulu le faire. Tes paupières étaient lourdes et tu avais envie de les fermer pour savourer ce qu'il te faisait. Mais tu te forças à soutenir son regard, ton corps entier tremblant de la passion qui y brûlait.

Des gémissements tombèrent de tes lèvres quand ses paumes calleuses glissèrent sur ton corps pour empaumer tes seins. Ses doigts épais jouant avec tes mamelons, les roulant et les pinçant presque jusqu'à la douleur. Tu perdis ton souffle lorsqu'il te suça plus fort, tes mains volant vers le bas pour agripper ses cheveux quand il commença à bourdonner. "Thorin !"

Ça ne l'arrêta pas, même quand tu le poussas désespérément. Il te gardait là où il voulait que tu soi, ne te laissant pas partir alors que ton plaisir culminait.

Basculant la tête en arrière, tu rompis le contact visuel alors que ton corps tremblait sur la berge de la délivrance. Tu inspiras brièvement, mais ton cri de plaisir de se transforma en plainte quand il s'éloigna de toi. Il mourut sur tes lèvres quand il déferla sur ton corps. Il revendiqua violemment ta bouche tout en s'enfonçant profondément en toi.

Tes doigts se serrèrent sur lui, tes ongles raclant contre son crâne quand il commença à te marteler. La légère brûlure de son intrusion s'était évanouie presque immédiatement et maintenant ton corps se contractait graduellement contre lui, ne voulant pas qu'il te quitte. Tes pieds pressaient contre les pièces glissantes, te poussant contre lui pour rencontrer ses poussées.

Frissonnant quand il gémis dans ta bouche, tu haletas quand il empoigna sa tunique et la passa par dessus sa tête. Ça interrompit à la fois le baisser et ton emprise sur lui. Pendant un moment, tu sentis sa peau frotter contre la tienne avant qu'il ne s'éloigne complètement. Tu le fixas, te demandant avec stupéfaction ce qui se passait.

Tu ne t'interrogeas pas longtemps. Le regardant avec des yeux rond, tu frémis quand il crocheta tes jambes sur ses bras, te soulevant et t'écrasant. Tu gémis quand il saisi tes hanches, reprenant son rythme dur à nouveau. Saisissant les pièces autour de toi, tu essayais de t'accrocher à un semblant de santé mentale, mais sans succès.

Mordant ta lèvre, tu essayais de contenir les bruits qui voulaient t'échapper. Tu n'avais pas envie d'attirer les gardes à causes de tes cris. Mais les coups de Thorin était durs et violents et faisaient brûler ton corps. Tes cuisses se serrèrent sur lui alors que ta libération oscillait juste hors de portée. Aussi fort que tu voulais jouir, tu ne le voulais pas perdre le contrôle maintenant.

Ce fut dur, mais tu réussis à planter tes pieds dans sa poitrine et tu le poussas avec autant de force que tu pus rassembler. Tu essayas de ne pas crier quand tu le délogeas et que tu sentis sa colère revenir à la vie.

"Que fais-tu ?" gronda-t-il

Tu soulevas ta tête et tremblas quand tu le vis. Ses yeux brillaient de colère et de désir, le bleu était presque incandescent dans la lueur des torches. Sa peau scintillait de sueur quand il se mit à genoux à tes pieds, son corps tremblant violemment. "Je te fais travailler pour tout ça" chuchotas-tu, sachant que ça le mettrait hors de lui.

Ses yeux s'arrondirent et tu retins ton souffle "Me faire travailler pour tout ça ?" grogna-t-il.

Sachant qu'il était à la limite, tu essayas de t'éloigner de lui. Tu n'y arrivas pas. Même si tu avais réussi à trouver une prise sur le métal glissant, il se précipita en avant et saisi ta cheville. Un cri de surprise t'échappa quand il se renversa sur toi, pressant contre toi.

"Tu es à moi" gronda-t-il à ton oreille, ses jambes poussant sur les tiennes pour les écarter. "Et je ne serais pas repoussé par ce qui est à moi."

Ta tête cogna contre son épaule quand il coula en toi à nouveau. "Thorin" gémis-tu.

Il grogna durement, ses hanches l'emmenant un peu plus profond à chaque poussée. Son poids te gardait épinglée sur le trésor, incapable de te libérer de lui à nouveau.

Des frissons te parcoururent quand il te mordit le cou et les épaules. Ses dents se fermant sur toi assez fort pour laisser des contusions, te marquant pour montrer que tu étais sienne. Normalement tu ne l'aurais pas laissé faire, mais tu étais incapable de l'arrêter. Tu l'avais repoussé et s'était sa réponse.

Tes doigts se fléchirent de nouveau sur l'or quand sa bite frotta contre le point à l'intérieur de toi et ça te fit voir des étoiles. Gémissant quand il modifia l'angle de ses poussées, bougeant plus fort contre lui, tu faillis le maudire quand il coinça une main sous toi. Il jouait avec ton clitoris en te prenant, amenant ton plaisir si proche que tu pensas que tu allais te briser.

Des tremblements te parcouraient de la tête au pied alors que ta libération se rapprochait. Tes yeux se fermèrent quand sa barbe frotta contre la peau sensible qu'il avait brutalisé et tu gémis quand sa bouche se pressa juste derrière ton oreille.

"Non."

Ta respiration se figea dans tes poumons, tu savais ce qu'il voulait dire. Tu gémis en protestation, secouant la tête.

"Ne le fait pas" te prévint-il à nouveau, te prenant toujours sans merci.

Un léger sanglot t'échappa alors que tu essayais d'ignorer ce que son corps te faisait et de suivre son ordre. C'était presque douloureux parce que tu planais au bord de l'orgasme et il t'en rapprochait un peu plus à chaque contact. Mais il ne voulait pas que tu viennes, pas encore.

Baissant la tête, tu cherchas ton souffle, ton corps déchiré par ton combat contre le désir de te laisser aller. Que pourrait-il de faire d'autre si tu le faisais ?

Son bas grognement dans ton oreille te fit crier, tes muscles se contractèrent autour de lui. "Tu n'écoute jamais" gronda-t-il;

"Thorin, non" sanglotas-tu presque quand il ralentis.

"Tu le mérite pour avoir penser me faire "travailler pour ça".

Tu serras les dents, désespérée par le rythme dur que tu venais de perdre.

"Est-ce que tu le referas ?" gronda-t-il

Tu secouas la tête frénétiquement "Non !"

Son rire fit bouillir ton sang. "Menteuse" grogna-t-il "Mais ça me donnera une excuse pour te punir plus tard".

Prête à pleurer de soulagement quand il recommença à pousser, tu ignoras ses mots. C'était un cycle sans fin entre vous, la taquinerie et la punition, et tous les deux vous aimiez ça plus que vous ne l'auriez du. Frissonnante, tu te laissas aller dans l'emprise que tu avais provoquée, ressentant chaque chose qu'il te faisait. Il n'allait pas te falloir beaucoup…

"Maintenant" Grogna Thorin à ton oreille.

Tu fus incapable d'arrêter ta réponse. Criant alors que ton désir te frappait, tu te tordis sous lui, incapable de te libérer alors qu'il t'emprisonnait. Le plaisir se répandit dans tes veines en coups infernaux alors qu'il poussait encore ses hanches. Tu essayas d'enlever ses mains de toi quand le plaisir devint trop intense, mais il ne fallait pas y compter alors qu'il prenait tout se que ta jouissance lui offrait.

"Thorin !"Hurlas-tu, désespéré qu'il atteigne à son tour l'orgasme et qu'il ralentisse.

Son corps se secouait au dessus de doit, ses poussée devenant soudain courte et appuyées. Un bruit bas roula du plus profond de sa poitrine, faisant se recroqueviller tes orteils. Il ralentis progressivement, son souffle chaud tombant sur ton cou alors que son propre plaisir le lessivait.

Glissant sur les pièces, tu marmonnas indistinctement quand il pressa des baisers sur ton cou. Tu ne serais pas capable de bouger pendant un moment, mais ce n'était pas confortable. Mais tu n'avais aucune envie de le lui dire. Il en jubilerait, mais tu t'en rappellerais pour la prochaine fois.

"Tu sais me provoquer plus que quiconque" dit-il d'une voix rauque. "Pourquoi maintenant ?

Parce que l'or et les bijoux ne sont pas le seul trésor que la voûte gardait et que tu refusais de perdre le tien ici pour des morceaux de métal et des pierres brillantes. "Parce que" dis-tu simplement, comme si s'était une réponse acceptable.

Il se tut un instant avant qu'un rire bas lui échappe. "Laisse moi te ramener dans le lit, tu veux." murmura-t-il, frottant sa joue contre ton cou. "Avant que nous ne tombions tous les deux endormis et que quelqu'un nous surprenne".

Tu te mordis l'intérieur des joues pour t'empêcher de rire à cette pensée, mais intérieurement tu étais heureuse. Si tu le surprenais à nouveau ici, au moins tu saurais comment le convaincre d'en sortir sans avoir à déclencher une dispute qui ferais s'effondrer la montagne autour de vous.