Voici le chapitre 11 !

Merci à tous ceux qui m'ont laissé un message : Grazie, gaellezjey,saya. sedai ,4MeJasper, ptitcoeurfragile, , hp-drago, celine (Merci ! c'est un chapitre un mercredi sur deux ; ) )Menieemmett , veronicka,emy. kangourou & Celia Brandon Massen.

Cette histoire n'est pas la mienne, elle appartient à 4MeJasper. Sous le titre de ''Her Keeper''

Merci à Darling Cullen ;)


Twilight appartient à Stephanie Meyer. J'aime juste jouer avec les personnages.

C'est une fiction Jasper-Bella. Elle se déroule de nos jours. Les vampires se cachent mais ont une société plus structurée. Ils prennent des « animaux de compagnie » humains pour de la nourriture, et quelques humains sont retenus en captivité dans le but d'être saignés pour les vampires. Ils mettent le sang en bouteille tout comme les humains mettent la bière en bouteille, et ce produit est vendu dans les clubs et les bars souterrains vampiriques. Il y a un certain nombre de « créateur » d'étiquettes sanguines. Le sang de Bella a été présenté dans un mélange appelé « LaGuerra » et est la plus populaire bouteille de sang de créateur de ce marché noir vampirique.

Les humains qui ont été revendiqués par des vampires ont un petit tatouage sur leurs poignets pour les marquer comme étant la propriété du vampire. Les marques sont généralement une suite de points formant un petit triangle ou rectangle. Les couleurs et motif identifient à la fois le territoire du vampire et le propriétaire unique revendiquant la personne.

Chapitre 11 – La rançon.

Quand je me suis réveillée, j'ai secoué la tête, réalisant que j'étais encore dans cette petite pièce. J'ai regardé au travers de la fenêtre barricadée, et j'ai vu pour la première fois que nous étions dans le désert. Quelque chose à propos de ma conversation avec la femme qui m'apportait des habits et de la nourriture me dérangeait.

Je me suis rallongée, exténuée, des pensées confuses tournant dans ma tête. Bien qu'un point me soit venu à l'esprit, et je me suis raidie alors que je réalisais qu'elle disait « amigo »et non « amiga » quand elle mentionnait mon amie. Elle me disait qu'un ami masculin viendrait me chercher. Mon cœur commença à battre, mais je me suis forcée à le calmer. Peut-être voulaient-ils parler du gars du bar, ou même du barman. Crazy aurait pu appeler un contact local dans le but de me libérer rapidement.

J'ai tiré sur la robe rouge qu'elle avait apportée, et j'ai passé ma tête à travers la porte, faisant signe à la jeune femme, que je pouvais voir à travers une porte entrouverte dans la cuisine qui faisait à dîner pour les hommes. Elle retira la casserole de la cuisinière, s'essuya ses mains dans une serviette, et revint dans la chambre, souriant timidement.

J'ai essayé de lui parler une nouvelle fois. Alors que je luttai pour lui demander qui venait, elle a dit que le « gentleman » venait. Essayant d'avoir de savoir plus précisément qui venait pour moi, et de lui transmettre encore une fois l'idée que mon amie était une fille, j'ai tenu mon téléphone, en disant « amiga. »

Elle secoua sa tête avec un regard entendu et me dit d'attendre, alors qu'elle est sortie vers l'autre chambre et qu'elle retourna avec un morceau de papier replié. Elle l'ouvra et me montra l'affiche du chien disparu qui était dans mon sac. Elle m'indiqua que le kidnappeur à appeler ce numéro.

Mon cœur s'est presque arrêté, et le sang commençait à gronder dans mes oreilles. « Mon ami est une fille, » lui ai-je murmuré.

Je suis allée dans la chambre d'à côté pour la première fois pour affronter le kidnappeur. C'était mon vrai premier regard sur le reste de la maison. Cette pièce semblait être la pièce à vivre. Les fenêtres barricadées avaient des morceaux de matière blanche les recouvrant au lieu de rideaux normaux, et de la peinture beige ébréchée se décollait du plafond. La pièce était peu meublée, contenant un peu plus qu'un canapé hors d'usage, quelques chaises pliables, et dans le centre de la pièce, une table de jeux bancale où trois hommes étaient assis sur des chaises pliantes mal-assorties. J'ai remarqué un fusil de chasse reposant contre le rebord intérieur de la porte principale, et une bouteille de ce qui ressemblait à de la tequila sur la table. La seule couleur de cette pièce était fournie par quelques boites de bières empilées contre le mur et quelques suspensions en tissus éparpillées sur le sofa, probablement pour recouvrir les ressorts cassés.

Je pouvais voir trois autres portes menant à cette pièce. La première était évidemment la porte d'entrée, et avait le fusil près de d'elle. Une autre porte semblait s'ouvrir sur la salle de bain que j'ai utilisée tout à l'heure. Quand je suis entrée dedans la nuit dernière, j'avais remarqué qu'il y avait deux entrées, et que la jeune femme avait verrouillé l'autre porte aussitôt que nous sommes entrées. La dernière porte mène à la cuisine, où je pouvais voir la vieille casserole que la femme utilisait pour cuisiner.

Pendant ma rapide inspection de la pièce, le ravisseur tourna dans sa chaise pliante pour me faire face.

"Señorita, ton ami sera bientôt là, et tout sera un mauvais souvenir. Tu rentreras chez toi et seras heureuse, » dit-il. « Je crois que tu ne reviendras pas pour visiter mon beau pays encore, et c'est une tristesse. »

Prenant une profonde respiration, je lui ai demandé qui venait. « La señorita, » dit-il, faisant signe à la jeune femme, « a trouvé le papier dans ta poche. J'ai appelé l'homme recherchant le chien. L'homme est profondément inquiet pour toi. Il doit t'aimer beaucoup. Il est en chemin il a tout l'argent en cash. Il a insisté pour que tu aies nourriture, eau, et ne pas être blessé. As-tu apprécié tes fraises ? »

"Ce n'est pas mon ami," dis-je.

"Si ce n'est pas ton ami, c'est pas grave. C'est un homme américain, il aura … honneur, sans aucun doute. Il te ramènera à ta maison, loin d'ici. »

Non, non, non! « Non. Vous n'auriez pas dû l'appeler. Ce n'est pas mon ami. Il est … »

"Il est quoi, Señorita? Il a dit tu dirais ça, mais il souhaite seulement ta sécurité. Il sera là bientôt. »

"Il n'est pas … bien. Il est dangereux. Il vous … il vous tuera tous. Gangster!" C'était tout ce à quoi je pouvais penser. »

Les yeux de l'homme mexicain s'assombrirent. « Merci pour ton … intérêt, mais je suis un homme dangereux aussi. S'il est un gangster, nous serons capables de parler. »

"Non, vous ne le ferez pas. vous ne pouvez pas. Il est … dangereux."

Il me regarda soigneusement. Puis il appela la femme, et dit quelque chose en espagnol rapide. Elle commença à répondre, puis dit simplement « Si, » et partit. Je l'ai entendue entrer dans une voiture à l'extérieur et s'en aller en voiture.

Après qu'elle soit partie, il composa un numéro sur son téléphone portable et parla rapidement.

Enfin mon téléphone portable sonna, et c'était Wenda. Ravalant mes sanglots, le lui ai dit ce qui se passait.

Elle dit, "bébé, garde ta présence d'esprit. Je suis sur mon chemin. Même s'il vient à toi en premier, je te retrouverai. Garde une trace d'où tu es. Ensuite cherche une chance d'obtenir un portable ou un ordinateur. Tu me diras où tu es je viendrai te chercher. »

J'ai commencé à pleurer.

"Tout ira bien, bébé. Je suis tellement désolée que je ne sois pas là avec toi. Je sais que tu as peur, mais ça ira. Je te retrouverai, quoi qu'il arrive. Souviens-toi simplement de cela. Je te retrouverai. Jasper Whitlock est un individu bien en vue dans mon monde. Il est facile à traquer pour moi. Tu m'entends ? Garde tes yeux ouverts pour que tu puisses me dire où tu es. Laisse-moi des mots où que tu sois. Respire sur un miroir ou une fenêtre et écris-moi un mot avec ton doigt, s'il n'y a rien d'autre. Je les retrouverai. Ne t'inquiète pas. »

Elle continua à parler jusqu'à ce que ma batterie soit morte.

Le ravisseur revint, alors que je m'allongeai sur mon lit, fixant le plafond.

"Nous le rencontrons autre part. viens, c'est l'heure. Mets tes chaussures, et amène ta nourriture nous voyagerons plusieurs heures. »

J'ai lutté dans les chaussures mais j'ai dû prendre appui sur un des hommes pour arriver à la voiture sans tomber. Les deux hommes regardèrent ma tenue et échangèrent des regards, puis rirent. J'ai rougi furieusement.

Alors que nous roulions dans le désert, nous étions rejoints par deux autres voitures. Les deux contenaient quatre hommes. Les voitures ressemblaient presque à des voitures blindées, frappées et tabassées comme si elles en étaient, comme j'en avais vu dans les films d'actions que Wenda appréciés. Elle aurait indiqué quel acteur elle pensait être « bon », et de temps en temps elle aurait lancé des commentaires sur leurs voitures. La plupart du temps quelles voitures étaient d'un statut élevé, chères, ou rapides, mais de temps en temps, les voitures qui seraient mieux adaptées pour un gangster.

Finalement nous nous sommes arrêtés sous un groupe d'arbres qui formaient un cercle en bataille autour d'une grande fontaine en pierre. Pas loin étaient les ruines de ce qui semblait avoir été une maison. Je pouvais seulement deviner ce qui aurait pu se passer à l'édifice originel. Quoi qu'il ait été, il semblerait que l'édifice soit en ruine depuis des années. Le conducteur entoura la fontaine avant de s'arrêter à l'ombre. Il sortit de la voiture et vint à ma porte, me donnant sa main pour m'aider à sortir.

Alors que je luttais pour sortir de la voiture, combattant les chaussures et la fente haute sur la cuisse dans la robe, j'ai vu plusieurs des hommes réunis me regardant, admirant clairement mes jambes. J'ai rougi, et j'ai tiré ma jupé vers le bas le plus possible. Un autre homme était en train de boire à partir d'une flasque. Il en versa un peu dans une tasse en étain et me le tendit, me faisant signe de boire.

Je l'ai mis dans ma bouche. Je m'attendais à ce que ce soit intense, mais j'ai été surprise à quel point c'était amer. J'en ai craché la moitié, d'étouffement. C'était comme un liquide en feu. J'ai tendu la tasse en étain pour plus de toute façon. Il ria, mais m'en versa plus. J'ai bu la moitié de la tasse. Cela m'a frappée assez fort.

Nous n'avions pas attendu longtemps. J'ai vu la poussière avant de voir la voiture.

Une voiture noire brillante s'arrêta et se gara. Le conducteur sortit le premier- un grand homme, blond. Au début j'ai pensé qu'il pourrait être Jasper Whitlock, mais après un deuxième coup d'œil, cela ne ressemblait pas vraiment au vampire que j'avais fui dans le café de Floride. Il laissa sa porte ouverte et se pencha contre le capot de la voiture sur ses coudes. Il portait un jean et un tee-shirt gris, et il émanait un dangereux regard, « ne joue pas avec moi ».

Un deuxième homme sortit de l'autre côté. Il était énorme, avec des cheveux noirs. Ses yeux allaient droit vers moi et ne dévia jamais le regard. Il commença à venir vers moi, mais s'arrêta et tourna sa tête vers la voiture, comme s'il écoutait une voix derrière lui trop basse pour que je puisse l'entendre.

Ensuite la porte arrière s'ouvrit, et jasper Whitlock sortit, tenant une valise. Une fois que je l'ai vu, je n'avais aucun doute sur qui il était.

C'était le vampire que j'avais semé à Jacksonville. Il portait un tee-shirt noir et un jean, des lunettes d'aviateur miroirs, et il n'a jamais quitté l'ombre de l'arbre. L'expression sur son visage était vide, mais il dégageait le danger.

Mon cœur s'est serré. Ils sont arrivés avant que Wenda n'ait pu m'atteindre.

Jasper tendit la mallette au ravisseur, qui l'ouvra sur le capot de sa voiture. Les autres hommes du kidnappeur patientaient, tous portant avec désinvolture de grands pistolets. Je ne savais pas les noms des armes je savais juste que je les avais vus dans les derniers films d'action 'Tue-les-tous !'. Les hommes de Jasper ne portaient aucune arme, bien sûr, et ils ne semblaient pas du tout nerveux d'être sans armes. J'ai remarqué que les hommes mexicains semblaient le réaliser aussi, et ils trainaient avec inquiétude, et commençaient à tripoter leurs propres armes nerveusement, comme s'ils sentaient que quelque chose n'allait pas.

Après avoir examiné le contenu de la mallette, le ravisseur se tourna vers moi, et me fit signe d'aller vers Jasper. Je n'ai pas bougé au début, alors il mit sa main sur mon dos. Jasper s'est tenu droit le regardant me toucher, alors je me suis avancée, doucement.

Quand je l'ai atteint, il se pencha en avant et incisa les attaches avec son ongle, sans jamais dire un mot, simplement regardant dans mes yeux derrière ses lunettes aviateurs miroirs. Il prit ma main dans la sienne froide et me conduit vers la voiture, ouvrant la porte et m'aidant à y rentrer. Avant de fermer la porte, il se pencha pour me demander, « T'a-t-il blessée ? »

J'ai secoué ma tête négativement, et j'aurais pu jurer avoir entendu le grand homme dire dans une voix frustrée, « Bon sang. »

Jasper tendit le bras et caressa mes cheveux doucement avant de fermer la porte. Je combattais mes larmes mais j'étais absolument déterminée à ne pas pleurer. Je devais simplement rester forte et en alerte pour que je puisse trouver une opportunité de faire signe à Wenda. Elle viendra.

Après avoir fait le tour de l'autre côté et s'être assis près de moi à l'arrière, il dit, « Emmett, tu conduis. » les deux autres hommes rentrèrent dans la voiture, échangeant les places pour que le grand soit dans le côté conducteur, l'homme blond dans le siège passager.

Emmett gémit, mais l'autre homme blond sourit. Nous roulions quelques centaines de mètres, et puis ils ont soudainement arrêté la voiture, les deux hommes se tournèrent pour regarder Jasper. Il y avait une rapide conversation trop faible à entendre pour moi. D'instinct j'ai lâché, « Pas la fille. Elle était gentille. » J'ai partiellement marmonné mes mots, mais ils comprirent.

Jasper regarda le blond et dit, "Peter, tu as entendu la demoiselle. Pas la fille. »

Peter sortit avec un large sourire et il était parti en un éclair.

Emmett a continué sa route. En quelques secondes, j'ai entendu des sons de coups de feu puis le silence. Nous avions roulé pendant quelques minutes de plus, et soudainement Peter était derrière la voiture et Emmett s'est arrêté. Il est entré, a enlevé ses lunettes, et a rendu la mallette à Jasper.

Après qu'il se soit installé dans son siège, il se tourna vers moi et dit, « Il n'y avait pas de fille. »

Jasper me regarda et regarda la robe. « Je peux dire que tu as bu de la téquila, mais que tu dois en avoir recraché. Etait-ce intense ? »

Je l'ai regardé et fixé, bêtement.

Il a attendu un moment, puis il a dit, « Mon nom est Jasper Whitlock, ce que tu dois avoir deviné. Je t'avais cherchée pendant un moment, ma chère. C'est agréable de rencontre enfin ma correspondante. » Il ramena ma main à lui, et se pencha pour placer un lent baiser froid sur le dos de ma main, ses yeux ne quittant jamais les miens. La peur s'est agrandie à travers moi, et le coin de sa bouche s'est étendu en un léger sourire.

Tout ce que je pouvais dire était, "P*-ain de connard."

Le grand homme qui conduisait la voiture a commencé à rire jusqu'à s'étouffer.

Nous roulions pendant un moment, et malgré ma peur et ma détermination de rester éveillée dans le but d'observer pour Wenda, la téquila a fait effet en vengeance, et je me suis assoupie.

Je me suis petit à petit réveillée alors que je devenais consciente que quelqu'un me portait. J'ai regardé vers le bas sur le sol en mouvement et j'ai dégueulé. J'ai entendu un rire derrière moi, et j'ai réalisé que Jasper me tenait. Il nous avait balancé à vitesse vampirique, et donc je n'en avais pas mis sur lui.

Il me regarda, et dit, "As-tu fini?"

J'ai simplement levé les yeux, incapable de parler.

"Je ne suis pas fâchée, mais si tu vas être malade une nouvelle fois, nous devons attendre un petit moment. »

J'ai frotté mon abdomen et secoué la tête. Je pouvais sentir que mon estomac commençait à se figer. Le monde tournait, mais je pouvais dire que nous n'étions plus dans la voiture. Nous étions dehors dans le désert quelque part.

"J'allais le faire bientôt, alors j'ai décidé de tirer parti de ton état 'engourdi' et prendre ce soin maintenant. Nous rencontrerons peut-être un de mon genre à la frontière, et ça ne le ferais simplement pas pour un Officier du Centre Nord-américain de transporter une humaine à travers les frontières sans identification convenable, maintenant n'est-ce pas ? » Il parla presque comme s'il ne s'attendait pas à ce que je comprenne.

Il me fallut une minute, et ensuite cela me frappa soudainement. Il parlait du tatouage. Ses trois points rouges. Le monde commença à tourner autour de moi encore une fois, mais j'ai rapidement réalisé que nous nous étions arrêtés de bouger.

Combattant contre la tequila et la peur induite pas la confusion, j'ai assimilé mon environnement, et réalisé que j'étais assise sur une chaise sur le genou de Jasper. Il avait une main autour de ma taille, et l'autre tenait mon bras gauche à plat devant moi, avec mon poignet vers le haut. J'ai commencé à lutter, mais son emprise sur mon poignet s'est resserrée.

L'autre vampire blond s'est agenouillé devant nous avec un pistolet de tatouage. Il commença à le tremper dans un pot d'encre. Je pouvais entendre le ronronnement, et sentir la douleur familière des aiguilles qui frappaient ma peau.

Ivre ou pas, j'étais consciente que cela scellait mon destin. Et, parce que j'étais soûle, mes larmes tombèrent sans s'arrêter. S'ils étaient en train de me tatouer avec les trois points rouges du clan Cullen, cela signifiait qu'il me marquait comme sienne. Tout ce que Crazy avait dit, sur lui étant le pire des pire, me revint. Ils ne m'envoyaient pas n'importe où. J'étais maintenant la propriété de Jasper Whitlock.

Avant que ce soit fini j'ai réussi à vomir une nouvelle fois. Ils ont attendu jusqu'à ce que j'aie fini, puis ils ont fini le tatouage.

Jasper me porta jusqu'à la voiture et me donna une bouteille d'eau pour rincer ma bouche avec.

Après m'avoir mise dans la voiture, il entra de l'autre côté et m'allongea pour que ma tête soit sur ses genoux. Il caressa mes cheveux, pendant que j'essayais de m'échapper dans l'oubli de l'alcool. Cela fonctionna partiellement alors que l'horreur de ma situation continuait de me percer.


J'enverrai un extrait du prochain chapitre à tous ceux qui me laisseront un commentaire. ;)

Enfin la rencontre ! Je sais on vous a fait patienter, mais comme on dit tout vient à point à qui sait attendre ... non ?

Lyylla