Bonjour ! Comment va ? Désolée pour l'absence. Je suis un peu débordée et démotivée en ce moment. Mais bon !
En attendant je voulais vous remercier pour votre soutiens. Vous êtes superbes.
Bonne lecture.
Chapitre 11 : À table !
Félicity ouvrit la porte de son appartement en chantonnant, toujours sur son petit nuage suite à l'incroyable journée qu'elle venait de passer :
- Pose le tout dans la cuisine.
Oliver, sur ses talons, acquiesça avant de déposer les sacs de courses sur le plan de travail. Après le rendez-vous Oliver avait tenu à lui offrir la première tenu de son fils.
"- Avant de l'emmener à Bangkok pour le déniaiser" avait-il plaisanté. Elle avait rit avant de lui frapper gentiment le bras. Ensuite ils étaient entrés dans la boutique et Oliver avait craqué sur un petit pyjama entièrement blanc dans une matière polaire avec une capuche à oreille d'ours. Il avait enchaîné avec une peluche de lézard vert qui arborait un large sourire et un lot de bavoir avec des inscriptions tel que "c'est moi qui commande", "je suis le prince de maman" et "de toutes façons j'ai toujours raison". Il avait l'impression que le bonhomme allait les mener par le bout du nez. Félicity avait pleurer et rit en même temps et il avait simplement eut envie de lui acheter l'intégralité du magasin pour revoir ce genre d'expression sur son visage. Après ça ils avaient décidé d'annoncer la nouvelle à toute l'équipe autour d'un dîner. D'abord Félicity avait tenue à tous les invités au restaurant mais Oliver lui avait assuré vouloir cuisiner. Pour fêter l'événement, officiellement. Officieusement il voulait simplement passer plus de temps avec elle. Son bonheur l'attirait, l'appelait et il ne pouvait s'empêcher de rester dans son sillage, profitant de cet instant de calme.
- Les invitations sont lancés, lui dit-elle en venant vers lui d'un pas sautillant. J'ai invité John, Roy et Sara.
Oliver hocha la tête en lui tendant le sac qui contenait les vêtements pour le bébé afin de pouvoir déballer les courses.
- Qu'est-ce que tu nous prépares de bon ?
- Poulet au vinaigre. Je te rassure, c'est meilleur que ça en à l'air.
Félicity sourit, agréablement surprise. Oliver derrière les fourneaux avait quelque chose de... sexy.
Bon, le justicier était constamment sexy mais là, la situation ajoutait un truc... il n'était pas le justicier intransigeant et un peu violent, ni le PDG important, occupé et directif mais il était... comme un père de famille. Et, en ce moment, un père de famille qui cuisine, avec ses hormones en ébullition s'était carrément pornographique. Elle s'imaginait sans mal commencer à l'aider, en coupant un ingrédient quelconque, mais, bien évidemment, elle ne le ferait pas correctement alors il viendrait lui montrer les bons gestes en se collant à elle. Elle ressentirait chacun de ses mouvements dans chaque parcelles de son corps, frissonnerait de façon incontrôlable et se mordrait les lèvres pour ne pas sortir un truc totalement inapproprié. Ils continueraient ce petit jeu pendant un instant, se caresseraient, s'effleureraient, avant que, n'y tenant plus, Oliver plonge sur la nuque mis à nue de la jeune femme pour la ravager de baiser, ensuite il la soulèverait pour l'installer sur le plan de travail afin qu'elle puisse enrouler ses longues jambes tonique autour de son bassin. Ses doigts à elle partiraient à la découverte de son torse, il gronderait et...
- Félicity ?
L'informaticienne secoua la tête, incroyablement confuse :
- Abdos !
Oliver haussa un sourcil circonspect :
- Pardon ?!
- Euh... excuses-moi. Je pensais à un truc, marmonna-t-elle en évitant son regard, les joues rouges.
Le justicier esquissa un sourire en coin, il connaissait assez la jeune femme pour être capable de suivre son train de pensées.
- Je voulais savoir si tu avais appelé ta mère.
- Non. D'ailleurs je vais le faire avant qu'elle ne décide de débarquer.
Oliver l'observa s'éloigner de sa démarche sautillante et pleine d'entrain. Plus sa grossesse avançait, plus elle rayonnait. Il adorait la voir ainsi. Elle lui donnait foi en l'avenir. Malgré le Mirakuru qui sévissait, malgré le manque de piste et le caractère de plus en plus irascible de Sara. Félicity était heureuse alors il pouvait se permettre de se relâcher. Un peu.
Plus loin, dans sa chambre, Félicity composa d'une main fébrile le numéro de téléphone de sa mère, excitée comme une puce à l'idée de lui annoncer qu'elle serait grand-mère d'un petit garçon.
- Allô, décrocha-t-elle, enjouée.
- Maman ? Comment vas-tu ?
- Bonjour mon bébé. Ce n'est pas à moi qu'il faut demander. Alors ? Ton échographie ? Je vais être la grand-mère d'une petite fille ou bien d'un petit garçon ?
- C'est un garçon maman.
L'émotion était clairement audible dans la voix de l'informaticienne qui retenait ses sanglots à grande peine.
- Oh mon bébé, pleura Donna à l'autre bout du fil, un peu hystérique. Je suis tellement heureuse ! Je vais être grand-mère ! Un petit garçon ! Je l'imagine parfaitement. Un magnifique brun aux yeux bleus, plein de joie et de malice ! Vous pourrez tenir des conversations dont je ne comprendrais pas le moindre mot dés ses cinq ans, ensuite tu t'arrangeras pour qu'il entre dans les meilleures écoles et, plus tard, ton bébé deviendra médecin, astronaute ou avocat et, un jour il aura à son tour d'autre bébé...
Félicity renifla un peu en s'essuyant les yeux. Sa mère était... quelque chose. Mais elle l'adorait.
- Je suis tellement impatiente de le rencontrer, chantonna-t-elle. Je te préviens ma petite fille, je débarque à la seconde où il verra le jour et je vais le garder !
- Maman...
- Il n'y a pas de maman qui tienne. Tu l'auras eu rien qu'à toi pendant neuf mois tu peux bien me le laisser un peu !
Félicity leva les yeux au ciel :
- On verra. Écoute maman, je dois y aller, j'ai des choses à faire.
- D'accord mon bébé, repose-toi bien.
L'informaticienne promis avant de raccrocher pour retourner auprès d'Oliver qui était entrai d'assembler les ingrédients pour la sauce.
- Tout va bien, demanda-t-il en fronçant les sourcils lorsqu'il remarqua ses yeux rouges et ses joues humides.
Elle balaya sa question de la main en acquiesçant :
- Oui, oui. Juste l'émotion.
Oliver lui sourit, compréhensif. Ensuite le silence devint apaisant. Ils ne se sentaient pas obligés de parler pour combler le vide. Ils étaient juste ensemble. Oliver cuisinait tandis que la jeune femme l'observait en silence. Il était peut-être bien la seule personne avec qui elle ne se sentait pas obligée de discuter pour combler un vide.
Près de deux heures plus tard, alors que le couvert était dressé et qu'une délicieuse odeur flottait dans l'air on frappa à sa porte. Félicity amorça un mouvement mais Oliver lui fit signe de rester assise tandis qu'il allait ouvrir. John entra, tandis une bouteille de vin au justicier avant de se diriger vers Félicity un bouquet de magnolia blanc, magnifique. La jeune femme lui adressa un sourire éclatant en le serrant contre elle.
- Merci John. Elles sont splendide.
- C'est rien Fel, alors qu'elle est la...
- Merde, jura sourdement Oliver en se frappant le visage du plat de la main.
Diggle et Félicity se tournèrent vers lui, ne comprenant pas sa réaction :
- Un soucis, interrogea la jeune femme.
- J'ai oublié que je devais dîner avec Théa, Laurel et Sara ce soir.
Félicity haussa les épaules :
- Eh bien j'avais déjà invité Sara mais tu peux aussi convier Laurel et ta soeur.
Oliver fronça les sourcils et pinça les lèvres, inquiet :
- Tu es sûre ? Sara et Laurel...
- Oui, oui, le rassura Félicity avec un beau sourire, ne t'inquiète pas. Et puis je suis certaine de bien m'entendre avec ta soeur. Je l'ai déjà croisé mais j'aimerais faire plus ample connaissance avec elle. Et puis, elle sort avec Roy, non ?
Oliver abdiqua. Il prit son portable et, la mort dans l'âme téléphona à l'avocate et à sa soeur. Il avait un mauvais pressentiment.
Félicity, de son côté n'était pas aussi calme et sereine qu'elle ne le laissait présager, elle redoutait un peu de se retrouver autour d'une table avec les soeurs Lance, néanmoins elle ne pouvait décemment pas le forcer à abandonner ses plans, ou au moins pas en totalité. Et puis un diner avec Sara et Laurel ne sera pas si terrible, si ?
Voilà, voilà. J'espère que ce chapitre vous aura plu !
Laissez-moi plein de reviews ça me motive à poursuivre et plus je suis motivée, plus vite je poste.
Merci pour votre indéfectible soutiens.
