Coucou tout le monde !

Tout d'abord je voulais vous remercier vous tous et toutes : ceux et celles qui me suivent, qui commentent, qui aiment ma fiction, ... Ceux et celles qui quand je viens voir de temps en temps mon profil, me font me sentir coupable de ne pas avancer dans la suite. Vous qui m'encouragez, me boostez au quotidien. Merci. C'est en grande partie grâce à vous que ce chapitre est posté.

J'ai pu trouver enfin un peu de temps et surtout je me suis sentie assez motivée et inspirée pour cette suite. J'espère qu'elle vous plaira et comblera un peu de la frustration que vous pouvez avoir concernant la rencontre d'Hermione et des Cullen.

Je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses pour le retard dans ma fiction. Non, je ne l'ai pas arrêtée. Disons qu'elle était en pause par manque de certains éléments : envie, imagination, ...

Voilà ! Assez de blabla pour ma part.

Bonne fiction ! ^^

Shiobhan44.


Chapitre 10 : L'attaque lutine !

Hermione avait pris ses habitudes chez Charlie. Toutefois, elle se sentait un peu seule. Le shérif travaillant, elle se retrouvait pendant de longues heures sans personne avec qui parler. Ses amis lui manquaient. Les fous-rires, les disputes avec Ron, les confidences échangées avec Ginny, la présence maternelle réconfortante de Molly, les taquineries d'Harry, les discussions passionnées de botanique de Neville. Tout lui manquait. Son quotidien sorcier lui manquait.

Elle avait pensé à tord, elle le reconnaissait maintenant, que prendre du recul par rapport au monde sorcier lui ferait du bien, que le monde moldu serait plus tranquille. Cela en effet s'était déroulé comme elle l'attendait. Mais ne pouvoir pratiquer la magie comme elle le voulait, devoir prendre des précautions, se cacher, ne pas discuter avec d'autres sorciers lui pesait.

Étrange comme on pouvait regretter quelque chose quand on ne l'avait plus.

Mais la Grande Guerre avait rendu notre Hermione méfiante. Accorder sa confiance, se détendre sans être sur le qui-vive, oublier les atrocités pour faire la paix avec elle-même, tout ça n'était pas encore possible pour la jeune sorcière. Pourtant, elle aurait aimé se confier à son cousin. Elle voyait bien qu'il se posait des questions sur elle. Nul doute, qu'il avait du remarquer les conséquences de ses cauchemards sur la maison la nuit. Et puis, son attitude aussi par rapport à ses parents supposés être au courant de son séjour à Forks. Elle ne leur envoyait pas de nouvelles sauf de fausses lettres qu'elle laissait bien visible dans le salon à l'attention de Charlie. Mais que lui dire. Que la guerre magique lui avait quasiment tout pris ? Sa famille, son innocence, sa tranquillité ? Non. Charlie ne savait même pas que la vraie magie existait. Tout ce qu'il en connaissait c'était des sorciers qui vivaient parmi les moldus et leur faisaient des tours basiques, se faisant appeler « prestigitateurs ». Elle n'allait pas l'entraîner dans son monde si compliqué alors que le Shérif vivait paisiblement dans ce coin si perdu, si reculé mais si paisible aussi.

Et puis écrire ce qu'elle ressentait à ses amis ? Hors de question. Ce serait admettre son échec. Elle savait qu'ils lui diraient de rentrer ou alors qu'ils viendraient aux nouvelles. Elle ne pouvait pas ou ne voulait pas les inquiéter. C'était son problème.

Alors qu'elle ruminait ses sombres pensées, le téléphone se mit à sonner. Quittant sa chambre, la jeune femme dévala les escaliers et se précipita sur l'appareil avant qu'il ne se tue.

- Allo, maison du Shérif bonjour ! Dit Hermione d'une voix qu'elle espéra enjouée.

- Hermione, c'est Charlie. Ca va toi ?

- Oh, Charlie. Oui, merci et toi ?

- Ca va. Dis, j'ai oublié un dossier sur la table du salon. Cela concerne une enquête sur un accident de la circulation. Pourrais-tu me rendre service s'il te plait ?

- Bien sûr. Que dois-je faire ? Demanda Hermione.

- Eh, bien… Répondit le Shérif. En fait, heu… Je devais l'apporter à l'hôpital au docteur qui a pris en charge les blessures de la victime. Il devait me donner ses conclusions pour que les y insère dedans. Pourrais-tu y aller pour moi ? Je suis débordé cet après-midi.

- Heu … Oui. Mais, c'est que … Je ne connais pas trop Forks oncle Charlie. Répondit Hermione un peu réticente à se montrer en public.

- Oh, c'est pas bien compliqué. Tu vois où est le bureau du Shérif ? Tu sais à la sortie nord de la ville ? Eh bien l'hôpital est dans la direction opposée, à la sortie sud. Tu ne pourras pas le manquer car c'est notre plus gros bâtiment avec le lycée.

- Ok. Je vais y aller. A qui dois-je demander les documents ?

- C'est le docteur Cullen. Tu verras, tu ne pourras pas le manquer, la rassura Charlie. Grand, blond, éblouissant, un regard doux et un sourire à la Colgate. Il sort du lot.

- Ah. Heu... Bon d'accord. Tu veux que je vienne t'apporter le dossier ensuite ?

- Oui, si tu peux. Sans vouloir trop t'en demander ma grande. Sinon, je le récupérerais ce soir en rentrant. Prends le vélo de Bella.

- Non ça ne me dérange pas. Et merci pour le vélo. Le temps de me préparer à sortir et je file. A tout à l'heure oncle Charlie !

- A tout à l'heure Hermione ! Et encore merci ! Répondit le Shérif avec une pointe de soulagement dans la voix

La jeune sorcière se dit que le dossier devait être important. En effet, elle ne pouvait se douter que c'était une machination de la part du Shérif afin qu'elle sorte un peu en public et rencontre du monde.

Elle se prépara rapidement, et n'oubliant pas le dossier, elle agrandit la forme de son sac pour le mettre dedans, avant de se diriger vers le garage.

Quittant ensuite de la maison, Hermione regarda à gauche et à droite et fit le point. A gauche, le bureau du Shérif, après quelques kilomètres à parcourir et 2 ou 3 maisons à dépasser. Donc à droite devait être l'hôpital.

Elle tourna donc dans cette direction, monta sur son vélo et pédala. Au bout de quelques centaines de mètres, les habitations se faisaient plus nombreuses, la voirie plus aménagée, et des gens marchaient ici ou là. Elle remarqua qu'elle était dévisagée et conclue une nouvelle fois avec gène, que tout le monde se connaissait à Forks et qu'elle détonnait dans le paysage quotidien de la bourgade.

Elle arriva après plusieurs kilomètres pas loin du centre-ville. Les commerces, les habitations et les infrastructures augmentaient le nombre d'habitants, et renforça son sentiment d'attraction, de bête curieuse pour les passants.

Elle fit comme si de rien était et poursuivit sa route. Le feu devant elle étant vert, elle s'engagea dans le carrefour, prenant la direction de l'hôpital qu'un panneau indiquait.

Soudain, elle entendit un crissement de roues, un frottement de pneus, le bruit strident des freins qu'on presse à fond, et ayant juste le temps de tourner sa tête sur la gauche, elle aperçut une voiture arrivant vers elle en zigzags. Pourtant habituée au danger, la jeune femme se retrouva tétanisée, et ne trouva salut que grâce à une âme charitable qui fonça sur elle à toute vitesse pour la pousser hors de la trajectoire du véhicule incontrôlable.

Après un choc sourd, une sensation de douleur au niveau des coudes et des genoux, et un bref silence, Hermione se retourna et découvrit son sauveur. Ou plutôt sa sauveuse car il s'agissait d'une femme. Brune, pas très grande, les cheveux courts coiffés en piques, un petit air de lutin sur le visage, elle la dévisageait avec inquiétude.

- Ça va ? Tu n'a rien ? S'enquit une petite voix cristalline et mélodieuse. Magnifique aux oreilles de la sorcières.

- Heu … Je crois que ça va. Mais, heu … Tu es sur moi alors difficile d'évaluer les dégâts.

- Oh pardon ! Son héroïne semblait contrite, et à une vitesse qui parut très rapide aux yeux exercés de la jeune sorcière, cette dernière se releva et lui tendit une main secourable.

Hermione s'empressa de la prendre pour se relever. Aussitôt sur ces deux pieds, elle vérifia le bon fonctionnement de chaque articulation, et la présence de sang. Perdue dans son examen minutieux, elle ne remarqua pas la soudaine gêne et le froncement de nez de sa compagne.

- Rien de cassé, c'est bon. Quelques égratignures voilà tout ! Dit-elle pour rassurer sa sauveuse et les badauds qui commençaient à s'approcher.

- Ouf ! Me voilà soulagée. Mais permets-moi de t'accompagner à l'hôpital. Mon père y est médecin et il te soignera après avoir vérifié que tu n'as rien.

- Heu … Merci. De toute façon je devais y passer pour prendre des documents. Merci de m'avoir secourut et de m'y conduire. Au fait, je m'appelle Hermione. Je suis la petite cousine du Shérif Swan.

- Ah ? Hmm … Voilà qui explique ta ressemblance avec sa fille Bella. Répondit son interlocutrice pensive.

- Tu connais Bella ? S'étonna Hermione.

- Oui, elle a vécu parmi nous quelques moi et est sortit avec l'un de mes frères. Ah, excuse-moi. Je m'appelle Alice. Alice Cullen.

- Cullen … Le docteur Cullen est ton père ?

- Oui, pourquoi ? Tu le connais ? S'étonna à son tour le lutin prénommé Alice.

- Non, mais Charlie m'a demandé de passer le voir récupérer des documents pour le bureau du Shérif. Il est débordé. Compléta t-elle devant l'air perplexe -d'Alice.

- Ok. Allons-y alors. Ma voiture est juste en face.

Après avoir rassuré les passants, refusé quelques propositions d'aides plus ou moins intéressées et récupéré le vélo tout cabossé, elles se rendirent toutes les deux à un superbe bolide jaune canari. Une voiture de luxe surement. Mais Hermione ne s'intéressait pas plus aux voitures qu'aux balais. Elle monta côté passager et mit sa ceinture, tout en se perdant dans ses pensées.

La jeune sorcière se sentait étrangement anesthésiée. Elle n'était pas inquiète, son cœur s'était calmé et elle n'avait pas l'impression d'être en état de choc. Pourtant, sur le coup, elle s'était figée, et ne devait sa présence dans le monde des vivants qu'à l'incroyable réflexe d'Alice. Une fille apparemment gentille et avenante.

- Alors ? Tu viens d'arriver à Forks ? S'enquit le lutin tout en se tournant vers elle.

- Pas vraiment. Ça fait presque 3 semaines que j'y suis, mais je ne sors pas beaucoup, répondit Hermione.

- Ah, ok. Bon allons-y.

Elles roulèrent quelques minutes, avant qu'Alice ne lui pose d'autres questions, une étrange lueur dans les yeux.

- Dis-moi, j'ai remarqué que tu as un accent différent. Pas américain. Pourtant je mettrais ma main au feu que tu es anglophone.

- Gagné. Je suis anglaise. Je vivais à Londres encore récemment.

- Oh. Et que viens-tu faire dans cette petite bourgade éloignée, pluvieuse et humide qu'est Forks ? Londres doit te manquer par son côté trépidant. Interrogea Alice.

Eh bien, j'ai vécu des événements pas faciles ces derniers temps. Tu sais, les attentats d'il y a quelques mois à Londres ? J'y ai perdu plusieurs amis proches et de la famille. Alors mes parents et moi avons pensé que ça me ferait du bien de prendre du recul et de me remettre de ces pertes au calme, loin de l'agitation qu'il règne à Londres. Répondit la sorcière, surprise de se confier aussi facilement à une étrangère.

- Navrée. Toutes mes condoléances. J'espère que tu te reposes bien à Forks alors. Compatit lutine.

- Merci. En fait, je ne voulais pas trop me mêler aux gens tu vois… Mais maintenant, je me sens un peu seule. Charlie travaille et mes autres amis qu'il me reste sont en Angleterre ou en Écosse.

- Hmm… Je vois. Écoutes, si tu veux sortir pour te changer les idées genre faire du shopping, aller au ciné ou bien juste discuter je suis là !

- Merci Alice, mais bon on ne se connait pas. Je ne veux pas m'imposer …

- Tut tut tut ! Coupa la lutine. Rien du tout. Tu m'as l'air très sympathique et j'étais amie avec ta cousine avant qu'elle ne rompe avec mon frère et reparte chez sa mère. Je n'ai pas beaucoup d'amis non plus dans le coin. Tu sais, j'y vis seulement depuis quelques années, mais les jeunes ici, bah disons qu'ils préfèrent rester entre eux. Ils se connaissent depuis la maternelle, alors des étrangers qui arrivent…

- Je vois. Eh bien ce serait avec plaisir alors ! J'habite chez Charlie. Tu connais son numéro ? Je n'ai pas de portable…

- Pas de téléphone portable ? Ma pauvre chérie … Va falloir faire quelque chose. Et vu que nous sommes amies maintenant, laisse-moi te dire, qu'il va aussi falloir agir pour tes vêtements ! J'espère que tu n'es pas comme Bella avec le shopping !

- Heu… Elle adore ça ? C'est une fashion victim ? Parce que tu sais moi les boutiques …

- Misère… La recoupa Alice ! Une autre Bella ! Franchement je n'ai pas de chance … J'aime tellement faire les magasins, se plaignit Alice.

- En fait ce n'est pas que je n'aime pas. Voulut la rassurer Hermione amusée et compatissante. C'est juste que j'étais dans un pensionnat avec uniforme toute l'année scolaire, alors je ne suis pas trop la mode et m'y connais pas trop question vêtements.

La jeune sorcière ne pouvait pas dire la vérité, soit que la mode sorcière n'était pas du tout la même que la mode moldue, mais jugea que son mensonge était sans gravité et pas si éloigné que ça de la vérité.

- Bon alors, disons… Samedi ! Nous irons à Seattle faire les magasins ! Ca te va ?

- Heu oui. D'accord. Pourquoi pas, répondit Hermione légèrement désappointée.

- Youpi ! S'enthousiasma le lutin. Je viendrais te chercher pour 9h00. Ne sois pas en retard. Ma sœur Rosalie se joindra peut être à nous !

- D'accord. 9h00 devant chez Charlie. C'est noté.

- Super ! Bon bah voilà. Nous y sommes ! Voici l'hôpital !

- Merci Alice. Attends, je vais sortir mon vélo du coffre …

- Pour faire quoi après ? Comment vas-tu aller au bureau du Shérif ? Ridicule ! Vas voir mon père. Pendant ce temps là, je vais me garer et t'attendre dans la voiture. Tu ne pourras pas la rater avec sa couleur, hein ?! Elle est belle tu ne trouves pas ?! Et rapide en plus !

- Heu oui. Très. Ok merci. A tout de suite !

C'est une Hermione un peu secouée par sa rencontre avec le lutin Cullen qui prit congé et entra dans le hall de l'hôpital. Après s'être annoncée à l'accueil pour que le docteur Cullen la rejoigne, elle s'installa dans la salle d'attente et patienta en regardant autour d'elle. Cela ne ressemblait pas du tout à Sainte Mangouste l'hôpital des sorciers, vieux et sombre, et Hermione pensa que décidément, le monde sorcier devrait s'inspirer plus du monde moldu, moderne en tout point.

Plusieurs minutes passèrent quand tout à coup, un des ascenseurs s'ouvrit pour laisser la place à un bel homme blond, la trentaine, attirant à lui tous les regards sur son passage. Elle s'aperçut qu'il portait une blouse blanche. Il alla vers l'accueil, échangea quelques mots avec la secrétaire, puis se dirigea vers la salle d'attente. Hermione comprit alors qu'il s'agissait du docteur Cullen et le trouva bien jeune pour être le père de sa nouvelle amie Alice.

- Mademoiselle Swan ? L'interpella-t-il d'une belle voix grave et mélodieuse.

- Mademoiselle Granger. Docteur Cullen ?

- C'est moi-même. Enchanté, répondit-il en lui serrant la main. Vous êtes une cousine de Bella ?

- Effectivement docteur.

- Je suis content que Charlie ait de nouveau quelqu'un avec qui habiter. Mais j'espère que vous n'êtes pas comme votre cousine, adepte des hôpitaux. Lui dit-il, un sourire Colgate sur les lèvres.

- Ne vous inquiétez-pas docteur. Je suis prudente et pas aussi maladroite que Bella. Répondit Hermione du tac au tac.

- Tenez, je ne vais pas vous retarder d'avantage si vous devez retrouver le Shérif. Voilà les documents.

Le médecin lui remit plusieurs feuillets, qu'elle intégra au dossier du Shérif, avant de le replacer dans son sac.

- J'ai été ravi de vous rencontrer mademoiselle. Excusez-moi, coupa-t-il lorsqu'une son nom retentit dans les hauts parleurs du hall.

- Je vous en prie. Moi aussi j'ai été enchantée. Bonne fin de journée docteur. En revoir, conclut-elle en lui tendant la main.

Carlisle Cullen la lui serra et prit congé. Hermione le regarda se diriger vers les ascenseurs, les yeux un peu dans le vague, méditant sur cette surprenante rencontre. Décidément les Cullen étaient des personnes vraiment à part.

Puis elle regagna l'entrée de l'hôpital et sortit tout en cherchant la voiture de son amie le lutin. Elle la repéra facilement et s'y dirigea d'un pas vif.

Alice la conduisit jusqu'au bureau du Shérif tout en babillant sur le shopping, la mode, les belles voitures, les garçons, son compagnon Jasper, Bella et sa relation avec son frère Edward. Hermione l'écoutait un peu distraite, pensant au dossier qu'elle devait remettre à Charlie.

Le voyage fut de courte durée, Alice conduisant son bolide tel un coureur de formule 1. Bientôt, la voiture s'arrêta sur le parking du bureau du Shérif et Hermione, remerciant son amie, prit congé, après lui avoir assurée qu'elle serait bien prête à l'heure pour leur sortie du samedi.

Alice, redémarra sur les chapeaux de roues, en faisant un signe de la main à sa nouvelle amie. La jeune sorcière la regarda filer au loin puis entra dans le bâtiment à la recherche de Charlie.

Il discutait avec l'un de ses adjoints, dans son bureau, quand elle arriva. Tournant la tête, il l'aperçut et dit quelque chose à son interlocuteur qui le fit partir. Puis il sortit pour l'accueillir.

- Hermione ! Salut ! Tu n'as pas eu de problème pour trouver l'hôpital ?

- Salut Oncle Charlie. Non je n'ai pas eu de souci. Mais le vélo a été percuté par une voiture. Ne t'inquiète pas je n'ai rien eu, mais du coup il est inutilisable. Je suis désolée.

- Tu n'as rien vraiment ? Tu es sûre ? S'inquiéta Charlie. Pour le vélo ce n'est pas grave. Mais comment as-tu fait pour venir alors ?

- Eh bien, j'ai rencontré une fille. Super sympa. Elle s'appelle Alice et c'est la fille du docteur que tu voulais que je vois.

- Alice Cullen ? C'est ou plutôt c'était la meilleure amie de Bella. Une gentille fille. Elle et ses frères et sœurs ont été adoptés par le docteur Cullen et sa femme.

- Oui. En fait elle est un peu bizarre tout de même. Je crois que nous sommes devenues amies. Elle m'a proposé ou plutôt imposé une sortie à Seattle samedi prochain. Je pense que ce sera sympa.

- Oui, ça me fait plaisir que tu sympathises avec des gens de ton âge Hermione. Les enfants Hale et Cullen sont bien élevés. Je serais rassuré de te savoir avec eux quand tu te baladeras.

- Ok. Au fait, tiens le dossier. J'ai mis les feuillets du docteur dedans à la fin.

- Merci Hermione. Viens, je vais te raccompagner à la maison. Tu m'as bien rendu service.

La jeune femme et le Shérif sortirent du bâtiment et grimpèrent dans le véhicule de fonction avant de prendre la direction de la maison de Charlie. Ce dernier la déposa devant et repartit travailler.

Hermione décida d'écrire une lettre à ses amis et l'envoya via GlaceOmbre en Angleterre, avant de préparer le repas du soir et d'attendre que le Shérif ait finit sa journée. La soirée, aussi tranquille que les autres s'inscrivit dans la routine habituelle.