Kikou.
Bon ben voilou la suite et fin de cette fic. Normalement il devait y avoir un chapitre et un épilogue mais j'ai décidé de tout réunir avec ce dernier chapitre.
Je vous remercie tous de m'avoir lu, suivi et reviewé sur cette fic que j'aie eu beaucoup de plaisir à écrire et à poster pour vous.
Anna : Je suis ravie que m'a fic t'ai plu et surtout que tu m'aies suivie.
Jiraya : Beaucoup moins d'action dans celui-là et peut-être un peu TBC.
Miryam : Ah on peut rien te cacher, à moins que . . . Et tu aimes le Tibbs ? Alors y en a encore un peu ici.
Coco : Oh tu es trop gentille avec moi, par contre avec Tony. Il n'est pas fou juste un peu pas comme les autres.
Lili : On me dit que je suis sadique et folle. Je vais rougir si ça continu surtout si je te rejoins en enfer.
Mandy : J'ai fait aussi vite que j'aie pu pour cette suite et la voilà.
Furieuse : T'inquiète moi-même à la bourre pour la tienne. Cogite pas trop c'est mauvais pour les méninges.
PBG : AIPM ? C'est quoi déjà ? Et TBC ? En tout cas rien de tout ça comme c'est la fin, ni de Tiva, ni de Tibbs.
Ncilove : Suite rapide pour une fois pour enlever le suspense.
Ano : Review courte mais efficace.
Bonne lecture.
. . . . . . . . . .
Il s'était attendu à recevoir la balle et s'était focalisé sur le regard intense de sa partenaire. Mais il ne s'attendait pas à la recevoir à cet endroit. Il avait senti la balle pénétrer dans son épaule droite et en ressortir aussitôt de l'autre côté pour aller se loger dans l'homme derrière lui. La douleur fut-elle qu'un juron s'échappa de ses lèvres sans qu'il ne s'en rende compte.
Elle n'avait pas eu d'autres choix que de tirer. Malgré ce qu'elle pourra dire, elle s'en voudra sûrement pour un long moment. Elle avait vu la douleur intense se lire sur le visage de son collègue et rien n'enlèvera cette image de sa mémoire.
Il avait été lâché rapidement après que l'homme ait reçu le même projectile que lui, surpris par cette action, et s'écroula à genoux, sa main gauche posée sur sa blessure.
Pour elle, il ne lui fallut qu'un dixième de seconde pour réagir de nouveau et tirer une deuxième balle sur l'homme qui avait fait beaucoup trop de mal.
Il avait entendu un premier coup de feu suivi tout de suite derrière, d'un deuxième. Il ne lui en avait pas fallu plus pour prendre le bras de la jeune femme qui avait baissé sa garde suite à cela et ainsi le lui tordre pour lui faire lâcher son arme.
Il avait lui aussi entendu les détonations et vu le minuscule regard de son supérieur lui donnant l'accord de passer à l'acte et avait, à son tour, tiré trois fois dans l'abdomen du jeune homme face à lui sans qu'il puisse réagir.
Il força la jeune femme à se mettre à genoux alors que le jeune homme sur son côté s'écroula au sol, sans doute mort. Il réceptionna les menottes que son agent lui lança et l'attacha aux barreaux du lit rapidement.
Il passa devant son supérieur en train d'immobiliser la ravisseuse et vérifia les signes vitaux des deux hommes à terre, sans vie à présent.
Il récupéra son arme et sortit de la chambre d'un pas rapide suivi de son agent arme en main également.
La peur l'envahit soudainement. La traversée du couloir jusqu'au hall d'entrée lui sembla être une éternité. Il croisa des gens en pleurs n'ayant pas l'habitude d'être à côté d'une fusillade mais ne s'y arrêta pas. Il arriva enfin dans le hall, son arme en avant, prêt à tirer s'il le fallait, mais fronça les sourcils en voyant enfin ce qu'il s'était passé.
Gibbs ralentit le pas et s'avance du corps inerte au sol, les yeux grands ouverts mais sans vie due à la balle logée dans son épaule mais plus vraisemblablement celle en plein milieu de son front.
Il abaisse enfin son arme et tourne la tête vers ses deux agents à côté en entendant Tony râler, assis au sol avec Ziva à genoux appuyant avec ses deux mains sur son épaule droite, où du sang s'échappe d'entre ses doigts.
- Ziva, . . . il lui tire dans la JAMBE dans le film, Pas dans l'épaule.
- Si j'avais tiré dans ta jambe, tu aurais eu mal, mais il ne t'aurait pas lâché. Alors que là, au-moins la balle a traversé et l'a touché également.
Gibbs s'avance d'eux en faisant signe à des médecins d'intervenir et s'agenouille.
- Ah salut patron. Tout va bien de . . . votre côté.
- Tout est sous contrôle.
- Tant mieux.
- Que s'est-il passé ?
- Je demande à Ziva de me tirer dans la jambe et voilà le résultat.
- Je t'ai dit pourquoi. Sous la douleur, il t'a lâché et je n'avais plus qu'à lui mettre une balle dans la tête. Et puis j'ai tiré vraiment à l'extrémité de ton épaule, ça ne doit pas être bien grave.
- Quelques centimètres à côté et plus de DiNozzo.
- Oh ça va. Et la confiance alors ?
- La confiance ? Et la différence entre une jambe et une épaule tu connais ?
Gibbs tourne sa tête vers Ziva.
- Tu lui as vraiment tiré dessus ?
- Il me l'a supplié, comment renoncer à une si belle opportunité.
- Hey. J'aurais mieux fait de me mettre la balle moi-même ce matin.
Gibbs et Ziva le regardent d'un coup surpris par ces mots mais surtout inquiets par ce qu'ils représentent. Tony essaie de sourire malgré la douleur qui l'envahit.
- Ca va ! Je plaisante, cool.
Ziva regarde Gibbs puis McGee debout à leurs côtés ennuyée, alors que Gibbs reste focalisé sur Tony pendant qu'il se relève suite à la venue des médecins.
Ziva s'éloigne également et se met près de McGee. Tony est à présent pris en charge par les médecins. Il lève à peine la tête pour regarder Gibbs, debout face à lui qui le fixe toujours, et baisse les yeux pour éviter son regard, gêné.
Le surlendemain après-midi, Gibbs entre dans la chambre d'hôpital de son agent sans frapper. Il y trouve Tony assis au bord de son lit, son bras en écharpe, la tête baissée.
- Tony !
Tony relève la tête sans un sourire.
- C'est celui-là ?
- Yep, merci Boss !
- J'ai pris ces mocassins. J'ai pensé qu'ils iraient bien avec !
- C'est parfait. Ils viennent d'Italie eux-aussi.
Tony se lève et prend le costume, sur son cintre, que lui tend Gibbs.
- Je te laisse te préparer, il faut que j'aille signer les formulaires de sortie. Ca va aller ?
- A quelle heure est la cérémonie ?
- A dix-sept heures. On a le temps.
- Bien.
Gibbs commence à partir.
- Je reviens te chercher dès que j'en aie fini avec l'administration.
- Euh Gibbs !
Gibbs s'arrête à l'encadrement de la porte et se retourne vers Tony, levé à présent qui le regarde.
- Merci de t'être occupé de l'enterrement.
Gibbs lui fait un hochement de tête accompagné d'un clin d'œil et sort.
Tony se retrouve seul, debout au milieu de la pièce. Il regarde son costume de haut en bas et soupire avant de rejoindre la salle de bain.
S'habiller, c'est avéré être plus difficile que prévu avec sa blessure à l'épaule. Il est en train d'essayer de nouer sa cravate, quand il entend frapper à la porte d'entrée de sa chambre, puis celle-ci s'ouvrir. Les mains toujours sur sa cravate défaite, la tête baissée, il retourne dans la chambre.
- Ah Gibbs, tu tombes bien. Impossible de . . .
Deux mains se posent sur sa cravate en même temps. Il enlève les siennes et lève les yeux vers la personne face à lui.
- J'aurais dû m'en douter. Gibbs ne frappe jamais.
- Tu es pourtant un bon enquêteur.
- Tu sais, tu n'es pas obli . . .
- Je sais.
Tony lève légèrement la tête et se laisse finalement faire.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Je croyais qu'on se rejoignait au cimetière ?
- Je sais.
- Ah ! Et tu as préféré venir ici parce quuueee ?
- Pour t'aider à nouer ta cravate !
Tony baisse les yeux et regarde à présent sa cravate nouée comme il se doit.
- Merci Ziva ! . . . Merci d'être là.
Ziva lui pose sa main sur sa joue faisant lever la tête de Tony vers elle. Ils se regardent plusieurs secondes, Ziva, le regard empli de tristesse en voyant Tony les larmes aux yeux.
- Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur. Je . . . je pensais . . . ça fait trois jours, je croyais . . .
- Chuuttt !
Ziva lui pose son autre main sur son autre joue.
- Tony, je sais. C'est pour cela que je suis là et que nous serons tous là pour te soutenir pendant la cérémonie mais aussi le temps qu'il le faut après. D'accord ?
- Il me manque Ziva, il me manque tellement.
Ziva enlève ses mains et les fait glisser derrière lui pour l'étreindre doucement. Tony engouffre son visage dans les cheveux lâchés de Ziva et ferme les yeux un instant en soupirant pour éviter de pleurer.
Ils se séparent ensuite et Ziva essuie une larme solitaire sur la joue de Tony qui se redresse et se met à sourire timidement.
- Alors, comment je suis ?
- Tu es parfait.
- C'est ce que je voulais, pour lui faire honneur.
- Ça vient des DiNozzo d'être aussi élégant, lui répond-elle avec un clin d'œil.
La porte de la chambre s'ouvre à nouveau.
- C'est bon tout est . . . ah, bonjour Ziva.
- Gibbs.
Gibbs regarde Tony habillé à côté d'elle et s'avance de lui.
- L'hôpital m'a donné cette écharpe noire si tu préfères !
- Tu penses à tout.
- Je vais t'aider à la mettre.
Ziva s'éloigne un peu pour laisser place à Gibbs, qui enlève d'abord l'écharpe blanche pour ensuite la remplacer.
Il lui pose ensuite sa veste de costume juste par-dessus les épaules et se positionne face à lui, en lui posant une main sur son épaule valide.
- Prêt ?
Tony inspire longuement et se détend la nuque en penchant sa tête de droite à gauche pour enfin répondre.
- Allons-y !
Gibbs lui serre l'épaule amicalement avec sa main puis l'enlève. Il récupère le sac de sport de Tony avec ses affaires de rechange qu'on lui avait amené pour son séjour à l'hôpital et ouvre la marche.
Tony se met à le suivre et sent qu'on lui entrelace les doigts de sa main gauche. Il tourne légèrement la tête en faisant un fin sourire à Ziva avant de serrer sa main doucement pour ne pas la lâcher ou la perdre à son tour.
. . . . . . . . . .
Au cimetière, Tony est accueilli par une longue étreinte d'Abby, une poignée de main de McGee et une de Palmer, d'une embrassade de Breena et d'une accolade de Ducky.
Ils font leur chemin ensuite jusqu'au lieu de l'inhumation.
Une fois arrivé, Tony se positionne face au cercueil de son père avec une photo de lui dans un joli cadre doré posé dessus avec une couronne de fleurs blanches. Il touche délicatement le cercueil puis s'en détourne pour rejoindre les autres et prendre place sur une chaise en face.
Tony n'écoute pas l'office alors qu'il commence. Il regarde d'abord les personnes présentes, beaucoup d'hommes d'affaires et peu de femmes contrairement à ce qu'il aurait pensé. Et ensuite se met à regarder la photo de son père juste face à lui. Il sort un bout de papier crayonné, de l'intérieur de sa veste, et le froisse en fermant sa main pour la laisser ainsi. Le prête l'invite à se lever pour son discours mais il ne l'entend pas. Le prêtre réitère mais Tony est focalisé inlassablement sur la photo de son père occultant tout le reste.
- Tony !
Il entend finalement son prénom à son côté et tourne la tête vers Gibbs qui vient de l'appeler lui aussi deux fois avant qu'il ne s'en rende compte.
- C'est à toi !
Tony se lève finalement et va vers le pupitre muni d'un micro face au public.
Il regarde longuement devant lui sans un mot, un point imaginaire. Abby et Ziva s'échangent un regard inquiet, McGee et Ducky se regardent également mais de façon questionneuse, Palmer se contente de baisser les yeux pour éviter de voir l'invulnérabilité si peu connue de Tony en serrant la main de sa fiancée. Gibbs, quant à lui, ne le quitte pas des yeux jusqu'à ce que Tony détourne les siens pour tomber sur le regard de Gibbs.
Les deux hommes s'échangent un long et intense regard avant que finalement Tony se remette à regarder la photo de son père à présent sur son côté.
- Je suis désolé.
Sont les seuls mots prononcés avant qu'il ne descende de l'estrade en faisant tomber son papier et part sous le regard étonné et triste de toutes les personnes présentes.
Le prêtre reprend place pour continuer l'évangile afin d'enlever la gêne occasionnée par ce geste quand Gibbs se lève à son tour pour rejoindre son agent en courant.
. . . . . . . . . .
Tony s'arrête devant la voiture de Gibbs et monte du côté passager. Il reprend sa respiration devenue rapide due aux émotions et frappe plusieurs fois de rage le tableau de bord. Il se laisse aller ensuite dans le fauteuil, la tête en arrière contre l'appuie-tête. Il ferme les yeux en même temps qu'il desserre son nœud de cravate et sursaute en rouvrant les yeux à l'entente de la porte du côté conducteur claquer.
- Gibbs ? Je . . . je ne t'avais pas entendu arriver.
- Ca va mieux ?, lui demande Gibbs, installer sur le siège lui aussi, en lui montrant le tableau de bord.
- Qu'est-ce que tu veux ?
- Moi rien et toi ?
- Je te demande pardon ?
Gibbs démarre la voiture et enlève le frein à main.
- Tu as besoin d'un conducteur, non ?
Tony se contente de le regarder ne sachant pas trop quoi répondre.
- Bien !
Gibbs met en route la voiture dans un crissement de pneu à la grande surprise de Tony, obligé de tendre son bras gauche et de poser sa main sur le tableau de bord pour se tenir.
Gibbs ne ralenti pas alors qu'il prend un virage serré sur la gauche faisant basculer Tony sur sa droite, son épaule blessée heurtant la vitre.
- CA SUFFIT !
Gibbs se met à freiner d'un coup les faisant tous les deux pencher en avant.
- Bon sang Gibbs, c'est quoi ton problème ? Tu veux nous tuer c'est ça ?
Gibbs, toujours les mains sur le volant, tourne la tête vers son agent, qui le regarde avec un mélange de peur et de haine et commence d'un ton neutre.
- Je croyais que c'est ce que tu voulais DiNozzo !
- Hein ? Mais non, je . . .
Gibbs lui coupe la parole en haussant le ton cette fois-ci.
- Trois jours que tu as fait une tentative et depuis tu en ris avec des blagues douteuses.
- Oh ça va ! Tu préférerais que j'en pleure.
- Non mais que tu arrêtes tes conneries en commençant aujourd'hui. Qu'est-ce que tu croyais en partant d'ici ? Tu croyais fuir encore une fois ?
- C'est faux ! Je ne fuis rien. Je . . . je . . . C'était trop dur.
A présent Gibbs reprend d'un ton calme et apaisant.
- Ecoute Tony. Je sais que c'est dur et tu sais que je le sais. Mais ça sera encore plus dur à vivre si tu t'en veux de ne pas l'avoir accompagné jusqu'à la fin.
Tony tourne la tête pour enlever tout contact avec son supérieur et regarde par la fenêtre.
Gibbs le regarde quelques instants et sans un mot remet en route la voiture pour faire un demi-tour et rejoindre à une vitesse normale sa place d'avant.
Les deux hommes reviennent au moment où tout le monde s'en allé. Tony s'avance et passe devant le reste de l'équipe debout, ne sachant pas trop quoi faire. Tony s'arrête devant la tombe de son père où le cercueil est à présent en terre mais non recouvert.
- Venez les enfants. Il vaudrait mieux laisser Anthony seul un moment.
- Mais . . .
- Ducky a raison Abby. Il nous rejoindra quand il sera prêt.
- Gibbs, je ne pense pas qu'il faut le laisser . . .
- Abby ! Il sait qu'il n'est pas seul . . .
- Mais . . .
- Je le surveillerais de loin.
Abby se tourne une dernière fois vers Tony, toujours bien droit, la tête baissée vers le bas en direction du cercueil et s'en retourne pour suivre les autres.
McGee s'arrête en voyant un papier par terre vers l'estrade. Il le ramasse et le déplie. Il regarde les autres s'éloignant de lui et décide de faire demi-tour pour rejoindre Tony.
Sans un mot il se positionne derrière lui attendant le bon moment.
- J'ai l'impression d'avoir un garde du corps McBodyguard.
Tony se tourne vers son collègue qui lui tend le bout de papier. Tony fronce les sourcils et le prend pour regarder ce que c'est. Il relève ensuite les yeux vers McGee qui était reparti toujours sans rien dire. Tony le regarde marcher de dos et chuchote.
- Merci Tim.
Tony se remet face à la tombe et s'agenouille. Il regarde une dernière fois le papier et sourit.
- Je devais te faire un discours pour te dire adieu et combien tu étais un homme bien. C'était assez compliqué. J'ai mis toute la journée d'hier à essayer de faire quelque-chose de correct et grâce à toi je me suis amélioré dans le jeté de papier dans une corbeille. Le Bleu ne va pas être content. Et finalement j'ai écrit celui-là juste avant que mon Boss arrive pour m'emmener ici. Voici ce qu'il en est sorti : Je te déteste. Tu m'abandonnes encore une fois mais le pire que tu pouvais me faire c'est de me laisser tes dettes. Et pourtant, bon sang que je t'aime. Je te déteste parce que je t'aime et je suis fièr d'être ton fils, ton Junior, ton mini toi.
Voilà. Je n'ai jamais été doué pour montrer mes sentiments on se demande de qui je tire hein papa. ?
Tony prend une poignée de terre dans sa main et la laisse se déverser lentement sur le cercueil de son père. Il se relève ensuite et lâche le papier dans la tombe.
- Prends soin de maman, mais aussi de Gio.
Il se dirige ensuite vers ses collègues et amis qui l'attendent vers les voitures. Ils le regardent tous avancer vers eux. Un franc sourire se dessine sur son visage en voyant tous ses amis, ce qui eut pour effet de faire sourire les autres également.
Tony défait un peu plus sa cravate au moment où il arrive et s'arrête devant eux.
- Ah je ne sais pas vous mais moi j'ai une faim de loup. La bouffe à l'hosto ce n'est décidément pas mon truc.
Les autres se mettent à rire en voyant le sourire tant connu de Tony, franc et charmeur, avant que Ducky leur propose de tous venir chez lui et de commander le plat préféré de Tony, des pizzas.
Palmer et Breena se dirigent vers leur voiture alors que McGee, Abby et Ducky montent dans une autre. Tony ouvre la portière arrière de la Dodge de Gibbs avec sa main gauche et regarde Ziva.
- Je t'aurais bien fait une révérence mais mon bras en écharpe m'en empêche on se demande pourquoi ? Alors si mademoiselle veut bien s'installer.
Ziva s'avance et juste avant d'entrer dans la voiture se met devant lui et le regarde de haut en bas.
- La canne ça ne te serait pas allée. Tu aurais fait trop ton crâneur.
- Crooneur tu veux dire ! Ah Sinatra dansant avec son micro en guise de canne, c'est la grande class.
- Non, non, c'est bien ce que je voulais dire, et elle entre dans la voiture en souriant.
Tony ferme la portière derrière elle et fait le tour par derrière la voiture et tombe nez à nez avec Gibbs.
- Ca m'apprendra à être galant avec une Ninja.
Gibbs sourit timidement et lui tend une photo pliée.
- Steve a fait parvenir au NCIS tout ce que t'on père avait sur lui le jour de sa mort. Et y avait ça à l'intérieur de sa veste. J'ai pensé que tu la voudrais maintenant, le reste est sur ton bureau.
Tony fronce les sourcils et prend la photo et aussitôt Gibbs le laisse pour entrer dans la voiture côté conducteur. Tony le regarde pénétrer dans l'habitacle et déplie la photo. Il la regarde attentivement et lève la tête en direction du cimetière, en souriant.
- Ma plus belle journée de pêche !
. . . . . . . . . .
Voilou, ça vous a plu ?
Miryam m'a fait penser à un bonus avec une discussion individuelle entre Tony et McGee, Abby et Ziva au sujet de sa tentative de suicide et donc je vais y réfléchir.
Et y aura surement un bonus avec un deuxième round entre nos deux têtes de mules masculines sur le ring.
Alors ?
