Disclaimer : Rien ne m'appartient à par l'idée et les événements de cette histoire !

Note de l'auteur : Oui, bonsoir ! J'espère que vous allez bien ! Nous voilà Lundi ! Deux chapitres s'offrent à vous ! J'espère qu'ils vous plairont ! Je veux juste éclaircir une chose : Le médecin qui apparaît dans le souvenir de Clarke dans le chapitre 10 n'est pas le même que celui de l'asile. Ce sont deux personnes différentes. L'une n'ayant pas le choix et l'autre étant un pur connard ! Voilà voilà, maintenant que ce petit détails est éclaircit, on se retrouve en bas ! ENJOY !


Réponses aux reviews :

- Guest: Salut ! En effet, Bellamy est un grand malade, mais vous saurez pourquoi il se comporte comme ça avec sa soeur quand il fera face à ses crimes devant Lexa et les autres. Il n'agit pas comme ça par pur sadisme. Ce serait trop simple. J'avoue que je suis très fière de ses deux chapitres, pour la même raison : la mise en page. Je suis contente d'avoir réussit à mettre en page les moments intenses et à retranscrire parfaitement leur geste, leur émotions etc... Mais j'ai un petit faible pour le Clexa, évidemment ! xD Pour ce qui est du début du chapitre 10, j'ai expliqué mon erreur un peu au dessus ;-) et les deux souvenirs de Clarke sont importants pour le reste de l'histoire, je te suggère de bien analysé ses dernières, surtout les dialogues, pour en comprendre toutes les subtilités ;-) Je trouve ta théorie très intéressante ! Je laisse certain indice à partir du chapitre 10 ( sauf dans ceux d'aujourd'hui ) donc tu me diras plus tard si tu garde toujours cette théorie, mais en tout cas, moi, je la garde en tête ;-) En tout cas, j'espère que ses deux chapitres là vont te plaire ! Bonne lecture !

- Rainbow Warrior : Il y a deux personnes que j'attends avec impatience la review à chaque publication... Celle de ma petite-amie et la tienne ! Franchement, je ne suis jamais déçu ! xD Bellamy aura un châtiment exemplaire, ne t'en fait pas ! ;-) Pour Lincoln, oui, il sera dans mon histoire, il arrive bientôt d'ailleurs, si mes plans ne changent pas d'ici là ! xD Et effectivement, tu as l'oeil, il peut se passer quelque chose entre Octavia et Nylah ;-) Affaire à suivre donc ! :-P Au risque de te contredire, Hélène n'est pas dans le flash-back de Clarke *Sourire en coin* et oui, elle est devenu policière :-) Voila la partie de ta review qui m'a fait rire x) Si pour toi, ça c'est une scène d'amour, alors que sera la véritable scène d'amour qui pourrait arrivé plus tard * rires *, mais après, je suis contente que tu l'apprécies autant puisque j'en suis extrêment fière, je ne vais pas te le cacher x) Bonne lecture à toi pour ses deux chapitres !

- MissHarpie : Yo ! Tu auras ta vengeance contre Bellamy ! Et également ses motivations et le reste de leur passé avec leurs parents ! ;-) Oh mais de rien pour les indices ;-) J'en laisserais quelqu'un dans mes prochains chapitres également, soit à l'affût ;-) Bonne lecture à toi !


Prévention : Je tiens encore une fois à vous prévenir qu'il y a des psychologies très controversées dans cette histoire ! Âme sensible s'abstenir svp !


" Les souvenirs font d'un humain ce qu'il est. Sans souvenir, il perd son identité " - Moi x)


Chapitre 11 :

Je me réveille avec la satisfaction d'être encore en sécurité. Je n'avais plus senti ce bien-être depuis bien trop longtemps. Pourtant, plus mon esprit s'éveille et plus une chose me trouble, m'angoisse. Les yeux toujours fermés, je n'ai pas besoin de les ouvrir pour savoir que je suis encore dans les bras de Lexa. Nous n'avons pas bougé de la nuit, mon visage est toujours collé à son cou, son odeur me détend immédiatement, mais mon angoisse reste imperceptible dans mon être. Plusieurs questions restent en suspens. Les plus importantes sont liées à la famille de la belle brune. Sentant déjà un mal de crâne pointé le bout de son nez, je me redresse lentement, essayant de faire le moins de bruit possible, je ne veux pas réveiller ce bel ange à mes côtés. Mon regard se pose sur le sien et un sourire étire immédiatement mes lèvres. Je ne comprends plus mon comportement. Je suis censé être une sociopathe, incapable de ressentir des sentiments ou des émotions. Jusqu'à hier, c'était le cas. Où dû moins, je m'en suis convaincu toute seule pendant toutes ses années afin ne pas souffrir des actes des différentes personnes m'entourant.

Je soupire légèrement, ne quittant pas des yeux la brune. Qu'est-ce qu'il s'est passé hier ? Elle m'a avoué être attirée inévitablement par moi. Non, Lexa, tu ne peux pas. Je ne suis pas bien ! Je suis mauvaise. Je suis brisée. Tu ne peux pas être attiré par moi. C'est ce que j'aurais voulu lui répondre afin de ne pas souffrir des nombreuses questions existentielles dont je suis la victime à présent. J'ai l'impression que mon corps est en feu au simple souvenir de cette nuit. Son corps élancé contre le mien. Son visage et ses lèvres à quelques centimètres des miennes.

Je décide d'aller me réfugier dans la salle de bain de la chambre, histoire de prendre une douche et de remettre mes idées en place. Chaque pas est un supplice, la douleur m'est intolérable pourtant, je ne peux me résoudre à réveiller Lexa. Je ne veux pas être un boulet pour elle. Je me suis toujours débrouillé toute seule, je n'ai jamais eu d'aide de personnes, même si c'était tout ce que je voulais à l'époque. Mes pas me mènent lourdement dans la petite salle de bain composée d'une douche, d'un miroir et de quelques meubles de rangement. Je ferme la porte de la salle, sans fermer à clef cependant, mon esprit restant en alerte.

J'enlève mes vêtements doucement, sans faire de mouvement brusque, mais me baisser devient impossible dans mon état, je ne peux donc pas enlever mon pantalon correctement. Je suis essoufflé et rouge de frustration, je décide de m'attarder sur le bandage recouvrant mon abdomen en attendant que mon souffle revienne. Il est posé de façon très médicale, très professionnel, mais quelque chose me dérange. La personne ayant fait mon bandage a vu mes nombreuses cicatrices. Mon regard se tourne immédiatement vers la porte menant à la chambre. Mes bras encerclent mon corps à la simple idée que Lexa puisse être l'instigatrice du pansement. Je me sens trembler, c'est pour le moment imperceptible et je profite d'avoir encore ma motricité pour m'installer dans la douche. Tant pis pour le pantalon. Ce n'est que de l'eau après tout.

J'ouvre le robinet d'eau, une fois mis à la température que je désire. L'eau éclabousse mon corps dans un bruit apaisant, mais cela ne dura pas bien longtemps. Des flashs des cauchemars de cette nuit reprennent possession de mon esprit. Devinant une nouvelle crise, je m'assois à même le sol pour ne pas tomber quand les tremblements arriveront. Parce que oui, c'était inévitable à présent. J'essaie de les retenir, encerclant mes bras autour de mes genoux pour empêcher mon corps de bouger, mais rien ne fait. Les tremblements arrivent par vagues, chaque vague étant plus puissante que la précédente et les gouttelettes d'eau s'écrasant sur mon corps via le pommeau de douche deviennent de petits chocs électriques. Montant en intensité au fur et à mesure que ma crise se développe.

J'ai envie de hurler de frustration, mais plus encore, j'ai envie de hurler à Lexa de venir, de me prendre dans ses bras et de faire cesser mes tremblements. J'ai l'impression de sombrer à nouveau dans une dimension noire, dénué de sens ou d'âme. Je n'ai pas envie d'être seule. Pourquoi s'acharner sur moi ? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter tant de haine ? Mes pensées se mêlent les unes aux autres dans un mélange grotesque jusqu'à qu'un bruit me fasse sursauter. Je lève le regard jusqu'à tomber sur deux pierres précieuses de couleur verte. Je sais qu'il n'y a aucune expression sur mon visage, ni aucune lueur dans mon regard. Je le sais parce qu'elle hésite à agir. Je la vois se mordre la lèvre inférieure, se battant contre elle-même. Ou bien est-ce quelque chose d'autre qui l'empêche d'agir ?

- Lexa… Murmurais-je difficilement tant mes dents étaient serrées.

Sans plus aucune hésitation, elle enlève son haut de la veille, ne restant qu'en sous-vêtement avant de pénétrer dans la douche. Je ne réagis pas à sa presque nudité, ni à la mienne. Je suis bien trop dans le contrôle de mon corps pour cela. Lexa se glisse dans mon dos, s'assoit derrière moi avant d'encercler ses bras autour de ma taille, me serrant fort contre son corps. Pendant de longues minutes, elle murmure des paroles rassurantes au creux de mon oreille, caressant la peau de mon ventre avec ses mains, buttant de temps en temps contre mes cicatrices.

- Tu peux te laisser aller, Clarke. Je suis là, me dit-elle tendrement en posant un baiser sur mon épaule, me faisant revenir totalement à la réalité.

Je sens le sourire satisfait de Lexa sur mon épaule quand mon corps se détend enfin. Je me laisse aller contre elle, reposant ma tête sur son épaule, la tournant vers le mur en sentant mes yeux piqués. Ses caresses sur mon ventre me font un bien fou, mais je ne peux oublier les cicatrices. À cette idée, mon corps se crispe légèrement et je ne peux plus retenir mes larmes de coulés silencieusement sur mes joues.

- N'est pas honte de ton corps, Princesse. Tes cicatrices font partie de ton histoire, mais elles ne rendent pas ton corps moins attirant ou laid. Je te montrerais les miennes pour chacune de tes cicatrices qui me seront révélée.

Ses paroles me font esquisser un léger sourire amusé alors que mon corps et mon esprit se détendent légèrement pour la plus grande joie de la brune derrière moi. Je constate que la chaleur de son corps a permis de stopper les tremblements et que même l'eau coulant du pommeau est redevenu douce et agréable.

- Pourquoi est-ce que ça m'arrive à moi, Lexa ? Lui demandai-je d'une voix presque suppliante alors que je permets à mon corps de se reposer un peu plus contre le sien.

- Tu es brisée, Clarke. Je l'ai vu à la première seconde où nos regards se sont rencontrés, mais cela ne me fait pas ressentir de la pitié pour toi. Tu as besoin d'aide. Affective comme émotionnel, et même physique. Je peux t'apporter cela. Je peux t'apporter la tendresse dont tu as été privé. Pour ce qui est de tes tremblements, je pense que c'est un trauma post-traumatique. Je ne veux pas te faire peur, Princesse, mais il faut qu'on t'examine pour déceler ce potentiel trauma.

Je ne réponds pas, laissant mon esprit vagabonder à travers le flux de paroles de Lexa. Depuis que je suis revenu de l'asile, je n'ai pas eu l'occasion ni l'obligation de voir un médecin et vu mon passé avec eux, j'avoue que j'ai très peur. Je suis terrifié même. Je serre mes mains autour des bras de Lexa doucement, évitant de lui faire mal.

- Tu seras avec moi si j'accepte de me faire examiner ? J'ai peur des docteurs depuis… L'asile, lui avouais-je en chuchotant presque le dernier mot.

- Je serais toujours là, Princesse. Je te l'ai dit cette nuit, sourit-elle en embrassant mon crâne dans un geste affectif.

- Pourquoi est-ce que tu m'appelles comme ça ? Je ne suis pas une princesse, répliquais-je avec mon audace revenue au galop par la simple protection de ses bras.

- À d'autres. Tu ressembles à une princesse, mais c'est vrai que tu n'es pas une de ses princesses nunuches des Disney, ricane Lexa alors que je tourne mon regard vers elle.

- Si moi, je suis une princesse alors j'ai besoin d'un commandant pour m'assister, lui dis-je avec un clin d'œil avant de déposer un bisou sur sa joue.

Je tourne complètement mon visage vers le sien quand son rire empli la pièce. Je suis tout de suite happé par ce rire. Par ce son. Il est tellement authentique.

- Ce sont les princes charmants qui sauvent les princesses, pas les commandants, ajoute Lexa d'une voix amusée, continuant de caresser ma peau et de me détendre.

- Les princes charmants, c'est ringard. Je préfère les commandantes. Aux yeux verts de préférence. Tu ferais fureur avec un maquillage de guerre autour des yeux.

- Je vais y penser, Princesse, réplique Lexa alors qu'un bruit de tambour retentit contre la porte de la salle de bain. Je crois qu'Anya et Raven ont besoin de la douche, ricane-t-elle en se levant de sa place.

Elle me contourne pour se retrouver devant moi et me tendre sa main en guise d'invitation à la suivre. Son sourire en coin fait des ravages sur ma personne et pour la deuxième fois en quelques heures, une douce chaleur irradie mon bas-ventre. Avec un sourire, je prends la main de la brune, m'aidant comme appui à me lever du sol avant de retrouver ses bras réconfortants.

- Je vous suis, commandante, murmurais-je, ma bouche proche de son oreille, la faisant déglutir difficilement avant qu'elle ne me prenne dans ses bras comme une mariée malgré nos tenues très légère. C'est une manie chez elle, ce n'est pas vrai !


Voilà voilà ! Encore un chapitre consacré à Clexa ! J'adore écrire ses moments et profitez en bien, Jeudi, nous passerons à l'étape suivante * sourire sadique * !

Publications : Lundi et Jeudi ( deux chapitres )

Bisous à vous ! :-*