Kikou tout le monde.

Pas grand-chose à dire mis à part que voici la suite, que j'ai depuis hier mais j'attendais une review de quelqu'un sur le chapitre précédent.

Coco6-3-9-1 : C'est marrant c'est toujours toi qui review en premier, c'est cool. J'espère que je n'ai pas été trop longue pour poster. Et hélas pour toi ce n'est pas tout de suite que tu vas savoir qui est Gio.

PinkBlueGreen : J'adore ta review. Elle est géniale tout comme l'épisode Hiatus :) Et c'est vrai je suis fière qu'on me traitre de cruelle. Quant à savoir pour la ceinture et les chaussures il va falloir que tu patientes.

Gwenetsi : Hélas, ce n'est pas avec ce chapitre que je t'enverrais à Bethesda, quoique s'il y a un agent du NCIS tu pourrais aller lui faire un p'tit coucou, non ? non, bon tant pis. Et, oui, Gibbs reste un homme comme les autres.

Tayloune : Je savais que tu allais revenir. Et tu me fais honneur en me mettant en premier dans tes auteurs favoris. Il faudra que tu patientes pour Gio et sinon merci pour le compliment.

Lilisurnatural : Ben alors ! Je voulais attendre ta review du chapitre précédent car j'adore tes coms mais bon tu n'as pas dû avoir le temps t'inquiètes je sais ce que c'est. Je poste quand même, pour ne pas qu'il y ait une trop longue attente.

Merci pour toutes vos reviews que j'aime et bonne lecture.

. . . . . . . . . .

Il ouvre les yeux doucement avec toute la difficulté que cela engendre. La lumière qu'il perçoit, lui tenaille la tête.

Il regarde autour de lui pour essayer de comprendre où il est et pourquoi. Sa mémoire a un peu de mal à refaire surface. Il remémore en chuchotant tout ce dont il se souvient.

- Abby, station, bombe, Walkins, tunnel . . . mais oui et merde.

. . . . . . . . . .

Dans un tout autre endroit, un autre homme se réveille également avec les mêmes difficultés. Il ne comprend pas pourquoi il est là, ni comment il est arrivé là.

- Abby, station, bombe, Walkins, tunnel. . . c'est pas vrai.

. . . . . . . . . .

- Monsieur, qu'est-ce que vous faites ?

- Agent Gibbs.

- Peu importe.

-Croyez-moi y a une différence.

- Bien, mais vous ne devez pas vous lever et. . . laissez ça tranquille.

En effet Gibbs est à l'hôpital. Il s'est souvenu des derniers évènements, et avait crié le nom de son agent sénior, ce qui avait fait venir une infirmière.

A présent, il enlève les patchs de contrôle qu'il a sur tout le torse.

- Ma chemise, où est –elle ?

- Agent Gibbs, s'il vous plaît, calmez-vous, vous n'êtes pas en état. Oh, mais c'est pas vrai vous ne devez pas faire ça.

- Je n'ai pas besoin de ce distributeur à calmants, il me faut toutes mes capacités, et en même temps il enlève l'intraveineuse qu'il a, à sa main gauche.

- Ca suffit, je vais chercher un médecin.

- C'est ça, allez-y !

L'infirmière sort d'un pas rapide et bouscule Ducky qui s'apprêtait à rentrer.

- Oh excusez-moi monsieur.

- Que se passe-t-il, mademoiselle ?

L'infirmière tout en se dirigeant dans le couloir à la recherche d'un médecin lui crie :

- Votre ami est vraiment une tête de mule.

Duchy ouvre de grands yeux en entendant ces propos. Il se tourne et aperçoit Gibbs boutonner sa chemise, assis sur le rebord de son lit. Il entre doucement.

- Jethro qu'est-ce que tu fais ?

- Ça se voit, non ?

- Tu dois te reposer.

- Tony a besoin de moi.

- Pas dans ton état.

- Combien de temps que je suis là ?

- Une heure, mais tu as subi un choc à la . . .

- C'est déjà trop. Où sont les autres ?

- Jethro s'il te plaît, écoutes-moi.

Gibbs finit de lacer sa chaussure et se lève face à Ducky.

- On a des nouvelles de Tony ?

- Jethro, tu ne pourras pas l'aider si tu y vas aussi fort. Tu vas perdre connaissance si tu continues.

- Je me sens très bien.

- Tu es sous antalgiques pour le moment mais après . . .

Gibbs enfile sa veste.

- Un café remplacera.

Ducky soupire d'exaspération et comprend qu'il ne sert à rien d'insister.

- Au moindre vertige, je veux que tu me préviennes, d'accord Jethro ?

- Si y a que ça pour que tu me laisses tranquille et réponde enfin à mes questions.

Un médecin pénètre dans la chambre suivi de l'infirmière.

- Que se passe-t-il ici ?

- Je sors.

- Agent Gibbs je ne crois pas que ce soit une bonne idée.

- MAIS C'EST PAS VRAI, C'EST UNE PRISON ICI OU QUOI !

- Calme-toi Jethro. Ecoutez Docteur ?

- Docteur Stone, vous êtes ?

- Docteur Mallard. Je vais prendre en charge l'agent Gibbs et je me tiens responsable s'il lui arrive quelque-chose, ne vous inquiétez pas.

- Dans ce cas, agent Gibbs vous devrez signer une décharge.

- Je signerais tout ce que vous voulez mais faites vite.

- Je vais chercher les documents, en attendant laissez mon infirmière vous mettre un pansement à votre poignet, je vous prie.

Gibbs regarde la manche de sa veste du côté où il y avait l'intraveineuse et y voit du sang s'écouler.

- Ce n'est pas la. . .

- Jethro, il y en aura pour cinq minutes.

Gibbs lève les yeux en l'air et s'assoit sur le lit pour que l'infirmière puisse le soigner.

- Bon, Ducky, maintenant tu peux répondre à mes questions.

Cela fait sourire le légiste.

- Abigail s'est fait soigner son bras. Elle a eu droit à quelques points de suture, mais cela l'a plutôt amusé. Ce qui est étonnant d'ailleurs parce que d'habitude la plupart des gens . . .

- Ducky !

- Oh pardon Jethro. Ziva a fait un examen et n'a rien. Juste un mal de tête. Elles ont rejoint Timothy au NCIS. Je crois qu'ils font des recherches sur un certain Spennelli.

- Tony ?

- La dernière fois que j'ai eue des nouvelles, elles n'en étaient pas de bonnes.

- Viens-en au fait.

- Il n'y avait malheureusement pas de caméra de surveillance à l'intérieur du tunnel. Timothy a visionné les caméras urbaines à la sortie du tunnel et ne les a pas repérés. Pour l'instant.

Gibbs regarde Ducky inquiet. Il contracte sa mâchoire et ferme ses yeux un instant, pour refouler ses sentiments.

- Ca y est agent Gibbs, c'est fini.

Aussitôt, il se lève et redescend la manche de sa veste. Au même moment le docteur revient avec les papiers de sortie que Gibbs signe rapidement. Il sort de la chambre suivi de Ducky.

- Tu n'as pas dit que tu étais légiste.

- Ah oui. C'est vrai j'ai oblitéré ce point. Mais je ne pense pas qu'un médecin des morts puisse avoir le droit au titre de superviseur d'un vivant. D'un bien vivant de plus est.

Malgré la situation les deux hommes se mettent à sourire.

. . . . . . . . . .

Pendant ce temps, dans le sous-sol de la grange, Tony s'assoit tant bien que mal avec ses mains dans son dos, liées entre-elles par une corde, elle-même descendant jusqu'à ses chevilles, également ligotées.

Il regarde autour de lui et n'arrive pas bien à définir où il est. Il regarde au plafond une ampoule encerclée par un grillage, qui diffuse une lumière faible.

Il s'inspecte ensuite du regard et aperçoit sa chemise déchirée au niveau de l'avant-bras avec une grande écorchure.

Il papillonne des yeux, car du sang s'écoule le long de son front. Auparavant allongé, celui-ci s'échappait sur le côté mais plus maintenant qu'il est redressé.

Il grimace de douleur au moindre geste.

- Waouh, je me suis fait rouler dessus par un rouleau compresseur.

Il regarde l'escalier.

- Mouais, d'accord j'ai compris. Mais c'est pas vrai qu'est-ce qu'il s'est passé.

Il ferme les yeux pour réfléchir et revoit la scène du tunnel.

. . . . . . . . . .

Flash-back

- J'espère pour toi Dilami que tu as une bonne idée.

- T'inquiète, j'ai vu ça dans un film.

Il tire le frein à main en plein milieu du tunnel, ce qui fait un grand crissement de pneu pendant que la voiture fait une embardée et se stoppe en travers des deux voies.

- Mais t'es malade mon pote !

- Tu veux semer l'hélico, non ?

- Oui mais . . .

- Et moi je ne veux pas que mon amie meurt, alors on change de véhicule.

- Excellent, vraiment excellent.

Les deux hommes sortent de la voiture et regarde une berline pénétrer dans le tunnel. Tony lui fait signe de s'arrêter.

Un homme d'une trentaine d'année en sort.

- Vous avez eu un accident messieurs, tout va bien ?

Tony s'avance avec le sourire.

- Oui on vous remercie, mais il nous faudrait votre voiture.

- Je vous demande pardon.

Tony le regarde droit dans les yeux et prend un air sérieux.

- S'il vous plaît ne résistez pas.

- Mais, mais je ne comprends pas.

Walkins s'avance et lui pointe son arme sur lui.

- Et là vous comprenez mieux ?

L'homme lève ses deux mains en l'air.

- D'accord d'accord, mais s'il vous plaît ne me faites rien, ma femme attend un bébé.

Tony se tourne sur Walkins.

- C'est bon, viens.

- Avant on le met dans ton coffre.

- Ça ne sert à rien.

- Au si, cela nous évitera qu'il prévienne les flics trop tôt et nous on aura le temps de disparaître. . .

L'homme interrompt la discussion.

- Pas de problème mais ne me faites rien.

- Dilami, fait lui ses poches pour voir s'il n'a pas de portable.

Tony se retourne sur l'homme et commence la fouille.

- Je suis désolé.

L'homme fronce les sourcils sur ces paroles et comprend que lui aussi n'est qu'un simple otage quand il voit Walkins s'avancer et frapper Tony d'un grand coup de cross dans la nuque.

. . . . . . . . . .

Tony rouvre les yeux.

- Le salaud. Il a dû me mettre dans le coffre ensuite et m'emmener dans ce trou. Mais qu'est-ce qu'il veut de moi.

Il se remet à réfléchir.

- Mais oui, Gio. C'est ce Gio qui voulait me voir. Gio. Qui ça peut être ? Gio, Giovanni. Giovanni ce doit être ça . . .

Ses yeux se ferment de nouveau mais cette fois-ci sans qu'il le décide et juste avant de sombrer de nouveau dans l'inconscient prononce dans un chuchotement.

- Giovanni Spennelli.