Bonjour bonjour !
Chapitre 11 - plus que deuuuuux :O
Rain Igami Productions, Elie Bluebell, Egwene Al' Vere, laptiteanaelle, adalas, shinobu24, Linsy, Nekonya-Myu, Manon de Sercoeur, goldenwolf is sherlocked, NausS, SuperWhoLockAddict, Gargouilles, et les deux Guest anonymes qui se reconnaîtront peut-être, qu'une pluie de chocolat s'abatte sur vous (oui, c'est une drôle d'idée. Mais le chocolat, c'est bon) ! Merci pour vos super reviews :D
Bonne lecture !
Flo'w
Dans l'avion qui me ramène à Londres, je me plonge dans mon palais mental, la présence rassurante de John juste à côté de moi.
Je visite les salles toujours bien rangées, et soudain, j'en ai assez. Ce n'est pas moi. Je ne m'y retrouve pas. Alors je fouille, je sors des informations, je commence à recréer le chaos que je connais par cœur et qui me fait me sentir à nouveau moi-même. Il me faudra des mois pour le remettre en état…
Au détour d'un couloir, je trouve une nouvelle porte. J'entre dans cette pièce qui n'existait pas le mois dernier – John. Tout cet espace est rempli par ce que j'ai accumulé, appris sur lui. Pas seulement les évidences, mais une myriade de détails, qui vont des innombrables nuances de blond et d'or dans ses cheveux à l'éclat de ses yeux quand il sourit, en passant par cette façon qu'il a de se tenir, raide avec les bras ballants, quand il ne sait pas quoi faire.
La longue voiture noire s'arrêta devant le numéro 221B, Baker Street, et Mycroft se retourna vers la banquette arrière.
« J'ai pris l'initiative de prévenir Mrs Hudson, déclara-t-il. J'ai également fait vérifier l'appartement, et placé une petite équipe en surveillance. Ils n'interviendront qu'en cas d'urgence, Watson, c'est à vous de gérer la protection rapprochée de Sherlock, mais tant que le réseau Moriarty n'est pas entièrement démantelé, je préfère en faire trop que pas assez. S'ils détectent un danger, c'est vous qu'ils avertiront en premier.
Sherlock hocha la tête, encore perdu dans ses pensées – il avait passé le trajet le nez collé à la fenêtre, les yeux grands ouverts sur le paysage qui s'assombrissait.
- Très bien. Qui est Mrs Hudson ? demanda John en haussant un sourcil.
- La logeuse de Sherlock, indiqua Mycroft. Autant lui éviter une crise cardiaque en apparaissant sur son perron sans crier gare.
- Certes », rit Watson en ouvrant sa portière.
Les trois hommes sortirent du véhicule, Anthea leur adressant un petit salut de la tête, restant au volant. Mycroft serra la main de John avec un peu plus de force qu'à l'accoutumée, et posa une main sur l'épaule de son frère.
« Bienvenue chez toi, Sherlock, fit-il, un peu grandiloquent, et le cadet leva les yeux au ciel, mais il avait un petit sourire accroché aux lèvres. Essaie de ne pas être trop difficile avec Watson, hmm ?
- Je ne pense pas être capable de faire pire que ce qu'il a déjà vu », répliqua Sherlock en pinçant les lèvres.
Mycroft hocha la tête, l'air de balancer entre l'amusement et une tristesse sourde. Il reprit cependant contenance, redressa son dos et tapota la pointe de son éternel parapluie sur le bitume du trottoir, puis se détourna pour remonter en voiture, laissant John et Sherlock seuls.
L'ancien détective monta les quelques marches du perron et actionna le heurtoir d'une main légèrement fébrile. Presque immédiatement, la porte fut tirée vers l'intérieur, et une petite femme d'un certain âge, à la mise en plis impeccable et au tablier couvert de farine, apparut dans l'encadrement.
« Sherlock ! s'exclama-t-elle, ses yeux humides trahissant l'émotion qu'elle s'efforçait de masquer sous un sourire qui se voulait naturel.
Elle abandonna toute tentative de garder son sang-froid quand Sherlock l'enlaça et la serra contre lui – une larme coula le long de sa joue, l'autre fut absorbée par la veste du détective.
- Oh, Sherlock, dit-elle d'une voix tremblante. Je vais salir ton costume…
- Aucune importance, souffla-t-il en la relâchant, ses vêtements noirs effectivement blanchis.
Elle secoua la tête affectueusement, puis aperçut John.
- Oh ! Tu es toujours aussi impoli… présente-moi donc, le gronda-t-elle gentiment.
- Mrs Hudson, voici le docteur John Watson. Il sera mon colocataire désormais, Mycroft a dû vous prévenir.
La femme acquiesça vivement en serrant la main de John, qui lui adressa un sourire aimable.
- Enchanté, Mrs Hudson, fit-il poliment.
- Je vous en prie, entrez, tous les deux. Je vous ai préparé les lits. Dr Watson, j'espère que la chambre du haut vous conviendra ? Mycroft y a fait livrer des affaires pour vous.
- John, je vous en prie, répliqua le médecin. Et je vous remercie, vous n'êtes pas obligée de tout préparer !
Elle rit doucement tout en les entraînant à l'intérieur.
- C'est juste pour cette fois. Je suis la propriétaire, pas la gouvernante ! »
Sherlock monta lentement les escaliers, John derrière lui. Sa main ne trembla pas lorsqu'il inséra la clé dans la serrure, mais il se raidit légèrement en poussant la porte, et il resta quelques secondes immobile devant l'ouverture, contemplant l'environnement qui lui avait été familier.
Il finit par avancer, et fit lentement le tour de l'appartement, passant ses doigts ici et là, sur le rebord de la cheminée, la table de la cuisine, la tapisserie du couloir. Ses yeux étaient grand ouverts, absorbant chaque détail, et son expression était indéchiffrable. Nostalgie, soulagement et affection se battaient sur son visage, et quand il se retourna vers John, le médecin lui sourit timidement.
Sherlock le rejoignit au milieu du salon, s'arrêta à un pas de lui, hésitant.
« Je… je vais aller dormir, je crois, fit-il en faisant un vague geste en direction de sa chambre, au fond du petit couloir. Mrs Hudson a rempli le réfrigérateur, donc si tu as faim, sers-toi… ta chambre est en haut.
- Je pense qu'une bonne nuit de sommeil ne me fera pas de mal non plus, répondit John en hochant la tête.
Un petit silence incertain s'insinua entre eux alors qu'ils essayaient à la fois de maintenir leurs regards plongés l'un dans l'autre et de détourner les yeux, soudain embarrassés comme des adolescents. John finit par se ressaisir, et pressa brièvement sa main sur le bras de Sherlock.
- Bonne nuit. Réveille-moi si tu as le moindre problème, hein ? »
Sherlock opina, et ils se dirigèrent vers leurs chambres respectives.
Le faible couinement de la porte ne réveilla pas vraiment John, mais il se retourna instinctivement vers l'origine du son, toujours plongé dans le sommeil.
Ce furent le nouveau poids sur le matelas et la chaleur d'un autre corps qui le tirèrent de ses rêves. Il ouvrit les yeux, peinant à distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité.
« … Sherlock ? souffla-t-il en tâtonnant, sa main rencontrant le bras qui se tendait vers lui.
- John, répondit le détective, la voix tremblante. Je n'arrive pas à dormir, murmura-t-il. Chaque fois que je suis sur le point de sombrer, je me réveille en sursaut en croyant qu'on m'anesthésie de force…
Le médecin émit un léger grognement compréhensif, l'esprit encore brumeux.
- … viens là… marmonna-t-il en tirant Sherlock vers lui.
Le détective ne se le fit pas dire deux fois, et s'allongea de tout son long contre John, le drap chiffonné restant coincé entre eux, et passa son bras autour du torse de l'agent secret, nichant sa tête sous son menton. Automatiquement, John l'enlaça, mais il se dégagea une seconde plus tard, tira le drap de sous le corps de Sherlock et se replaça avant de récupérer les couvertures pour les reposer sur eux. Le détective s'accrocha à lui, ses longs membres s'enroulant autour de lui comme une pieuvre.
- John, chuchota-t-il, ses lèvres frôlant le torse nu du médecin.
- Hmm.
- Merci. »
John se réveilla avec la très nette impression que quelque chose n'était pas à sa place, sans réussir à mettre le doigt dessus. Tout avait pourtant l'air normal. Le lit était confortable, la lumière de la fin de matinée était douce, et le corps de Sherlock - oh. Oh. Le corps de Sherlock était pressé contre le sien, dos collé à son torse, et le bras du médecin entourait sa taille.
Déconcentré par le contact chaud de sa paume de main sur le ventre lisse et plat de Sherlock – sous le t-shirt de coton gris clair –, John mit quelques instants à se remémorer comment il s'était retrouvé avec les bras remplis de détective endormi.
Lorsque la raison lui revint péniblement en mémoire, John se figea. Il devait vraiment avoir été mal réveillé pour ne pas se rendre compte que Sherlock Holmes l'avait rejoint dans son lit… Pas que la découverte soit désagréable, à dire vrai, mais John préféra se dégager délicatement de l'étreinte. Sherlock n'était pas encore remis, et qui savait ce qu'il adviendrait lorsque ses émotions retournées sens dessus-dessous reviendraient à leur place ? Le détective ne choisirait certainement pas d'aller passer la nuit dans le lit de l'agent secret qui avait failli l'abattre à bout portant…
John quitta le lit le plus silencieusement possible, enfila un jean et un t-shirt qu'il trouva dans les affaires livrées par les soins de Mycroft, et sortit de la chambre.
Il entamait sa deuxième tasse de thé, vautré devant la télé au son coupé, quand Sherlock descendit les escaliers en se frottant les yeux – vision qui tira un sourire attendri à John.
« La théière n'est pas vide », indiqua-t-il en guise de bonjour, et reçut un vague grognement en guise de réponse.
Une minute plus tard, le détective en pyjama posa un mug fumant sur la table basse et se laissa tomber à côté de John sur le canapé. Il s'avachit, replia ses genoux contre lui, se tortilla et finit par être à moitié allongé, blotti entre deux coussins, les pieds contre la cuisse de John. L'ancien militaire ne put s'empêcher de rire.
« Explique-moi comment tu peux être installé comme ça et ne pas avoir mal au dos, râla-t-il en souriant.
- Mmh ? Certains disent que je suis liquide. Je m'adapte à la forme du contenant, répliqua mollement Sherlock en tendant le bras pour attraper sa tasse.
- Je crois plutôt que tu dois avoir été un chat, dans une vie antérieure. »
John secoua la tête, amusé, et le silence retomba sur eux. Sherlock avait presque fini son thé quand il reprit la parole doucement.
« John.
- Mmh ?
- Pour cette nuit… merci. Je n'ai pas si bien dormi depuis des années – je veux dire, même avant… avant.
John haussa les épaules, tentant de rester naturel.
- A ton service », répondit-il seulement.
Sherlock hocha lentement la tête, et détourna son regard, le laissant vagabonder dans la pièce. John se replongea dans le journal, mais le détective se redressa légèrement. Le médecin leva les yeux quand les pieds nus de Sherlock quittèrent sa cuisse.
« John, recommença celui-ci. Je… Je crois… Je voudrais avoir cette conversation maintenant. Que ce soit fait.
- Quelle conversation ? demanda l'intéressé, mais ses lèvres pincées démentaient la question innocente.
Sherlock lui lança un regard entendu, vaguement agacé.
- Tu sais de quoi je veux parler… Tu m'en veux, n'est-ce pas ?
John soupira, et posa le journal sur la table basse. Soit, ayons cette conversation maintenant.
- Je ne t'en veux pas. Mycroft m'a transmis… ce que tu lui as dit au téléphone.
- Ça ne suffit pas. Ne me mens pas pour m'épargner, John, répliqua Sherlock. J'ai… J'ai besoin d'entendre ça.
L'agent secret serra les dents, et se tourna vers l'autre homme.
- Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Que je n'avais aucune envie que tu me jettes dehors et que tu affrontes Moriarty et Moran seul, quitte à jouer avec la mort ? Que j'aurais pu t'aider, que tu ne serais pas passé à deux doigts d'un putain de court-circuit si tu m'avais laissé rester ? Bordel, Sherlock, tu m'as – tu m'as encouragé à te tuer, martela John avec une grimace douloureuse. J'ai…
Il se cacha le visage dans une main, respira un grand coup, et replongea un regard dur dans les yeux de Sherlock.
- J'ai hésité, tu sais. J'ai vraiment envisagé, pendant un instant, de te coller une balle dans le crâne. Et tu en étais conscient, tu m'aurais laissé faire. Tu étais lucide, à ce moment-là.
- Mais tu ne l'as pas fait, murmura le détective en détournant le regard.
- Non, mais tu ne pouvais pas le savoir ! Tu ne pouvais pas savoir que j'allais dévier au dernier moment ! Tu étais prêt à me laisser te tuer, pour, pour…
John se tut, déglutit difficilement. Incapable de rester en place, il se leva, saisit les tasses vides et alla les poser brutalement dans l'évier. Sherlock le suivit lentement dans la cuisine, mais gardait ses yeux baissés sur ses mains, dont les doigts se nouaient et se dénouaient nerveusement.
- Pour que tu aies la vie sauve, fit-il à voix basse.
- Je… quoi ?
- John, je n'étais peut-être pas en état de faire le meilleur choix, mais je ne supportais pas l'idée de laisser Moriarty te tuer. Fuir avec toi n'avait pas de sens, parce qu'il est plus facile de contrer un ennemi en l'attendant de pied ferme qu'en se cachant et en espérant lui échapper… Et j'aurais eu beaucoup plus de mal à aller jusqu'au bout si tu avais été là – parce que ta présence aurait aggravé mon état… Et honnêtement, la mort ne me faisait pas peur, pourvu que tu survives.
- Regarde-moi, grinça John en s'adossant contre le plan de travail, les bras croisés, et Sherlock releva enfin son regard sur lui, plein d'appréhension. Il y a toujours une autre solution que la mort, affirma-t-il. Tu ne peux pas décider de te sacrifier pour moi –
- Il me semble pourtant que c'est ce que j'ai fait, l'interrompit Sherlock. Comme tu dis, j'étais lucide à ce moment-là. Mais tu ne serais pas parti si tu n'avais pas cru que la machine avait repris le dessus. Je n'avais pas le choix.
- J'étais le connard censé t'assassiner, je suis passé à un cheveu de le faire pour de bon. Pourquoi…
- Pourquoi je choisirais de t'écarter pour t'éviter de te faire tuer ?
John hocha la tête. Les yeux de Sherlock se firent doux, un demi-sourire un peu triste s'accrochant à ses lèvres.
- Jim te l'a dit. Même avant, les gens me prenaient pour une machine. Et quand ça a été réellement le cas… Tu n'as vu en moi que l'humain.
Le silence que John laissa s'installer était assourdissant, et Sherlock reprit la parole en évitant son regard.
- Comment… comment aurais-je pu prendre le risque de te voir mourir, alors que tu m'avais rendu une raison de me battre pour vivre ? »
John retint son souffle, et son cœur hésitait entre s'arrêter et doubler le rythme. Sherlock avait l'air tellement vulnérable, presque apeuré, en le regardant à travers ses longs cils noirs. Le médecin avait terriblement envie de l'enlacer, de la serrer contre lui, de lui dire qu'il lui pardonnerait tout s'il lui en avait vraiment voulu au départ – mais au moment où il décroisa les bras, Sherlock se détourna.
« Attends, s'entendit-il dire en saisissant le poignet du détective.
Sherlock fit volte-face lentement, ses yeux fixés sur la main qui le retenait, puis ils remontèrent sur le visage de John. Celui-ci tira légèrement le détective vers lui.
- Sherlock, je t'ai dit que je ne t'en voulais pas. Je ne peux pas te tenir rancune d'avoir voulu m'épargner… Et j'admets que si j'avais su à ce moment-là que tu faisais semblant, j'aurais insisté. Je ne sais pas quelle solution était la meilleure, et je m'en fous. C'est terminé, maintenant, tu es sain et sauf et c'est tout ce qui compte à mes yeux.
- John… »
Ils étaient tellement proches, tout à coup, le visage de John levé pour plonger son regard bleu dans celui de Sherlock, ses doigts toujours serrés sur le poignet blanc, et bordel, qu'est-ce qu'il attendait ?
L'agent secret leva son autre main jusqu'au visage de Sherlock, effleura sa joue du bout des doigts. Son pouce décrivit lentement la courbe de sa mâchoire, s'arrêta sur son menton. Les yeux incroyables de Sherlock se fermèrent en papillonnant, et la main de John glissa autour de sa nuque, l'attirant à lui.
Leurs lèvres entrèrent en contact timidement, se goûtèrent, farouches et curieuses. Puis Sherlock soupira imperceptiblement, se détendit, et il enlaça John, enroulant ses longs bras autour de ses épaules tandis que les mains du médecin saisissaient sa taille. Il entrouvrit ses lèvres, partagea le souffle de John, puis embrassa sa joue, sa mâchoire, son oreille, et enfouit son visage dans le creux de son cou.
Son nez chatouilla la peau fine, inspirant l'odeur chaude, mélange de thé, de biscuits et d'une note d'aftershave. John resserra son étreinte, sourit, et posa un baiser sur la clavicule de Sherlock, qui dépassait de l'encolure distendue de son t-shirt. Le détective redressa la tête, en prenant son temps pour déposer ses lèvres de ci, de là sur le chemin qu'il traçait sur la peau de John, jusqu'à pouvoir le regarder dans les yeux, et appuyer son front contre le sien. Ses bras se dénouèrent, et il fit courir ses doigts dans les cheveux blonds, sur la nuque, sur les épaules, savourant le contact chaud qui allumait des étincelles sous ses paumes, qui lui faisait enfin ressentir autre chose que du vide, qui désordonnait enfin les battements de son cœur.
« John », murmura-t-il, les yeux brillants, émerveillé par la chaleur qui se répandait dans son corps.
L'ancien militaire sourit, restant immobile sous les explorations du détective, ses mains toujours posées légèrement sur sa taille. Sherlock continua son enquête du corps de John, ses doigts glissant le long des muscles de son torse, dessinant les contours de ses bras. Il l'enlaça à nouveau, se collant à lui. John soupira, le nez dans son cou, ses bras se resserrant sur lui. Il en oublia qu'il était debout pieds nus sur le carrelage froid de la cuisine, tous ses nerfs semblant s'être raccordés aux zones en contact avec Sherlock.
« Je ne crois pas que c'est ce que Mycroft voulait dire par « protection rapprochée », marmonna-t-il, tout juste audible.
Sherlock posa ses lèvres contre sa tempe.
- Qu'il aille au diable. J'ai plus besoin de ça que de ta protection.
John redressa la tête, un sourcil haussé.
- Pas besoin de ma protection ?
- Pas dans l'appartement. Et… Je ne me sens pas prêt à sortir, pour l'instant, admit Sherlock en détournant le regard. J'en ai envie, bien sûr, je meurs d'impatience à l'idée de sillonner Londres à nouveau… Mais je…
L'agent secret posa une main sur sa joue, embrassa l'autre.
- Rien ne presse, Sherlock.
- Promets-moi que tu seras à mes côtés. Juste nous deux, contre le reste du monde.
- Bien sûr que je resterai avec toi. Même si je n'étais pas payé pour, que ce soit clair... Rien ne saurait m'en empêcher.
- Pas même Mycroft ?
- Qu'il aille au diable », conclut John.
Quelqu'un avait demandé du Johnlock ? C'est serviiiii ! Et j'espère que ça vous a plu :D
Un p'tit mot ? :D
à lundi pour l'avant-dernier chapitre !
