Bonjour/Bonsoir à tous.

Me revoilà après un moi ! Etant en vacance, je n'ai pas eu le temps d'allé sur internet, mais voila la suite.

Merci pour vos jolies reviews !

Réponses aux anonyme :

DOM: Merci de me lire toujours ! la réponse à ta question se trouve dans ce chapitre haha ! Bonne lecture à toi :)

Je vous souhaite une bonne lecture !

Bla bla : J'ai acheté un livre Drarry ou plusieurs OS son regroupé à l'intérieur, il est génial. Il vient de la Japan expo. Certaine y sont allé ?


My soul is a pigsty.

Je n'ai jamais cru que le diable était réel.

Mais dieu ne pouvait pas crée quelqu'un d'aussi immonde que toi.

Chapitre 11

- Le concierge… Murmura Harry pour lui-même.

Prit de panique le brun ne sut quoi faire, il jeta un coup d'œil à Malfoy qui avait également tourné la tête vers lui, et en même temps leurs regards se dirigèrent vers le placard sur leur droite. Non…, pensa Harry. Plutôt mourir.

Sans qu'il put faire quoi que se soit, Malfoy lui prit précipitamment le bras et l'entraina à l'entrée du petit placard.

- Hors de question que je rentre dedans avec toi ! Protesta Harry en chuchotant.

- Ferme-la et rentre dans ce putain de placard. Ordonna le blond.

Sans plus attendre, le Serpentard ouvrit la porte et poussa le brun à l'intérieur entrant à son tour.

- Dégage Malf…

Mais Harry ne put finir sa phrase. La main de Malfoy s'était plaquée contre sa bouche ravivant la douleur de son coup quelques instants plus tôt et empêchant toutes négociations possibles. Mon dieu, pensa Harry, il allait étouffer. Son cœur battait à la chamade et une sueur froide glissa le long de son dos lui donnant la chair de poule. Non… Il n'allait pas tenir… En cours, Harry avait bien du mal à tenir, mais làa… Le corps de Malfoy était étroitement serré contre le sien, leurs jambes étaient entremêlées. Harry, le dos plaqué contre le bois de l'armoire avait la tête complètement enfouie dans le cou du blond. Il n'avait jamais remarqué cette différence de taille bon sang ! Le brun commençait vraiment à se sentir mal, il pouvait pour la première fois sentir l'odeur du Serpentard. Le luxe, Malfoy sentait le luxe, une odeur délicieuse, tentatrice. Le genre d'odeur qu'on ne pouvait décrire mais qui restait fixée dans vos cellules. Ce qu'Harry avait redouté se produisit.

- Malfoy…

Il vit le blond sourire et sa tête disparue sous les draps. Ses doigts agrippèrent le matelas. Sa respiration était saccadée, son cœur battait à la chamade, et son corps semblait bruler.

Non ! Non ! Non ! Pas ça ! Pensa Harry. Pas ce rêve, pas maintenant…

Il sentit la langue du blond lécher sa virilité tendue et sa bouche s'ouvrit dans un gémissement muet.

Harry essaya de plaquer son corps au maximum contre le bois tentant vainement de mettre une distance entre lui et le blond. Les images défilaient devant ses yeux le faisant paniquer de plus en plus. Il sentit la température monter d'un coup et s'il ne sortait pas d'ici il allait craquer. Mais où était passé sa putain de colère qu'il ressentait quelques minutes auparavant ? Sa haine qu'il commençait à regretter… Dés l'instant où la distance entre lui et Malfoy avait été réduite à néant, Harry avait perdu la raison. Dès qu'il avait sentit son torse contre le sien, son bassin étroitement serré, sentit son odeur… Voila, là il sombrait vers la folie. Mais c'est quoi ces putains de pensées ! ragea Harry pour lui-même. Le brun débloquait. Il ferma fermement les yeux pensant à autre chose. Il pensa à Blaine et à Neville espérant ressentir cette haine à nouveau, et pensa à la douleur de sa mâchoire et de son estomac, mais il ne réussit qu'a s'embrouiller un peu plus.

Il ne pu s'empêcher de gémir fortement quand Malfoy prit son membre en bouche.

- Putain… Fit-il en levant le bassin.

Le brun serra les poings fortement et encore une fois essaya de se dégager.

- Arrête de bouger bon sang ! S'énerva Malfoy.

Harry se figea n'osant plus bouger d'un centimètre. Là il paniqua pour de bon.

- Je sais que vous êtes là ! Fit la voix de Rusard dans le couloir.

Le griffondor en avait presque oublié le concierge. Il arrêta presque de respirer quand il l'entendit passer devant l'armoire. Dans sa tête il le suppliait de partir au plus vite. Pour son plus grand malheur, il sentit Malfoy se serrer d'avantage contre lui.

Le Serpentard entreprît de lent va- et- vients caressant ses fesses de ses mains. Cette douce torture le rendait fou, tout son corps était tendu, tremblant.

Le brun serra les dents et il put sentir un début d'érection. Si ses yeux n'étaient pas aussi durement fermés on aurait pu apercevoir les larmes perler aux coins de ses yeux émeraudes. Des larmes de honte, de dégout, de colère… Car oui, désormais elle était présente, mais pas contre le blond, contre lui-même. Comment pouvait-il avoir ce genre de pensées ?

Il se mordit la lèvre. Autour de lui, tout n'était qu'obscurité. Il ne voyait rien à part les draps immaculés. Il n'en pouvait déjà plus.

- Plus vite….

Rapidement son pantalon devint étroit. Il se maudissait. Oh oui. Malfoy allait sentir ce qu'il se passait… Il allait le voir et se moquer, peut être même le frapper. Après tout il le méritait. Harry entendit les pas du concierge s'éloigner lentement, mais ils ne pouvaient pas encore bouger. Malfoy se redressa de quelques centimètres faisant glisser son corps contre celui du brun qui écarquilla les yeux. Un gémissement étouffé et surtout incontrôlé franchi ses lèvres, et le blond arrêta tout mouvement. Son érection était désormais bien présente et il était sûr que le Serpentard pouvait la sentir contre sa cuisse. Harry sentit tout son corps se raidir et la honte le prit violement. A cet instant il se détesta. Dehors, Rusard était partit, ils le savaient toust les deux, mais aucun d'eux ne bougea. Malfoy s'était figé dés lors qu'il avait sentit l'érection de Potter contre sa cuisse et entendu le petit gémissement contre sa main... L'envie de rire l'avait alors prist, mais une autre pensée avait traversé son esprit. Potter bandait pour lui. Qui aurait pu imaginer une telle chose ? Dans sa tête il revoyait les images de son rêve, et être ainsi étroitement serré contre cet imbécile de Potter qui en plus était excité, n'était pas bon. Il sourit sadiquement repensant au gémissement de Potter quelques instants auparavant. Il lui avait juste suffit d'un léger frottement… Le blond tendit l'oreille s'assurant que le concierge était bien partit. Malfoy faisant mine de se décaler légèrement frotta sa cuisse contre l'érection du brun. Il sentit la respiration de Potter s'accélérer dangereusement. Sa main toujours plaquée contre sa bouche se desserra légèrement. Malfoy ne put empêcher un sourire de satisfaction. Il avait vraiment envie de s'amuser un peu. Voyons combien de temps le Griffondor allait résister. Harry sentit avec effroi la cuisse du blond presser contre sa virilité tendue. Un autre gémissement à peine audible franchit ses lèvres. Le brun aurait voulu se mordre la lèvre pour s'en empêcher mais la main du Serpentard l'en empêchait. Putain ! Harry bouillait de l'intérieur, il était déchiré entre l'excitation, la honte et la colère. Malfoy était entrain de se foutre de lui, il en était certain ! Mais il n'arrivait pas à faire le moindre mouvement, le brun était totalement figé. Il fallait qu'il sorte, qu'il s'éloigne du diable ! Il avait beaucoup trop chaud, ses mains étaient moites et il détestait ça. Et le plus dur à accepter était que Malfoy était en train de se foutre de lui, l'humilier. Le blond retira sa main. Cette fois s'en fut trop pour Harry, le blond se pressa une nouvelle fois contre lui donnant un léger coup de bassin.

- Merde… Malfoy arrête ça ! Murmura difficilement Harry honteux.

- Arrêter quoi ? Demanda Malfoy l'air innocent. Ca ?

Le blond ondula du bassin en disant ses mots. Harry gémit de honte et n'en pouvant plus il essaya de repousser le Serpentard, mais celui-ci l'en empêcha le plaquant contre le bois de l'armoire.

- Je crois que tu as un problème Potter, fit Malfoy moqueur.

Harry se sentit affreusement faible et mal. Malfoy releva la tête le fixant. Celui-ci avait un sourire en coin plaqué sur son visage. Mal à l'aise, le Griffondor détourna le regard.

- Dégage. Laisse-moi sortir.

- Je ne crois pas non. Ricana le blond.

Harry ragea. Il n'en pouvait plus, il allait exploser et bientôt il ne pourrait plus se contrôler, son envie était beaucoup trop forte et sa frustration allait prendre le dessus.

- Tu avais un marché à me proposer. Murmura le blond au creux de son oreille.

Le brun frissonna fermant les yeux. Calme-toi Harry ! Reprend toi ! C'est Malfoy bon sang ! Mais aucune de ses paroles n'étaient efficaces. Oui il avait un marché, mais maintenant il n'avait plus du tout envie de le faire. Bien qu'il n'en n'eut aucunement envie tout à l'heure. Mais c'était le seul moyen pour… Putain ! Il n'arrivait plus à penser correctement. Il devait le faire pour ses amis, il ne voulait pas tout gâcher ! Une pression sur son érection lui fit ouvrir brusquement les yeux.

- J-je ne veux plus que tu t'en prennes aux autres. Il entendit Malfoy soupirer, mais continua. Prends moi à la place. Mais je t'interdis d'approcher qui que cse soit ! Voila mon marché.

Malfoy le regarda un instant. Il avait l'air vraiment surpris et une lueur passa dans ses yeux.

- Tu t'offres à moi pour tes amis c'est ça ? Répéta Malfoy.

Harry beaucoup trop honteux se rendit compte de l'absurdité de sa demande. Mais qu'il était con ! Pendant un instant il souhaita mourir.

- Qui me dit que tu me suffiras Potter ?

Le Griffondor écarquilla les yeux. Malfoy allait refuser. Normal, se dit-il. Et d'un côté il fut soulagé. Harry inspira, l'air commençait à lui manquer et son érection devenait douloureuse. Il ne répondit rien.

- J'accepte. Fit soudainement Malfoy.

Harry sursauta. Malfoy avait accepté. Il avait accepté… Il tourna lentement la tête vers le blond espérant qu'il se foutait de lui, mais non. Malfoy avait une expression joueuse et sérieuse à la fois. Il n'en revenait pas et se rendit compte de sa connerie. Son cœur rata un battement. Qu'est ce qui lui était passé par la tête ? Si Harry avait réfléchi ne serait ce qu'un peu plus, il était persuadé qu'il aurait trouvé une meilleure option. Mais non bien sûr, faire les choses irréfléchies et avec précipitation était beaucoup mieux. Et maintenant ? Qu'est ce qui se passe ? se demanda le brun. Il était la, coincé dans une armoire avec Malfoy, une érection bien présente et le blond qui se jouait de lui profitant de la situation. D'ailleurs, pourquoi le Serpentard ne s'était pas enfui complètement dégouté ? Il aurait dûut, non ? C'est bien ce que font les hétéros dans ce genre de situation ? Alors pourquoi… Son besoin d'air devint vraiment urgent.

- Maintenant pousse toi ! S'exclama Harry. Il faut que je sorte d'ici.

- Ah oui ? Et pour faire quoi ? Le questionna Malfoy provocateur. T'astiquer le manche en pensant à moi ?

Le blond ricana. Harry lui, écarquilla les yeux et sentit son visage le brûuler. Il commença à repousser Malfoy mais celui-ci le maintenait fermement contre le bois de l'armoire. Prêt à répondre, le Griffondor ouvrit la bouche mais sa Némésis le devança.

- Je crois que j'ai mieux pour toi Potter. Susurra-t-il au creux de son oreille.

- Que…Quoi ?

Harry ne comprit pas du tout l'intention du blond. Que voulait-il dire ? Avait-il l'intention de le frapper ? Oui… ce devait être ça. Quoi d'autre ? Le brun devait vraiment se dégager de l'emprise du Serpentard, il ne voulait vraiment pas être dévisagé. Il regarda par-dessus l'épaule de Malfoy qui se trouvait juste devant la porte. S'il arrivait à le pousser suffisamment fort la porte s'ouvrirait et ils tomberaient à la renverse. Làa Harry pourrait…

- Ahh ! Gémit tout à coup Harry.

Son plan ne connut jamais de fin. La cause ? Une main pressée contre sa virilité tendue. Les yeux écarquillés au maximum, la bouche entre- ouverte et le cœur battant à cent à l'heure Harry perdit le contrôle. Une décharge électrique avait parcouru tout son corps faisant trembler tous ses membres. .Dieu. Malfoy avait sa main… sa main… sa main… Le brun sursauta violemment se rendant compte de la situation.

- Putain dégage ! Malfoy arrête ça et enlève ta putain de main ! S'emporta Harry d'une voix tremblante.

Malgré ses mots et sa volonté, il était incapable d'émettre le moindre mouvement pour se dégager de l'emprise de Malfoy. Il débloquait complètement… Pourquoi faisait-il ça ?

- Shht Potter. Ton corps parle à ta place je n'ai pas besoin de t'entendre geindre. Et je te rappelle que nous avons un marché… N'est ce pas ?

- Tu t'offres à moi pour tes amis c'est ça ? Répéta Malfoy.

- Ca ne fait pas partiet du marché enfoiré ! Répondit le brun en agrippant les épaules de Malfoy tentant de le pousser en vain.

- Vraiment ? Fit Malfoy déçu. Dommage pour toi Potter, mais… Tu n'as aucunement précisé une telle chose. En fait, tu n'as rien précisé de tout…

Harry paniqua. Comment pouvait-il être aussi con ! Il aurait du contrôler un minimum la situation, mais tout revenait à Malfoy désormais, et ça, à cause de sa stupidité. Un autre gémissement, cette fois plus fort franchit ses lèvres. La main du blond remontait lentement le long de sa verge. Sa respiration se fit haletante, et la température trop chaude. Cette main envoyait des ondes de plaisir dans son corps faisant disparaître sa crampe d'estomac. Non… Il ne pouvait pas faire ça… Le brun était entrain de mourir de honte !

- A-arrête…

Pour seule réponse, le blond fit des mouvements plus insistants sur la bosse dure et bien présente que formait son pantalon. Elle faisait de lent va- et- vients insupportables. L'autre main de Malfoy vint se placer sous sa gorge exerçant une pression l'obligeant à respirer de plus en plus fort. Doucement, Harry sentit sa tête le tourner, ses jambes se mettre à trembler et ses yeux le piquer. Il suppliait mentalement Malfoy d'arrêter, de partir loin et le laisser mourir ici.

Le bruit de la fermeture éclair de son jean le fit paniquer. Il n'allait quand même pas…

- Non ! Ne fait pas…ah ! Ça !

Si… La main du blond avait sans aucune douceur empoigné la virilité tendue de Harry qui retint un cri de plaisir. C'était violent, prenant et beaucoup trop intense pour le Griffondor. Celui-ci avait définitivement perdu la raison. Ses mains qui quelques instants auparavant tentait de repousser le blond s'étaient crispées sur ses épaules et se tenaient fortement à lui, s'empêchant de tomber, ses jambes tremblantes ne supportant plus son poids. Un gémissement beaucoup plus fort se fit entendre quand le blond commença de rapides va et vients. Harry rejeta sa tête en arrière qui se cogna durement contre le bois. Des flashs blancs apparurent devant lui. Son corps était parcouru de vagues de plaisir toutes plus intenses les unes que les autres. Il avait oublié son prénom, oublié Malfoy, oublié où il se trouvait, Harry avait tout oublié. Sans s'en rendre compte, il donna lui-même des coups de bassin incitant le Serpentard d'accélérer et de ne surtout pas arrêter. Non… tout mais pas ça. C'était trop bon. Jamais il n'avait ressenti un tel plaisir, jamais. Il était transporté ailleurs, dans un autre monde. C'était comme si son corps n'avait plus aucune consistance, le brun n'était que gémissement, plaisir et frisson. Mais au fond de lui, sa raison qui n'avait aucun contrôle réussit tout de même à se manifester. Oui, les larmes qui commençaient à perler au coin de ses yeux ne pouvaient être que ça. Mais lui-même ne s'en rendit pas compte. Tout ce qui comptait était cette main envoyant de puissantes décharges de plaisir dans tout son corps. Soudain, Harry sentit quelque chose de beaucoup plus fort parcourir son corps et si la main de Malfoy ne s'était pas soudainement plaqué contre sa bouche, son cri de plaisir aurait résonné dans tout le château, c'était chose sûre. Ce fut quelques instants plus tard qu'Harry se libéra dans un râle rauque. Il ferma les yeux tentant de reprendre sa respiration et de contrôler les tremblements dus à son orgasme.

- Eh bien Potter. Fit soudainement la voix de Malfoy. Qui aurait pu croire une telle chose venant de toi…

Harry ouvrit brusquement les yeux. Se fut comme si un voile venait de se lever devant lui. Il ressentit une vive douleur à son flanc et à son bras. Son regard se planta dans celui du Serpentard qui était à quelques centimètres de lui. Aucun son ne put sortir de sa bouche. Le brun crut que son cœur s'était arrêté de battre, mais bien sûr, ce n'était qu'une impression. Il sentit la main de Malfoy se retirer de son caleçon et il s'essuya sur un torchon accroché à l'armoire. Là Harry sentit vivement son visage chauffer. En fait il était tellement choqué qu'il n'arrivait plus à penser ou faire la moindre chose. En voyant la réaction du brun, Malfoy ricana. Il referma la fermeture éclair du jean de Potter et lui jeta un sourire en coin.

- A bientôt Potter. Lança-t-il avant d'ouvrir la porte et de disparaître.

Harry le regarda partir sans rien faire. Lentement, il glissa le long de l'armoire et se retrouva assist, les jambes serrées contre sa poitrine à cause du manque de place. Il resta là, inerte pendant de longues minutes à fixer la porte ouverte devant lui, incapable de faire quoi que ce soit.

Puis tout se remit en marche. Harry fut parcouru d'une vague de sentiments tous différents. La haine, la colère, la culpabilité, la tristesse, l'angoisse, et cette autre chose qu'il n'arrivait à définir. Toute personne normale aurait hurlé, frappéer contre cette armoire, insultant de tous les noms la personne qui aurait été la cause de tout ça. Mais pas Harry. Il n'y arrivait pas. Il se prit la tête entre ses mains tremblantes et respira profondément, et ce qu'il redouta arriva. Les larmes coulèrent d'elles-même ravageant son visage déformé par ses émotions.


Draco, un sourire aux lèvres retournait à son dortoir. Une fierté sans nom coulait dans ses veines. Voir Potter aussi soumis à ses gestes avait été jouissif, le voir impuissant avait fait naître en lui un plaisir malsain, et à peine fut-il sorti de ce placard à balai que des envies plus fortes, s'étaient faites ressentir. Le Serpentard en voulait plus. Son sourire s'agrandit pensant à Potter agenouillé devant lui, ou encore attaché, complètement offert, son corps meurtri de ses mains. Dans ses pensées, Potter le supplierait de continuer, ne montrant aucunes résistances. Il sentit son érection durcir un peu plus. Draco soupira longuement. Il allait falloir s'occuper de ce problème là, il se refusait de se branler comme un pré-pubert de 14 ans.

Arrivé devant sa salle commune, il poussa la lourde porte et entra. La pièce n'était éclairée que par les faibles flammes de la cheminée, produisant des ombres angoissantes à chaque coins de la salle commune. Sans faire de bruit, il avança en direction des grands escaliers, quand son regard se porta sur le grand divan de cuir devant la cheminée. Il recula de quelques pas modifiant sa marche. Draco haussa les sourcils en voyant Theo affalé sur le canapé dormir à poingt ferméer. Ces temps- ci, Theo dormait n' importe où, c'était ridicule, mais c'était Theo. Cet imbécile ne portait qu'un léger bas de pyjama avec un T-shirt, le feu allait bientôt s'éteindre, et la température de la pièce allait chuter. Tout en rageant, Draco enleva sa veste et la balança sur la masse endormie de façon à ce qu'elle recouvre ses bras nus. Le Serpentard n'était pas quelqu'un de gentil, son geste, il ne sut l'expliquer. Simplement, c'était un des siens, ca s'arrêtait la. Il tourna enfin les talons et toujours sans un bruit pénétra dans la chambre plongée dans l'obscurité. Les ronflements de Crabbe résonnaient dans la pièce agaçant le blond. Automatiquement, son regard se dirigea sur le lit voisin du sien. Une lumière blanche venant de sous la couette se faisait voir, et quelques bruits de touche accompagnaient la symphonie de Crabbe. Son sourire réapparut tout à coup. Draco fit glisser son pantalon qu'il récupéra ainsi que son pull et ses chaussettes. Vêtu uniquement de son caleçon qui laissait entrevoir une érection bien en forme, Draco se posta devant le lit d'où provenait la lumière et jeta ses vêtements dessus. Blaise poussa un gémissement horrifié et envoya la couette valser au pied du lit. Le métis ne portait qu'un simple caleçon en guise de pyjama.

La respiration haletante et les yeux écarquillés son visage se tourna précipitamment vers le blond et encore une fois il sursauta.

- Non mais t'es malade putain ! Chuchota-t-il. Merde ! J'ai cru qu'un…

- Qu'un monstre s'était écrasé contre ta couverture ? Le coupa Draco moqueur.

Blaise ouvra et ferma la bouche à plusieurs reprises.

- Exactement ! Finit-il par répondre.

Draco fixa le métis en plissant légèrement ses yeux orageux. Sans s'en rendre compte, sa langue vint lécher sa lèvre supérieure. L'expression du métis se transforma. Celui-ci fit lentement couler son regard sur le torse nu de Draco se délectant de sa perfection. Pouvait-on décrire la perfection ? Pouvait-on décrire ce corps finement musclé à la peau laiteuse qui dégageait une douce odeur de luxe ? Pouvait-on simplement décrire Draco ? Y avait-il les mots pour cela ? Les yeux de Blaise se firent brillants quand ils se posèrent sur l'érection que renfermait son caleçon. A son tour, il se lécha les lèvres. Il avait faim tout à coup, une délicieuse envie de gouter Draco, de se délecter de sa peau si douce, de son plaisir…

Il se redressa envoyant valser son téléphone. Blaise, maintenant à genou se rapprocha au bord du lit, son nez frôlant son torse brulant. Leurs regards se croisèrent à peine quelques secondes, il n'en fallait pas plus. Sans gêne, le métis respira l'odeur de Draco et ses lèvres s'étirèrent. Les ronflements de Crabbe ne s'étaient pas arrêtés et Goyle, seul son père arrivait à le tirer de son sommeil. Theo n'étant pas la, ils ne couraient aucun risque. N'en pouvant plus, Blaise posa ses lèvres sur la poitrine du Serpentard embrassant sa peau. Il avait réellement l'impression que sa peau était sucrée, comme une friandise. Alors il lécha, mordilla, aspira chaque parcelle, laissant un tracé humide. Draco lui ne bougeait pas. A vrai dire il attendait juste que Blaise accélère, car pour lui, tout ça était vraiment inutile et ennuyant, mais il savait que le métis aimait vraiment ça, alors il le laissait et attendait. Quand le métis happa un de ses tétons, un léger frisson parcouru son corps, il s'impatientait et sa virilité devenait douloureuse.

Il exerça une pression sur la tête de Blaise lui faisant comprendre d'accélérer les choses. Levant les yeux au ciel, il fit descendre sa bouche le long de son abdomen et ses mains vinrent caresser son dos légèrement courbé. Il prit un malin plaisir à faire perdre patience au blond, en s'amusant avec le nombril de celui-ci, mais il le rappela à l'ordre en tirant sur une de ses tresses. Sa bouche continua le peu de chemin qui lui restait et se stoppa une fois arrivée à la barrière que formait le caleçon de Draco. Les mains de Blaise toujours dans le dos du blond descendirent lentement et arrivé à la lisière du tissu, le métis le fit glisser le long de ses jambes libérant enfin la virilité du blond gorgée de sang. Blaise déglutit et sentit sa verge durcir à son tour. Cette vision suffisait amplement à lea faire réagir. Il était magnifique. Draco lui n'attendait que la bouche pulpeuse du métis, il ne pensait et n'attendait que ça, alors Blaise posa enfin ses lèvres sur la verge du blond. Il fit dans un premier temps glisser sa langue sur toute sa longueur et étreignit doucement ses bourses de sa main alors que l'autre se positionna sur sa hanche. Blaise sentit le blond frissonner et ne put que sourire. Il sentit les mains de Draco glisser sur sa nuque l'incitant à continuer, ce qu'il fit. Lentement, le métis le prit en bouche.

- Putain ! Murmura Draco.

Blaise entama de lents vas- et- vients, et les yeux clos, se délecta des petits gémissements du Serpentard. Il s'appliquait, faisant monter des vagues de plaisir chez Draco qui comme à chaque fois se laissait aller dans sa bouche. Le métis était foutrement doué pour les fellations, ils le savaient tous les deux, il en était très fier et Draco en profitait. Blaise n'était pas du genre à sucer n'importe qui aussi facilement. Bien sûr, la liste de ses conquêtes était longue, mais avec Draco c'était différent, c'était leur fonctionnement. Il accéléra ses mouvements, massant l'intérieure de sa cuisse, malaxant ses bourses, ses fesses… Au fond, Blaise prenait autant de plaisir que Draco, différemment. Leur deux corps devenaient brulants de plaisir, l'érection du métis était aussi dure que celle du blond à présent et il ne put s'empêcher d'y glisser sa main, sachant très bien que Draco ne s'occupera pas de lui. Ainsi, il entreprit sur lui-même de rapide vas et viens, les calquant au même rythme que sa fellation. Le plaisir montait dangereusement, les électrisant à chaque allers et venues. Leurs gémissements étouffés étaient recouverts par les ronflements de Crabbe qui n'avait toujours pas cessé. Draco donna de lui-même un coup de rein assez durement et gémit un peu plus fort sentant son membre atteindre le fond de Blaise. Celui-ci, surpris, accéléra les mouvements sur sa verge et celle de Draco. Il se sentait venir, et le blond n'en n'était pas loin non plus. Une intense vague de plaisir l'électrisa alors qu'il se déversait dans sa propre main. Son gémissement fut étouffer par la virilité de Draco qui fit basculer sa tête en arrière dans un crie muet, jouissant dans le bouche du métis. Ses mains crispées dans ses cheveux noirs, il souffla longuement reprenant sa respiration, un sourire en coin. Quand à Blaise, il avala son plaisir et prit un mouchoir sous son oreiller pour essuyer sa semence Il souffla à son tour, reprenant une respiration normale et remit en place son caleçon imité par Draco. Celui-ci se pencha vers lui et l'embrassa brièvement. Un « merci » non verbale. Blaise leva les yeux au ciel et sourit, allant chercher sa couette au pied du lit alors que le blond se glissait déjà dans le lit voisin.

- Ou est Theo ? Demanda Blaise en s'allongeant confortablement sous sa couette.

- Il dort en bas.


7 :00 venait de sonner dans le dortoir des Serpentards. Blaise ayant passé une bonne partie de la nuit sur son téléphone remonta la couverture enfouissant sa tête dans son oreiller. Le lit voisin était vide depuis bien longtemps, Draco se levait toujours aux aurores. Il eut un sourire repensant à la veille. En face, Théodore s'était levé et s'étirait de tout son long poussant un grognement pas très masculin. Son bas de pyjama vert fluo descendait légèrement laissant apercevoir son caleçon. Ce n'est qu'en plein milieu de la nuit que le brun avait rejoint son lit, s'étant endormi sur le canapé de la salle commune. Celui-ci vit le métis enfoui sous sa couette et un sourire vint se plaquer sur son visage encore marqué par la fatigue. Le Serpentard regarda les lits de Crabbe et Goyle qui étaient vides depuis quelques minutes, ils étaient sous la douche. Théo avança vers sa victime sur la pointe des pieds ne faisant aucun bruit. Blaise avait sûurement du se rendormir car celui-ci ne bougeait plus et sa respiration était calme et régulière. Une fois devant le lit de Zabini, Théo prit un certain élan et…

- Je ne ferais pas ça si j'étais toi. Fit la voix endormie de Blaise.

Le jeune homme sursauta et se redressa une mine déçue et boudeuse au visage. Il avait été persuadé que le métis s'était rendormi ! Theo souffla mécontent et haussa les sourcils quand la tête de Blaise apparut. Celui-ci plissait les yeux à cause de la lumière trop forte et arborait un sourire amusé.

- Câlin ? Demanda-t-il en levant la couette de sa main.

- Va chier.

Théodore lui tourna le dos et partit en direction de la salle de bain dans une démarche exagérément dramatique ce qui eut pour effet de faire rire le métis. A son tour il s'étira puis se leva jetant un coup d'œil à son téléphone sous son oreiller. Ayant envie d'une cigarette, Blaise fouilla dans sa table de chevet et en sortit son paquet et un briquet. Il enfila un pull épais, alla ouvrir la fenêtre à laquelle il s'adossa et alluma enfin sa cigarette, inspirant longuement. Le Serpentard frissonna sentant l'air frais s'infiltrer dans la pièce. Le froid commençait à arriver, amenant l'hiver avec lui. L'hiver à Poudlard était vraiment magnifique. Le parc et le château recouverts de son manteau blanc était à couper le souffle et Blaise attendait ca avec impatience. Il savait que Théo adorait plus que tout la neige, l'année dernière il se souvint d'y avoir passé presque tout son temps en compagnie du jeune homme. Il sourit à cette pensée. La porte de la salle de bain s'ouvrit et Goyle en sortit habillé, suivi de Grabbe.

- Blaise, si un professeur monte ici, je ne te couvre pas.

- Je pense que je te dénoncerais. Rajouta Goyle en rigolant.

- Merci les mecs, voir notre belle amitié se développer ainsi me fait chaud au cœur.

Le métis tira une dernière fois et écrasa son mégot dans le petit cendrier que Théo lui avait offert pour son anniversaire. « Tiens, tu arrêteras de foutre des cendres partout » Lui avait-il dit en lui tendant le paquet emballé. Il ferma la fenêtre et se dirigea vers la salle de bain en pressant le pas. Blaise prenait son temps au levéer, mais pour ne pas arriver en retard il devait vraiment se dépêcher pour le reste.


Natalia et Emmet entrèrent dans le grand bureau du Docteur Davis. Celui-ci, avec un sourire aimable les invita à s'asseoir sur les deux sièges prévus à cet effet, lui-même prit place face à eux. L'atmosphère de la pièce était quelque peu tendue et Natalia, vêtue d'une élégante robe d'été due à la chaleur de la saison prit la main de son mari dans la sienne. Celui-ci lui sourit tendrement essayant de la rassurer, mais malheureusement cela ne suffit pas à effacer la peur qui se lisait sur leur deux visages. Les yeux bleus de la jeune femme brillaient, reflétant son inquiétude. Le docteur Davis se racla la gorge, il passa une main dans ses cheveux noirs retirant quelques mèches gênantes qui tombaient sur son visage.

- Mr. et Mme. Payne, commença le docteur. Comme vous le savez, nous avons entreprit de nombreux examens sur votre fils, Liam. Tout avait l'air correct.

Quand le Docteur Davis vit une lueur de soulagement dans le regard de Natalia, il reprit aussitôt.

- Du moins c'est ce que nous pensions au premier regard. Rajouta-t-il en se levant.

- Comment ça ? Demanda précipitamment la jeune femme.

Davis contourna son bureau et sortit deux radios d'une grande enveloppe cartonnée sous les yeux inquiets des deux parents. Il accrocha dans un premier temps une des deux radios sur une plateforme qui s'éclaira.

- Voici une radio de poumons tout à fait normal et en bonne santé. Maintenant, continua t-il en accrochant la deuxième radio juste à côté de la première. Veuillez la comparer avec celle de votre fils.

Emmet et Natalia fixèrent les deux radios sans ciller. La jeune femme serra d'avantage la main d'Emmet qui sentit une grande angoisse le traverser.

- Comme vous pouvez le constatez, il y a une légère différence. Légère mais importante.

Les parents hochèrent la tête l'incitant à continuer, leurs visages emplis d'inquiétude et d'incompréhension.

- Ici, Fit Davis en pointant son doigt sur une partie de la radio. Ce sont les alvéoles. Elles sont normalement invisibles sur une radio comme vous pouvez le voir sur celle-ci.-Il désigna la première- Ce qui n'est pas le cas pour celle de Liam. On peut les distinguer car elles sont ressortiest beaucoup plus claires sur la radio. Ce phénomène est dûu aux globules blancs et au plasma qui viennent les remplirent pour une raison qui nous est inconnue.

- Qu'est ce que ca implique ? Questionna Natalia la voix rauque.

- Comme vous le savez, les alvéoles sont des poches d'air par lesquelles l'oxygène est transféré par le sang. Elles nous sont donc indispensables. Le problème est que si le plasma y reste trop longtemps, les plaquettes risquent de se solidifier et de laisser des lésions qui empiéteront sur la fonction des alvéoles. Mais s'il vous plait, rajouta t-il voyant les larmes se former aux coins des yeux de la jeune femme. Ne vous inquiétez pas pour le moment, les lésions ne sont pas graves et n'empiètent pas sur les poches d'airs.

- Comment ça pour le moment ? Il faut lui donner un traitement pour que cela ne se reproduise plus ! S'emporta Emmet.

Le docteur resta un instant silencieux et vint se rasseoir sur son fauteuil. Pendant un instant il chercha ses mots, et le silence commençait à faire monter la panique chez les deux parents.

- Docteur ?

- Nous pensons…Hésita t-il. Nous pensons que Liam est atteint d'une Fibrose Pulmonaire.

- Fibrose Pulmonaire ? Répéta lentement Natalia dans un souffle.

De sa main libre, Natalia essuya une larme qui venait de couler sur sa joue. A ses côtés, Emmet sentit son cœur s'accélérer et sa gorge le serrer. Tous deux n'avaient aucune idée de ce qu'était cette maladie, ce qui rendait la chose encore plus insupportable.

- La Fibrose Pulmonaire est une maladie assez rare et compliquée qui affecte l'interstice. L'interstice est une membrane permettant à l'oxygène de passer dans le sang et au dioxyde de carbone d'être expédié. La fibrose affecte cette membrane la rendant plus épaisse réduisant la capacité des poumons à enrichir le sang en oxygène et à évacuer le dioxyde de carbone.

- Comment pouvez-vous affirmer que Liam est atteint de cette maladie ! Demanda brusquement Emmet.

- Il y aà plusieurs symptômes liés à cette maladie, un en particulier qui n'apparait que lorsque qu'une Fibrose pulmonaire est déclarée.

Le docteur montra du doigt la radio de Liam pour illustrer ses propos.

- Les alvéoles… Murmura Natalia pour elle-même.

- QuelsQu'elles sont les autres symptômes ?

- Liam commencera à s'essouffler beaucoup plus vite lors d'un effort, perdra son endurance et une fatigue inhabituelle pourra apparaitre. Cela dépend des patients, mais il arrive qu'une perte d'appétit advienne entrainant une perte de poids. Le système immunitaire de ses poumons sera déréglé et donc très fragile. Peu à peu, Liam s'essoufflera pour des choses banal comme marcher, manger ou simplement en se reposant. Des crises respiratoires pourront apparaître. Au début elles ne seront pas dangereuses mais par la suite il faudra être vigilant. Il pourra également ressentir des douleurs à la poitrine au début légères mais qui s'aggraveront avec le temps.

Il fit une pause et serra les dents voyant les deux parents devant lui. Les yeux du père commençaient à briller, ce qui rendait les choses beaucoup plus difficiles pour Davis.

- Nous entrons dans la partie la plus grave. Il y aura un moment où respirer correctement sera devenu difficile. L'infection dans les alvéoles et dans l'interstice aura augmenté et en sera la cause. Le sang transportera de moins en moins le dioxygène, ce qui affaiblira son corps rendant ses mouvements limités. La phase terminale de la maladie est appelé Fibrose Pulmonaire idiopathique.

- Quel est le traitement à suivre ? Combien de temps cela prendra-t-il ? Demanda Emmet la voix tremblante.

Mais il n'eut aucunes réponses. Davis était resté silencieux se pinçant les lèvres. Son regard se baissa soudainement.

- Quel est le traitement Docteur ? Répéta Natalia d'une voix apeurée tout en reniflant.

Désormais, elle ne retenait plus ses larmes qui ravageaient son visage. Sa main tremblante tenait toujours fermement celle de son mari qui peu à peu s'effondrait.

- A l'heure actuelle, aucun traitement n'a été découvert. Je suis désolé…

Natalia qui jusqu'à présent était restée silencieuse ne put empêcher un sanglot qui résonna douloureusement dans la pièce. Elle se recroquevilla sur elle-même et enfouit sa tête dans ses mains pleurant sans retenue. Emmet à ses côtés ferma fortement les yeux espérant se réveiller d'un horrible cauchemar en les rouvrant, mais malheureusement la réalité le reprit. Il serra sa femme dans ses bras ne pouvant empêcher ses larmes à son tour.

- Ecoutez…Fit désespérément le docteur Davis. Comme je l'ai dit, la progression de la maladie dépend du patient, il est très possible que les autres symptômes ne se manifestent qu'a l'âge adulte. Rien n'est sûr, c'est pour ça qu'il faut agir vite en commençant à étudier les différentes possibilités de traitements qui pourront ralentir la maladie de Liam.


Fibrose Pulmonaire.

Maladie rare et orpheline.

Dérèglement du système immunitaire des poumons.

Perte d'appétit, d'endurance, de poids.

Fatigue, essoufflement lors d'un effort ou simplement en mangeant, parlant, ou en se reposant.

Douleur à la poitrine, respiration difficile.

Etouffement.

Impossibilité de se déplacer.

Phase terminale : Fibrose Pulmonaire idiopathique.

Liam, assit sur son lit regardait douloureusement la feuille qu'il tenait dans ses mains et pris un surligneur posé sur sa table de chevet. La main tremblante, il surligna la deuxième ligne. Voila, Il en arrivait à la deuxième étape.

Fatigue, essoufflement lors d'un effort ou simplement en mangeant, parlant, ou en se reposant

Tout au long de l'année précédente, Liam avait eu beaucoup d'espoir concernant sa maladie. Les symptômes s'étaient arrêtés et n'évoluaient plus, mais il fallait se rendre à l'évidence. La maladie prenait simplement son temps, ralentiet par ses médicaments. Et c'était très bien comme ça, pensa-t-il, car il fallait l'avouer, Liam avait peur. A vrai dire il était terrifié. Chaque fois qu'il y pensait il se laissait gagner par ses peurs, ce pourquoi, il se leva brusquement et rangea précipitamment cette feuille de malheur dans un tiroir de sa table de chevet. Ne pas y penser, surtout pas, c'est ce que Zayn lui répétait. « N'y pense pas une seule seconde et profite. ». Le Serdaigle inspira fortement et se força à sourire. Il attrapa son sac et partit rejoindre les autres dans la salle commune. Il salua Luna et Sally qui l'attendait près de la porte avec Roger, et ensemble ils partirent pour prendre leur petit déjeuner. Quand Liam pénétra dans la grande salle à manger son regard se dirigea automatiquement vers le fond, la où était assis son cousin et ses amis. Zayn discutait avec Draco Malfoy assis à sa droite mais comme s'il avait sentit la présence de Liam, il tourna la tête vers lui. Le Serdaigle lui sourit. C'était comme ça qu'ils se disaient bonjour. En retour, Zayn lui sourit discrètement mais sincèrement et cela suffit à rassurer Liam. Celui-ci se détourna et imita les autres qui se servait gracieusement, mais Liam réprima une grimace, il n'avait pas vraiment faim.

« Force toi ! ».

Il sursauta légèrement quand la voix de Zayn résonna dans sa tête et il ne put qu'obéir. Il remplit son plateau et suivit les trois autres à leur table habituelle. Une fois attablé, Liam jeta un coup d'œil à la grande table à sa gauche. Celle des Griffondor, la plus bruyante évidement. Il vit le grand rouquin nommé Ron Weasley parler énergiquement à Hermione faisant de grand geste sa fourchette à la main. Il sourit à cette vision mais fronça les sourcils voyant qu'Harry n'était pas là. Il ne ratait pas souvent les repas pourtant. Il haussa les épaules, après tout il était peut être simplement fatigué et souhaitait dormir un peu plus. Liam fixa son assiette se disant qu'il avait peut être un peu abusé sur la quantité. Au final, il réussit à engloutir deux toasts et un thé, ce qui n'était pas mal du tout.


Blaine, adossé contre le mur d'un couloir ne comprenait pas ce qu'il venait de ce passé. Louis Tomlinson, un Serpentard de sa classe l'avait accosté alors qu'il se rendait au self et lui avait simplement dit « Le marché est annulé. » avec un sourire qui sonnait faux et était parti. Le Serdaigle, complètement perdu par ses mots l'avait regardé partir la bouche ouverte. Comment ça le marché était annulé ? Blaine s'était mit à paniquer pensant que Malfoy avait su qu'il avait tout raconté à Harry et prévoyait d'afficher les photos. Une sueur froide avait glissé le long de son dos. Peut être était-elle déjà affichée… Il s'était donc adossé contre le mur et tentait désormais de se calmer. Harry…Harry lui avait dit qu'il réglerait cette histoire, mais l'avait-il fait ? Avait-il parlé au Serpentard ? Il lui fallait des réponses, et surtout s'assurer qu'Harry allait bien.

- Blaine ?

Celui-ci sursauta et releva la tête vers la voix. Son cœur s'accéléra. Le brun se tenait devant lui, la mine affreuse. Des cernes visibles entouraient ses yeux verts fatigués, et son teint paraissait plus pâle qu'à l'ordinaire.

- Harry ! Tu vas bien ?

- hm, oui tout vas bien. Répondit-il en fronçant les sourcils.

- Louis est venu me parler ! Est-ce que tu as fait quelque chose ? Tu as parlé à Malfoy ? S'emporta-t-il totalement paniqué.

- Calme-Toi ! Fit Harry fermement.

Le Griffondor soupira. Après tout c'était normal que le Serdaigle soit inquiet.

- Ecoute, ne t'en fait pas, cette histoire est réglée, Malfoy ne t'approchera plus.

- Comment… Qu'est ce que tu lui as dit ? Ce n'est pas dans ses habitudes de…

- Maintenant si ! Le coupa Harry, las. N'en parlons plus.

Harry commença à partir pour rejoindre son premier cours mais Blaine lui attrapa le poignet. Sentant la colère monter, le brun se retourna vivement et arracha sa main de l'emprise du Serdaigle.

- Qu'est ce que tu lui as dit Harry ? Répéta Blaine inquiet.

- Ca ne te regarde pas. Oublions ça s'il te plait.

- Non ! Ecoute, je m'inquiète pour toi. Si tu as réussit à régler ca c'est qu'il t'a sûrement demandé quelque chose en…

- C'est MON problème ! Cria Harry.

Blaine recula d'un pas les yeux écarquillés et n'osa répondre quoi que se soit. Le Griffondor le regardait une expression colérique sur son visage qui ne lui ressemblait pas. Harry tourna les talons et partit d'un pas pressé sans se retourner. Ce n'est pas Harry… Pensa Blaine.


- Dépêche-toi Ron ! S'impatienta Hermione. Tout le monde t'attend !

Le rouquin regarda autour de lui et put effectivement voir que tout le monde avait finit de manger sauf lui. Il leva les yeux au ciel et fourra le reste de son toast dans sa bouche avant de se lever.

- 'Oila ch'ai fini ! Fit-il fier de lui, la bouche pleine.

Il prit son sac, et suivit les autres qui sortaient de la grande salle, Hermione à ses côtés. Celle-ci avait inhabituellement coiffé ses cheveux et fait un effort vestimentaire, Ron l'avait tout de suite remarqué lorsqu'il était descendu à la salle commune, mais comme d'habitude il n'avait rien dit. Ses cheveux habituellement frisés en masse étaient un peu plus lisses et ordonnés, quant à ses vêtements, elle ne portait pas ses vieux sous pull mais un joli top légèrement décolleté. Aujourd'hui, Hermione était belle. Pas qu'elle ne le soit pas habituellement, pensa Ron, mais aujourd'hui plus que les autres jours.

- On se voit au déjeuner. Fit Hermione en souriant.

Le rouquin lui sourit et hocha la tête la regardant partir avec Katie, Dean et Seamus. A ses côtés Azza et Lavande discutait du devoir d'anglais de McGonagal qu'ils allaient devoir supporter deux heures ce matin.

- Ou est Harry ? Demanda Lavande. Il t'a bien dit qu'il venait ?

- Ouais. Répondit Ron qui s'arrêta devant la salle de classe.

- Il va être en retard…

Lavande regardait à droite et à gauche tentant d'apercevoir le brun, mais personne n'apparut. La jeune fille avait tendance à s'inquiéter pour n'importe quoi, mais elle était comme ça.

- Le voila ! Remarqua calmement Azza.

La jeune fille et le rouquin se tournèrent et purent effectivement voir Harry avancer vers eux d'un pas pressé. Quand le Griffondor fut à leur hauteur, ils purent remarquer sa mine anormalement fatiguée.

- Je pensais que tu ne viendrais pas. Confessa la jeune fille en lui souriant.

- Eh bien, je suis là.

Le brun s'adossa contre le mur aux côtés de Ron sans prendre le temps de saluer Azza et le rouquin. Celui-ci échangea un regard avec Lavande et Azza. Harry n'était pas de bonne humeur. Il ferma les yeux quelques secondes mais le regretta aussitôt. Voila pourquoi il n'avait pas fermé l'œil de la nuit. Car à chaque fois qu'il fermait les yeux, il se retrouvait dans ce placard. Pas une fois il ne s'était laissé emporter par le sommeil. A cet instant, s'il fallait décrire ce qu'Harry ressentait, il en serait incapable. Trop de choses le submergeaient.

Dans un premier temps, la honte, elle ne le quittait pas, lui faisant rappeler à quel point il était écœurant, et avec elle vint le dégout. La colère, contre lui-même. Sa haine, envers Malfoy, et la culpabilité. Après que Malfoy soit partit de cette armoire, Harry qui avait glissé le long du bois, était resté plus d'une demi-heure inerte, sans bouger. Une demi-heure qui lui avait paru durée une éternité. Il n'arrivait pas à ressentir la moindre chose. C'était comme si à l'intérieure le vide s'était installé, comme si Malfoy lui avait arraché son âme et s'en était allé avec. N'ayant pas la force et le courage de sortir, Harry s'était allumé sa cigarette toujours recroquevillé dans ce placard s'étouffant avec sa propre fumée.

Lentement et toujours sans aucun ressentit, le brun était retourné à son dortoir. Il avait l'air complètement vide, comme s'il n'était qu'une marionnette sans vie, son visage n'exprimait rien malgré ses yeux rougis. Après s'être déshabillé, il s'était glissé sous les draps sans aucun bruit et s'était mit à fixer le plafond. De longues et pénibles heures passèrent sans qu'Harry ne puisse fermer les yeux. Le plus dur fut quand enfin, il ressentit quelque chose. Quand son cœur s'était douloureusement serré dans sa poitrine et qu'il prenait enfin conscience de la situation. Vint ensuite la honte. Jamais il ne s'était sentit aussi honteux de sa vie. S'ensuivit la colère, et jusqu'à maintenant, elle n'avait toujours pas disparue. Il s'était laissé faire, il avait laissé le diable l'envoûter et il se détestait pour ca. A vrai dire, il se dégoutait. Avoir fait ça avec Malfoy… Celui pour qui sa haine était aussi dévouée. Il ressentit un frisson. Il aurait tellement voulu hurler sa rage… Extérioriser ce qu'il ressentait. Car il ne savait pas s'il réussirait à contenir de flot de sentiments en lui. Une chose était sûre, il le détestait, oh oui… il le haïssait.

Comment avait-il pu faire une chose pareille ? Comment LUI avait-il pu se sentir exciter dans une telle situation… Comment pouvait-il le trouver attirant ? Trop de questions. Beaucoup trop… Mais Harry avait besoin de comprendre ce qu'il se passait, savoir ce qui lui arrivait. Pendant un moment, l'angoisse lui avait violemment tordu le ventre. Malfoy allait-il raconter ce qu'il s'était passé à ses amis ? Allait-il l'humilier devant tout le lycée ? Il ne pouvait que prier pour que ce ne soit pas le cas. Ses pensées s'étaient par la suite détournées et une question ne cessait de revenir dans son esprit encore et encore. Pourquoi Malfoy avait-il fait ça ? Etait-il gay ? Avait -il eu seulement l'intention de l'humilier ? Oui évidemment. Pour quelles autres raisons sinon ? Et puis le plus douloureux et honteux fut de s'avouer qu'Harry n'avait pu le repousser. Il se détestait de n'avoir pu le faire. Détestait d'avoir tant aimé…

Comment avait-il pu jouir de la main du blond ? De quelqu'un qu'il détestait au point de le voir souffrir dans d'affreuses conditions ? Comment avait-il pu aimer ça…

Se faire manipuler d'une façon aussi malsaine… Il avait aimé, il devait se rendre à l'évidence. N'importe qui aurait aimé n'est ce pas ? Le problème était que c'était Malfoy et qu'il avait apprécié plus qu'il ne le fallait. Le brun savait une chose, il n'avait jamais ressentit ça pour quelqu'un.

Quand la lumière du soleil caché sous d'épais nuages avait commencé à éclairer la pièce, Harry avait sentit toute sa nuit éveillée lui retomber dessus, une grande fatigue l'avait prit et il devait combattre contre ses paupières lourdes. Ne pas dormir… Ne pas dormir…

Les mains tremblantes, Harry rabattu la couverture sur sa tête et se mordit violemment la langue. La douleur l'aidera à resté éveiller une heure… deux…trois… Au bout de la quatrième Harry se sentit soulagé d'entendre le réveil de Ron résonner dans la pièce. Ce fut les pires moments de sa nuit. Rester éveillé alors que la fatigue était présente se révélait beaucoup plus difficile. Sa langue meurtrie n'avait pas suffit, bien que le sang avait quelque fois emplie sa bouche. Alors Harry avait commencé à gratter son flanc, là où se trouvaient les initiales de sa Némésis. Quand une fois de plus le sang avait commencé à couler doucement, il s'était arrêté. Il avait mal, oh oui il avait mal et cela suffit à le garder éveillé. La douleur physique contre la douleur psychique, c'était un combat qui ne faisait aucun doute sur le vainqueur. Après tout, les douleurs physiques cicatrisaient, n'est ce pas ? Harry avait entendu Ron grogner avant de se lever et se diriger d'un pas lourd vers la salle de bain bientôt suivi des trois autres garçons. Le brun resta seul pendant près d'un quart d'heure avant d'entendre à nouveau le rouquin qui sortait de la douche. Celui-ci s'était approché du lit d'Harry qui toujours enfoui sous sa couette n'avait pas bougé d'un centimètre.

- Harry ? Tu vas louper le petit déjeuner si tu ne te lèves pas. Avait murmuré Ron doucement.

- Je vous rejoins après, je n'ai pas faim.

La voix d'Harry était rauque et faible, et Ron cru qu'il était malade, mais ne dit rien et laissa son ami se reposer, tout de même inquiet. Quand Dean, Azza et Neville sortirent de la salle d'eau, Ron leur expliqua de laisser Harry tranquille et qu'il les rejoindrait plus tard. Harry remerciât mentalement Ron d'être aussi compréhensif. Le goût qu'il avait dans sa bouche qui était pâteuse était tout bonnement horrible. Le sang, séché depuis quelques heures et épaissit. Sa langue avait quelque peu gonflé et lui faisait mal, mais c'était supportable.

Ce fut quelques minutes plus tard que la pièce redevint calme, Dean avait du empêcher Azza qui avait l'intention de se glisser sous la couette d'Harry pour on ne sait qu'elle raison. « Je voulais juste un câlin ! » S'était-il justifié alors qu'il sortait de la pièce. Le prétendu malade eut un micro sourire en entendant cela et il sentit une petite chaleur dans son cœur. Il avait de véritables amis maintenant, et il ferait tout pour les garder. Cette pensée le fit soudain penser au marché qu'il avait conclu avec Malfoy. « Tu t'offres à moi pour tes amis c'est ça ? ». Il ne regrettait pas, mais sentit sa douce colère au fond de lui qui menaçait d'exploser à tout moment. N'en pouvait plus de rester allongé, Harry se leva en grimaçant légèrement. La blessure à son flanc le lançait mais encore une fois c'était une douleur qu'il pouvait ignorer. Ses membres étaient engourdis d'être restés dans la même position durant de longues heures. Il frissonna légèrement en quittant la chaleur de son lit. Il se baissa et fouilla dans son sac qu'il n'avait pas totalement défait et en sortit un gros pull épais de Sirius qu'il enfila. Il y avait l'odeur se son parrain dessus et tout à coup, il désirait le voir et être entouré de ses bras. Il inspira fortement et s'étira faisant craquer quelques articulations.

Harry sortit son paquet de cigarettes de son jean de la veille et se dirigea vers l'unique fenêtre de la pièce. Il savait que c'était risqué et que si quelqu'un montait il serait sanctionné mais il en avait trop envie et n'avait pas le courage de descendre. D'une main il ouvra la fenêtre et s'adossa contre le rebord de celle-ci allumant sa tige de nicotine. L'air devenait de plus en plus frais, introduisant lentement l'hiver qui approchait. Son corps se détendit alors qu'il inspirait de grosses bouffées recrachant la fumée. Néanmoins, sa colère, elle, ne partait pas. Elle restait fidèle tout comme ce sentiment de honte. Après une deuxième cigarette, Harry se décida à bouger. Malgré son humeur il devait aller en cours. Si Malfoy ne le voyait pas, il penserait de lui que ce n'était qu'un faible, et il ne l'était pas. Quand l'eau chaude coula le long de son corps, Harry soupira de bien être. Le sang séché partit en un rien de temps ne laissant que les marques qui s'étaient rouvertes. Harry rinça également sa bouche recrachant l'eau devenu rouge. Le brun se lava énergiquement faisant mousser tout son corps. Contrairement à ce que certains auraient pu penser, le Griffondor ne se sentait pas sale ou une autre connerie du même genre. Non, il ne ressentait pas ça. Harry sortit de la salle d'eau propre et habillé il n'avait pu dissimuler les horribles cernes noir qui entouraient ses yeux verts, le fond de teint ne pouvait malheureusement pas faire de miracles.

- A tout à l'heure Draco !

Harry ouvrit subitement les yeux sentant son estomac de contracter, sa honte et sa colère remonter en un clin d'œil. La voix de Pansy avait sonné comme une alarme dans sa tête. Les Serpentards étaient derrières eux. Harry se retourna dos à eux, ne voulant pas risquer de croiser son regard. Les mains tremblantes, il serra la lanière de son sac qui reposait sur son épaule et à ce même instant, le professeur McGonagall arriva en ouvrant la salle. Les élèves entrèrent dans un brouhaha faisant crier la vielle professeure. Harry s'assit à sa place habituelle aux côtés de Ron qui n'osait pas engagé la conversation. Tendu au maximum, Harry resta les deux heures d'Anglais le regard rivé devant lui ne voulant pas risquer de croiser celui du blond. Il ne savait pas ce qu'il pourrait ce produire à ce moment la, s'il pourrait contrôler son envie de le frapper. Mais le savoir dans la même pièce que lui suffisait à le faire trembler. De rage peut être, de colère ou de honte. C'est ainsi que commença son calvaire.

La porte qui menait au fond était ouverte.


Merci de m'avoir lu, je vous souhaite de bonne vacances !