Hello ! Eh non, je ne suis pas morte. Eh oui, vous attendez depuis deux mois, je sais, je suis impardonnable, ne m'en voulez pas trop ! Des déménagements dans tous les sens et une recherche de boulot qui n'en finit pas ont rendu ces derniers temps bien compliqués. Mais ça devrait aller (un peu) mieux.
Dans ce chapitre, vous devriez voir arriver certains développements qui, hélas, annonceront la fin prochaine de cette fic ... Mais j'arriverai quand même bien à vous mitonner encore deux ou trois autres chapitres !
Les désabusés
Chapitre 11 :
— Je pense que si on veut que tout se passe bien, il faudrait que je récupère le numéro du gérant du restaurant, suggéra Pansy. Peut-être que si je passais le voir la veille, après la fermeture ...
Ah, mais qu'est-ce qu'elle allait encore lui sortir, celle-là ? Ron soupira un grand coup et se retint pour ne pas taper du poing sur la table.
— Bon écoute, Parkinson, là on est à J-2, ça fait trois semaines qu'on est sur ce coup alors on n'a pas intérêt à se rater ! Faut que ce soit parfait ! Alors t'es mignonne, tu ranges tes idées débiles dans ta petite tête et on passe à autre chose.
— Ce que tu peux être rabat-joie, Weasley ... répondit Pansy en haussant les épaules.
— Et toi tête-à-claques.
— Je te rappelle quand même qu'à la base, l'idée d'infiltrer ce resto vient de moi.
— Je ne dis pas le contraire.
— Alors arrête de dire que toutes mes idées sont débiles ! s'insurgea Pansy.
— Bon, très bien, dit Ron d'un ton résigné. Je retire ce que j'ai dit. On peut avancer maintenant ?
— Mouais.
En ce 12 février, les deux malfaiteurs s'étaient retrouvés chez Pansy et échafaudaient leur plan de bataille dans la cuisine. Des piles de parchemins et de plumes cassées encombraient la table, un sac de Bombabouses fraîches reposait sur le plan de travail, et la bouilloire était sur le feu pour assurer un approvisionnement constant en Earl Grey bien chaud.
— Il faut que ce soit une apothéose, cette Saint-Valentin, insista Ron.
Pansy approuva d'un hochement de tête, attrapa la Gazette du Sorcier qui traînait sur un coin de la table et se mit à feuilleter le journal.
— Tiens à propos, fit-elle tout en parcourant la page 6, toutes ces histoires, ça me fait penser ... L'autre jour, ma vieille amie Daphné Greengrass m'a passé un coup de feu pour prendre des nouvelles, j'en ai profité pour faire le plein de potins. Elle a toujours été bien renseignée.
— Ah oui ? répondit Ron sans grand enthousiasme.
— Tu savais par exemple que cette pimbêche de Cho Chang avait réussi à mettre le grappin sur Olivier Dubois ?
— Sérieux ? Non, je savais pas. Décidément, elle a un truc pour les joueurs de Quidditch, celle-là.
— Elle m'a toujours exaspérée, soupira Pansy en tournant la page. Et ton pote Londubat, il paraît que ça n'a pas tenu son histoire avec la petite Poufsouffle, Abbot ?
— Oh non, mais c'est de l'histoire ancienne ça, même moi j'étais au courant. Cela dit, les connaissant je suis sûr que ce n'est qu'une passade, j'ai parié avec Ginny qu'ils se remettraient ensemble avant l'été prochain. Enfin, sauf si tu as des vues sur lui, ajouta Ron en ricanant.
Pansy leva les yeux au ciel.
— Ne me donne pas de cauchemars, Weasley, tu veux ? Je croyais que tu n'étais pas intéressé par les ragots, de toute façon.
Ron haussa les épaules.
— Tant qu'à faire ... ça pourrait nous être utile pour après-demain, on ne sait jamais. Mais je suis plutôt content que Neville ne fasse pas partie de nos cibles, par exemple.
— Très charitable, Weasley. Heureusement que je n'ai pas ce genre de scrupules à deux Noises. Typiquement, si par hasard on tombait sur Blaise Zabini et sa nouvelle grue, ça ne me causerait aucun souci qu'on ruine leur soirée.
— Pourquoi, c'est qui cette fille ?
— Romilda Vane ! s'exclama Pansy d'un ton outré. Tu te rends compte ? Cette déception ! Blaise a toujours été tellement exigeant, je croyais qu'il finirait par nous ramener une riche héritière exotique ou une star d'Hollywood, quelque chose comme ça. Et au lieu de ça, une garce de bas étage comme Romilda Vane ? Franchement, ça me débecte.
Ron fit la grimace et se leva pour aller prendre une bière dans le frigidaire.
— Ne me parle pas d'elle, Parkinson ! Cette fille, c'est un de mes pires souvenirs. Non seulement c'est la plus grande honte de ma vie, mais à cause d'elle j'ai failli mourir empoisonné ! À propos, ça n'est pas impossible qu'elle ait fait prendre un filtre d'amour à Zabini, la connaissant.
— Tu crois ? Il faudra que j'en parle à Daphné, elle pourra vérifier ...
Pansy continua à lire la Gazette en silence tandis que Ron sirotait sa bière. Au bout de quelques instants, Ron se décida à poser une question.
— Et Greengrass ne t'aurait pas donné d'info sur Lavande Brown, par hasard ?
Levant les yeux de son journal, Pansy eut un sourire narquois.
— Non Weasley, pourquoi ? Un accès de nostalgie ? C'est vrai que vous étiez sacrément vissés l'un à l'autre, à une époque ...
Les oreilles de Ron se mettant à rougir dangereusement, et il se passa nerveusement la main dans les cheveux pour donner le change.
— Pff, non, je m'en fiche pas mal. C'est juste pour savoir.
— Si tu le dis, répondit Pansy. Tu fais bien ce que tu veux, tu sais. On n'a jamais dit qu'on était exclusifs.
Ron regarda Pansy avec des yeux écarquillés.
— On n'a surtout jamais dit qu'on était ensemble, précisa-t-il d'un ton sec.
— Encore heureux ! approuva Pansy en repliant son journal. Bon, on s'y remet ?
« La Splendeur » était réputée pour être l'un des restaurants les plus romantiques de Londres. Un cadre luxueux et confortable, des serveurs aux petits soins, un quatuor discret qui enchaînait les airs et les valses, c'était le rendez-vous rêvé pour une Saint-Valentin. Le gérant de l'établissement était particulièrement pointilleux sur la qualité du service : rien ne devait troubler la soirée de ses hôtes ! Ils devaient en garder un souvenir inoubliable, celui d'un moment magique !
Un petit Imperium avait suffi à le convaincre que Pansy Parkinson et Ron Weasley étaient les serveurs les plus distingués de leur génération. Ron avait un peu râlé à l'idée d'utiliser le sortilège Impardonnable, si bien que Pansy s'en était chargée – sans manquer au passage de le traiter de petit veau trouillard. En ce 14 février, les premiers clients arrivaient à la Splendeur. Ils avaient le sourire aux lèvres, des étoiles dans les yeux et se tenaient par la main. Ils échangeaient des regards pleins d'amour et de ravissements tandis que le personnel du restaurant s'affairait autour d'eux pour prendre leurs manteaux, les conduire à leur table, tenir leur chaise et leur tendre les menus d'un air avenant.
— Non mais regarde-moi cette armée de pigeons, pesta Pansy. Un peu plus, on les entendrait roucouler.
— Voyons Parkinson, objecta Ron avec malice, laisse-les un peu tranquilles ! Tu oublies ce qu'on est venus faire ici. Aider cette bande de tourtereaux endimanchés à passer une soirée inoubliable ... et magique. Allez, au boulot.
Ce soir-là, la Splendeur résonna de glapissements, de pleurs et de fausses notes. Une malédiction semblait s'être abattue sur le beau restaurant où tous les plats se mettaient à se rebeller. Le homard sauce corail s'avéra avoir survécu à la cuisson et se jeta sur une cliente toutes pinces dehors il fut heureusement maîtrisé après une lutte féroce. Les tagliatelles à l'encre de seiche jaillirent de leur assiette pour étrangler un jeune homme en chemise blanche, le foie gras se mit à fondre, et des ailes apparurent soudain sur le magret de canard qui s'envola sans demander son reste. Poursuivie par un banc d'huitres, une vieille dame au long sautoir de perles s'enfuit du restaurant en hurlant, bousculant au passage le violoncelliste qui n'avait rien demandé, tandis qu'un homme aux longues moustaches se plaignait que son moelleux au chocolat ait un goût de goudron. Enfin, comble du drame, il apparut qu'une bague de fiançailles s'était dissoute dans sa coupe de champagne.
En sortant du restaurant deux heures après leur arrivée, Pansy admira avec satisfaction le diamant qui brillait à son doigt.
— De toute façon, cette fille avait des mains affreuses. Elle n'aurait jamais pu faire passer cette jolie bague sur ses doigts boudinés.
Quittant la Splendeur, Ron et elles se dirigèrent vers d'autres quartiers.
— Tiens, tu peux me passer les Bombabouses ? demanda Ron alors qu'ils traversaient un petit square animé.
— Je t'en prie, sers-toi.
Ron attrapa le sac plein à craquer, fila en direction du cinéma le plus proche et parvint à entrer sans se faire voir du guichetier. Pansy l'attendit quelques instants à l'extérieur après s'être lancé un petit sort de réchauffement pour lutter contre les températures fraîches de ce mois de février. Puis Ron ressortit à toutes jambes et l'attrapa par le bras pour l'entraîner plus loin.
— Mais qu'est-ce qu'il se passe ? s'exclama Pansy. Ça ne va tout de même pas exploser !
— Crois-moi Parkinson, avec la quantité que je leur ai envoyée, ça vaudrait presque mieux pour eux. Mais aussi c'est de la provoc, aller voir une rediffusion de Love Actually ! Ils n'ont que ce qu'ils méritent.
Une fois arrivés à l'autre bout du square et à une saine distance du cinéma, Pansy fit signe à Ron de s'arrêter et de se trouver un petit poste d'observation. Pendant quelques secondes, il n'y eut rien.
Puis un cri déchira la nuit.
— Mais ça SCHLINGUE ici ! C'est immonde !
Il n'en fallut pas plus pour que tous les spectateurs de Love Actually quittent le cinéma en courant et en se bouchant le nez. Ron déploya deux Oreilles à rallonge et Pansy ricana en surprenant quelques morceaux choisis de conversation.
— Je suis sûre que c'est de ta faute ! C'est bien ton genre de blague dégueu !
— Non mais ça va bien, tu crois quoi ? Que j'ai avalé de la bouse de vache au déjeuner ?
— Dégage, tu me dégouttes !
— Ah mais quelle soirée pourrie !
— J'aurais pas dû te laisser m'emmener voir ce film, de toute façon c'est niais et on l'a déjà en DVD.
— Espèce de mufle, je savais bien que tu ne pourrais jamais me comprendre ! Eh ben si c'est comme ça t'as qu'à rentrer chez toi et dormir tout seul avec Fast&Furious 6 !
— Ouais ben ça sera pas plus mal !
Ron et Pansy reprirent leur chemin et leurs méfaits. Arrivant près de Covent Garden, ils se faufilèrent dans les coulisses de Mamma Mia et mirent allègrement le feu aux décors (« Non mais une comédie musicale qui parle de mariage et ne fais QUE dans les chansons d'amour, merci bien, au secours ! »).
Rejoignant les quais de la Tamise, ils échangèrent un regard et soupirèrent de concert : non, tout de même, faire s'écraser une cabine du London Eye n'était pas vraiment une bonne idée. Même si c'était terriblement tentant.
— Ça te dirait de passer du côté du Chemin de Traverse ? proposa Ron.
— Hum ... Je sais pas, je vois pas trop ce qu'on pourrait y faire. Ça doit pas être très fréquenté ce soir : le Chaudron Baveur ne remporte pas vraiment la palme du romantisme. Franchement, je trouve que les sorciers font preuve de beaucoup plus de retenue que les Moldus dans ce domaine.
— Comme tu veux. Moi je t'avoue que je commence à avoir super faim.
— Ça m'étonne pas de toi ... soupira Pansy. Mais attends, passe-moi juste les Multiplettes, je voudrais jeter un œil aux avions qui passent là-haut.
Ron lui tendit les jumelles magiques et Pansy se mit à scruter le ciel nocturne.
— « Venice Airlines ». C'est bien ce que je pensais ! Venise à la Saint-Valentin, pff, sérieusement, est-ce qu'on peut faire plus cliché ?
Ron se gratta le menton en observant l'avion qui passait au-dessus d'eux, puis leva sa baguette et lança un éclair rouge en direction de l'appareil.
— Et hop, détourné vers le Nigéria. Bye, bye les amoureux ...
Pansy éclata d'un rire railleur, puis ils se mirent à chercher un pub qui servait encore à dîner. Ils finirent par en dénicher un, outrageusement décoré de petits cœurs roses et de roses rouge dans tous les sens, où le serveur les accueillit avec un regard complice. Fronçant les sourcils, Ron et Pansy allèrent s'asseoir et commandèrent deux fish&chips et autant de verres de bière. Ils dînèrent en silence, Ron dévorant avec enthousiasme tandis que Pansy grignotait ses frites d'un air absent. Une fois le repas terminé – et après une part de tarte à la mélasse pour Ron – Pansy regarda sa montre.
— Bon, c'est pas tout ça mais il se fait tard, constata-t-elle. Il y en a qui travaillent, demain. Weasley, tu peux appeler le serveur ?
— L'addition, s'il vous plaît ! fit Ron en s'essuyant le coin de la bouche avec sa manche.
— Je vous l'apporte tout de suite.
Le serveur les rejoignit peu après avec le même petit sourire qu'à leur arrivée, ce qui continua de laisser Pansy perplexe.
— J'espère que vous avez passé une excellente soirée, messieurs dames. Voici l'addition, monsieur, ajouta-t-il à l'adresse de Ron en posant ostensiblement un carton replié devant lui avant de s'éloigner.
Ron et Pansy se regardèrent sans comprendre.
— C'est quoi son délire, à celui-là ? fit Ron.
— Va savoir ... Faut vraiment être taré pour imaginer que tu m'inviterais à dîner, quand même ? répondit Pansy.
— C'est clair ... Enfin je sais pas, on n'a quand même pas l'air d'amoureux transis j'espère ?
— Bon, passe-moi l'addition, que je voie combien ça fait.
— En tout, c'est £30, lut Ron. Du coup £15 chacun.
— Oui enfin crève pour que je te paie ta part de tarte, Weasley, grogna Pansy en lui arrachant l'addition des mains.
L'hiver fut rude cette année-là. C'est du moins l'excuse que Pansy invoqua régulièrement pour venir passer la nuit chez Ron. « Mais je te jure, c'est hyper mal chauffé chez moi ! » clamait-elle régulièrement, tandis que Ron récupérait la couette en grommelant, pas dupe : « T'es une sorcière, Parkinson ... tu devrais être capable de réparer un radiateur. »
À partir du printemps, Pansy rejeta la faute sur la piètre qualité de son sommier. Comme toujours, Ron levait les yeux au ciel ou soupirait, mais ne lui fermait jamais sa porte pour autant. « C'est ma bonté d'âme qui veut ça ». Ce à quoi Pansy ne manquait pas de répondre qu'elle commençait à le connaître suffisamment pour savoir à quoi s'en tenir sur sa bonté d'âme.
Il leur arrivait parfois de ne plus échanger de nouvelles pendant trois jours, une semaine ou un mois. En juillet, Ron s'absenta sans prévenir pour participer avec Harry à une compétition de Quidditch amateur. Puis il rappela Pansy pour lui proposer de mettre le feu aux balais d'un Poursuiveur et d'une Batteuse qui gâchaient tous les matchs en ne se quittant pas d'une brindille. En septembre, Pansy s'amouracha d'un beau photographe que ses yeux verts avaient rendu fou de passion. Puis le photographe devint ennuyeux, et Pansy passa chez Ron prendre un café.
Les saisons passèrent et Noël revint, avec son habituel cortège de fêtes de familles. Le lendemain du réveillon, Ron débarqua chez Pansy au comble de l'énervement.
— J'en ai marre ! s'écria-t-il en claquant la porte.
Malheureusement, Ron avait oublié qu'il était venu par Cheminette et claqua donc le vide.
— Qu'est-ce qu'il y a encore, Weasley ? demanda mollement Pansy depuis le fond de son lit.
Le copieux dîner de la veille lui restait encore sur l'estomac et elle se sentait bien trop nauséeuse pour se lever.
— J'en ai trop marre, cette fois j'en ai ma claque !
— Sans blague, marmonna Pansy.
— C'est ma mère ! Elle m'énerve, mais alors elle m'énerve !
— ...
— Je te jure, elle a passé toute la soirée à me tanner, toute la soirée je te dis ! Comme quoi tous mes frères et sœurs sont mariés depuis longtemps, que je suis le dernier célibataire, que ça l'ennuie, qu'elle se fait du souci, et blablabla ... Ça va bien, un peu plus et je suis la honte de la famille !
— T'en fais pas Weasley, en termes de honte ta famille a de l'avance.
— Toujours aimable, Parkinson, râla Ron.
— Yep.
— Pff ... Bon, non, mais je sens que je ne vais pas remettre les pieds chez mes parents avant longtemps. Je suis sûre que ma mère prévoit de me caser avec la première venue et qu'elle passera ses journées à m'arranger des trucs ! L'horreur ...
— Même combat chez moi, si ça peut te rassurer, remarqua Pansy. Ces fous comme les parents peuvent être prise de tête sur ce sujet, quand même.
— Franchement, je ferai n'importe quoi pour qu'elle me foute la paix avec ça !
Pansy bâilla et se redressa dans son lit, qui faisait face à la cheminée. Ron, dont les oreilles étaient devenues si rouges que Pansy s'attendait presque à les voir fumer, se mit à faire les cent pas dans la pièce en pestant à mots couverts. Pansy se leva, alla se chercher un verre d'eau, jeta dedans un comprimé effervescent puis retourna se coucher.
— N'importe quoi, tu dis ?
Ron interrompit ses allées et venues.
— N'importe quoi, quoi ?
— Tu dis que tu serais prêt à faire n'importe quoi pour que ta mère te lâche les basques.
— Ben oui, et quoi ?
Pansy avala son médicament en grimaçant et reposa le verre vide sur sa table de nuit. Sans répondre, elle rajusta son vieux t-shirt (volé à Ron) qui tombait sur ses épaules et passa une main dans ses cheveux noirs. Puis, levant les yeux vers Ron, elle se dirigea vers lui en avançant à quatre pattes sur son lit. Elle attrapa Ron par le col et l'attira vers elle, sans trop se faire prier d'ailleurs.
— Parce que je pensais à une chose, en fait.
Pansy entraîna le corps de Ron vers elle et le fit tomber sur son lit, puis se tourna vers lui et passa une jambe de l'autre côté de son torse. Ron la regardait faire d'un air interloqué. Lentement, très lentement, Pansy se pencha vers lui et approcha sa bouche de son oreille.
— Weasley ... Et si on se mariait ?
— Quelle idée débile.
Yeaaaah j'attendais d'écrire cette scène depuis le début de l'histoire ^^ J'espère qu'elle vous a plu.
Petite précision : dans les films, Lavande Brown est censée être tuée par Fenrir Greyback, mais comme ce n'est pas mentionné explicitement dans les livres j'ai décidé de passer outre.
Bisous à tous mes lecteurs jolis ! Passez un bel été, et à bientôt !
Lily Evans 2004
