Après une longue absence, je me suis décidé à publier un nouveau chapitre qui traînait dans un coin, et qui je l'espère vous plaira. Je suis en train d'entamer l'écriture de la suite, en esperant etre inspiré.
Chapitre 11 :
Les eaux noires de la Mer du Nord étaient étonnement calme en cette nuit de septembre. Le petit bateau de pécheurs avançait lentement sur les flots, s'aventurant loin des côtes. Les marins à bord de l'embarcation étaient stupéfaits devant une mer d'huile là où habituellement, des vagues de la taille d'un immeuble se succédait sans interruption. Pas un souffle de vent, pas une vague, juste une légère ondulation de l'eau derrière leur passage. Et ce silence, lourd, oppressant, aussi éprouvant que désagréable, le seul bruit des moteurs en marches résonnait dans le vide. Le ciel obscur ne permettait pas la moindre visibilité, et ce dans aucune direction. Lentement, la peur de ce climat morbide s'été fait sentir au sein de l'équipage, l'imagination prenant peu à peu le pas sur la logique. Le capitaine du bateau été resté seul sur le pont, scrutant la nuit, à la recherche vainement un quelconque repaire pour retourner au port le plus rapidement, car faute de compas, le leur étant devenu soudainement fou, ou d'un quelconque instrument de bord, la nuit les garderai avec elle, et ils ne reverraient la terre ferme que le lendemain, une fois que le jour se serai levé. Cependant, en vieux loup de mer, il espérait que le temps change, comptant sur les habituels caprices météorologiques.
Les nuages voilant le ciel finirent par se mouvoir, laissant voir un pan de lune qui éclaira la mer calme, une légère brise soufflant au raz de l'eau, juste assez forte pour faire onduler délicatement les cheveux du pécheur. Ce dernier scrutant l'horizon, à la recherche d'un indice sur sa position, finit par poser le regard sur un étrange spectacle, surréaliste et fascinant. Une grande barque, bien moins grande que son bateau, et aux formes délicatement dessinées, dans un style rappelant les drakkars vikings mais en ayant un air plus sophistiqué que martial, avançait sur l'étendue d'eau salée. La lumière de la lune donner une impression de rêve, complètement improbable. En y prêtant attention, le marin remarqua le seul passager du vaisseau. Un jeune homme, à peine sortit de l'adolescence, se tenant droit et fière, le regard posé sur l'horizon, ses cheveux noirs comme la nuit ondulaient doucement dans son sillage.
Doucement, le jeune homme sortit une épée de son fourreau, la pointant devant lui, vers un adversaire imaginaire, et entama une étrange liturgie.
-« Ô Hamsidi, dieu des eaux, gardien de l'Ile, je me présente à toi car tu m'en a jugé digne. Montres-moi le chemin qui me mènera à la droiture. Ô Oghma, déesse de la sagesse, Gardienne des clefs et des lieux, je me présente à toi car tu m'y a menait. Montre moi le chemin qui mènera au portes qui furent scellées. ».
Au fur et à mesure de la liturgie, deux long filins brumeux rayonnant de bleu ou de blanc, et animées d'une conscience propres, virent onduler autour du bateau du jeune homme, l'enveloppant de leurs lumières. Puis lorsqu'il eu finit, les brumes partirent lentement droit devant l'embarcation, s'étirant pour créer un long couloir. Le bateau du jeune homme s'y engouffra et vogua quelques instants avant de stopper. Son arme lui échappa des mains et s'envola jusqu'au bout du chemin lumineux. Elle se figea en suspension à un mètre de l'eau et se mis à tourner sur elle-même. Peu à peu, ses contours se firent flous et sa silhouette s'agrandit pour prendre forme humaine. Une créature, à l'aspect humaine, mais dont la peau grise semblait aussi froide et dure que l'acier, se dressait maintenant devant l'embarcation.
-« Héritier, te voila enfin de retour, là où ton ancêtre avait créé son royaume. Les portes d'Avalon n'attendaient plus que toi pour s'ouvrir. Nommes-moi et à jamais tu seras mon maître. » Entonna la créature.
-« Moi, Harold James Dei Lugaid Potter, roi de l'Ile d'Avalon, suzerain sorcier, je te donne le nom de Mirandoise : L'épée du Roi. Ce fût, est et sera à jamais ton nom. »
-Qu'il en soit ainsi, répondit la créature.
Elle se mit à briller et prit la forme d'une épée, pour lentement revenir dans les mains de son propriétaire. Ce dernier la leva droit devant lui et cria.
-Que les portes s'ouvrent devant le nouveau roi d'Avalon.
L'eau se mis soudainement à bouillonner, et les lumières aveuglantes s'allumèrent sous l'eau. Peu à peu, une immense forme commença à émerger. Les remous provoquer par ce retour en surface faisait tanguer dangereusement le bateau de pêche qui finit par se casser en deux et couler. Quelques minutes plus tard, se dressait là où il n'y avait que de l'eau, une île à la taille impressionnante, et de grande muraille venait se perdre dans les vagues glacées. De grande porte, assez large pour y faire passer un paquebot s'ouvrirent alors, laissant voir une ville rayonnante, et au couleur ternes et usées. L'embarcation d'Harry s'engagea dans ce qui devait être un port puis les portes se refermèrent derrière lui.
Un homme courait comme un dératé dans les couloirs du ministère, bousculant sans ménagement toutes personnes se trouvant sur son passage, filant comme si sa vie aller se finir s'il s'arrêtait de courir. Apres avoir renversé une dizaine de personnes, bousculé la moitié du ministère, montait deux étage a pied et passé une demi-douzaine de portes, l'homme arriva enfin à son but. Il entra sans frapper dans le bureau du ministre de la magie qui été en réunion avec Albus Dumbledore, le directeur de Poudlard.
-Mr le ministre, il faut que je vous voie tout de suite, il s'est produit quelque chose.
Le ministre d'abord en colère de voir un employer entrer comme cela dans son bureau, devint inquiet.
-Grave ?
-Nous ne savons pas encore. J'insiste pour vous voir en privé, Monsieur.
Le ministre lança un regard à Dumbledore, puis se tourna vers son employer.
-J'ai toute confiance en Mr Dumbledore. Que ce passe-t-il ?
-Une île est apparue en pleine mer du nord il y a quelques heures. Nous ne savons pas comment, ni pourquoi.
Le ministre regarda son employer comme s'il venait de lui mettre une claque.
-Une île ? Comment une île peut elle apparaître comme cela ?
-Par magie, murmura Dumbledore avec un petit sourire aux lèvres.
Le ministre se retourna vers lui et lui lança un regard montrant qu'il n'été pas l'heure de faire de mauvais jeux de mots.
-Personne ne s'est encore rendu sur place ?
-Si, deux patrouilles volantes sont parties pour survoler l'île, mais nous n'avons plus de nouvelle d'eux depuis. Il en est de même pour les aurors qui ont voulut rejoindre l'île par la mer.
-Une île mystérieuse qui parait de nul par, deux patrouille d'aurors qui disparaisse. Il ne me manquer plus que ça en se moment, et en plus, juste après l'attaque de Voldemort.
-Ne parler pas trop vite Martin, il se peut que ce soit de nouveaux alliés, dit Dumbledore au ministre.
-Et il se peut que ce soit de nouveaux ennuis, répondit du tac au tac le ministre.
-Mais ce n'est ni l'un, ni l'autre.
Les trois personnes présentes dans la pièce sursautèrent. Une jeune femme venait d'apparaître dans le bureau du ministre. Elle avait de longs cheveux noirs et des yeux jais profond comme le ciel. Son visage été la beauté incarné, et son corps, un pousse-au-crime des plus puissant. Elle été habillé très légèrement, sa robe étant presque transparente, et laissant entrapercevoir certaine partie de son corps qu'il ne serait pas prude de dire ici. Même le grand Albus Dumbledore semblait hypnotisé devant la sublime femme, la bouche grande ouverte, le regard flamboyant.
-Allons, messieurs, il n'est pas très convenable de me dévorer ainsi des yeux, dit ironiquement la femme, un grand sourire posé sur ses lèvres pulpeuses. N'avez-vous donc jamais vu de fée ?
A ces mots, Dumbledore se repris, sachant quel douloureux supplice été réservait au homme tombant dans les filets d'une fée, et lança un sort au deux autres hommes, leur hottant provisoirement leur libido brusquement accrue.
-Merci professeur Dumbledore. Ma mission n'en sera que plus simple.
-Mais qui êtes vous bon sang ? demanda rudement le ministre, presque a bout de nerf. ( il faut le comprendre, il est ministre depuis un mois, le ministère a été attaquer, on lui apprend qu'une île viens d'apparaître de nulle part , que deux patrouille d'aurors sont introuvable, ce qui réduit les effectif pour lutter contre Voldemort, et une femme, qui a le charme d'une vélane, entre dans son bureau sans que personne ne s'en aperçoive, faisant ressortir ses instinct les plus animal.)
-Je manque à mon rang. Je me nomme Morgane.
-Morgane ? Et Morgane comment ?
-La fée Morgane.
Le ministre et son assistant restèrent stupéfait devant la révélation de la femme, mais Dumbledore été resté stoïque devant cette remarque, et regarder la femme avec un air calculateur.
-Si vous êtes là, c'est que l'héritier de Lugaid est venu reprendre sa place, n'est-ce pas ?
-Tout à fait professeur Dumbledore.
-Et peut-on savoir qui il est ?
-Il n'est pas disposé à lever le voile sur son identité, du moins pour le moment. De toute manière, son identité ne vous concerne pas, et ce n'est pas pour cela que je suis venue. Je pense que vous aurez compris la situation professeur.
Dumbledore lui fit signe que oui.
-Et je vais me charger de la leur expliquer de manière simple, merci de votre venue Fée Morgane.
Elle s'inclina, puis disparue dans les ombres d'un recoin du bureau ministériel.
-Mais Albus, que ce passe-t-il ? et puis qui est cette femme ?
-Pour ce qui est de cette « femme », il s'agit belle et bien de la fée Morgane, comme elle nous l'a dit.
-Impossible, Morgane été une sorcière, et elle est mort en même temps que merlin.
-Je doit vous contredire Martin, Morgane est belle est bien une fée. Vous l'avez vu comme moi, le pouvoir de séduction qui se dégage d'elle est phénoménal, bien supérieur aux vélanes. Et je peux vous dire que si je n'été pas intervenu, nous nous serions déchiré pour avoir son attention. Et bien malheureux aurait été le vainqueur car il aurait subit la mort la plus douce du monde, goûtant au délice suprême entre les bras de la fée, puis rendu incapable de se mouvoir, cette dernière l'aurait dévoré morceau par morceau. Les fées sont une catégorie de succube qui se sont tourné vers la lumière et ne cherche plus à piéger les mortels, mais elle ne refuse pas un peu de chair fraîche de temps en temps.
-Mon dieu.
-Oui, je suis d'accord avec vous. Cependant, ce qui est le plus important n'est pas sa nature, mais ce qu'elle est sensé représenter. Morgane est l'une des douze sœurs chargées de veiller sur Avalon, l'Ile des rois sorciers, durant l'absence d'un prétendant légitime.
-Avalon ? Enfin Albus, c'est une légende. Personne ne l'a jamais trouvé.
-J'aurais bien aimé, mais non, cette île existe réellement. Et il semblerait qu'elle est ressurgit des flots dans lesquels elle s'été caché.
-L'Ile mystérieuse de la mer du nord est Avalon ?
-Il semblerait. Et cela nous emmène à un point important. Le monde sorcier européen a un nouveau roi.
-Un roi ? Mais enfin Albus, il n'y a jamais eu de roi sorcier. Sauf dans les mythes et légende.
-Il est vrai que l'histoire sorcière est assez obscure, mais tout au long des temps, les sorciers on eu une douzaine de rois. Et leur apparition a concordé avec les moments les plus sombres. De plus, les mythes et légendes sont des fait réels transformé quelques peu pour devenir des histoires, puis des légendes et enfin des mythes.
-Impossible, fut le seul mot que le ministre pu dire.
-Hélas non, car il aurait été préférable que certains mythes reste des histoire pour enfant. Mais je m'égare. Il va falloir prendre des dispositions. Réunissez la cellule d'urgence, il faut créer une délégation pour aller prendre contact avec le nouveau roi, car nous sommes désormais sous sa juridiction. Et il faut prévenir les autres pays d'Europe et de Nord Afrique qu'Avalon est ressurgit des flots.
Le ministre acquiesça et se tourna vers son employer.
-Et vous Carlson, pas un mot à qui que ce soit. Vous êtes promu au rang d'aide du ministre. Vous aller m'aider à mettre tout cela en place.
Dumbledore se leva et partit rapidement.
Morgane apparue devant un grande trône d'ivoire et d'ébène, et alla s'agenouiller devant celui qui été assit dessus. Il été vêtu d'une ample robe noir, dissimulant ses formes, ainsi que son visage. La seule chose qui le rendait particulier été une couronne de flammes bleues flottantes à quelques centimètres au dessus de sa tête.
-Ils sont désormais au courant. J'ai fais comme vous me l'aviez demandé, mon roi, et personne ne suspecte votre identité, sauf peut être Dumbledore qui été présent.
-C'est parfait. Et puis relève-toi Morgane, pas de ça entre nous, du moins quand cela n'est pas nécessaire. Tu dois savoir que je n'aime pas que l'on se s'abaisse devant moi, tache de t'en souvenir. Et puis dit-moi comment je peux faire pour dissimuler ce truc, dit Harry sous sa cape, désignant la couronne.
-Désolé, mon roi, mais vous devez recevoir ceux qui viennent vous rencontrer et vous porter allégeance. D'ailleurs, le premier est un Lord.
-Fait le entrer. Dit Harry d'une voix sure.
Les portes de l'immense salle du trône s'ouvrirent sur un homme, d'une vingtaine d'année, au maintien noble, le regard légèrement hautain, le visage impassible. Ce dernier s'avança entre les énormes colonnes disposées autour de l'allée menant au roi. Arrivé devant celui-ci, il s'inclina et attendit que Morgane le présente.
-Lord Kultrim, seigneur des landes magiques et du Ness.
L'homme se redressa et parla.
-Bonjours à vous, altesse, je suis ici pour honoré l'allégeance qu'ont fait mes ancêtres du temps des rois de jadis.
-Et je l'accepte avec joie, répondit Harry. Tu es le premier qui ait eu le courage de venir, car beaucoup redoute le retour d'un roi, et pour cela je t'en suis reconnaissant. Maintenant repart parmi les tiens, et reprend tes droits seigneuriaux, mais soit juste et bon, car c'est la seule chose que je désire.
L'homme s'inclina et repartit. Plusieurs autres hommes, et de créature plus ou moins étrange, allant des hommes tigres, ou Tenchim, aux vampires, en passant par les brumeux, créature magique dont le corps n'été qu'un nuage de vapeur d'eau, et ayant la particularité de ne se nourrir que d'amour et d'eau fraîche, vinrent se succéder devant Harry, renouvelant leur allégeance ou en créant de nouvelle. Essayant aussi de se faire bien voir par le nouveau roi, certains amenèrent des montagnes de présent, de plus ou moins bon goût.
Puis vint le tour d'une femme, toute vêtu de noir, et portant un masque vénitien sur le visage, se présentant comme la représentante de lord Voldemort. Harry l'examina de haut avant de lui ordonner d'enlever son masque. La mangemort s'exécuta et Harry faillit tomber de son trône en découvrant l'ancienne assistante du ministre, Dolorès Ombrage.
-Pourquoi votre maître ne vient-il pas lui-même se présenter à moi et me prêter allégeance ? Demanda Harry avec agacement.
-Vous prêter allégeance ? Nous nous sommes bien mal compris, votre altesse. Mon maître vous demande de vous mettre à son service. Il n'est pas d'homme qui le soumettra.
Harry grogna devant l'insolence de la femme. A ce bruit, Morgane s'avança rapidement et prit a la gorge Ombrage, la soulevant de quelques centimètres du sol.
-Qui es-tu pour être si insolente avec notre roi ?
-Je ne suis qu'une simple messagère, mon maître m'a ordonné de venir vous délivrer ce message et c'est ce que j'ai fais.
-Sais-tu la peine que tu encours en obéissant à cet ordre ?
-Oui, j'en suis consciente, mais cela ne sera jamais pire que ce qui m'attendait si je refusais d'y obéir.
-Je n'en suis pas si sûre Dolorès, dit Harry en se levant de son trône et s'avança vers la femme crapaud. Quand il fut à un mètre d'elle, il s'arrêta.
-Je te laisse la vie sauve aujourd'hui, pour te montrer que je suis civilisé et que je tiens compte du statut particulier des messagers, mais tu vas retourner d'où tu viens, et tu vas dire cela à ton maître : « Le roi est de retour, la magie est son royaume, le temps et l'espace son allié, et qu'il lui doit le respect ». S'il veut la guerre, il l'aura, mais il n'en ressortira rien de bon. Et pour qu'il comprenne bien mon pouvoir, tu lui montrera ceci.
Harry fit un léger geste de la main vers Ombrage. Celle-ci ne remarqua rien de particulier jusqu'à ce que sa main droite commence à la brûlé. Elle baissa les yeux et subit un choc. Sa main été complètement congelé, recouverte d'une couche de givre. Elle crut que cela n'été que superficiel mais lorsqu'elle la toucha, celle-ci tomba au sol en une myriade de poussière argenté.
Harry se retourna et repartit prendre place sur son trône, d'où il fit un signe à sa garde rapproché de l'emmener hors du château. La grande porte de la salle du trône se referma sur ombrages hurlant de la perte de sa main et son escorte, deux gardes de pierre, créature humanoïde dont le corps n'été composé que de pierre, et qui du fait de leur force titanesque et de leur relative invulnérabilité à la magie, été les créature les plus à craindre ici bas et pour les inconscients voulant partir à l'assaut de l'Ile.
Harry prit une grande inspiration, puis souffla un peu en arrivant dans la chambre secrète de Griffondor, s'attendant a une réprimande assez sérieuse venant de Tess. En entrant dans la pièce principale, il la vit endormit sur le grand canapé mis devant la cheminé. Il s'approcha doucement d'elle, et déposa un léger baisé sur ses lèvres. Tess entrouvrit les yeux, puis se redressa un peu pour mieux voir la personne qui osé la réveiller. Puis il y eu une grand claquement. Harry se retrouva assit sur les fesses, à même le sol, une main posé sur sa joue soudainement rouge. Tess se trouver debout devant lui, ses yeux lui lançants des éclairs de colère retenu.
-Explication, demanda-t-elle sans plus de précision. Harry savait parfaitement que dans ce genre de situation, il valait mieux obtempérer, ou fuir.
Il se releva et s'installa dans un fauteuil près de lui et souffla un peu, sous le regard plus que désapprobateur et impatient de Tess.
-J'ai juste fais ce que j'avais à faire.
-Ce que tu avais a faire ? Tu ne te rends pas compte de la peur que j'ai ressentit lorsque tu n'es pas revenu, et de l'inquiétude que j'ai eu en t'attendant pendant ses deux jours.
-Deux jours ? Questionna Harry.
-Oui deux jours, cela fait deux jours que tu es partit. Tu n'a pas du t'ennuyer dans ton coin alors que les autres, et plus particulièrement moi, nous faisions du soucis pour toi.
-C'est impossible, je ne t'ai quitter que hier soir, répondit Harry avant de se taire et de réfléchir. A moins que …
-A moins que quoi ?
-Je ne sais pas comment te l'expliquer, mais je crois que je vais devoir repartir.
-Alors la, tu n'y pense même pas, si jamais tu fais ça, tu vas m'entendre, et ce ne sera pas qu'une simple gifle qui t'attendra a ton retour, dit Tess d'une voix ne laissant aucun doute sur cette affirmation.
Au même instant, dans une pièce aussi sombre que ses pensées, le Lord noir entendait le récit de celle qu'il avait choisit pour Le représenté.
-Il ne vous donnera pas son soutien, il vous défi, il n'a même pas tenu compte de mon statut de messagère, il ne respecte rien.
-Silence stupide femme, lança le lord après en avoir assez entendu. Je me fiche de savoir ce qu'il t'a dit, crois tu que je ne sache pas tout cela ? Crois tu que j'ignoré qu'il refuserai ? Doloris.
Dolorès Ombrage se tortillait maintenant au sol en hurlant, essayant de supplier le lord noir de mettre fin a sont supplice. Celui ci n'y mis fin qu'une minute, qui en paru un éternité a la victime, plus tard. Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, il recommença à la bombarder de questions, et en cas de réponses déplaisante, une nouvelle séance de doloris débutée.
-Comment t'a-t-il couper la main ? demanda finalement le lord.
-Il ne me l'a pas couper, il me l'a réduit en poussière, répondit ombrage en larmes. Il n'a fais qu'un simple geste de la main, et elle c'est gelé. Quand j'ai voulu la touchée, elle est littéralement tombée en poussière.
-Gelé ? en un instant ? demanda septique Voldemort.
-Oui, répondit Ombrage en sanglotant. Juste un instant. Je n'ai rien sentit, juste une légère brûlure, puis plus rien.
-Cela est fâcheux. Lucius.
Un mangemort sorti de l'ombre et s'agenouilla devant le Lord.
-Oui monseigneur ?
-Va chercher Wilder et McFerrer. Ne traîne pas en route.
-Bien monseigneur.
Lucius Malfoy partit rapidement pendant que les autres mangemorts quittaient la salle.
-Je croyais que le Roi ne devais pas avoir accès à Polaris. Que se passe-t-il Argoli ? demanda le Lord à haute voix.
Une silhouette humaine sortit d'un coin sombre de la pièce. Humaine, été le qualificatif le plus éloigné de la créature en fait. Son visage n'été qu'un masque lisse et froid ou été incrusté cinq paire d'yeux, disposé tout autour du crane de celle-ci. Les bras, au nombre de quatre, été difformes et invraisemblable. La paire de bras de « devant » été fine et pale, tandis que l'autre paires été musclés et d'un couleurs ébène, d'un noir si profond, que l'on aurait pu croire qu'il aspiré toute lumière environnante. Le reste du corps été fin et d'aspect fragile, d'une blancheur de porcelaine. Seul son aspect voûté le rendait quelque peu misérable.
-Nous autres, Genii, pensions avoir fait ce qu'il fallais pour que jamais il ne retrouve Polaris, mais il semblerai que nous ne nous soyons pas emparé de l'artefact, mais d'un copie.
-Vous pensiez ? cria le Lord. Et à quoi PENSIEZ vous d'autre ?
Le Genii tourna trois paire d'yeux vers le mage noir en se redressant de toute sa carrure, laissant maintenant apercevoir sur son ventre, un large entaille, suintante d'un substance nauséabonde.
-Ne te méprend pas sur notre alliance, mortel. Ce dernier mot avais été craché plus que dit. Nous ne sommes pas tes esclaves, et tu nous doit le respect, voir même une dévotion sans borne. Nous ne t'aidons que parce que nos intérêts sont dans le même sens. Mais nous pouvons tout aussi bien y parvenir sans toi, alors surveille ton langage a l'avenir, a moins que tu ne veuille « visité ».
En finissant sa phrase, la créature avait entrouvert la plaie sur son ventre, laissant voir une sorte de bouche sans lèvre dans laquelle se succédait plusieurs rangée de crocs acérées.
-Peut être, mais sans moi, vous ne parviendrez jamais à le faire avant le prochain cycle.
-Tu as sans doute raison, mais nous avons tout notre temps, contrairement a toi, mortel.
Le Lord le regarda repartir dans une gerbe d'étincelles, puis retourna s'assoire sur son trône et médita sur ce qu'il venait d'apprendre.
Au square Grimmaurd, un peu plus tard dans la soirée.
-Albus, que se passe t il pour que vous nous appeliez si précipitamment ? demanda un homme à l'aspect sombre.
Plusieurs personnes présentes acquiescèrent vivement, donnant leur appuis au dénommé Grégory.
-Du calme s'il vous plais, demanda le directeur de Poudlard d'un voix forte.
Le calme se fit aussitôt dans l'assemblée.
-Un nouvel élément viens de me parvenir, d'ailleurs certain d'entre vous doivent déjà être au courant. Il prit une inspiration puis poursuivit. Avalon est réapparu.
Les réactions ne se firent pas attendre. Comme au ministère, certains ne pouvant admettre qu'Avalon ne soit plus qu'une légende.
