De retour, pour commencer cette nouvelle semaine ! Bonne lecture (enfin j'espère qu'elle sera bonne... =) )


Chapitre 10

J'étais retourné dans le Tardis et j'essayais de maîtriser le tableau de bord. Il ne m'avait jamais semblé aussi fou. Peut-être étais-je entrain de rattraper mon inconnu ? Sa présence n'étant pas désirée dans ce monde, il ne faisait que déchirer le voile qui séparait ces deux mondes et les conséquences de cet acte pouvaient être vraiment affreuses.

Le Tardis tourbillonnait en essayant de poursuivre l'inconnu. C'est qu'il était rapide ! Peu de choses pouvaient distancer le Tardis. Je n'avais peut-être pas une Ferrari, mais ma vieille voiture pouvait encore avancer !

Pendant que je conduisais, j'essayais de comprendre ce qu'on me voulait, mais je n'avais toujours pas d'indices. Pourquoi eux ? Joan, dans ma vie de Seigneur du Temps, n'était qu'une rencontre comme une autre. Par contre, elle prenait toute son importance dans la vie d'humain que j'ai vécu à ses côtés. Shakespeare était un grand homme, remarquable. Mais je ne voyais pas ce qu'il avait d'important pour moi. Pourquoi Shakespeare et pas Dickens ?

Pendant que je réfléchissais, le Tardis arrêta sa course. Je sortis et tombai nez à nez avec une affiche « Vote Saxon ». Je l'arrachai avec une grimace. Cette affiche me rappelait trop de mauvais souvenirs. Je m'avançais et je me rendis compte que j'étais à Cardiff et à Cardiff Bay, plus précisément. Je ne voyais qu'une personne que j'étais susceptible de rencontrer dans cette ville : Jack ! Pour une fois, mon inconnu avait choisi quelqu'un que je connaissais bien, même si j'étais un peu mal à l'aise en sa présence. Notre relation était assez complexe : je l'appréciais tout en me méfiant de lui. Toute cette énergie qu'il avait en lui, ce pouvoir, c'était comme mettre une boîte de pandore mise à ma disposition.

Pendant que j'étais perdu dans mes réflexions, mes pas m'avaient porté devant la fontaine qui me réservait une surprise qui n'en était pas vraiment une. Jack se tenait devant le monument avec un sourire qui pourrait rendre une banane jalouse !

« Docteur !!!! »

« Jack. »

« Rose ! »

« Rose ? »

« Oui ! Rose est venue ! Elle vient de disparaître par la faille, j'ai essayé de l'en empêcher, lui disant que tu finirai par revenir par ici, mais elle n'a pas voulu m'écouter. »

« Quoi ?! Qu'est-ce que tu me racontes, c'est impossible. Elle est dans le monde de Pete, elle ne peut pas retraverser. Elle sait que cela peut risquer la perte des deux mondes qui passeraient alors par une brèche ! Et elle n'en a pas fait qu'une, tous ces déplacements ! Tu es vraiment sûr que c'est elle ? »

« Docteur ! Elle est de retour ! Réveillez-vous ! C'est de Rose dont on parle ! »

J'étais en état de choc. Je n'entendais plus ce que Jack me disait. Rose. Elle était là. Enfin là, quelque part dans mon monde. Je ne savais pas comment réagir. Rose ! J'étais plus qu'heureux de savoir que j'allais la revoir, ma Rose ! Mais dans un même temps, tous ces voyages étaient très dangereux ! Non, pour une fois, j'allais laisser mon sérieux de côté. Rose ! Rose était de retour !

« Jack, tu as raison ! C'est génial ! Rose ! Mais est-ce qu'elle t'a dit quelque chose d'utile pour savoir où je pourrais la retrouver ? »

« Elle est juste passée à travers la faille. Ah si, elle m'a parlé d'un passager intérieur qu'elle appelait Bad Wolf. Comme si elle avait une présence à l'intérieur de sa tête qui lui dictait quoi faire. »

« Le Bad Wolf ? Moi qui croyait l'avoir guéri en absorbant le vortex. Encore une preuve des malheurs que j'amène avec moi. Je n'ai même pas été capable de la sauver. Ahhh et ce sifflement, je n'en peux plus, mais si c'est un signe qu'elle est en mouvement… Je dois repartir, merci beaucoup Jack ! Il faut que je la retrouve, mais je sens que je suis de plus en plus proche à chaque fois. Mais maintenant que je sais qui je cherche, cela sera plus facile ! »

Le sifflement était vraiment pire que les autres fois, je commençais à retourner vers le Tardis.

« Docteur, est-ce que je peux venir ? »

J'allai me retourner pour lui donner ma réponse quand soudainement, tout fut noir autour de nous.

« Là, je pense que nous avons un problème ! »