Titre: One Month to love

Genre: Romance

Pairing: Smoker x Ace principalement

Rating: M

Warning : Yaoi, c'est-à-dire relations entre deux hommes donc homophobes s'abstenir –ou alors je vous fais subir un conditionnement à la Orange Mécanique ! *w*. Relations explicites, donc âmes sensibles s'étant égarées sur du rating M par mégarde, sauvez-vous vite si vous voulez garder votre innocence ^^.

Disclamer : Les personnages utilisés dans cette histoire ne sont pas à moi, ils appartiennent à Eiichirō Oda, je ne fais que les emprunter.

Note : Dernier chapitre de l'histoire avant l'épilogue… Je suis émue~… Je publie l'épilogue juste après. Je vous remercie toute (tous ?) D'avoir suivi cette histoire et d'avoir laissé des commentaires. J'espère que ça vous aura plus, en tout cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire ! Voilà, je n'ai rien d'autre à ajouter si ce n'est : Mouahahah ! ^^

Chapitre 10 :

Ils avaient du le faire 3 ou 4 fois maintenant, comblant leur besoin de sentir l'autre. Ils s'étaient ensuite endormis, tendrement enlacés.

Ils se réveillèrent le lendemain aux alentours de midi. La pièce était baignée de la lumière du soleil et Smoker profita de ce moment de calme pour contempler le visage endormi de son jeune amant. Il était bien là, le serrant doucement dans ses bras.

Lorsqu'Ace se réveilla à son tour, son regard endormi se posa sur son garde du corps et il lui adressa un petit sourire avant de s'approcher pour déposer un baiser sur ses lèvres. Le baiser d'abord chaste devint vite bien plus profond et s'il n'y avait pas eu Smoker pour freiner un peu les avances du jeune adulte, les deux auraient sans doute repris leurs activités de la veille.

« Ace… Il faut qu'on se lève, tu as encore deux jours pour chercher…

-Chut… ne dis plus rien…

-Mais…

-S'il te plaît… Je veux juste passer ces deux derniers jours avec toi et toi seul. Fais juste en sorte qu'ils soient les plus beaux… »

Smoker ne répondit rien. Il embrassa juste son amant avec la force du désespoir avant de se lever pour aller se doucher.

Les deux hommes passèrent ces deux jours au lit à faire l'amour ou juste à rester l'un contre l'autre, à parler ou ne rien dire.

Ils n'évoquèrent ni ne pensèrent pas un instant au fait qu'ils vivaient leurs derniers moment ensemble. C'est comme si plus rien si ce n'est eux n'existait.

Lorsque le dernier soir arriva, ils s'unirent avec plus de passion que jamais avant de s'écrouler l'un contre l'autre dans la moiteur des draps.

Le ciel était dégagé. Les étoiles brillaient dans le noir de la nuit comme des millions de petites lucioles

23 h 59

« Smoker...

- Hm ?

- Je t'aime. »

00 h 00

Dong...

Le premier coup de carillon résonna dans le silence nocturne alors que dehors explosa dans le ciel le feu d'artifice du Hanabi Taikai. Le cœur du garde du corps rata un battement. Il avait bien entendu ? Ses yeux s'élargirent. Mais alors... Il serra le corps de son jeune amant contre lui. Il allait vivre...

Dong ...

Dong...

Un sourire triste se peignit sur le visage d'Ace alors qu'il sentait son cœur à lui se serrer. Il rendit son étreinte à l'homme qu'il aimait.

Dong...

Dong...

Leurs lèvres se celèrent dans un baiser passionné. Leurs corps se rapprochèrent encore. Dehors les fusées crépitaient joyeusement.

Dong...

Dong...

Le cœur d'Ace le faisait toujours autant souffrir.

« Non... »

Il convulsa, se serrant douloureusement contre son amant.

Dong ...

Dong...

Dong...

Smoker ne comprenait pas ce qui arrivait. La malédiction avait pourtant du être levée ?

« Ce n'est pas la malédiction... »

Dong...

Le corps d'Ace cessa de bouger. Il s'était refroidit brutalement et était devenu anormalement pâle. Ses yeux grands ouverts et embués de larmes fixaient son garde du corps.

Dong

Dans un dernier sourire tendre, il murmura de bout des lèvres, incapable d'élever la voix, ces trois derniers mots qui étaient censés le sauver.

Le carillon avait cessé. Les feux d'artifices continuaient de crépiter.

Smoker tenait là, au creux de ses bras, le corps sans vie de l'homme qu'il aimait. Des larmes avaient commencées à se former dans ses yeux exorbités. Elles tombèrent sur les joues pâles d'Ace, sans bruit...

Dans cette soirée de fête résonnait les feux d'artifices du Hanabi Taikai. Les gens émerveillés s'amusaient et riaient. Le bonheur et la joie régnaient partout.

Pourtant, au manoir des D., un cri de pur désespoir résonna dans la nuit...

-FIN-

Moi ? Cruelle ? Sadique ? Oh, oui !