PDV BELLA
- Sert moi fort dans tes bras, suppliais je
- Tout ce que mon ange veut.
Même si c'est l'accalmie entre nous je sens que la conversation n'est pas fini entre nous. Si nous voulons continuer sainement notre relation, nous devons clore le sujet.
- Je m'en veux de t'avoir crier dessus. J'aurai pu attendre tes explications.
- Je ne veux plus aborder ce sujet.
Il souffle dans mes cheveux.
- Très bien mais...
- Emmett, s'il te plait, suppliais je
- Juste une chose mon ange. J'aurai du plus avoir confiance en toi, mais tu étais tellement convaincante avec ce type.
Je pouffe de rire.
- Ai je dit quelque chose de drôle ?
- Convaincante ? Je l'imaginais à ta place. L'idée de toucher un autre homme que toi me fait grimacer.
C'est à son tour de rire en me serrant plus fort dans ses bras.
- Pour me faire pardonner, je t'emmène au restaurant.
- Je veux juste rentrer et passer une soirée tranquille juste tous les deux.
- Et Jasper.
- Hein ? Jasper ?
- Tu sais il rentre aujourd'hui.
- Oh, et on ne peut pas l'enfermer dans sa chambre ? Demandais je amusée.
Mon homme se met à rire, il me soulève et me porte comme une mariée pour rejoindre sa voiture. Je m'accroche à lui de peur qu'il change d'avis et décide de me laisser en pleine rue pour m'abandonner définitivement. Je me sens vraiment pathétique à réagir de la sorte, je sais que j'aurai du me mettre un coup de pied et continuer de vivre, après tout, il n'est qu'un homme, ouais, mais c'est le mien... Et je crois que je suis vraiment amoureuse.
- Je suis vraiment bien dans tes bras.
- Et moi je suis le plus heureux des hommes, et je refuse de te partager avec un autre homme.
- Heureuse de te l'entendre dire.
- Donc un plan à trois avec une autre fille ne te dérange pas ?
Je le regarde de travers, alors qu'il sourit fier de lui, sachant surement que ça allait me rebuter.
- D'accord mais qu' avec Rosalie, dis je sérieuse. Je ne supporterai pas qu'une greluche te touche.
Son regard descend vers le mien, toujours sérieux. De là à l'être vraiment, il y a du chemin, je ne sais pas si je supporterais de les voir ensemble, nus, se touchant, se donnant du plaisir, non je ne le supporterai pas, surtout que parfois je cauchemarde en les voyant ensemble, se moquant de moi.
- Tu plaisantes ?
- Non, pourquoi ? Tu aurais peur de ne pas tenir la distance ? Me moquais je pour cacher mon mal être.
C'est surement moi qui me dégonflerait la première, n' étant pas à l'aise avec le sexe.
- Pour avoir déjà coucher avec deux femmes, je peux t'assurer de mes performances.
C'est ce qu'on appelle le retour du bâton.
- Mais tu es la seule avec qui je veux faire l'amour, puis je doute de supporter les mains de quelqu'un sur toi, que se soit un homme ou une femme.
Je reste muette, stupéfaite.
- Je t'en bouche un coin ? Dit il fier.
- Tu es trop parfait pour moi Emmett McCarty.
- Ne d'y pas d' ânerie femme.
Il m'embrasse rapidement sur la bouche avant de m'assoir dans sa voiture, mais je veux plus alors je le tire par sa chemise hors de prix et pose brusquement ma bouche sur la sienne en demandant rapidement sa langue. N'étant pas assez proche de me lui je me relève de sa voiture pour coller mon corps contre le sien.
Ses mains qui étaient sage jusqu'à présent descendent rapidement sur mes fesses et me soulèvent, mes jambes s'enroulent autour de sa taille, nos sexes se touchant me faisant gémir de bonheur. Son bassin commence à se frotter contre moi mais les grognements des gens outrés autour de nous, freinent nos envies.
Nous arrêtons à bout de souffle pas par envies mais parce qu'une vieille dame à frapper Emmett au bras avec son sac à main en nous hurlant des choses peut jolis, surtout sortant de sa bouche.
Une fois nos rires calmés nous rentrons chez lui.
- Bizarre, Jasper n'est pas là.
Même si je suis heureuse de rencontrer le meilleur ami, je préfère passé du temps avec mon Emmett, pour une soirée tranquille, ce que nous faisons, jusqu'à ce que toute la tension accumulée dans la journée est disparu pour laissé place à de l'amusement.
- Dors avec moi ce soir, s'il te plait, me demande Emmett.
- A une condition, dis je taquine.
Je me lève du canapé et pars en courant dans sa chambre, je l'entends dire que je suis complètement folle mais je suis moi et j'aime ça. Alors que je retourne son dressing il m' a rejoint.
- Et quelle est elle ?
- CA ! Dis je montrant une de ses chemises.
Mais pas n'importe laquelle, celle de notre premier rendez vous.
- Tu crois sincèrement que je vais refuser de voir ma super copine sexy dans une de mes chemise ?
- Pas faux, dis je avec une moue boudeuse, mais très flattée intérieurement. Mais tu gardes tes mains pour toi.
- Rancunière ?
- Oui.
- Je saurais me faire pardonner, murmure t' il en s'approchant de moi.
Ses mains sur ma taille, sa bouche proche de la mienne.
- J'y compte bien.
Je comble le vide entre nous pour partir dans un baiser enflammé mais bien vite je me recule, et pars m'enfermer dans la salle de bain mettre sa chemise. Je vois que lui aussi s'est changé, pour finir torse nu ce qui me rend littéralement folle de lui. Es ce que fuir pour m'enfermer dans la salle de bain et prendre une bouche froide est une bonne idée ? Oui surement, parce que son regard me liquéfie sur place. Mais c'est vrai que je préfère largement ses mains sur ma peau me faisant frisonner de plaisir, et j'aime lui faire plaisir en retour, je crois que rien ne remplacera ça, même si j'ai peur de ce qui pourrait arriver.
- Mademoiselle aurait elle des pensées peu catholique ?
- Moi, jamais Mr je suis à tomber et je le sais, me moquais je
Je le vois bomber le torse.
- Prétentieux, me moquais je
- Tu m'aimes comme ça, non ?
Je m'approche et l'embrasse.
- Pour mon plus grand regret, oui, tu peux être si horripilant, vantard, et imbu de toi même, dis je moqueuse.
Amusé il s'approche de moi, surement pour me faire mille et une torture que j'aimerai forcement vu que c'est lui qui me les fera, mais je me mets quand même à courir.
- Tu peux courir mais tu ne m'échapperas pas !
Effectivement, quelques secondes plus tard, il a sauté par dessus le canapé et s'est jeté sur moi. Sa bouche sur la mienne, encore, j'ai l'impression que nous avons fait que cela depuis que nous sommes rentrés. Mes fesses se retrouvent sur le dossier du canapé, mes jambes à leur place autour de sa taille, mes mains sur sa nuque, les siennes sous la chemise sur mes fesses.
- Et bien ! Il y en a qui s'amuse ici !
Emmett stoppe notre baiser et tourne la tête vers la voix sans pour autant bouger. Moi je me cache avec son torse nu qui sent divinement bon.
- Jasper mon pote !
- Je m'attendais à un : tu m'as manqué mais vu la charmante créature que tu as avec toi, je te comprends.
Jasper s'avance et frappe son poing contre celui d'Emmett. Je relève enfin la tête - ma gêne est parti - pour rencontrer de beaux yeux verts. Qu'est ce qu'ils ont tous à avoir des yeux dans lesquels on se perd ?
- Bella je suppose ? Demande Jasper
- Enchantée, lui dis je en lui tendant la main qu'il embrasse galamment.
Je rougis là ?
- Garde tes mains pour toi blondinet ! Grogne Emmett mais pas aussi possessif qu'il peut être en temps normal.
- Voilà, dit il fataliste, je pars plusieurs mois et lui me grogne dessus. Quel impoli !
Jasper à l'air d'être un sacré clown mais j'aime son coté décalé qui me fait sourire.
- Bon maintenant que je suis revenu, explique Jasper, interdiction de vous envoyer en l'air dans cette pièce, ni dans la cuisine. Par contre si jamais Emmett ne te satisfait plus, Bella, je peux prendre le relai...
- Essaye de la toucher et je casse les deux bras, grogne Emmett.
Mon Emmett d'ailleurs qui me soulève, ses mains revenu sur mes fesses, j'enroule mes jambes autour de sa taille et m'accroche à son cou. Nous partons dans sa chambre.
- A plus tard, Jasper !
- Salut Bella.
- Et moi je pue, boude Emmett en claquant la porte.
- Toi tu es jaloux, dis je amusée. ET tu n'as pas de raison de l'être.
- Si, tu es trop belle.
- Pose moi, lui ordonnais je
Il le fait et va s'assoir.
- Ne me fais tu pas confiance ?
- Si mais avec ce qui sait passé tout à l'heure..
Je souffle et viens m'assoir à coté de lui, sur le lit. J'hésite à lui prendre la main mais finalement je le fais et entre lasse nos doigts.
- Tu n'as pas oublié et tu n'oublieras surement jamais, murmurais je triste.
Mais je ne lui en veux pas.
- Je sais que tu n'y es pour rien, mais te voir avec ce mec aux cheveux bizarre qui doit plaire à beaucoup de filles, me rend fou. Vous feriez un beau couple.
Malgré moi, je ricane.
- Tu vois ce que j'endure dans je te vois discuter avec Rosalie.
- Hein ? Mais tu es malade ! Elle n'est pas mon genre.
Je le regarde avec insistance.
- Ok, souffle t' il. Un partout.
- Écoute, je sais que ce qui s'est passé aujourd'hui est horrible, pour tout le monde, et que ça va rester dans nos esprits longtemps mais on va quand même le mettre de coté pour avancer. D'accord ?
- Oui madame, sourit il avant de m' embrasser chastement.
On s' endort rapidement, épuisé par notre journée mouvementée.
- Tu veux du café ? Demande Jasper
Je sursaute en entendant sa voix, pas habitué le voir ici. Ce n'est pas pour autant que je lui répond, trop endormi mais je fais quand même non de la tête et m'assois lourdement sur un tabouret. Je prends le jus d'orange.
- Bien dormi ? Demandait il
Je le regarde de travers. Apparemment, il n'a pas compris que me parler le matin ne servait à rien.
- J'ai enlevé mes affaires de la salle de bain.
- Merci, dis je la voix endormi, grognant à moitié.
J'ai répondu, c'est déjà pas mal. Il ne faut pas trop m'en demander.
- Pour une fille, tu n'as pas trop de produit de beauté ou truc du genre.
- Pas mon truc, et puis je ne roule pas sur l'or.
On reste en silence quelques minutes.
- Merci, dit il enfin.
Je veux bien croire que je ne suis pas très réveillée, mais je n'ai pas loupé de conversation ?
- Hein ? Dis je perdu.
Je le regarde, attendant une réponse. Lui aussi me fixe, amusé. Son sourire en coin est assez sexy. Dans le genre différent d'Emmett mais appréciable.
- Pour Emmett.
- Je crains de ne pas comprendre.
- Pourtant Em a dit que tu étais intelligente.
- Et ! Je le suis ! M'offusquais je en lui lançant un morceau de brioche au visage.
- Tu le rends heureux, je suis content de le voir comme ça.
Gênée, je baisse les yeux.
- Bon, euh, je vais me préparer pour la fac...
Je lui souris maladroitement avant de partir me préparer.
J'entre dans le salon, où Jasper est toujours là, en train de trier des photos sur son ordinateur. Je rêve ou il vient de me détailler. Oui, j'ai mis une jupe et après ? Il ne connait pas mes habitudes vestimentaires pour trouver cela étonnant. Bizarre.
- Tu prends les clés de la Ferrari ? S'étonne Jasper
- Oui, grimaçais je
- Tu sais que personne n'a le droit de toucher à son bébé. Même pas moi, dit il toujours sous le choc.
- Mais maintenant, c'est moi son nouveau bébé, dis je amusé de la réaction de Jasper.
Certes, je suis encore plus stressée de la prendre mais je finirai par m'y faire.
- Non, tu es mon ange, rien qu' à moi, dit il à mon oreille, me faisant sursauter.
Je me retourne et l' embrasse rapidement.
- A plus tard mon cambrioleur, dis je de bonne humeur, je vais même jusqu'à lui mettre une petite claque sur les fesses.
Pendant que je ferme la porte, j'entends Emmett dire :
- Mec, je suis vraiment amoureux.
- Ça se voit.
A suivre...
Alors ?
Pour celle que ça intéresse, j'ai créé un site (le lien est sur mon profil) pour lire mes histoires que j'ai déplacé (vu le nombre que FF a supprimé j'ai pris mes précautions). Il est aussi ouvert pour les autres auteur. Pour s'inscrire il me faut juste votre adresse mail et votre pseudo.
Bye Bye
