Coucou chères lectrices/cher lecteur
MERCI POUR VOS REVIEWS/AJOUTS...Je fais tout mon possible pour que ça plaise, tout en mettant mes idées (je sais pas si ça se dit)
Peut être que certaines d'entre vous aurez voulu voir l'histoire dans la prison, mais franchement, je sais pas comment j'aurais pu faire, sans que cela ne stagne, et je ne suis pas une grande auteur bourré de talent, qui sait jouer de toutes les situations.
Voilà un new chapitre, du point de vue d'Edward, j'espère que ça vous plaira, et répondra à certaines de vos questions. Je sais que la venue d'Edward dans la vie de Bella, est un peu tiré par les cheveux, mais je pensais que c'était bien comme ça.
Enfin, je réalise comme il est particulièrement dur d'écrire une histoire avec des personnages dont les caractères est différent, de ce qu'on peut lire parfois. L'originalité c'est bien, mais il faut donner un sens à l'histoire.
Dîtes moi ce que vous en pensez, bonne lecture...XOXO
Chapitre 10 : Elle
Ébranlé, surprit, choqué, voilà 3mots, qui pourraient décrire exactement ce que je ressens. Je crois que pendant 5minutes, j'avais les yeux fixés sur cette porte en acier. C'était une blague, elle allait forcément revenir, et rire de m'avoir autant surprit...sauf qu'elle n'est pas revenue, elle n'est plus revenue.
Pas elle, elle ne pouvait pas me faire ça. Pas elle. Je savais que nous avions été rapide dans l'expression de nos sentiments, nous aurions pu ralentir, apprendre à se connaître plus, ou je sais pas, mais pas me cracher au visage qu'elle avait hâte que mon exécution arrive. Je m'attendais pas à voir cette facette agressive, et sauvage chez elle.
Les yeux perdus dans le vide, je laissais Seth, remettre mes chaînes, après une fouille corporelle. Jamais une femme ne m'avait autant blessé. Même la déception de mes proches face à ce que j'avais fait, ne m'avait pas autant touché que ses mots à elle.
Un cauchemar, m'avait-elle dit. Jamais j'aurais pu toucher un seul de ses cheveux. Elle, c'est différent, elle a une magnifique lueur dans le regard. Elle est si belle, merveilleusement belle. Grâce à elle, j'avais envie de croire que je m'en sortirais, que je me sortirais de cet enfer mental. Elle pouvait pas mettre fin à mes espoirs, en à peine quelques minutes.
L'espoir ne fait pas vivre, il vous fait sourire, pour vous surprendre avec une déception, et vous tuez.
Comme un pathétique ado, je m'étais mit à vouloir vivre quelque chose de spécial avec elle, rêver de la rendre heureuse, et lui montrer qu'avant d'être un détraqué, j'étais un homme, qui avait perdu sa raison de vivre, mais qui essayait de s'en sortir.
Novembre...Décembre.
Janvier
Jasper se présenta avec Seth devant ma cellule, alors que mon esprit divagué.
Jasper : Masen, visite
Je me relevais dans un bond, elle était revenue ! Elle regrettait.
Jasper : T'enflammes pas, c'est ton avocate
Elle ne regrettait pas, elle ne pensait plus à moi. Je ne l'avais pas marqué autant, qu'elle m'avait touché. Menotté pieds et mains, j'avançais une énième fois dans ces couloirs. Sous les cris des autres détenus, qui braillaient à chaque fois qu'un autre prisonnier passait par là.
Seth me détacha à la demande de Lauren, qui avait étalé sur la table, plusieurs papiers.
Lauren : Salut, comment tu vas ? (embrassant ma joue)
Fatigué
Je me posais sur la chaise, alors qu'elle prit place sur la table, à côté de moi, balançant ses jambes croisées et dénudées, par sa jupe droite.
Lauren : 7ans
Quoi 7 ans ?
Lauren : J'ai obtenu 7ans à Corcoran
C'est à dire ?
Lauren : Après avoir plaidé ta cause pendant plus de 3ans, j'ai obtenu ton transfert à Corcoran, prison d'État, qui offre des soins aux détenus...le psy que tu suis, a donné son accord pour la thérapie médicamenteuse et psychologique
Je comprends pas
Lauren : Plus de condamnation à mort, tu pars pour une thérapie de 7ans, pour soigner ton désordre traumatique d'effort de poteau*...j'ai pu réduire ta peine à 10ans, t'as déjà purgé 3ans, donc il ne te reste plus que 7ans
Tu veux dire, qu'après 7ans, je serais libre ?
Lauren : Si les psychiatres te jugent non dangereux, oui
J'allais la revoir, c'est tout ce que ça signifiait pour moi. Je me soignerais et je lui prouverais que je peux changer. En la voyant, je savais que c'était elle, et je ferais absolument tout pour qu'elle me revienne.
J'allais la revoir, la seule femme, qui m'avait retourné le coeur. Je la convaincrais, d'être le seule à la rendre heureuse. On ressent ce genre de sentiments si fort, une fois dans sa vie, elle ne pourra pas oublier cette attraction qui nous avaient attirés l'un à l'autre.
Lauren se remit sur ses pieds, pour me faire signer quelques papiers. Avant que je ne me lève, pour la remercier, d'un baiser sur sa joue. Mon avocate prit mon visage dans une main.
Lauren : Je me suis battue pour toi, pour monter un dossier en béton, me fait pas regretter d'avoir accepter de te défendre
Je te remercierais jamais assez
Lauren : Ton transfert aura lieu dans un mois
Dans une dernière accolade, je la remerciais, pour avoir passer des nuits blanches, à prouver que j'étais malade, ce que j'assumais.
7ans plus tard : Février 2023...
100dollars, mon Iphone 4, et mon porte feuille, avec mes cartes, voilà ce que j'avais dans les poches, à mon arrestation. J'attrapais le tout, qui se trouvait dans un petit bac transparent, et le fourrait dans ma poche, de mon jean. Plus de blouse orange, me voilà à nouveau libre. Devant la porte de la grande prison, qui claque derrière moi, je respire l'air doux, qui caressait mon visage. Ma thérapie semble m'avoir enlevé la main imaginaire, qui enserrée mon coeur, sensation que j'avais ressenti depuis le suicide de ma mère.
Léger ? pas vraiment, je me sentais juste bien. A 38ans, je devais tout reconstruire. On m'avait interdit de reprendre mes études de médecine. Les meurtres semblent une raison évidente. Je vais devoir faire un test de dépistage pour les drogues, tout les 2 mois, pendant un an.
La sensation du vent plus que jouissante, je décidais de marcher, mon sac sur le dos. Je posais mon regard sur chaque chose, sur chaque personne, plus qu'heureux d'être hors de ces cages froides.
Les jours passaient, et je n'avais aucune idée de quoi mon avenir serait fait. Je créchais dans un hôtel à San Francisco, et mon compte en suisse (caché de tous) ne me pressait pas à trouver une activité professionnelle. Merci papa pour avoir travaillé de longues années pour me rendre riche. Sa mort m'a été très utile.
Seul, gambadant dans les rues, mes pensées n'étaient que pour elle.
Où était elle ? Que faisait-elle ? Était-elle heureuse ? Partageait-elle sa vie avec un homme ?
Je ne pouvais m'empêcher de penser à elle. Savoir pourquoi ? Je ne pense pas pouvoir le dire. Elle m'attirait, et la force de cette attraction était inexplicable. La frustration de ne plus me souvenir de son visage après tant d'année, m'avait gagné, jusqu'à me rendre fou. Frustration que je finis par évacuer, à travers des conquêtes d'un soir.
Ce soir, j'ai décidé de boire un verre dans un cabaret. Voir des visages heureux, me faisait toujours du bien, me faisait sourire. Assis au bar, j'appréciais l'ambiance « année 50 » du lieu.
Barman : Qu'est ce qui te faut mon pote ?
Une tequila
Quelques secondes après, il posa ma boisson devant moi. Je me tournais, et observais les danseuses faire leur numéro.
Plutôt cool comme endroit
Barman : Dommage que la patronne veuille vendre
Pourquoi ?
Barman : C'est une vieille femme, qui n'arrive plus à gérer ses finances, et qui rêve de retraite
Pas d'acheteur ?
Barman : Il faut qu'elle rembourse ses dettes, donc le prix de vente est beaucoup trop élevé pour les acheteurs
Je peux la voir ?
Barman : Tu montes l'escalier (me montrant du doigt, un escalier tournant), c'est la porte au fond
Merci
Deux heures plus tard, je ressortais officieusement propriétaire de ce bijou, ça le sera officiel demain, dans l'après-midi, après que j'ai signé la paperasse. Rapide ? Simplement fait sur un coup de tête. Un cabaret avec une telle ambiance, fiévreuse, et euphorique, était l'endroit certain, où je côtoierais le moins, la tristesse. Elle était ma compagne pendant plusieurs années, et avait dirigé ma vie, jusqu'à m'enfermer 10ans, dans un lieu aussi sombre et sordide qu'était San Quentin. Ma thérapie l'avait éloigné, à mon tour de continuer à faire des efforts, pour ne plus recroiser son chemin.
Voir mon père négociait des tonnes de contrat, m'aiderait surement à réussir à gérer cette établissement.
Mars 2024
Un an que je suis à la tête du complex « Black Swan », une référence à Isabella Swan ? Surement, certain même. Elle avait la beauté d'un cygne, mais un sombre visage parfois.
J'avais agrandi le lieu, dans un hôtel, et une boite de nuit, en rachetant les terrains à côté. Et je ne regrettais pas cette affaire. J'avais gardé les mêmes employés, et étaient devenus très ami avec James, le barman que j'avais rencontré un an auparavant. Il fut le seul à qui j'avais raconté mon passé, ce qui nous as brouillé pendant quelques mois, avant qu'il ne m'accorde la seconde chance des ex prisonnier.
Pendant des mois, j'avais recherché mon coup de foudre, en vain. Elle avait surement du s'installer dans un autre état, ou un autre pays, la sachant passionnée par les voyages.
Dans mon bureau, je lisais le contrat que voulait me faire signer une société de sécurité.
Entrez
James : Salut patron
Salut James, et arrêtes de m'appeler comme ça
Il se posa sur le canapé, poussé contre le mur, en face de mon bureau, un magazine enroulé dans sa main.
Tu lis des revues féminines maintenant ?
James : Ah ouais, je voulais te faire montrer un truc hallucinant
Un test pour savoir si tu combles ta copine
James : Très drôle
Il déroula le magazine, et me présenta un article, illustré par deux photos...Elle...Elle...elle était là, celle que je pensais être la femme de ma vie, était là, posant avec une blonde.
James : Je te présente, Isabella Swan et Jane Volturi, elles sont à la tête, de la plus grosse boîte de Tokyo, si ce n'est de tout le Japon
Je pouvais...Je pouvais pas croire qu'elle était là, enfin sur cette photo, dans un magazine sur les entreprises qui font succès. Co...Comment c'était possible ? Y a 8ans, elle voulait être psycho-criminologue, pas PDG d'une boite.
James : Eddy, ça va ?
Ouais, ouais
James : T'as vu la taille de ce truc, il est immense, et il paraît que les employés sont hyper bien payés
Tu veux me quitter ?
James : Tu rigoles, le japonais et moi, ça fait deux
Je peux te l'emprunter ?
James : Ouais, j'ai fini de le lire...t'imagines un peu, ce que ça doit être de diriger ce truc !
Il quitta mon bureau, rêveur, alors que mon regard était fixé sur sa photo. Elle était encore plus belle. Elle portait une courte robe noire, mettant en valeur sa peau diaphane. Ses cheveux, étaient lissés, elle portait toujours cette frange, qui donnait de l'allure à ses longs cheveux.
« A 32ans, Isabella Swan et Jane Volturi, sont deux princesses qui règnent dans le monde de la nuit. Malgré leur jeunesse, elles gèrent avec brio une société de plus de 300 000 000 de dollars, qui se diversifient dans plusieurs lieu de détente : hôtels, casinos, thalasso, boîte de nuit...Rien ne semble les arrêter, quand on sait, qu'elles viennent d'acheter un terrain à Los Angeles »
Bella Swan, ma Bella était l'une des plus célèbres femmes d'affaires. Autant dire que j'étais plus que surprit. Elle que j'avais imaginé, douce, semblait s'en sortir à merveille dans le monde véreux du business.
Il fallait que je la revois, j'avais besoin de la revoir. Maintenant, tout de suite, il fallait que recroise son regard, que je sente son parfum. Rapidement, je tapais dans mon moteur de recherche, le nom de la boite, pour avoir plus d'informations. Après une biographie vague des deux jeunes femmes, je trouvais les nouvelles de Tokyo.
« Lee Bo, directeur du casino « J&B » vient de succomber à ses multiples blessures, à la suite d'un grave accident de voiture, mettant en cause, un chauffeur ivre. »
Est ce un signe pour me dire que je dois prendre un avion pour Tokyo, et postuler pour ce poste ? Je voulais le prendre comme tel. Je devais saisir cette chance de la revoir.
ooOOoo
Après plus de 10heures de vol, au dessus de l'océan Pacifique, j'atterrissais à l'aéroport international de Narita. J'avais régler les détails de la gérance de « Black Swan » avec James, qui était tout aussi doué, pour s'en sortir seul, au moins le temps de mon voyage. Voyage dont je ne connaissais pas la durée. Tout ce que je voulais, c'est la revoir. J'ai fait cette thérapie, dans le seul espoir de prouver que je ne suis pas qu'un homme qui cède à des pulsions meurtrières. Que je suis guéri, si je puis dire, de cette dépression, qui a trop longtemps terni mes sentiments.
Je ne savais pas comment elle allait réagir, notre dernière rencontre avait été particulièrement « violente ».
Dans un taxi, je rejoignais le « J&B », où j'avais loué une chambre. J'avais déjà convenu d'un rendez vous avec Jane. Si je devais avoir ce poste, c'est elle que j'arriverais à convaincre.
22h03 : Je glissais ma carte magnétique dans le boitier de la porte, pour entrer dans ma chambre. Il n'est pas étonnant que cette boite est autant de succès, le décor était somptueux, ni trop versé dans le luxe, ni pas assez. Juste ce qu'il fallait.
J'étais sur le même continent qu'elle, et cette vision me fit sourire. J'étais libre depuis un an, un an, où je ne pense qu'à la revoir...Ce jour est enfin arrivé. Je ne sais pas à quoi m'attendre, du peu que je connaissais d'elle, c'était une fille surprenante.
Dans la douche, j'effaçais les marques d'un long voyage. Elles avaient vraiment un don, dans l'art de détendre leur clientèle. La douche avait ses nombreux jets, m'avait relaxé les muscles, trop tendu.
Pas décidé à dormir, j'enfilais une chemise noire, que je rentrais dans un pantalon de smoking de la même couleur, que j'accompagnais de mes habituels richelieu. Prêt, je quittais ma chambre.
Soudain, je me retournais, quand je la vis sortir de sa chambre, pour éviter qu'elle ne me voit. Je n'étais pas encore prêt à lui parler. Timide ? Hum oui, un peu. Paniqué surtout à l'idée de voir sa réaction, je ne voulais pas l'effrayer.
Je me tournais à nouveau, quand je la vis marcher dans le couloir, pour rejoindre l'ascenseur. Ses jambes nues, étaient un appel à la caresse, quand ses cheveux me demander d'être senti. J'avais rarement vu une femme, avec autant de classe. A quelques mètres d'elle, elle ne me vit pas, plongée dans son téléphone. Sa démarche assurante, la rendait encore plus belle. Je profitais que l'ascenseur soit bondé, pour m'y glisser, et me poser derrière elle, sans qu'elle s'en aperçoive.
Elle avait toujours ce parfum de freesia, un parfum ensorcelant. D'un geste de la main, le fruit de ma tachycardie, ramena ses cheveux sur son épaule gauche. Je découvris, émerveillé, son dos dénudé. J'aurais voulu toucher cette peau soyeuse, du bout des doigts, pour sentir cette douce texture.
L'ascenseur ouvrit ses portes sur le rez de chaussée de l'hôtel. J'attendais qu'elle fasse quelques mètres, pour marcher derrière elle. Déjà avec une érection naissante, quand je l'avais vu à l'étage, la chaleur qui bouillonnait dans mon bas ventre, s'accentua en voyant son cul se dandinait de gauche à droite, sans que ça n'est l'air vulgaire. Je la voulais, et de bien des manières !
Je la suivais jusqu'à la boîte de nuit, où la foule commençait à prendre possession des lieux. Je fus surprit de la voir se diriger, vers le balcon, où se trouvait les platines du dj. Décidément cette fille, était étonnante !
Pendant plus de 3heures, je la regardais propager une ambiance ardente, et euphorisante dans la masse de gens, qui dansaient. La voir sourire, et prendre du plaisir, était fascinant. Je décidais de rejoindre rapidement ma chambre, quand l'idée de la posséder sexuellement me provoqua une érection monstre. Je finis par me branler fortement, criant son nom, qui résonna dans la douche.
ooOOoo
09heures : Physiquement prêt, je rejoignais le bureau de Jane Volturi, après qu'elle était autorisé sa secrétaire à me faire entrer.
Sans lever les yeux de son PC, elle m'invita à prendre place sur l'une des chaises, en face d'elle. Après quelques secondes, elle finit par m'accorder toute son attention. Je la vis réfléchir, avant d'avoir le regard surprit.
Jane : Edward Masen, vous êtes le Edward Masen
Il y en a plusieurs (affirmatif)
Jane : Ça m'étonnerait, qu'il y en ai beaucoup qui ai tué 5femmes
Soit Bella lui avait parlé de moi ? Soit la presse avait parlé, ce que je doutais fortement.
Vous savez
Jane : Votre cousine est l'une de mes amies...j'imagine que vous connaissez la sortie
Je me suis soigné, pendant 7ans
Jane : Félicitations...au revoir Mr Masen
Je suis plus que compétent pour ce poste (insistant)
Jane : Je préfère engager un braqueur de banque, plutôt qu'un type dans votre genre
Vous n'avez personne, sinon, je ne serais pas là
Jane : Jamais je ne donnerais un dollar à un mec comme vous !
Je n'ai pas besoin de votre argent
Je vis sur son visage, qu'elle avait tout comprit.
Jane : Laissez moi deviner, c'est elle que vous voulez voir
Je ne répondis pas.
Jane : Qu'est ce que vous cherchez ? La buter ? Je vous buterais avant, vous voulez quoi ?
Je suis amoureux d'elle (finis-je par avouer)
Jane : Amoureux, carrément...Je savais pas que les gens comme vous, ressentez des sentiments d'amour
J'assume le fait d'avoir tué, je ne le nie pas...mais je dois prouver à la société que leur thérapie a marché, me prouver à moi même
Jane : Et c'est à Tokyo, que vous avez voulu faire ça
Je veux seulement être là, où elle est
Jane : Vraiment touchant (sarcastique)
Même sans vous, je l'approcherais
Jane : Elle est amoureuse d'un autre homme
Mon coeur se serra à cette pensée.
Jane : Il l'a radoucit, et lui donne ce sourire niais, horrible à regarder...et je déteste ça, une femme d'affaire doit avoir du caractère
Je fus surprit par ces mots.
Jane : Comment vous pouvez aimer, une femme qui ne sera jamais fière d'être à votre bras, ou qui ne sera tout simplement pas fière de ce que vous êtes ?
Je peux pas faire autrement, en 8ans, elle n'a pas quitté mes pensées
Je sursautais quand elle ria.
Jane : Woaw, vous êtes un homme vraiment touchant (séchant une fausse larme)
N'est ce pas (ironiquement)
Jane : Que faites vous depuis un an ?
Je dirige une boite comme la votre, en un peu plus petit
Jane : Je dois être aussi barge que vous
Vous semblez être une femme intelligente
Jane : Ne me flattez pas Mr Masen, ça me rappelle le surnom que l'on vous a donné
C'est une vérité
Jane : Je disais, je dois être aussi barge que vous, pour vous prendre le temps de quelques mois, avant de trouver quelqu'un de plus...enfin de plus propre, dirons nous
Bien...j'ai apprit que vous possédiez un terrain à LA, si vous chercher des investisseurs
Jane : Essaieriez vous de m'acheter Mr Masen ? (arquant un sourcil)
Non...j'essaie juste d'être généreux
Jane : Généreux, arrêter ça, ça ne vous va pas...je dois en parler avec elle
J'aimerais que vous le fassiez en ma présence
Jane : Pourquoi ?
J'aimerais, c'est tout
Jane : Dans la nuit, nous nous retrouverons au restaurant pour en parler
Bien
Jane : Je vous ai à l'œil Mr Masen, ne me forcez pas à vous donner à manger à mon python
Elle me montra du doigt, un immense aquarium, où se trouvait l'animal. Je déglutis, devant la vue du serpent.
J'ai comprit
Jane : A demain Mr Masen
Madame
Je quittais son bureau. Je crois que j'avais jamais autant transpiré. Voilà une femme de caractère !
Je traversais le couloir, un sourire aux lèvres, en pensant que j'avais eu le poste. Je travaillerais avec mon fantasme, c'était presque inespéré !
Mon sourire s'effaça très vite, en me rappelant les mots de Jane.
« Elle est amoureuse d'un autre homme »
Je plains le pauvre type, dont je serais le concurrent.
ooOOoo
Le reste de la journée, j'étais resté dans ma chambre. Bras croisés derrière la tête, je fumais une énième cigarette, les pensées toujours obsédées par elle. Serais je idiot de dire que j'ai peur de notre rencontre ? Tout à coup, je suis moins confiant. La voir si classe, et sûre d'elle, m'intimidait.
Je jetais un oeil à ma montre, et me levais quand elle indiqua 01heures du matin. Pendant une heure, je me préparais physiquement et mentalement à la revoir.
Prêt, en tout cas physiquement, je quittais ma chambre, pour rejoindre le restaurant français du grand hôtel. Je me posais à la seule table vide, attendant nerveusement Jane, qui arriva dix minutes après.
Jane : Mr Masen, je ne vous ai pas vus de la journée
Vous me surveillez ?
Jane : Toute la journée, je ne vous quitte pas du regard
Je pourrais prendre ça pour de l'amour
Elle ria doucement.
Jane : Là voilà
Une minute après, elle était là. Très surprise de me voir, je sentais que j'allais déjà m'en prendre plein la gueule.
Jane : Je sais ce que tu vas me dire, que je suis folle, atteinte, mais on a besoin de quelqu'un, et il est prêt à investir, dans notre nouvelle boite à Los Angeles
Comment tu peux lui faire confiance ? Il a buté cinq femmes
OK, elle me détestait vraiment ! A quoi je m'attendais...Surement pas à ce qu'elle me saute dans les bras.
Jane : Je sais, et je l'aurais à l'œil
Bella : Je préfère ne pas ouvrir cette boite, plutôt que d'accepter l'argent d'un type qui a du sang sur les mains !
Comment j'ai pu croire qu'elle pourrait passer au dessus de ça, après autant d'années...Je me suis trompé, qu'est ce qui m'a prit d'espérer que j'avais un quelconque avenir avec une femme aussi brillante qu'elle. Elle était mon rêve, et il en restera ainsi.
J'ai payé ce que j'ai fait
Bella : Si ça avait été le cas, tu serais encore à San Quentin, à attendre ton exécution
Jane : Bells, je peux comprendre ta colère, mais on a besoin de quelqu'un pour le casino, si tu veux, je n'accepterais pas son argent, mais le temps que je trouve quelqu'un d'autre, il sera là
Son portable vibra sur la table.
Jane : Faut que je prenne l'appel, Bells, ce n'est l'histoire que de quelques semaines
Elle nous quitta, avant de répondre au téléphone.
Bella, ravis de te revoir
Bella : Je vois que tu es libre
Depuis un an
Bella :Évadé ?
Déçue de me voir encore vivant ? (sourire aux lèvres)
Bella : Tes victimes doivent surement se retourner dans leur tombe
Comme quoi, le mal peut vaincre le bien, parfois
Bella : Je vois ça
DJ ? J'avoue que tu es plus sexy dans ce rôle
Bella : Me dis pas qu'ils ont relâché une espèce dans ton genre ? (haineuse)
Que veux tu, la justice est tombée sous mon charme
Bella : Ça aurait été le cas, elle t'aurait gardé dans ces cages, jusqu'à ce que t'y crève !
Elle quitta la table...Je ne voulais pas la laisser partir, je voulais lui expliquer mes 8 dernières années. Et le seul moyen que je trouvais, fut de la plaquer.
Tant de haine, c'est pas bon, quelqu'un finirait par être blessé
Je ne voulais pas lui montrer qu'elle m'avait blessé.
Bella : Fais gaffe Masen, je pourrais rendre justice à ses femmes, en te butant
Je souriais, à l'idée de la voir avec une arme.
J'accepte ma sentence, tant que c'est toi qui le fait
Bella : Me tentes pas
Je m'approchais, jusqu'à sentir sa poitrine ronde s'écraser contre moi. L'avoir si près, m'électrifia le corps, sensation agréable que j'aimais ressentir quand je la touchais. Guidé par cette agréable sentiment, je rapprochais mon visage, pour sentir son parfum. Elle frissonna, je présumais que je lui faisais de l'effet.
Toujours aussi belle...et ce parfum envoûtant
Je ne pus m'empêcher de déposer un baiser, sur son cou parfumé. Je me retenais de toutes mes forces, pour ne pas marquer sa peau d'un autre. J'étais fou d'elle, fou de ce qu'elle me procurait. Je ne pouvais pas renoncer, pas maintenant.
Si tu savais comme je t'ai détesté, de m'avoir anéanti de cette façon, j'ai même rêvé te tuer, pour avoir osé me faire espérer que je pouvais être heureux avec une femme
Bella : Quoi ? La pauvre étudiante que j'étais, à réussi à briser le coeur de pierre que tu as, pardon, que tu avais, maintenant tu es libéré, tu es un homme nouveau
Continus, tu m'excites quand t'es en colère
S'en était tout le contraire, son sarcasme ne fit que me blesser une fois de plus.
Bella :Lâches moi !
Maintenant, que je t'ai vu, je vais pouvoir enfin te baiser autant que je le veuille, comme j'avais fantasmé pouvoir le faire
Qu'est ce qui m'a prit de dire une chose pareille ? Je m'enfonçais.
Bella : Essaies encore de foutre tes mains sales, sur moi, et crois moi, quand je te dis que tu rejoindras ta mère, à la minute où tu l'auras fait
Là, s'en était trop, elle pouvait m'insulter moi, mais elle n'avait pas le droit de parler de ma mère. Personne n'avait le droit de l'embêter dans l'endroit paisible, où j'espérais qu'elle se trouvait.
Je t'interdis de parler de ma mère ! (effaçant mon sourire)
Bella : Oups, je t'ai touché...dégages de mon chemin connard !
Je la lâchais, et fis un pas en arrière, pour la laisser passer. Pourquoi avait elle autant de
haine ? Elle semblait m'avoir comprit au fil de nos rencontres. Aujourd'hui, elle agissait comme ci, elle ne connaissait pas mon passé, avant les meurtres.
Déçu et attristé par la désillusion sur cette première rencontre, je retournais dans ma chambre. Il était stupide de croire qu'elle pouvait m'aimer, qui le pourrait ?
Le désordre traumatique d'effort de poteau est un traumatisme à la suite d'un évenement tragique, en loccurence, ici, assisté au suicide de sa mère, qui peut survenir plusieurs années après la tragédie.
