Coucou tout le monde !
Un énorme merci pour vos reviews, (200 déjà !!^^) pour vos compliments et encouragements, ça m'a fait super plaisir =)
Ce chapitre est sous le POV de Bella, j'en ferai d'autres d'Edward mais je ne sais pas encore pour quels chapitres.
Bref encore merci à vous tous, et je n'oublie pas les lecteurs qui n'ont pas de comptes et qui me laissent ces gentilles reviews =D
Bisous et bonne lecture =)
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Chapitre 10
POV Bella
« Non.
- Si.
- Non.
- Si.
- Non !
- Si !
- STOP !!! »
Voilà la magnifique conversation entre Alice et Emmet dans la voiture pour aller à Port Angeles. Alice voulait à tout prix faire un tour dans les boutiques et Emmet avait accepté uniquement celles de lingerie fine. Sa sœur avait levé les yeux au ciel, l'insultant de pervers. Lui avait répliqué qu'il n'en était pas un. Et ce fut sur cette joute verbale qu'ils défendaient chacun leurs arguments. Seulement Edward était loin d'être patient, surtout en ce moment-même car il était au volant, coincé derrière un pauvre vieux qui roulait à deux à l'heure.
« Ça va mec, t'énerves pas, dit Emmet.
- Je me demande ce qu'il m'a pris d'accepter de ne prendre qu'une seule voiture … souffla celui-ci.
- Deux en fait, puisque Rose et Jasper nous rejoignent là-bas. »
Les deux Hale étaient partis ensemble avec la voiture de Jaz pour prendre des affaires pour le week-end – enfin uniquement pour le jeune blond puisqu'il n'avait pas prévu de rester le week-end entier au départ. Ils nous rejoignaient donc au cinéma. Du coup, nous nous retrouvâmes à 4 dans la Volvo d'Edward, les garçons devant et Alice et moi à l'arrière.
Je n'avais pas parlé à Edward depuis la scène dans la salle de bain. J'étais légèrement gênée de mon audace, mais ne regrettais rien. J'attendais simplement qu'il fasse le prochain pas, à lui de voir ce qu'il voulait. Il savait sûrement, maintenant, que j'étais attirée par lui. Et même si ce week-end présageait de très bons, voire même d'excellents moments, je craignais le lundi où Jessica serait présente. Elle me détestait sûrement, et connaissant ce genre de filles, je risquais de passer de sales moments. Mais je ne voulais pas penser à ça pour l'instant.
Emmet pouffa ce qui me fit revenir à l'instant présent. Je remarquais alors que je fixais Edward depuis je ne sais combien de temps à travers le rétro. Ce qui expliquait le regard moqueur d'Emmet et le sourire amusée de ma meilleure amie. Je rougis et vis Edward me jeter un regard et me sourire avant que je ne baisse les yeux, laissant tout de même échapper un petit sourire.
« Et pour le film, on va voir quoi ? lança Alice.
- Bonne question. On fera comme la dernière fois, on verra sur place, dit Emmet.
- Ou alors … commença Edward.
- Ou alors ? demandai-je, intriguée.
- Ou alors, on fait un bowling. »
Je manquai de m'étrangler. Faire un bowling est une bonne idée quand on sait jouer. Or, je n'y avais joué qu'une seule fois dans ma vie et ce fut … horrible. J'avais joué avec ma mère et Phil et quelques amis à eux. Je m'étais retrouvée la plus jeune du groupe, celui qui se rapprochait le plus de mon âge avait 20 ans et me regardait comme une moins que rien. L'ambiance était plus que pourrie et je m'étais ennuyée jusqu'à ce que ce soit mon tour. Et j'avais perdu parce que je n'avais pas la ''technique'' selon mon ami de 20 ans, dont je ne me rappelle même plus le nom d'ailleurs.
Bref, j'avais perdu et je m'étais retrouvée loin derrière, ce qui avait renforcé mon ennuie étant donné que les autres me considéraient comme une vraie nulle. Ça avait été la soirée la plus longue de ma vie.
« Oh oui ! Un bowling, pour changer un peu ! cria Alice en tapant dans ses mains.
- Ça me dit aussi, on va bien se marrer ! s'exclama Emmet.
- Qu'est-ce que tu en penses Bella ? me demanda Edward.
- Euh … Oui c'est une bonne idée.
- Ça doit être un vrai handicap, rit-il.
- De quoi ? demandai-je en fronçant les sourcils.
- De ne pas savoir mentir ... »
Je rougis légèrement et souris, il avait parfaitement raison. Ce fut l'une des raisons qui m'avait poussé à toujours obéir, étant donné que j'avais été punie plusieurs fois quand j'étais petite. Mais Alice avait un don de persuasion incroyable auprès de ma mère, ce qui fait que j'avais l'autorisation d'aller chez elle et que je n'avais pas besoin de désobéir. Bref, j'étais une petite fille sage mais pas forcément parce que je le voulais. C'était surtout que je n'avais pas le choix.
« Si tu préfères aller au cinéma, il n'y a pas de problème, me dit Edward en me jetant un coup d'oeil.
- Non, non. C'est juste que je garde un mauvais souvenir de la fois où j'ai joué au bowling.
- Attends ! De la fois ???!!! s'exclama Emmet en se retournant vers moi. Tu veux dire que … Tu n'y as joué qu'une seule fois ??
- Hum … Oui …
- Tu sors d'où ? rit-il à gorge déployée. Étant donné que je suis là pour le week-end, il va falloir que je te fasse découvrir des choses.
- Découvrir des choses ? Non merci. Et puis je ne découvre pas le bowling étant donné que j'y ai déjà joué.
- Ouais, une fois, se moqua-t-il.
- Fiche-lui la paix Em, me défendit Alice. Bella a fait des choses que tu ne serais même pas capable d'imaginer ! »
Je me retournais vers elle, les yeux gros comme des balles de tennis. Je ne voyais pas du tout de quoi elle parlait, c'est pourquoi je compris qu'elle voulait juste lui en mettre plein la vue. De mon point de vue, je trouvais que c'était une très mauvaise idée, surtout quand je vis le regard illuminé d'Emmet et son large sourire.
« Raconte ! lança-t-il en se tournant vers nous.
- Tu ne me croirais pas de toutes façons », dit Alice en tournant la tête.
J'espérais vraiment qu'elle allait se taire ou bien que son mensonge n'allait pas me coller à la peau toute ma vie. Je vis le regard intéressé d'Edward, et me dis qu'il n'y avait aucune chance pour qu'ils laissent tomber.
« Je veux bien entendre moi aussi, dit Edward avec son sourire en coin.
- Non, mais il n'y a vraiment rien. Elle a dit ça comme ça, tentai-je.
- Vas-y Lili ! continua Emmet, à deux doigts d'exploser tellement il voulait connaître l'histoire.
- Elle a … »
Sa pause pouvait paraître pour une tentative de suspens auprès des deux garçons, mais pour moi, c'était plus son cerveau qui marchait à 100 à l'heure pour trouver une anecdote qui les ferait halluciner. Edward s'intéressa à sa sœur par le biais du rétro, et je commençais à m'inquiéter quand à la route, que lui ne regardait que très peu.
« Avant qu'elle ne lâche le morceau, n'oublie pas que tu es au volant, dis-je à Edward.
- Ne t'en fais pas », me répondit-il en souriant.
Il s'arrêta à un feu rouge et en profita pour se tourner vers nous.
« Alors Alice ? dit-il, le regard pétillant.
- Vous connaissez ce système sur internet, les trucs en ligne où on peut mettre la webcam en direct ? »
Son sourire ne me dit rien qui vaille, et le début de son récit commença à me faire stresser, surtout que ses deux frères buvaient ses paroles, ne se doutant pas une seule seconde que tout n'était qu'invention.
« Ouais, comme dans les frères Scott ? » demanda Emmet.
Je ne pus m'empêcher d'exploser de rire quand je m'imaginais Emmet pleurer devant la mort de Keith, un mouchoir à la main. Mon hilarité me valut trois paires d'yeux fixés sur moi, deux paires rieuses mais la dernière plutôt … réfrigérante. Je me calmais et m'excusais auprès du grand brun.
« C'est juste que … Je ne pensais pas que tu regardais One Tree Hill, pardon.
- Ben quoi ? se défendit-il, sans se départir de son sourire.
- Rien, rien, dis-je en me raclant la gorge, provoquant le rire d'Edward.
- Enfin bref, nous interrompit Alice, Bella a fait un show un soir. »
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Nom de …
« QUOI ?! nous exclamâmes tous trois en cœur.
- Oh allez Bell's, pas la peine de mentir ! »
Non, non non non non, ne rougis pas, ils vont croire que tu mens, ne rougis pas ils vont croire que …
Oh non …
Mon rougissement fut accueilli par le rire tonitruant d'Emmet et un regard plus qu'étonné de la part du conducteur.
« Lice, c'est pas drôle ! Dis-leur que c'est faux !
- Tes joues te trahissent Swan, s'exclama Emmet entre deux rires. Et … en quoi … son show consistait-il ?
- Oh rien de bien méchant. Elle a juste …
- La ferme ! lui criai-je en plaquant ma main sur sa bouche. Tu en as assez fait, je crois ! »
Lui dis-je avec une envie de rire quant à la tête d'Edward et à la situation. Alice tenta de se défaire de mon emprise et commença les chatouilles.
« Non ! Ok, ok, j'arrête !! lui dis-je, hilare.
- Crois-moi, si tu leur en mets plein la vue, ils n'oseront plus rien te dire, me chuchota-t-elle en souriant à pleine dents. Elle a fait un streap-tease, mais pas en entier, bien sûr. »
Le silence qui s'en suivit fut horriblement pesant pour moi. J'avais envie de leur dire de ne pas la croire, mais le fait que ça calme Emmet me donnait bien envie de la laisser faire. Au bout de quelques secondes durant lesquelles Emmet et Edward se regardaient, entretenant une conversation silencieuse, ils se tournèrent vers nous.
« Bien essayé Alice, dit Edward.
- Mais on n'y croit pas, continua Emmet. À part si Bella nous fait un streap-tease, là, maintenant. »
J'étais quand même pas mal rassurée. Ils ne la croyaient pas, ouf. Mais les regards des trois protagonistes sur moi me gêna, surtout quand je me rendis compte de ce qu'ils attendaient de moi.
« Non mais ça ne va pas, non ? Vous pensez vraiment que je vais me mettre à poil, là, maintenant ?
- Tu nous demandes ce qu'on pense ou ce qu'on veut ? dit Edward avec un clin d'oeil avant de rire face au réchauffement de mes joues.
- Vous ne m'en pensez pas capable ? » rétorquai-je, presque vexée.
Leur réponse fut encore plus déplaisante puisqu'ils explosèrent de rire avant de s'intéresser à autre chose. J'avais bien envie de me déshabiller pour leur montrer que je pouvais le faire, mais ce n'était pas mon genre. Pendant environ cinquante secondes de silence, je réfléchissais silencieusement. Après tout, tous m'avaient vue en soutien-gorge, non ? Et puis qui me verrait cette fois-ci ? Ma meilleure amie, le copain de la plus belle fille que je n'avais jamais vu et qui n'avait rien à m'envier et le garçon que je voulais séduire …
C'est alors que je fis quelques chose que j'étais loin de me douter de faire un jour. Je commençais par retirer ma veste – chose difficile avec la ceinture de sécurité – avant de m'attaquer à mon tee-shirt. Les autres entendirent mes mouvements et se retournèrent pour voir ce que je faisais, et je regrettai à ce moment-là de ne pas avoir d'appareil photo. Je souris, fière de moi, mes joues me brûlant. J'attrapai le bas de mon tee-shirt et le relevai, mon cœur s'accélérant sous le regard d'Edward – c'était le seul qui m'intéressait après tout. Alice pouffa et mit sa main sur mon bras, m'intimant de m'arrêter puisqu'on venait de se garer et que les gens qui marchaient autour de la voiture commençaient à s'arrêter. Je m'empressai de remettre mon haut en laissant échapper un ''zut...'' et camouflai mon visage à l'aide de mes cheveux.
« Ben dis donc, t'en as dans le ventre en fait ! s'exclama Emmet, ahuri. Je m'excuse. »
Je relevai la tête, intriguée, et vis qu'il était … sérieux !! Emmet était sérieux ! Je crois que ce fut la première fois de ma vie que je le voyais ainsi ! Cette constatation me fit oublier ma gêne et je souris.
« Excuses acceptées.
- Maintenant, il faudra que je trouve des trucs encore plus chauds, plus durs, dit-il, songeur.
- Quoi ?
- Ben ouais, je m'attendais à ce que tu sois moins … enfin, je ne pensais pas que tu relevais les défis avec autant de … d'aplomb. Du coup, mes défis se feront plus durs, il faut quelque chose à ton niveau, m'expliqua-t-il avec un sourire sadique.
- Je ne relèverai pas tes défis, dis-je en regrettant tout de suite mon acte précédent.
- On verra ça » dit-il en ouvrant sa portière.
Je restai quelques secondes sur mon siège, réfléchissant à mon soudain changement de personnalité. Jamais je n'aurais fait ça à Phoenix, pourtant ici je me sentais tellement bien. Comme si j'étais enfin à ma place. Je crois que c'est surtout pour ça que j'avais moins peur de faire certaines choses.
Je n'avais pas remarqué qu'Edward était toujours avec moi dans le véhicule. En fait, il ne restait que nous deux, lui devant et moi sur mon siège à l'arrière. Il baissa sa vitre et dit à ses frère et sœur d'aller réserver une table dans un restaurant. Je regardai alors ma montre et vis qu'il était près de midi et demie. Une fois qu'il eut remonté la fenêtre, il se hissa entre les sièges pour s'installer à côté de moi. Mon cœur s'accéléra quand je me rappelai de la relation qui commençait à s'instaurer entre nous. Il s'assit et me détailla, de haut en bas, avec un regard que je n'arrivai pas à décrire.
« Tu crois que tu finirais ce que tu avais commencé pour moi ? »
Il lança sa phrase d'une voix basse, n'arrêtant pas son observation. Mon cœur cogna encore plus fort dans ma poitrine, et je me demandai si lui était capable de l'entendre. Je ne répondis pas à sa question, et je le regardai avec un air qui se voulait réprobateur. Mais quand son regard rencontra le mien, une douce chaleur s'insinua dans mon ventre, et je me penchai légèrement pour être plus proche de lui. J'avais besoin de cette proximité. Lui sourit doucement, et sans lâcher le contact visuel, il posa une main sur mon genou. Son geste attisa le feu dans mon ventre, et je fermai les yeux, ne voulant pas paraître pour une folle car j'étais à deux doigts de laisser échapper un gémissement. Il serra légèrement sa main sur ma jambe et me souffla quelques mots à l'oreille.
« J'aimerais avoir le droit à un ''show'' particulier … »
Oh mon Dieu, si il savait dans quel état j'étais là, maintenant. Il enfouit sa tête dans mon cou en faisant remonter sa main sur ma cuisse. Je gémis quand il caressa ma nuque avec ses lèvres. Je sentis son souffle dans mes cheveux et je ne pus me résoudre à ouvrir les yeux. Il retira sa main et la porta à mon menton, levant ma tête légèrement. J'ouvris les yeux et rencontrai son regard pétillant et sa moue moqueuse. Je pris une grande inspiration pour reprendre contenance.
« En fait, je fais payer pour les shows particuliers …
- Tout ce que tu veux, répondit-il en souriant.
- Ce n'est pas dans tes moyens, répondis-je en reculant légèrement.
- Mon père est médecin, dit-il en reprenant ses mains.
- Qu'il vienne me voir alors » dis-je avec un petit sourire.
Lui rit franchement en secouant la tête.
« Tu sais que tu as quelque chose à te faire pardonner, lança-t-il en croisant les bras sur sa poitrine.
- Vraiment ? demandai-je en fronçant les sourcils.
- Oui. Tu ne te rappelles pas ? C'était ce matin pourtant … »
Il fit semblant de réfléchir et quand je compris où il voulait en venir, je ne pus m'empêcher de rire.
« Ce n'était qu'une revanche, exposai-je. Donc je n'ai rien à me faire pardonner.
- On est à égalité alors ? se renseigna-t-il en me fixant de ses magnifiques yeux verts.
- Si on veut, répondis-je, essayant de voir où il voulait en venir.
- D'accord. Mais je ne viens pas de gagner, à l'instant ? Après tout, j'ai réussis à te faire gémir alors … »
J'ouvris grand la bouche, choquée. Puis mes joues reprirent une teinte rougeâtre, pour la énième fois de la journée.
« C'est parce que … Je n'ai jamais été proche avec un garçon … »
Je trouvais mon excuse lamentable. Edward haussa un sourcil.
« Hum … Je croyais que c'était moi qui te faisait de l'effet, tant pis … »
Je ne savais pas quoi dire. Il avait raison, c'était lui la cause de mon excitation. Je n'osai même plus imaginer l'effet qu'auraient ses lèvres sur les miennes.
« Mais j'aime penser que j'y suis quand même pour quelque chose, dit-il en me sondant du regard.
- C'était bien toi, non ? Alors oui, on peut dire que tu y es pour quelque chose.
- Aurais-tu réagi ainsi, si ça avait été un autre garçon ? demanda-t-il, bien sérieux tout d'un coup.
- Non … »
Inutile de mentir après tout. Il sembla satisfait de ma réponse puisqu'il sourit.
« On y va ou quoi ? lançai-je, voulant éviter de me ridiculiser.
- On a le temps, répondit-il en se rapprochant.
- Oui mais il faut que je dise un truc à Alice. »
J'ouvris la portière et je l'entendis protester. Pensant qu'il ne me suivait pas, je refermai la portière. Mais quand j'entendis un « aïe ! » derrière moi et que la portière ne claquait toujours pas, je me retournai pour le voir se frotter le crâne. Je ne pus m'empêcher de sourire et je me rapprochai de la voiture.
« Excuse-moi je ne savais pas que tu sortais de ce côté, dis-je.
- Mouais, ou alors tu veux te débarrasser de moi, répondit-il en continuant de se masser le front.
- Mais non, chochotte, ris-je. Laisse-moi voir. »
Je me rapprochai et me mis sur la pointe des pieds pour regarder l'endroit où il frottait.
« Alors ? demanda-t-il. C'est grave docteur ?
- Ne t'en fais pas, tu vas juste avoir une grosse bosse et un énorme hématome, répondis-je.
- Très drôle, râla-t-il.
- Tu veux un bisou magique ? ris-je devant sa moue boudeuse.
- Je veux bien » répondit-il avec un large sourire.
Je rougis légèrement avant de l'embrasser sur l'endroit rougi par le coup. Il me souffla un merci et explosa de rire avant de me faire reculer pour qu'il puisse sortir. Il referma la portière en m'expliquant comment faire pour ne pas provoquer d'accident, et nous rejoignîmes Alice et Emmet qui gardaient une table. Rosalie et Jasper étaient déjà là.
