Voilà le nouveau chapitre qui arrive finalement dans les temps. Un grand merci à miistii (j'espère que la suite te plaira), à Emilia (je suis contente quele chapitre t'ai plu, j'espère que la suite te plaira aussi) et à Crumberries (j'espère que la suite te plaira).
On a droit au retour de la cousine pour ce chapitre ainsi que la punition de Damon.
Bonne lecture.
Chapitre 10.
Je lui tends une nouvelle fois la chemise de son frère alors qu'il la regarde comme si elle était sa pire ennemie -il en fait trop si vous voulez mon avis. Je commence à être agacée, j'ai l'impression de devoir habiller Haley d'une robe trop courte à son gout. Ce n'est qu'une chemise, blanche certes mais une chemise. Énervée, je finis par m'exclamer:
-Damon, c'est ça ou ceinture jusqu'à nouvel ordre et tu sais que je tiendrais.
-Mais tu casse toute mon image, ça fait plus d'un siècle que…
-Je me fous que tu sois vieux, je le savais déjà, ce que je veux c'est que tu accepte ta punition sans broncher comme promis.
-Mais Cat, geins-t-il alors que sont frère se retient de rire -ce qui n'est pas le cas d'Elena qui se tort de rire sur le lit de son homme.
-Stefan donne lui qu'il fasse enfin ce que je lui demande, je soupire. Tu connais ton choix, à toi de voir, je réplique dans sa direction
Sur ça, je le laisse non sans entendre Stefan céder à l'hilarité en me remerciant encore d'animer à ce point sa maison. Je finis de me préparer, mettant une robe arrivant au milieu de mes cuisses, blanche quand Damon rentre dans la chambre en grommelant, moi je reste là comme une idiote à le dévorer des yeux. Dieu, j'ai une merveilleuse idée.
-On dirait que tu veux me dévorer, me taquine-t-il alors qu'un sourire satisfait s'étire sur ses lèvres.
Je ne réponds pas me contentant de lui sauter dessus en l'embrassant sauvagement. J'agrippe ses cheveux, enfonçant presque mes ongle manicurés dans son crâne, ce qui ne semble pas lui déplaire puisque ses mains glissent sous mes fesses et qu'il me plaque contre le mur le plus proche, mes jambes autour de lui, me faisant gémir -non je ne suis pas maso, ou seulement avec lui. Ses lèvres descendent dans mon cou alors que je me frotte à lui. Depuis notre première fois, je me fais l'effet d'une nymphomane, dés qu'il entre dans une pièce je ne peux m'empêcher de lui sauter dessus, de rechercher ce conntact qui me rend folle et me fait tout oublier, même son frère et sa copine derrière le mur sur lequel je suis plaquée. Je tire ses cheveux en arrière pour qu'il remonte son visage vers moi et lui mord férocement la lèvre inférieure, causant une blessure qui se referme presque tout de suite. Il grogne en resserant sa prise sur moi, me faisant presque mal.
-Je risque de ne pas être doux du tout, susurre-t-il à mon oreille en relevant ma robe sur mes hanches. Je peux plus attendre Cat, gémis-t-il.
-Alors n'attends pas, je murmure.
La seconde d'après, ma culotte est arrachée et il est en moi alors que ma tête cogne contre le mur sous l'assaut et que je hurle de satisfaction, enfin à ma place. Il coupe court à mon cri en placant sa main sur ma bouche alors qu'il arbore un sourire satisfait et fier.
-Doucement chérie, on est pas seul, me rappelle-t-il.
J'ai envie de lui dire que je m'enfiche, que je veux juste qu'il bouge avant que je devienne folle, si ce n'est pas déjà le cas. Il exause mon souhait en ressortant et en rentrant de moi encore plus fort que la première fois et je suis tout de même soulagée que sa main retienne mes cris tellement c'est bon. Il joue un peu avec moi, sortant et rentrant en moi pour me rendre folle avant que je ne prenne sa bouche d'assaut et que je bouge avec lui, l'interdiasant de sortir de moi encore une fois.
Ses coups de riens sont fort, puissant et rapide, me cogant souvent douloureusement au mur mais je ne m'en plains pas, bien au contraire. Sa bouche embrasse chaque parite de mon corps, de mon visage qu'il peut atteindre alors que mes mains sont si profondément enfoncées dans ses cheveux que j'ai presque peur de les lui arraché. C'est sauvage, à son image, et j'aime ça. Je sens l'orgasme monter, il doit le sentir aussi car il descend une de ses mains sur mon clitoris qu'il caresse violemment. Il ne l'en faut pas plus pour venir et me resserer autour de lui alors qu'il plaque sa bouche sur la mienne, jouissant également et étouffant nos cris.
On reprend nos respirations, on se regarde droit dans les yeux et … on rit. Il me repose à terre mais doit vite me retenir car je ne tiens plus sur mes jambes ce qui déclanche un grand sourire fier de la part de mon homme…Mon homme? Je ne sais pas mais il peut me considérer comme sienne lui en tout cas parce que c'est le cas.
On remet en ordre nos vêtements et nos cheveux quand on sonne à la porte et je grimace tout en étant exité, l'exitation allant à mon fils et la grimace à Lucie. Damon secoue la tête avant de me prendre par la main et de m'emmener en bas où les autres viennent d'apparaitre, Stefan les ayant fait entrer. Julie me sourit avant de baisser les yeux sur nos mains entrelacées, elle me regarde avec un air narquois, l'air de dire « juste un ami hein? ». Je ne peux réfléchir plus longtemps que je me fais déjà sauter dessus par Haley qui crie que je lui ai manqué-je me demande comment elle a fait ces derniers mois si elle ne supporte pas deux semaines. Ian me prends aussi dans ses bras sous le regard désapprobateur de Damon et je vois que ça amuse beaucoup mon meilleur ami. Je lève les yeux au ciel et me retourne vers celui que j'attendais vraiment -non pas que je n'aime pas les autres, je préfère juste mon fils. Je vais directement le prendre dans mes bras, soupirant de bonheur quand je sens ses petits bras se refermer autour de mon cou.
-Tu m'as manqué, je souffle.
-Et nous, me demande Haley en faisant la moue. Tu pourrais au moins nous être reconnaissant d'avoir supporté miss jambes écartées tout le trajet.
-J'aurais été reconnaisante si vous m'aviez dit que vous l'aviez tuée en chemin mais comme elle se trouve derrière toi avec un sourire stupide, je suppose que vous avez renoncé à vous rendre utile.
-Moi aussi je suis contente de te voir, raille-t-elle.
-Tu repars quand, je demande sans la regarder.
-Tu pourrais faire semblant d'être heureuse de me voir.
-Lucie, tu m'as tellement manqué si tu savais, je fais avec un grand sourire que j'efface tout de suite en la regardant cette fois droit dans les yeux et en répétant: tu pars quand?
-Je suis venue t'annoncer une grande nouvelle cousine, fait-elle en m'ignorant et en prenant la main de son nouveau jouet. Je vais me marier.
-Tout mon respect pour accepter de supporter cette fille jusqu'à ce que la mort vous sépare, d'ailleur si tu pouvais avancer sa mort, je fais en lui souriant alors qu'il semble mal à l'aise. Maintenant tu peux partir, je fais à Lucie.
-Ton copain m'a dit que je pouvais rester quelques jours et il a également accepté que je fête mes fiancailles en vous préparant un bon repas ce soir.
Je fusille Damon du regard -il a du oublier de préciser certaines choses lui- qui hausse les épaules avec un regard désolé. Je tourne les talons et monte les escaliers avec Jamie pour lui montrer sa chambre, Julie m'a dit que c'était l'heure de sa sieste et en plus, il est fatigué du voyage. Damon rentre dans la chambre, je lui lance un regard lourd de reproche.
-J'ai oublié de prévenir, avoue-t-il. Mais on ne peut pas dire que tu m'en ais laissé l'occasion.
-J'ai l'impression que tu aimes me mettre en rogne et que je te crie dessus, c'est dingue, je réplique en couchant James qui s'endors presque. On réglera ça plus tard, je fais finalement.
Je lui prends le bras et le fais sortir de la chambre. Une fois dehors, il m'attire à lui et m'embrasse.
-Tu es sexy quand tu t'énerve, susurre-t-il à mon oreille.
Je souris en secouant la tête puis je me mets à penser à Lucie et mon sourire se fait plus sadique. Il me regarde puis fronce les sourcils quand je descends à la cuisine. Je me mets directement au travail quand Damon rentre dans la pièce, l'air suspect.
-Qu'est-ce que tu fais, m'interroge-t-il.
-On va voir si elle sait cuisiner sans casseroles et plats, je souffle en sortant le reste. Rends-toi utile et va mettre ça là où elle ne le trouvera pas.
-Tu vas faire quoi après? Cacher la vaisselle?
-Non, j'ai mieux. Ils mangeront dans des assiettes en cartons, qu'ils s'estiment heureux que je laisse les chaises.
-C'est pas un peu puérile?
-Si et alors, j'ai dix-sept ans, je suis puérile surtout avec cette pétasse nympho dans le coin.
-Je peux aider, demande Elena en rentrant dans la pièce.
-Non, je dis. Mais moi je vais t'aider, prends ton homme et pars loin tant qu'elle est là, je rage.
-Tu sais que je t'adore, s'exclame Damon en me prenant dans ses bras et en m'embrassant passionnément, me calmant du même coup.
-Au fait, me dit Elena quand Damon s'éloigne. Il y a deux personnes qui sont à la limite de nous faire un bébé sur le canapé. En parlant de bébé, reprend-t-elle, où est le petit Jamie, je viens de descendre et je ne l'ai pas vu.
-Pour ce qui est de la copulation des deux énergumène du canapé, il s'agit de ma charmante cousine Lucie, elle a beaucoup de classe je sais, je l'ai déjà vue à l'œuvre. Pour ce qui est de Jamie, il dort, le voyage l'a fatigué. Damon occupe toi de ses satanés casseroles avant que je ne m'énerve, n'oublie pas que tout est ta faute, je rajoute quand je le vois près à protester.
Il s'en va avec ce que je lui ai donner alors qu'Elena fronce les sourcils en le voyant s'en aller. Moi je suis mal à l'aise, ce n'est pas que je n'aime pas Elena mais quand je suis seul avec elle, je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle est la fille de qui le garçon que j'aime et avec qui je couche est complètement dingue. Ça ne m'aide pas beaucoup à être sympa, moi qui ais déjà du mal en général. Elle se retourne vers moi.
-Tu lui fais du bien, m'avoue-t-elle.
-Et toi tu lui fais du mal, je réplique sans pouvoir me retenir. J'en suis encore à combattre la blessure que tu as laissé involontairement et je ne suis même pas sûr d'y arriver et encore moins sans me tuer au combat mais je reste et je resterais jusqu'au bout je pense.
-Il t'aime beaucoup, répond-t-elle.
-Je sais mais je sais reconnaitre quand un homme me regarde et voit une autre femme. Ça arrive parfois avec lui, moins qu'avant mais ça arrive. Je ne t'en veux pas vraiment tu sais, j'ajoute en la voyant de plus en plus mal à l'aise. Simplement, j'ai du mal à m'y faire mais tu es quelqu'un de bien d'après le peu que j'ai vu et si Damon t'aime c'est que tu dois être quelqu'un qui mérite d'être connu.
Elle me sourit puis regarde autour d'elle. Un sourire conspirateur nait sur ses lèvres avant qu'elle ne me regarde. Comme j'aime ce sourire en cet instant.
-Il reste des plats dans le tiroir derrière toi, m'informe-t-elle. Et tu sais ta cousine aura besoin d'ustensile pour cuisiner. Ce serait bête qu'elle se retrouve sans.
-Je t'adore, je m'exclame en me châtiant de ne pas y avoir penser avant.
-Il y a des gens que je ne connais pas qui essaye d'attraper les amidales de l'autre dans le canapé, s'exclame Caroline en rentrant dans la pièce suivie de Bonnie qui semble sur le point de vomir.
-Ma famille a l'air cool non, je fais avec ironie.
Elle me regarde avec des yeux rond alors que j'éclate de rire en continuant mon travail.
-Je n'ai jamais rien vu d'aussi dégueu depuis le jour où j'ai fait du bénévolat dans un hôme de personne âgé, grimace Bonnie.
-En parlant de truc dégueu, demande Elena. Où est Jérémy?
Bonnie la fusille du regard -elle ferait presque peur- alors qu'Elena lui sourit innocemment.
-Jérémy est le frère d'Elena et le petit copain de Bonnie, confie Caroline. Elena a du mal à s'y faire.
-Je ne vois pas ce qui cloche, je rétorque. Tu dis que Bonnie est comme une soeur et si elle se met avec ton frère, ça devein officielle non?
-J'adore cette fille, s'extasie Bonnie alors qu'Elena acquiesce lentement comme si elle n'avait pas envisagé cette histoire sous cet angle.
-Bien que ça reste bizarre tu n'as pas tort, avoue-t-elle.
-Règle numéro un, j'ai toujours raison.
-Et la règle numéro deux, demande Damon qui vient de rentrer dans la pièce.
-Si j'ai tort, se référer à la règle numéro un, je souris alors que les autres rigolent.
Je demnde ensuite à Damon de monter ce qu'Elena m'a montré et il râle en disant que je suis déjà intenable toute seule alors que si je me fais des allier, se ne sera plus possible. Je lui fais un sourire angélique et il lève les yeux au ciel.
Voilà la fin du chapitre. N'oubliez pas de laissez des reviews pour me dire ce que vous en pensez et plus j'ai de review plus vite j'écris et plus long sont les teasers. Et n'oubliez pas règle numéro un: j'ai toujours raison, règle numéro deux: si j'ai tort se référer à la règle numéro un héhé.
A plus.
