Titre:
Le 109ème surplis
Chapitre:
Toi, mon ange de l'amour
Couple:
Hadès et ?
Saga: Quelque chose me dit que ça va pas être un secret très longtemps...
Karha: Niark !
Note de l'auteur:
Aucun personnage n'est à moi à mon grand désespoir. Je suis complètement folle. Et j'espère de tout mon cœur que les deux personnages principaux me pardonneront mon audace.
Hadès: Pour une fois que je suis dans une de tes fic je ne vais pas t'en vouloir pour si peu...
Karha: Ouf...
Camus: (regard noir) Ce n'est pas mon cas par contre...
Karha: Gloups...
Résumé:
Hadès accepte de ramener à la vie les chevaliers d'Athéna...à une condition. Athéna aussi décide d'imposer ses règles. Yaoi/ Lemon
Commentaires:
Chapitre 10. Toi, mon ange de l'amourCinq mots pour caractériser ce que ressentait Hadès et Camus en ce moment même: ils étaient hors d'eux. Ils fulminaient de colère chacun de leur côté. Au début tout allait très bien. Quand ils étaient arrivés, le verseau avait lâché le bras du dieu...à regret, mais il ne voulait pas le gêner...et lui faisait visiter la ville. Ils étaient passés sous l'arc de Triomphe, avaient marché un peu en ville. La il n'était pas loin de midi et ils étaient en quête d'un restaurant. L'après midi ils iraient au Louvre puis à la tour Eiffel avant d'aller se promener avant de rentrer. Mais...cela avait commencé vers dix heure trente. Plusieurs jeunes filles qui étaient passées prêt d'eux et avait remarqué le très bel homme qui marchait à côté de Camus...et elles étaient maintenant en train de lui faire du gringue sous les yeux de celui ci, qui sentait la colère monter en lui...ou plutôt de la jalousie. Encore heureux qu'Hadès faisait tout pour repousser leurs avances, mais lorsqu'une s'agrippa à son bras, tâtant les muscles et lui demandant son nom, le verseau sentit monter en lui une violente envie de balancer quelques Aurora Execution par ci par la. Usant de toute la maitrise de soi qu'il possédait, il se contenta de s'avancer, de pousser la fille pour qu'elle lâche Hadès, d'agripper la manche du manteau du dieu et de l'attirer plus loin en lançant des regards noirs à ces cruches.
Quand à Hadès, et bien c'est arrivé peu après que Camus soit venu l'aider à se débarrasser de ces jeunes filles. Le verseau s'était arrêté de marcher un instant pour regarder l'heure sur sa montre, le dieu avait continué sa marche jusqu'à ce qu'il s'aperçoive que son compagnon ne le rejoignait pas, il se retourna et...il eut soudainement des envies de meurtre, un groupe de motard avait profité du fait que Camus s'était arrêté pour s'approcher de celui ci et l'aborder...même s'il comprenait qu'une beauté telle que le verseau ne pouvait pas passer inaperçue. Certain lui demandait ce qu'il faisait seul, d'autre s'il ne voulait pas aller faire une balade à moto ou encore s'il ne voulait pas aller boire un verre...et pas que ça on devine...Quand l'un d'eux passa un bras autour de la taille du français et commença à caresser sa hanche...le dieu commença à regretter de ne pas avoir pris son épée. Il se contenta d'attraper le poignet du motard et de le tordre un peu pour le faire lâcher prise. Il prit ensuite la main du verseau dans la sienne et le tira à sa suite.
Ils étaient maintenant assis à une table d'un restaurant français sur les Champs Élisée. Placés l'un en face de l'autre, ils attendaient qu'on leur apporte leurs plats. Camus avait commandé des tomates à la provençale et Hadès une salade de fruit, bah oui, étant un dieu, il n'avait pas besoin de manger énormément pour être en forme. Quand on les servit, le chevalier ne manqua pas de remarquer le regard langoureux que lança la serveuse au dieu, il lui envoya un regard des plus froid, signifiant qu'elle n'avait pas intérêt à trop s'approcher.
Alors que Camus s'apprêtait à entamer son repas il sentit Hadès lui prendre la main. Son cœur rata un battement alors qu'il regardait le seigneur des Enfers porta sa main à sa bouche et embrasser chacun de ses doigts alors qu'il le contemplait avec tendresse. Les joues du verseau se colorèrent un peu de rose. Le dieu lui dit alors:
-Tout le monde nous regarde, alors joue le jeu petit ange sinon on ne va pas pouvoir être tranquille.
En effet, depuis qu'ils s'étaient installés, tout le restaurant ou presque n'avait de cesse de les lorgner de loin. Bien qu'il fut un peu déçu et aussi après avoir encore tiquer sous le surnom, Camus sourit et entra dans le jeu d'Hadès en mêlant ses doigts aux siens, jouant distraitement avec pendant qu'il mangeait. Essayant quand même de ne pas trop faire attention aux regards insistants que son compagnon lui lançait.
Une fois leurs assiettes vides, Hadès insista pour payer le repas, Camus eut beau protester rien à faire. Quand ils furent dehors, ils reprirent leur visite toujours main dans la main. Elles étaient plutôt opposées...celle du dieu était grande et chaude, celle du verseau était plus petite, plus fine et froide. Mais pourtant chacun de leur côté trouvait que celle de l'autre était d'une douceur extrême. Ensemble ils avaient parcouru la ville, le Louvre, ils avaient bien ris, lorsque Camus avait dit:
-Voila la Joconde, on dit que son sourire est le plus beau de tous.
-Ah ? Parce qu'elle sourit la dessus ? Avait répondu Hadès en haussant un sourcil.
Ils avaient tellement rit qu'ils n'avaient pas cru pouvoir un jour s'arrêter. Puis lorsqu'ils étaient arrivés à la tour et qu'ils avait grimpé tout en haut. Ils avait bien rigolé aussi quand le vent les avait surpris manquant de les faire s'envoler tous les deux. Mais par contre, la vue était imprenable, Camus s'était approché du rebord pour mieux voir et Hadès s'était placé derrière lui, l'entourant de ses bras pour admirer le paysage avec lui.
La journée fut merveilleuse, et maintenant, la nuit était tombée, toute la ville s'était illuminée d'une multitude de lumière, créant ainsi une douce atmosphère. Dans un parc, assis sur l'herbe devant un lac avec vu sur la ville lumineuse, Hadès et Camus se tenaient l'un à côté de l'autre, le dieu avait un bras passé autour des épaules du chevalier qui s'était blotti contre son torse. Le verseau soupira de contentement, il était si bien la.
-Merci pour cette journée petit ange. Cela m'a fait beaucoup de bien de quitter les Enfers. Murmura Hadès.
-Je vous en pris. Répondit Camus sur le même ton. Mais par contre, une fois de plus, arrêtez de m'appeler «petit ange».
-Pourquoi ?
-Je vous l'ai déjà dit, c'est embarrassant et puis...je n'ai rien d'un ange...
-Tu te trompes.
Camus leva les yeux vers le dieu qui lui souriait. Hadès passa tendrement une main sur le visage du verseau, caressant sa joue, mêlant parfois ses doigts à quelques mèches de cheveux verts.
-Ton visage d'une pureté incomparable, auréolé de longues mèches vertes d'eau, doux, soyeux et brillant sous le soleil, ta peau blanche si douce, tes yeux de saphir dans lesquels on meurt d'envie de se plonger. Et il y a aussi ta gentillesse, ton sourire si beau et doux. Tout en toi me fait penser à un ange. Un ange tombé du ciel et perdu dans notre monde.
Camus avait violemment rougi quand Hadès avait commencé sa tirade. Il ne savait plus ou se mettre, ni quoi dire. Il se dégagea des bras du dieu pour s'approcher un peu de l'eau, son compagnon se leva à son tour et vint se placer à ses côtés, il savait que le verseau était gêné. Il prit sa main dans la sienne en le regardant.
-Camus...
Celui leva la tête vers son interlocuteur à l'entente de son prénom. Ils se regardèrent un moment, puis Hadès retira sa main pour entourer la fine taille de Camus de ses bras pendant que celui ci posait ses deux mains sur son torse. Le dieu se penchant doucement, le chevalier étira le cou vers lui. Au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient, leurs yeux se fermèrent, leurs souffles se mêlèrent...leurs lèvres se rencontrèrent. Tous deux poussèrent un faible soupir de contentement et de bien être. Camus remonta ses mains pour entourer le cou d'Hadès de ses bras plongeant ses doigts dans sa longue chevelure noire de jais, pendant que celui ci entourait ses hanches d'un bras et porta son autre main sous la nuque du verseau pour la maintenir vers lui. Celui ci eut une légère impression de déjà vécu mais repoussa cela dans un coin de sa tête pour l'instant. Tout ce qui comptait pour l'instant, c'était les bras d'Hadès autour de son corps et ses lèvres qui caressaient les siennes avec douceur. Quand ils se séparèrent, Camus ne put s'empêcher de laisser couler quelques larmes tant il se sentait heureux. Le dieu essuya les petites perles d'eau salée avec on pouce avant de replonger sa main dans sa chevelure et de le serrer contre lui. Le verseau posa sa tête sur son torse, écoutant les battements de son cœur.
-Camus...ne pleures plus...
Le chevalier leva la tête vers lui. Ces mots...il les avait déjà entendu quelque part...mais ou ? Soudain illumination ! Il regarda le dieu comme si c'était la première fois qu'il le voyait et murmura:
-Alors c'était vous...cette nuit la...
-Oui, c'était moi...j'étais inquiet, tu n'avais vraiment pas l'air d'aller bien. Quand je suis entré et que j'ai découvert ton visage en larme, je n'ai pas résisté à l'envie de te prendre dans mes bras et de t'embrasser, pour te réconforter.
Camus ne répondit pas mais resserra sa prise autour du cou d'Hadès. Celui se pencha une nouvelle fois et reprit ses lèvres. Cette fois, le verseau entrouvrit la bouche, acceptant l'invitation, le dieu fit glisser sa langue sur les lèvres de son aimé avant d'aller à l'encontre de sa jumelle. La langue du seigneur des Enfers caressa doucement celle du chevalier, dont les mouvements étaient assez maladroits, jamais il n'avait embrassé quelqu'un comme ça. La seule autre personne qu'il est embrassé avant Hadès était Milo, ça avait été léger, mais ils n'avaient jamais recommencé ensuite. Le verseau tentait donc de suivre le rythme comme il pouvait.
Leur ballet langoureux sembla durer une éternité avant qu'ils ne se séparent, à bout de souffle. Hadès déposa un baiser sur sa joue avant de murmurer à son oreille:
-Je t'aime petit ange. Depuis le début.
Camus frissonna et sourit, il posa sa tête sur le torse du dieu qui l'entoura une nouvelle fois de ses bras. Il était bien la, il avait le sentiments que rien ne pouvait plus lui arriver.
-Seigneur Hadès...je vous aime aussi.
A suivre
