Chapter 11

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Rating : M (pas encore)

Note de l'auteur : Le bonjour du jour : Përshëndetje ( Albanais) à tous!

Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.

Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants.

Je pense publier mes chapitres tous les mercredis.

Bonne lecture !

00000000000o000000000000000000o00000000000000o0000000000000000o0000000000000o0000

Je ne retournai pas dans l'hôtel. Je demandai juste à Zabini de me prendre une nouvelle chemise. Je le retrouvai dans l'un de mes bureaux, où je me changeai devant lui sans aucune pudeur et retournai à mes tâches.

Triant mes courriers, mes lettres, invitations, paiements ou même quelquefois des petites dettes. Zabini resta avec moi, assis sur un fauteuil à côté de la porte, guettant le moindre de mes mouvements ou des bruits venant de l'extérieur. Zabini était un très bon garde du corps, un des meilleurs. Enfin, je ne peux pas bien comparer, puisque je n'ai que lui.

Vers 9 heures, je me levai et m'habillai.

Je n'avais pas dormis de la nuit et cela ne devait surtout pas ce voir. Je me massai les yeux et demandais à Zabini :

-Va me chercher un café.

De suite il se leva et hocha la tête, j'approchai de la fenêtre, regardant ces multiplies passants, marchant pour aller au travail ou emmener les enfants à l'école.

Cette ville si tranquille grâce à moi et à mes lois. La porte s'ouvrit et je me tournai en touchant par pur réflexe mon arme contre ma poitrine. Zabini me tendit un café et retourna sur son assise. Je le posai sur le bureau et continua à regarder cette ville mouvante:

- Il y a de nouvelles informations.

Je croisai mes mains dans mon dos attendant le reste de ses paroles:

-Cédric a été vu hier soir.

Intéressant…

- Il était avec une fille.

J'écarquillai les yeux et fit un 160° vers Zabini:

-Une fille ?

-Oui, ceux qui l'on vu sont en train d'essayer de la décrire. Pour l'instant c'est le profil d'une jeune étudiante aux cheveux noirs , de petite taille.

-Sa relation avec l'autre abruti ?

-Plutôt bien, enfin c'est ce que disent ceux qui les ont vus, ils se tenaient la main.

Oh... Ce n'était pas vrai, c'était trop beau. Un large sourire se colla sur mon visage, je me mis à ricaner. Zabini me regarda sans rien dire. J'avais trouvé, enfin trouvé son putain de point faible. Cette fille !

-Il faut que vous trouviez qui elle est, je veux tout savoir sur elle. Et appelez ce fou de Barty Croupton.

Zabini hocha la tête.

-Bien monsieur.

Il sorti de la pièce. Je serai les poings, oh c'était si beau. J'allais pouvoir réduire en poussière ce petit con.

Je passai le reste du matin dans mon bureau, buvant café sur café, élaborant mon plan pour réduire ce stupide Diggory.

Vers midi la porte s'ouvrit, je levai la tête de la feuille couverte de mon écriture fine et noble. Zabini approcha, discret comme toujours :

-Junior est là.

-Parfait! Fait-le entrer !

Je me levai, terminais mon café et arrangeai mes cheveux d'un passage simple de ma fine main.

Zabini ouvrit la porte et fit rentrer Croupton. Il était vêtu d'un costume deux pièces noir. De suite il sourit, sa langue sorti de sa bouche humidifiant ses lèvres et rentra aussi rapidement qu'elle était sortie .

Je me composais un visage de marbre et lui tendis ma main, il s'empressa de prendre ma main et baisa ma chevalière:

-Monsieur, je suis heureux de vous voir !

-Est-tu parmi ses rangs ?

Il hocha la tête fière de lui:

-Oui, oui, ça a été très simple!

Il me raconta comment il avait procédé :

Pénétrer dans les bas quartiers, en une nuit il trouva un jeune homme qui était proche de Diggory, un stupide jeune homme du nom de Justin Finch-Fletchley. Très influençable, Junior n'a eu qu'à lui dire qu'il était fan de Diggory et qu'il voulait le rencontrer. Le lendemain Croupton était dans l'appartement de Diggory. Deux jours plus tard il était son confident.

Diggory qui se croyait supérieur, voilà qu'il se fait avoir par un malade mental. Un large sourire vint inonder mon visage pâle :

-Je suis très content de ton travail.

Croupton écrasa un affreux sourire sur son visage tiré par la folie. Zabini le regarda d'un air dégouté:

-Que dois-je faire maintenant ?

-Diggory a-t-il une petite amie ?

Il hésita puis hocha la tête:

-Oui, Cho Chan, elle a fait les mêmes études que lui. Il l'a vu hier.

Parfait.

-Tu vas retourner voir Diggory, essaie de faire durer cette relation, fait la devenir forte.

-Bien monsieur.

Sa langue s'échappa encore une fois de sa bouche, il me sourit dévoilant des dents un peu jaunies. Je lui fis signe de disparaître. Il se tourna et sorti après avoir posé ses lèvres crasseuses sur ma bague. Zabini referma la porte derrière lui:

-Va dire à mes informateurs que j'ai un nom. Je veux un dossier complet dans une heure sur cette gamine, je veux tout savoir, sa famille, ses amis, ses ex, ses habitudes, son caractère. Tout !

Zabini hocha la tête, je posai la paume de mes mains sur mon bureau en bois vernis :

-Que le jeu commence, Diggory.

0o0

Il était 13h00 quand je terminai une réunion avec un de mes banquiers et un nouvel investisseur pour un magasin dans l'une de mes rues.

Après lui avoir fait comprendre que je prendrai 25% de chacune de ses ventes et que non, il n'y avait rien à marchander, je me retrouvai dans ma voiture en compagnie d'Hermione.

-Ça te dit un café, sur une terrasse au soleil ?

Elle se tourna vers moi, étonnée , puis hocha lentement la tête tout en me dévisageant. Je fis arrêter la voiture et on descendis, puis marcha pendant quelques minutes, le temps d'arriver au café désiré.

-Je vois que tu es de bonne humeur...

-Oui, tu as raison.

-Je peux en savoir la cause?

-Tu ne le saura qu'en temps voulu !

Elle fronça les sourcils, je mis mes mains dans mes poches et la regardais :

- J'ai su que tu avais un nouveau petit ami !

Elle écarquilla les yeux et ses pommettes se mirent à rougir. J'aimais bien être au courant de tout, surtout quand cela visait mes employés les plus proches. Enfin même si c'est Luna qui l'a découvert en premier.

-Heu, oui.

Je souris face à sa gêne:

-Comment il s'appelle ?

-Ronald Weasley…

-C'est quelqu'un de la famille des jumeaux ?

-Oui, c'est leur frère.

-C'est une grand fratrie, je crois ?

-Oui, ils sont cinq garçons et une seule fille.

-La pauvre.

Je vis enfin le café, je trouvai facilement une table au soleil et quelque peu éloignée des oreilles indiscrètes . A peine nous avions posés nos fesses sur les chaises en paille, qu'une jeune serveuse apparue:

-Bonjour! Que désirez-vous?

-Un thé vert.

-Pareil.

La serveuse hocha la tête et parti vers une autre table:

-Il est comment ?

Hermione sorti des lunettes de soleil et les posa sur son nez fin:

-Gentil, drôle, attentionné, et… roux.

-Je vois.

La serveuse revint avez deux tasses d'eau fumants. Elle nous sourit, ses lèvres était recouverte d'un rouge flashy, j'en avais presque mal aux yeux. De plus son visage ressemblait plus à une peinture de Picasso, c'était à dire que c'était le bordel. Littéralement.

Je la payai rapidement pour vouloir faire disparaître ce truc déformé par le fond de teint, les faux cils, les couleurs sur les yeux et beaucoup d'autres choses . Enfin la chose reparti. Hermione fit tremper son sachet de thé dans l'eau chaude. Je demandai :

-Et quel est ton métier ?

Hermione posa sa cuillère et me fixa presque méchamment;

-Je suis écrivaine.

-Oh joli, tu écris quoi comme livre ?

Hermione se recula au fond du dossier de sa chaise et croisa ses jambes recouvertes par un simple collant noir:

-Arrête Malfoy, tu sais très bien que je ne peux pas lui dire la vérité, je sais même pas si notre relation est sérieuse.

-Je ne fais que demander.

-Non, tu me blesses et tu en joues. Tu sais très bien que je ne peux pas en parler, même ses frères ne lui ont rien dit. Pour lui, ils travaillent dans un magasin de feux d'artifices.

-Ce n'est pas loin de la réalité.

-Drago soit sérieux !

Je hochai la tête, en cachant mon sourire derrière ma tasse d'eau chaude.

-Tu as raison, j'avoue que je ne te vois pas trop dire à chacun de tes nouveaux mecs que tu es tireur d'élite et que tu connais plus de vingt manières de tuer quelqu'un en le faisant souffrir jusqu'à ce son âme quittes son corps!

Elle secoua la tête et chassa un insecte invisible:

-Tu m'épuises, surtout quand tu es de bonne humeur.

Je ricanai et fini mon thé. Je restai encore un moment avec Hermione puis décidai de retourner à l'hôtel, je voulais le voir. Je payai et me levais , Hermione me demanda:

- Tu vas le voir ?

-Oui.

-Je pourrai le rencontrer, un jour ?

-Nous verrons.

Elle me sourit, je retournai à ma voiture et demandai à Zabini d'aller à l'hôtel. Dans la voiture, je me mis à lire le dossier fait sur Cho Chang. Née dans les années 1990, fille de Mr et Mrs Chang. D'origine chinoise, elle avait 21 ans, les cheveux longs bruns, les yeux marron. À fait des études d'ingénieur à Paris. N'a pas réussis sa dernière année. Travailler dans un café sur les Champs Élysée. Je feuilletai encore un peu le dossier quand la voiture s'arrêta:

-Nous sommes arrivés, Monsieur.

Je rangeai les feuilles puis sorti de la voiture et rentrai dans l'hôtel, Zabini sur mes talons. Dans la cabine de l'ascenseur, je me tournai vers mon garde du corps.

-Je te laisse tes quartiers pour l'après-midi, appelle-moi Thomas, je te prie et Krum, j'en veux un devant ma porte et un en bas. Je veux qu'ils soient prêts à n'importe quelle heure et à chacune de mes demandes .

-Bien monsieur.

-Et j'aimerai un petit dossier sur Ronald Weasley.

Je devais en savoir un peu plus sur lui, je ne voudrais pas qu'il en vienne à briser le cœur d'Hermione, et si cela devait arriver, il aurait affaire à moi.

La porte de l'ascenseur s'ouvrit, je ressentis soudain une vague de chaleur me prendre tout le corps. J'allais le voir, j'espérais que cela se passerais bien. Zabini resta derrière moi jusqu'à ce que j'aie ouvert la porte.

Je la refermai derrière moi et respirai un grand coup. Il était là, couché sur le lit à plat ventre, un oreiller sous ses jambes. Il avait encore ce pyjama. Un plateau repas était échoué côté de lui. Il avait les yeux rivés sur une télé accrochée au mur, où défilait un reportage sur les animaux de la savane. Il tourna les yeux vers moi et sourit. Il roula sur le lit et se leva tel un félin.

- Salut.

Je ne pus répondre que simplement :

- Salut.

Machinalement il ramena un de ses bras contre lui pressant son poignet. Il avait toujours ses cheveux en bataille , comme si ses cheveux eux-mêmes ne voulais être dompté. Ou s'il sortait d'une partie de jambes en l'air...

-Tu as mangé ?

Il jeta un regard sur son plateau en argent sur le lit:

-Des pattes.

-Encore ?

Il rougit et baissa la tête, mal à l'aise, ses doigts de pieds se tortillaient sur la moquette.

-Heu oui...

Je souris et frôlait son bras, je remarquai qu'il voulut retirer son bras mais qu'il se força le garder en place:

-Je vois.

Je lui souris, retirais mon costume et le posais sur une chaise, il suivit chacun de mes gestes, comme prêt à reculer à un seul de mes gestes trop suspect. Je me mis alors face à lui et le lorgnais de la tête au pied:

- Que dirais-tu de te trouver des vêtements qui sont autre choses que ce pyjama?

Il dira sur son haut et haussa les épaules.

-Heu oui...

-Quel est ton style de vêtements ?

Il écarquilla ses petits yeux remplis de fatigue:

-Style ? Je sais pas.

Il s'approcha du lit et s'assis en repliant ses jambes fines, se mit à se ronger la peau de ses ongles. Je soufflai et m'avançais vers lui. Je vis son regard se voiler, je lui pris les mains:

-Arrête de faire ça, tu vas te faire mal

Étonné, il regarda ses mains comme si c'était une découverte:

- Me faire mal ?

-Oui.

Je lui montrai son index qui était couvert de sang séché :

-Comme là.

-Et alors !

Je reculai et plongeai mon regard métallique dans le sien, émeraude:

- Et alors je ne veux pas que tu te fasses du mal.

Il fronça les sourcils:

-Pourquoi ?

-Parce que je tiens à toi.

-Tu ne me connais même pas.

Mon cœur se serra, je m'assis à côté de lui sur le lit tout en gardant ses mains dans les miennes.

-Et bien raconte-moi des choses sur toi !

Il regarda ma main qui tenait les siennes.

-Que veux-tu savoir ?

-Ton âge.

-Vingt ans.

-Tu es né quand ?

-Le 31 juillet.

-Ou ça ?

Soudain il se mit à serrer mes mains:

-Je ne réponds que si toi aussi tu réponds.

Je ricanai et hocha la tête:

-J'ai 20 ans, je suis née le 5 juin 1980, à Londres.

-Toi aussi ?

Je le regardai et sourit:

-Hé oui.

-Tu as des frères et sœurs ?

Je secouai la tête.

-Non, fils unique et toi ?

-Pareil.

Je n'osai lui poser des questions sur ses parents, je savais déjà tout sur ça.

-C'est quoi ta couleur préférée ?

Je haussais un sourcil, quelle drôle de question.

- Le vert, je pense, et toi ?

-Le jaune, ça me fait penser au soleil. Le vert c'est beau aussi, ça me fait penser aux serpents.

Son visage semblait plus claire, plus heureux, une de ses mains serait toujours la mienne avec douleur:

-Et ton animal préféré ?

-Je sais pas, le serpent et toi ?

-La biche.

-Hein? Pourquoi, ce n'est pas courant.

Il me regarda et croisa ses jambes sur le lit pour sûrement plus de confort:

-C'est gracieux, c'est beau, c'est grand mais pas trop, c'est gentil, ça n'embête personne, ne fait du mal à personne, ne mord pas, ne blesses pas, ne…

Harry se mit à trembler, il ferma les yeux et déglutit difficilement. Je lui frôlai la joue:

-J'ai compris, tu as raison, c'est à très bel animal.

-Oui.

Je retirai ma main de sa joue, de sa peau si douce. Il renifla et dit d'une petite voix.

-C'est quoi ton plat préférer.

Pris au dépourvu je balbutai:

-Je sais pas du tout, et toi ? Les pâtes ?

Il se mit à rire, il était beau son rire, très simple, presque discret:

-Non, c'est la ratatouille.

-Hein, pourquoi ?

-Ma maman, elle m'en faisait avant…

Je grimaçai, et lui caressai sa main avec mon pouce, ma caresse ne semblait pas le déranger, ce qui me fit plaisir.

-Pourquoi tu n'en demande jamais ?

-Je veux pas être déçus, je veux pas être comblé, parce que après je vais plus me souvenir comme elle était, celle de ma maman.

- Je comprends.

Il renifla encore une fois, je me levai et allai dans la salle de bain trouver un mouchoir, que je lui tendis. Il souffla tel un éléphant puis me remercia:

-Pardon, je suis désolé.

-Désolé de quoi ?

-Je t'embête avec tout ça.

-Pas le moins du monde, ça m'intéresse.

Je lui repris sa main et la serra, il la regarda, sa main si abîmée :

- J'aime bien quand tu es gentil avec moi.

C'est si agréable ce genre de chose, mon cœur se remplis de joie, et mon corps prit une bouffée de chaleur:

-Je serai toujours gentil avec toi, je te le promets.

-J'ai faim !

-Tu n'as pas déjà mangé ?

Il rougit et baissa la tête lâchant ma main. Je lui pris le menton entre mes doigts et lui fit lever le visage:

-Hé, ne baisse pas les yeux, il n'y a rien de grave, tu veux manger quoi ?

-De la viande.

-D'accord.

Je pris le téléphone de l'hôtel et décrochai, quand soudain je sentis une masse se fondre contre moi, je tournai la tête. Il était collé à moi, ses bras étaient passé autour de ma taille, il me serra fort, son visage pressé contre ma chemise.

-Merci, merci Drago.

Je sens que je vais vraiment crever d'un arrêt cardiaque s'il continue ce genre de chose...

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Voilà,

La relation avance de fou, je suis assez contente, ce chapitre me semble assez calme et reposant, ça change.

Sinon comment trouvez-vous le comportement d'Harry? Dites-moi tout dans les commentaires.

Au fait je suis super contente j'ai presque atteint les 3000 vues, pour moi c'est juste super ! Jamais je n'aurais pensé avoir été autant lue!

Alors merci à tout celles et ceux qui me suivent et ceux qui me suivront plus tard !

Bonne semaine et à la semaine prochaine ou vendredi pour mon nouveau chapitre de ma fan Voulez-vous vivre ?