Chapitre 11 : Du côté de Zoro.
En parallèle nous retrouvons Zoro. Qui est plutôt dans une situation délicate. Les rumeurs avaient vite fait le tour du lycée, professeur et élèves, tous étaient au courant du scandale. Cela ne faisait pas bonne impression. Même les deux meilleures amies du vert ne l'avaient pas tellement soutenu.
Là ça craint quand même Zoro ! s'exprima Nami
- le fait que tu sois gay passe encore, suivi Robin, mais coucher avec un élève...
Voilà les réponses des deux jeunes femmes. Et comme si tout cela ne suffisait pas, le jeune professeur était lui aussi convoqué chez le principal. Il savait que cela allait très mal se passer, il priait juste pour que cela ne soit pas trop dur.
M. Roronoa, vous avez dépassé les bornes ! expliqua le principal
- Je sais. affirma Zoro
- Je suis désolé mais je suis obligé de vous licencier !
- Je comprends.
- Voyez le bon côté des choses, vous n'aurez plus à supporter les regards de vos collègues !
- Mais j'en ai rien à foutre du regard des autres ! Ce qui importe c'est comme je suis, si ça plaît pas à certaines personnes, qu'elles aillent se faire foutre !
L'ancien professeur se retira du bureau du proviseur et il quitta ce lycée où il ne remettrait jamais les pieds. Quand il rentra chez lui, il fit ses cartons, plia ses vêtements qu'il rangea délicatement dans une valise et laissa les clefs de l'appartement sur la table.
Il remplit sa voiture de carton et roula toute la nuit sans destination précise. Il s'arrêta dans un magasin au bord de l'autoroute et acheta plusieurs litres de saké. Il repartit et se gara dans un coin de la forêt. Là, il ouvrit la première bouteille tout en mettant un peu de musique.
Il prit une gorgée. Il repensa alors à Sanji. Son sourire, une gorgée, ses yeux bleus, une autre, ses doux cheveux blonds, puis une autre, son corps svelte, encore une. Plus il pensait à lui, plus il voulait que l'alcool lui fasse tourner la tête. Son rire, sa voix, ses lèvres, sa façon de gémir, tout cela vida toute une bouteille.
Les larmes lui montaient aux yeux et il laissa se déverser dans sa gorge des litres de saké sans jamais s'arrêter. Plus l'alcool coulait, plus ses larmes faisaient de même. Il dut s'arrêter un moment pour reprendre son souffle. Il hurla de douleur. Son cœur se lattait dans son corps. Il ne pouvait contenir sa souffrance plus longtemps.
Quand le soleil se leva, il eut une horrible gueule de bois. La première de toute sa vie, aussi intense. Il s'empressa d'aller dans une pharmacie et de s'acheter des dolipranes. Une fois ces derniers avalés, il alla un peu mieux.
Il fit le tour des villes jusqu'à ce qu'il trouve un studio à louer. Avec le peu d'économie, il réussit à négocier avec le propriétaire, il vida sa voiture et mit tous les cartons dans son nouvel appartement.
J'ai plus qu'à trouver un nouveau travail...
Zoro, exténué par cette journée mouvementée, alla prendre une douche bien chaude et se coucha. Le soleil vint le réveiller bien tôt. Il se leva, prit un petit déjeuner et sortit quand il croisa son nouveau voisin.
Cheveux noirs, bonne carrure, peau plutôt pâle, et surtout ses yeux. Une couleur, non plusieurs couleurs extraordinaires. Ce voisin alla se présenter à Zoro en lui serrant la main.
Bonjour je m'appelle Mihawk, commença un inconnu
- Bonjour, je suis Zoro
- Mais je vous en prie, entrez !
Zoro, ne sachant pas quoi répondre, accepta l'invitation. Coup du destin, Mihawk lui aussi adorait le saké et il en offrit au professeur. Ce dernier remarqua une grande arme, un sabre, noir, qui formait une croix.
Je vois que vous avez un magnifique katana, constata Zoro
- Vous êtes connaisseur ! se stupéfia Miwhak
- Pas vraiment mais j'en ai trois chez moi, Et je sais quand un sabre est de bonne qualité quand j'en vois un
- Trois sabres, ça en fait beaucoup !
- Trésor familial !
- Que faites vous dans la vie ?
- J'étais professeur de sport.
- Licencié ?
- Oui...
- Vous maniez bien les sabres ?
- Plutôt oui !
- Je vous engage !
- Pardon ?
- Je tiens un donjon où j'entraîne des enfants au kendo, je vous propose de faire professeur de kendo ! Non, je vous oblige !
- Merci... dit simplement le vert un peu géné
Après avoir discuté, Zoro rentra chez lui, assez satisfait de sa journée. Dans son lit, il ferma les yeux, le sourire aux lèvres, et il se dit que pour un départ à zéro, tout se passait à merveille. À merveille ? Non. Sanji n'était plus à ses côtés. Ce n'était qu'un simple élève, il en avait eu des centaines, mais lui était particulier.
Le sourire de le vert s'effaça et laissa place à un soupir de désespoir. Il essaya de dormir, ne voulant plus penser à ça. Mais il n'y arriva pas, le visage de Sanji le hantait. Il se rappela de la nuit qu'il avait passée avec lui. Il repensa à la chaleur du blond, la rougeur de ses joues, ses gémissements.
Zoro se sentit durcir peu à peu. Pour se calmer, il commença à se toucher. Il imagina alors Sanji sur lui, montant et descendant sur l'intimité du professeur. Plein de sueur, transpirant, le visage rouge, et des gémissements bien aigus. Tout faisait bander Mr. Roronoa.
Le professeur commençait à faire des vas et viens avec sa propre intimité. Au début doucement, puis accélèrent à mesure que son fantasme s'approfondissait. Il gémissait à son propres toucher, jusqu'à ce qu'il se rende compte de ce qu'il faisait. Se trouvant honteux, il voulait que tout cela se finisse vite. Ne ménageant pas les vitesses, il alla droit au but. Il se fit jouir.
Je viens de me rendre compte qu'on ne peut pas mettre de guillemet sur FanFiction ! J'vous jure j'suis pas bien j'suis choqué ! Ca veut dire que depuis le début de ma vie j'met des guillemets pour RIEN ! Bon je vais me mettre en PLS, laissez moi des reviews pour me consoler SVP T.T
