Résumé : Harry a pris la décision de laisser son Bill pour ne jamais voir leur amour mourir petit à petit, craignant que tôt ou tard, les difficultés faites par la famille du rouquin ne les conduisent à se séparer douloureusement à terme…
Sur un air de chanson, mon amour…
Chapitre 11 : Au revoir
(Barbara)
POV Bill
Au
revoir
Nous étions bien ensemble
Au revoir
Ces liens
qui nous assemblent
Ne pourront pas se défaire, ce
soir
Dans cette gare
Pour ce train qui part
Au revoir, ne me dis pas adieu, s'il te plaît, simplement au revoir, mon amour, mon si tendre Harry, mon bel ange au profond regard d'émeraude, sur le quai de cette gare… Juste au revoir… Pour que je garde, même en vain, enfoui dans mon âme et mon cœur, cette infime lueur d'espoir qu'un jour, dans cette vie ou dans une autre, nos destinées se croisent à nouveau, que nos vies soient pour l'éternité scellées, qu'enfin, plus jamais personne ne puisse t'éloigner de moi, comme ce soir, sur ce quai, dans cette gare, ce train qui part... Comment vais-je me réveiller chaque matin, sans me noyer désespéramment dans tes yeux si fascinants, sans pouvoir sentir chaque creux et vallons de ton corps harmonieux, sans ta chaleur pénétrant chaque fibre de mon être, sans ton odeur douce et entêtante qui est pour moi l'essence même de la vie, de ma vie. Comment vais-je vivre sans toi, dis-le moi, mon amour ? Le pourrais-je seulement ? Survivre, peut-être. Tout m'était déjà si difficile, si pénible, lorsqu'après la bataille, tu étais parti loin de mon monde, tout me paraissait tellement fade sans la splendeur des iris de cet ange qui avait d'ores et déjà ravagé, dévasté entièrement mon cœur, tu partais pour te reconstruire après la mort tragique de Drago Malefoy et je pensais ne pas pouvoir m'en relever, j'étais mort quelque part quand tu t'es enfui, loin de ces souvenirs oppressants, loin de moi, simplement. Tu pars maintenant alors que j'ai goûté au doux paradis, je ne suis pas sûr de parvenir à en oublier l'exquise saveur, à effacer le miel de tes lèvres, le sucré de tes baisers. Au revoir. J'aurai tant souhaité te convaincre, te voir revenir sur ta décision. Je crois que j'ai réussi à l'accepter, à défaut de la comprendre véritablement, du moins j'essaie de m'en convaincre. Je me suis finalement résigné à te perdre, dans cette gare, avec ce train qui part.
Mais, rien ne pourra changer ce qui nous unit, tu le sais, mon bel ange. Je t'aime depuis la nuit des temps et je lis dans tes yeux le même amour que la première fois où je t'ai fait mien, où nous avons uni nos corps, partagé nos cœurs, lié nos âmes. Te souviens-tu encore de cette merveilleuse soirée ? Tu semblais si perdu dans tes pensées, si loin de notre monde où celui que je considérais encore comme un frère, celui qui était encore ton meilleur ami, s'unissait à Hermione. Te rappelles-tu seulement comment je ne pouvais m'éloigner de ton visage, mes yeux irrémédiablement attirés par ce teint diaphane, hypnotisés par la douceur de chacun de tes traits ? Comment avais-je osé franchir les quelques mètres qui nous séparaient ? Comment avais-je eu cette audace incroyable de poser ma main incontrôlée sur ton épaule dans un frôlement magique ? Tu t'étais retourné vers moi, perdu, ne comprenant pas vraiment la raison de mon intrusion dans ton monde et puis cette question murmurait dans un souffle… 'Est-ce que tu voudrais danser ? Avec moi ?'. Oh, j'ai cru, l'espace d'un instant, m'en aller, me sauver avant que mon cœur ne soit plus qu'un océan de désespoir et puis, tu m'as souri, tu t'es levé si doucement, tu as calé ton doux visage au creux de mon épaule. Nous avions dansé toute la nuit, ainsi, sans oser parler de peur de briser la magie du moment. Comme j'avais senti tes lèvres contre ma peau, je me sentais si fébrile contre toi et si pleinement heureux et comblé, apaisé et entier, comme si ce que j'avais toujours cherché vainement, se fondait si parfaitement en moi. Si seulement… Si seulement, j'avais réalisé le mal que je t'ai fait par ma simple lâcheté, toi qui as souffert plus que quiconque, je t'ai trahi en ne te protégeant pas de tous ceux qui te blessent…Si seulement, je pouvais effacer ce passé, si seulement, je pouvais tout recommencer. Si seulement tout ce qui nous entoure avait pu disparaître pour ne laisser que la pureté, la perfection de ces instants éphémères et passionnés. Ces liens qui nous assemblent, ne pourront pas se défaire ce soir, dans cette gare, avec ce train qui part et t'emmène si loin de moi. Hier, lorsqu'au matin, j'ai croisé tes yeux, posés sur moi avec cette lueur résignée et pourtant si déterminée, je savais. Comme une évidence. Tu étais blotti contre mon torse, ta respiration douce passait dans un frémissement à peine perceptible contre ma peau, nos mains enserrées, nos doigts fermement entrelacés, mais je savais que tu partais.
Au
revoir
Tu pars mais tu m'emportes
Au revoir
Il faut fermer
les portes
Où que tu sois, je serai cachée
A
l'ombre de toi
A l'ombre de toi
Comme ce matin me paraît bien loin déjà. Tes yeux transperçaient mon âme, il n'y avait plus besoin de mots, je savais que tu avais pris ta décision. Si j'étais parfaitement honnête avec moi-même, je t'avouerais que je l'avais su dès l'instant où je t'avais ouvert la porte, la veille, au seuil de cette vieille demeure des Black. Tu étais revenu au milieu de la nuit, juste pour une nuit, une toute dernière fois, les yeux rougis d'avoir sans doute trop pleurés, par ma faute, tes vêtements collés à ton corps si svelte par cette pluie d'automne. Tu semblais si fragile et en même temps, je voyais dans ton regard cette lueur déterminée de me dire que tout s'achevait. Juste une fois, encore une dernière fois à me perdre dans tes bras, à succomber à la douceur de ton amour. Je t'ai guidé à l'étage, dans cette pièce qui fut en l'espace de quelques mois, notre chambre, notre royaume, notre alcôve, loin du tumulte de leur jalousie, loin de leur malveillance assassine. J'ai redécouvert chacun de tes traits, j'ai redessiné ton visage dans une caresse. Ton abandon était mon paradis. Je goûtais tes lèvres, me repaissais de tes gémissements faibles, murmures déposés sur mes baisers. Je voulais honorer chaque parcelle de ta peau blanche et irréelle, descendant inexorablement le long de ton corps alangui, perdu. Tes doigts se perdaient dans la masse ondulée de mes cheveux roux détachés, je sentais chaque muscle de ton torse se tendre, tes joues furieusement rougies par ton abandon, ma bouche parcourait inlassablement les creux et les vallées de ce ventre, guidée par cette ligne duveteuse sombre, je me perdais en toi, tu vibrais sous mon corps. Merlin, je t'ai tout donné cette nuit, cette toute dernière nuit. J'étais en toi, toujours davantage, c'était simplement indescriptible, il me faudrait inventer des mots inconnus pour décrire ce que j'ai partagé entre tes bras. Je voulais que tu m'emportes avec toi, je voulais que mon âme se fonde en ton corps, je serai ainsi caché, à l'ombre de toi, à l'ombre de toi pour l'éternité. Repu, je te sentais t'endormir au creux de mes bras, ton souffle irradiant, ma peau en sueur s'imprégnait encore un peu plus de toi mais il faut fermer les portes, il faut que tu t'en ailles, loin de moi, je le sais. Tu emportes avec toi mon cœur, caché à l'ombre de toi…
Il
faudrait, il faudrait peut-être
Que je te dise "reste"
Il
faudrait, il faudrait peut-être
Que tu me dises "viens,
viens"
Au
revoir
Non, il n'y a personne
Pour nous voir
Qui se soucie
en somme
D'un homme qui prend son train, le soir
Dans une
gare
Pour autre part
Tout ce monde sur ce quai, et pourtant, j'ai l'impression que nous sommes seuls au monde. Il n'y a personne qui se soucie d'un homme qui prend son train, le soir, dans une gare, pour autre part. Je te tiens tout contre moi comme si rien d'autre n'existait en dehors de nous, je n'existe que par toi et tu pars loin de moi, c'est si difficile de dire au revoir. Je resserre mon étreinte, je ne vois que tes yeux si doux, que toi, comme depuis si longtemps, comme depuis toujours en fait. Je te sens si près de moi, je sens tes larmes roulées le long de mon cou, je voudrais trouver les mots justes, les mots qui te consoleraient, je les ignore. Pardonne-moi, mon Harry.
Tu t'accroches à mon manteau, dans un geste presque désespéré, je t'ai tellement blessé, mon ange, mon tendre amour, ma gorge se noue de ce trop plein d'émotions, mes yeux piquent de ce vent froid ; tes doigts serrent fermement le tissu de mon manteau aux couleurs sombres, mes mains posées au bas de ton dos, devinent simplement les soubresauts de ta respiration, de tes pleurs. Je t'ai accompagné, pour être avec toi jusqu'au dernier moment. Je voudrais avoir le courage de te dire que l'on peut continuer, que rien n'a vraiment changé, que tout n'est pas brisé. Il faudrait, il faudrait peut-être que je dise 'reste'. Pourquoi n'ai-je pas ce courage ? Peut-être parce que je sais que je ne dois pas, je ne veux pas te trahir une nouvelle fois. Tu ne pourras jamais me pardonner mon attitude, tout ces non-dits, toute cette résignation, toute cette acceptation face à ma famille, face à Ron. Je les ai laissé te faire du mal, tu n'attendais qu'une seule chose de moi que je sois là pour toi, que je te soutienne face à eux et je n'ai pas bougé, j'ai consenti à les écouter, je les ai laissé te briser, je les ai laissé nous séparer, leurs mots à l'origine de tous nos maux. Je t'avais promis d'être ta force, d'être là pour toi contre tous, d'être là pour que jamais tu ne souffres à nouveau. Tu te rappelles ma chanson pour toi, je l'ai écrite la première fois où nous avons fait l'amour. Je voulais tout pour toi et je n'ai pas tenu mes belles promesses. Alors parce que je te respecte trop, mon bel ange, parce que je t'aime davantage que ma propre vie, je sais qu'il est mieux pour toi que je me taise. Comme je voudrais que le temps se suspende pour que je te garde tout contre moi, encore quelques matins, encore quelques saisons, encore toute une vie. Il faudrait, il faudrait peut-être que tu me dises 'viens, viens'…
Au revoir
Oui, je serai prudente
Et ce soir
Oui, c'est promis, je rentre
Que dis-tu, oui, j'ai froid, je frissonne
Mais c'est vrai
Que c'est bientôt l'automne
Il
faudrait, il faudrait peut-être
Que je te dise "reste"
Et
tout changerait peut-être
Si tu me disais "viens,
viens"
J'entends les grincements sinistres des locomotives, les ronronnements exaspérants des moteurs, presque une mélopée lancinante, les conversations assourdissantes des inconnus qui se croisent, qui se disent 'Au Revoir' comme nous ce soir, sur ce quai de gare, tous ces bruits si lointains et pourtant si proches, se répercutent contre les murs gris, sales et tristes. Je ne sais pas si c'est cette journée d'automne mais j'ai l'impression que Londres ressent ma peine et ma douleur. La ville se noie sous un épais brouillard, une pluie fine et glaciale. Le vent froid s'engouffre bruyamment, sur ce quai, dans cette gare et je tremble… Que dis-tu ? Oui, j'ai froid, je frissonne et tu le sens alors que je te retiens encore au creux de mes bras. Tes yeux si doux, si intenses, si attentifs sondent et pénètrent au plus profond de mon âme. Comme dans un dernier témoignage de ton amour pour moi, tu t'inquiètes, tu as peur que je ne tombe gravement malade à rester ici, avec toi, tu me murmures que je ne suis pas obligé, que je peux partir, que tout ira bien pour toi, que tu comprends. Le froid est de plus en plus prégnant. Je ne vais pas te laisser seul, j'attendrais jusqu'à ce que ton train ne soit qu'un point à l'horizon. Après je rentrerai à Grimmaurd.
Tu m'avais demandé si j'acceptais de demeurer dans cette maison, ton héritage, reçu des temps sombres. Tu n'en veux plus, trop de souvenirs douloureux à tes yeux, ton parrain, cette guerre, notre histoire qui s'éteint. Bien sûr, tout ce qui me relie d'une quelconque façon à toi est pour moi une inconditionnelle lueur d'espoir… Alors, oui, bien sûr, je serai prudent, et ce soir, c'est promis, je rentre… Je rentre à Grimmaurd, dans ce lieu qui a été pour moi l'esquisse d'un paradis sur terre, l'espace d'un moment, le temps d'un été. Mais, c'est vrai que c'est l'automne, les arbres recouverts de rouge et d'or perdent leurs feuilles qui tombent et meurent comme notre histoire, comme notre amour sur ce quai, dans cette gare...
Je crois que nous sommes au-delà des mots, juste nos souffles qui se mélangent désespéramment dans un ultime baiser… Tes larmes se mélangent à la saveur de tes lèvres, je m'enivre une dernière fois de ton goût, de ton odeur pour oublier que tu me laisses. Au revoir, mon ange aux yeux d'émeraude, mon bel amour. Je voudrais tant te dire de rester, de vieillir à mes côtés, de tout oublier simplement… Tu sembles tellement anéanti. Si tout pouvait changer… Peut-être, peut-être si tu me disais 'viens, viens'. Oh oui, mon bel ange, un seul mot de toi et je laisserais derrière moi, ma famille, mes amis, ma vie. Juste pour être auprès de toi pour une nouvelle éternité. Mais rien, ni toi, ni moi n'osons franchir ce mur invisible, trop de souffrances infernales, trop de douleurs acérées, trop de désolations et de tourments. Au revoir.
Au revoir
Mais qu'est-ce que tu racontes
Au revoir
Qu'il faut que je pardonne…
Si
demain je recevais
Une lettre de toi
Une lettre de toi
Me
disant
Me disant peut-être
Sans que je ne parvienne à réaliser vraiment ce qui se passe, brusquement tu t'écartes de moi, la perte de ta chaleur, de ta douceur, de ta magie apaisante me tue inexorablement, je me sens vide et glacé à l'intérieur. Sans un mot, je te vois te diriger douloureusement vers ce wagon qui t'emporte loin de moi, tu montes sur les petits marches-pieds en fer. Je suis comme pétrifié, mes yeux accaparés par ce corps parfait qui s'éloigne inexorablement. J'ai l'impression que le temps s'est suspendu, que tous ces gens qui courent pour monter dans un wagon ou un autre, qui me bousculent sans même y prêter attention, sans même s'excuser, n'existent pas vraiment. Je ne vois que toi. Je te revois dans notre chambre lors de notre toute première nuit…
Après cette danse éternelle, cette nuit magique à contempler la douceur de tes traits, à caresser doucement tes cheveux emmêlés au rythme des sons mélodieux qui emplissaient l'atmosphère, tu n'avais pas eu besoin de me parler et tu m'avais guidé hors de cette salle de bal, laissant derrière nous les derniers invités encore présents au mariage de Ron et Hermione. Le soleil du matin perçait l'horizon, le ciel écarlate rougissant de surprendre ce moment si intime, tant de complicité entre nous, tant d'envie dans tes yeux. J'avais tellement peur que cette nuit s'achève, que tu partes alors que je voulais encore m'enivrer de ton odeur, de ton goût, de tout ce qui était ton essence. Tu m'avais alors souri, peut-être pour me rassurer, me convaincre que tu ne comptais pas disparaître de ma vie et tu nous avais fait transplaner ensemble pour Grimmaurd. Je réalisais soudain où je me trouvais et mon cœur s'était brusquement emballé, je crois que cet instant fut le plus doux de ma vie, l'impression qu'une lame de fond vous submerge dans un océan de plénitude, de joie et de bonheur et ce silence entre nous, tes yeux d'espérance, apprenant mon regard, invitation au paradis… Mon tendre amour, t'en souviens-tu encore ? Je sentais le souffle de ta respiration lorsque je t'ai fait mien, tes gémissements, ton abandon entre mes bras et là, je ne sens que le froid, dans cette gare, sur ce quai, avec ce train qui part…
Tu te retournes finalement vers moi. Le vent soufflant en bourrasque, la pluie cinglant contre ton corps trop frêle, tu vacilles légèrement sur ces petits marches-pieds de fer et tu te retiens au dernier moment. Ta main droite crispée fermement sur la barre métallique, les bruits assourdissants de la locomotive, sur le point de t'enlever, m'empêchent de t'entendre, tes lèvres captivantes me murmurent quelque chose que je ne parviens pas à comprendre. Je m'avance au plus près, enserrant ta main gauche, mes doigts pressant ta paume pâle, tes yeux d'émeraude, troublés de larmes déchirantes, me fixent dans un désespoir bouleversant… Mais qu'est-ce que tu racontes ? Qu'il faut que je pardonne… Oh mon ange adoré, jamais, jamais je ne pourrais être furieux, en colère contre toi. Je t'aime tant. Dans une litanie infernale, tu répètes ces mêmes mots sans fin et sans suite… Des 'au revoir' qui sont pour moi les pires des doloris. Mais, ce n'est pas un Adieu, mon Harry, ce n'est pas un Adieu, jure-le moi et demain, si tu le veux bien, je recevrais une lettre qui me dira peut-être… Peut-être…
Tout
à coup, je comprends
Que tu m'avais quittée,
peut-être
Pour longtemps, très longtemps
Oui
Mais
soudain, voilà que ton train démarre
Nous n'avons
pas eu le temps de nous dire
Au revoir
Nous étions bien
ensemble
Au revoir
Les liens qui nous assemblent…
Cet
espoir éphémère qui se meurt dans tes larmes,
tout à coup, je comprends. Tout devient évident, je
comprends que tu me quittes, peut-être pour longtemps, très
longtemps… Je ne peux plus retenir mes larmes. Nous étions
si bien ensemble, pourquoi ont-ils tout gâché ?
Pourquoi n'ai-je pas su ce qui importait ? Pourquoi n'ai-je
pas réalisé que toi seul comptais ? Nous avions
tant à nous dire mais ton train démarre… Dans un
grincement désagréable, dans un roulement saccadé,
les roues ébranlent la machine de fer. Je marche le long du
quai, je serre encore plus fermement ta main gauche, tes lèvres
continuent leur supplique, ta voix étrangement étranglée
par l'émotion. Au revoir… Je suis contraint d'accélérer,
courant presque alors que la machine de fer gagne en vitesse, mes
doigts fermement enlacés aux tiens se détachent peu à
peu et je tends mon bras au maximum pour garder plus longtemps le
contact si doux de ta peau. La machine de fer s'élance
complètement, je me perds dans ton regard, je te perds… Je
suis au bout de ce quai, dans cette gare, ce train qui part…
Au
revoir, mon amour
Au revoir, mon amour
Au revoir, mon amour...
- FIN -
Ainsi s'achève l'histoire de Bill et Harry, j'espère que ces quelques chansons vous auront emporté comme moi… A tous les lecteurs et lectrices qui ont suivi cette fiction, je les remercie pour leur encouragement chaleureux… Merci à Stephchou, Vif d'or, Emi, Yakumo 17, Lilou, Trix82, Gabriel2005, Elorra31, Lya Jedusor… Cette fiction est dédicacée à mon bébé, ma petite Nadwen… Bien sûr, j'espère vous retrouver pour mes autres histoires, très prochainement. Vous pouvez bien entendu me laisser un petit message, si le cœur vous en dit, un petit clic, quelques mots… je vous laisse, bisous Lilywen…
