Moi: Ace va-t-il choisir son équipage ou sa nouvelle amie ?
Ace: Ou les deux ?
Moi: Je t'ai pas appelé. Parce que pour le moment ils ne sont que des simples copains.
Kaya: C'est pour ça que je me suis retrouvée avec les jambes écartées et lui entre ?
Ace: Et que j'ai dû l'habiller ?
Kaya: QUE QUOI ? ! !
Moi: Euh... Je vais y aller ^^''
Kaya: REVIENS ICI !
Bonne lecture !
- Chapitre 11 -
"La seule vraie rébellion est la recherche du bonheur."
Henrik Ibsen
PDV ISIS (le premier je crois)
- Fais ce que je te dis !
- Pas si c'est pour faire ça !
- Ça ne te regarde pas de toute façon ! Je ne vois même pas de quoi tu te mêles !
Cela faisait trente minutes déjà que le Colonel nous avaient laissé et que nous étions revenu au restaurant avec pratiquement tous les hommes du village. Ace et Kaya se disputaient tellement et si fort qu'on leurs avaient demandé (ou plutôt ordonné) de régler leur différent dehors, ma meilleure amie hurlait au pirate de retourner chez lui et de la laisser faire ce qu'elle « avait à faire » mais lui refusait avec vigueur, les deux étaient bien trop fiers pour donner raison ou écouter l'autre ce qui faisait que le ton continuait de monter et qu'on les entendaient d'ici.
- Mais c'est pas possible, ils font un de ces boucans !
- Isis, chérie. Va les calmer s'il-te-plaît. me demanda ma mère.
- OK maman.
Je me leva et sortie à l'extérieur. Kaya portait toujours son pull style marinière qui découvrait une de ces épaules avec un short en jean et des chaussures à talons compensés, elle qui était déjà grande se faisait encore surpasser par le pirate. Mais bon, Kaya étant Kaya ce n'était pas ça qui allait l'empêcher de remonter les bretelles de Ace.
- Hé oh ! ! !
Criais-je, faisant tinter le bracelet à breloques que je portais au poignet, ils se tournèrent vers moi.
- Ah tu tombes bien ! Tu pourrais raisonner ta tête de mule de copine Isis ?
- Quoi ? ! C'est qui que tu traites de tête de mule ?
- Bah toi !
Elle lui lança le sale regard dont elle seule avait le secret puis tourna à nouveau son visage vers moi.
- Tu pourrais raisonner cet imbécile Isis ?
- VOUS MÉRITEZ TOUT LES DEUX D'ÊTRE RAISONNES ! !
Ils clignèrent des yeux, étonnés face à mon cri.
- Mais...
- Toi Ace ! Tu dois comprendre que si elle fait ça c'est pour ton bien ! OK !
- Tu vois !
- QUANT A TOI !
La brune fit la moue.
- C'est la même chose ! Il ne va pas laisser une personne à qui il tient avoir des problèmes alors qu'il peut l'aider !
Ils se turent tout les deux en regardant ailleurs. Kaya se tenait le coude en se mordillant la lèvre tandis que Ace fronçait les sourcils en faisant une moue gênée.
- Bien, maintenant vous allez me faire le plaisir de régler cette affaire et de parler moins fort ! Vous gênez tout le monde !
Et sur ces ordres je me retourna et les laissa seuls.
PDV ACE
Ouais bah euh... Je m'en fiche d'abord.
Je me tournai vers la brune, elle avait le visage baissé vers ses pieds et ne me regardait pas.
- Écoute, je ne peux pas tout simplement t'abandonner.
- Je n'ai pas envie qu'il t'arrive quelque chose par ma faute.
Elle plongea ses si étranges mais néanmoins superbes yeux dans les miens, ses pupilles étaient remplis de culpabilité. Je soupirais et posa ma main sur son crâne.
- Bah, comme si ce Colonel de pacotille pouvait me faire quoi que ce soit !
- Le Colonel. Oxford est très puissant ! Tu te ne te feras pas blessé pour moi !
- J'ai jamais dit que ce serait pour toi, j'ai juste envie de régler son compte à un marine.
Ses yeux s'écarquillèrent, puis ses joues se rosèrent et elle regarda ailleurs.
- Oh...
- Pfft. Je ris. T'es bête ! Bien sûre que c'est pour toi !
- Et un peu parce que t'as envie de régler son compte à un marine ?
- Ouais un peu.
J'ébouriffai ses cheveux en riant à nouveau.
- Arrête !
Elle attrapa ma main et la baissa.
- Sérieusement. Si jamais quelqu'un d'autre se fait blesser par ma faute...
- Tout se passera bien Kaya.
Inconsciemment, après avoir retiré ma main de sa tête elle l'avait posé sur sa joue sans que je le remarque et j'avais caressé tendrement une de ses pommettes. Chose que nous avons remarqués en même temps.
…
Je retirais précipitamment ma main en rougissant tandis qu'elle recula d'un bond d'un mètre. Kaya avait la peau vraiment douce...
- Hum...
- Ouais euh.. Retournons à l'intérieur.
- Oui faisons ça.
Une fois à l'intérieur du restaurant et ayant déjà oublié l'incident; nous nous rapprochèrent de la table où tout le monde étaient attablés.
- Enfin ! Vous vous êtes mis d'accord ?
- Oui.
- Génial on peut discuter tranquille maintenant.
- J'aimerais commencer.
PDV KAYA
Jim, le père adoptif de Nathan se leva. C'était un pêcheur espérant bientôt en devenir un ancien qui finissait d'amasser de l'argent pour ses vieux jours. Les blessures de Nathan étaient importantes et il n'y avait pas d'hôpitaux ici. Seulement une clinique privée extrêmement cher. Aucun des habitants du « vrai Johto » n'y allait, tous s'arrangeaient pour ne pas attraper une maladie trop grave et les enfants de marines (et marines) pouvaient aller se faire soigner si besoin dans le service médical de la Marine. Il allait devoir dépenser au minimum la moitié de ses économies pour soigner son fils. Tout ça à cause de moi. Je baissa la tête, honteuse.
- J'en ai plus que marre de ce Colonel à la con (je tiens à rappeler que c'est un vieux loup de mer), je veux qu'il déguerpisse d'ici !
Sa tirade fut accueillie par des exclamations de personnes en accord avec lui.
- Vous êtes en train de préparer une révolte ? demanda Isis.
- Exactement ! dit Akihide. On va en finir une bonne fois pour toute !
- MAIS VOUS ÊTES COMPLÈTEMENT FOUS ! ! ! ! criais-je.
Tous tournèrent la tête vers moi.
- Le Colonel possède plus d'une centaine d'hommes sous son commandement ! Certains sont vos fils, vos voisins ! Vous êtes prêt à combattre contre eux ?!
- Ils ont tous désertés après ce qui est arrivé à Nathan quand il t'a sauvé. dit Jim. Je t'aurais pensé plus reconnaissante que ça.
Il y avait une pique de reproche dans sa voix, et il avait parfaitement raison. Ace grogna.
- Je le suis. Je veux simplement éviter de nouveaux blessés et puis cela ne change rien, il possède toujours la supériorité numérique. Vous ne tiendriez même pas dix minutes. Vous êtes des pêcheurs pas des combattants.
Un silence suivi mon annonce, ils pensaient vraiment juste se pointer et se battre contre des marines sur-entraînés ?
Vous pouvez aussi prendre une corde pour vous suicider ça marche aussi bien. Je secouais en soupirant la tête face à l'attitude de ces hommes bien trop téméraires.
- Vous non mais moi et mes nakamas oui.
Je tournais brusquement la tête ainsi que tout le monde vers le pirate qui avait osé prononcer ces mots ! Je rêve où il leur propose son aide ? !
- Qu...
- Tu nous aiderais ?
- Bien sûr ! Je ne vais pas laisser ce Colonel avoir ma bouclettes !
Il ébouriffa à nouveau ma chevelure, il se rend compte qu'il alimente leurs délires de nous en couple ? Oh j'en ai marre de lui, j'en ai marre...
Je me reculais en le foudroyant du regard, il avait un culot monstre !
- On va en finir cette fois !
- OUAIS !
- Non, attendez c'est une mau...
Personne ne m'écouta, ils étaient bien trop plongés dans leurs discussions.
- Je vais aller prévenir tout le monde !
- Vas-y Tom !
Oh Seigneur...
1 HEURE PLUS TARD
Je sortis d'un pas pressé de la pièce où tout le monde se préparait pour le combat. J'y crois pas que Ace ait pu me faire ça ! Il savait pourtant que je ne voulais aucun autre blessé et lui ! Lui ! Il leur donnait ce qu'ils leurs manquaient pour partir en guerre. EN GUERRE ! Je croisais les bras une moue agacée se dessinant sur mon visage, Ace expliquait où se trouvait les points faibles des armes des marines. Tss... Ils n'auront même pas le temps de faire 3 pas qu'ils se feront tirer dessus.
Cling, cling.
Je tournais la tête vers le bruit, c'était le son des clochettes d'un vélo. La petite Sam venait vers moi elle et ses grosses joues adorables; un sourire attendri se dessina sur mon visage.
- Bonjour ma chérie.
- Salut Kaya !
Sam alias Samantha (mais ne le faites pas si vous ne voulez pas vous faire écraser le pied par « mégarde ») était un vrai garçon manqué, elle livrait les journaux et était métisse de peau (sa mère était tombée enceinte d'un pirate de passage) avec des yeux marrons. Elle s'arrêta devant moi un grand paquet beige dans les mains.
- C'est pour toi !
- Qu'est-ce que c'est ? dis-je en le prenant.
- Cadeau du colonel. Oxford.
Je déglutis.
- Oh.
Une petite carte était accrochée au paquet, avec appréhension je l'ouvris:
« Très chère Kaya,
Vu le navrant spectacle que vous m'avez forcé à afficher je suis certain qu'un pseudo « coup d'État » se prépare, je sais que vous êtes bien trop intelligente pour y fondez un quelconque espoir. Mais on ne sait jamais, vous pourriez vous faire avoir. Voilà pourquoi je tiens à vous rappelez que je ne supporte pas les mensonges. Si jamais vous ne vous présentez pas à l'heure convenue je vous jure que vous le regretterez, mais si vous êtes présente je tâcherais de ne tuer aucun habitant de Johto. Promis.
Colonel. Oxford.
PS: Dans le colis se trouve votre tenue pour ce soir, je suis sûr qu'elle vous ira à ravir. »
Je hais cet « homme ».
- Merci Sam.
- Tu sais je sais ce qu'il se passe.
- Comment ça ?
- Tu vas baiser avec le Colonel pour tous nous protéger ?
Je la frappais avec le paquet sur la tête.
- On ne dit pas « baiser » ! Nan mais t'as quel âge ? ! Et je t'ai déjà dit d'arrêter d'écouter et surtout de répéter ce que disent les pêcheurs ! Je sais même pas pourquoi tu traînes sur le port ! ! !
- Aïeeeeee ! D'accord c'est bon.
- Tss, tiens. Allez file !
Je lui donnais un Berry qu'elle attrapa en me remerciant avant de repartir sur son vélo.
J'avais réussi à éviter d'aborder le sujet avec elle mais je ne pus m'empêcher d'y penser pour moi-même, le Colonel ne comptait pas juste dîner avec moi. Il avait attendu bien trop longtemps pour ça. Mais en même temps malgré son comportement c'était un homme qui respectait toujours ses promesses (les rares que je l'avais vu faire il les avait toujours tenus) et il restait un gentleman. Peut-être m'en sortirais-je avec une pirouette et une excuse féminine (pas besoin de vous faire un dessin) ? Mais ça ne durerait qu'un temps, maintenant qu'il a trouvé comment me faire plier je n'ai plus le choix. Je soupirais et souleva lentement le couvercle de la boîte en carton.
- Kaya ?
Je referma avec force le paquet sans même avoir eue le temps de voir à l'intérieur et me retourna, Isis me regardait suspicieusement, les bras croisés.
- Euh... Oui ?
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je décompresse. J'ai pas envie de participer à cette... Stupidité.
Je mis la boîte derrière moi, tentant de la dissimuler de la vue de la blonde. Son sourcil se haussa.
- Qu'est-ce que tu caches ?
- Rien !
- Pourquoi est-ce que tu réponds vite comme ça ?
- Pour rien !
Elle s'approcha et essaya de me prendre mon « cadeau », je l'évitais et elle retenta l'attaque.
- Arrête !
Je la contourna et partis en courant à l'intérieur, mince ! J'aurais plutôt dû m'enfuir vers chez moi là tout le monde me regarde comme une extraterrestre. Oh la la, je me retourna en faisant mine de partir mais Isis arriva juste à ce moment et me barra le passage, je reculais mais me retrouva collée à un torse musclé. Wouah. Sensation déjà connue auparavant. Je tentais de m'enfuir mais la main posée fermement sur mon ventre me retint.
- Elle a reçu un truc mais elle veut pas me montrer !
- Ça vous regarde pas !
- Fais voir.
Ace essaya de me prendre le paquet, je frappas sur sa main, il réessaya, même réponse. Il grogna et attrapa mes deux poignets avec sa main, me souleva et me prit le coffret. Je gigota dans tout les sens.
- Lâche-moi tout de suite !
- OK.
Ce qu'il fit, en me laissant tomber au sol avec fracas.
- Tu fais ce que je te dis que quand ça t'arrange hein ?
- Exactement. me répondit-il avec son sourire agaçant.
Je vais le tuer.
Je me relevais et échangea les rôles avec lui, cette fois-ci avec moi tentant de prendre le paquet et lui qui m'en empêchait en levant le bras. J'aurais dû mettre des talons plus haut...
Il prit la carte qu'il lu, faisant disparaître peu à peu son sourire.
- Il a compris ce qu'on faisaient.
- Impossible !
Akihide-san prit le bout de papier qu'il lu à son tour à voix haute.
- Il ose nous menacer !
- Il va voir de quel bois on se chauffent !
- Il ne va absolument rien voir parce que je vais aller à ce rendez-vous ! Le Colonel. Oxford ne blessera plus jamais personne !
- Kaya tu ne vas aller nulle part ma chérie. dit Emiko-san.
- Pardon ?
- Tu restes ici. On ne te laissera pas te livrer à ce taré ! dit Isis.
- Comment est-ce que tu as pu penser une seule seconde que c'était une option envisageable ?
Mes yeux s'écarquillèrent de surprise, je n'y crois pas.
- Hors de question. J'irais, point.
D'un geste vif je repris le cadeau du colonel que Ace ne tenta pas de garder, trop intéressé par la découverte de la lettre et croisais les bras sur ma poitrine.
Mon ami pirate regarda Akihide-san comme s'il cherchait son approbation, qu'il lui donna d'un signe de tête, qu'est-ce qu'il manigançait ?
- On étaient sûrs que tu réagirais comme ça. dit-il en soupirant.
J'eus à peine le temps d'ouvrir la bouche qu'il me souleva et me jeta sur son épaule. Aïe ! J'ai l'impression d'avoir déjà un bleue à cet endroit ! Il va falloir que je passe en revue ce qui m'est arrivée quand j'étais ivre.
- Qu'est-ce que tu fais ? !
Je me gardas bien de lui dire de me lâcher, à cette hauteur (j'avais presque le vertige déjà) je risquais de me faire vraiment mal.
- T'es punie dans ta chambre ! dit-il en commençant à monter les escaliers.
- J'habite pas ici !
- Bah t'es punie dans la chambre de Isis.
Je ne bougea même pas sachant pertinemment (pour X raison d'ailleurs, une sensation de déjà-vu) que ça ne servirait à rien.
- Pas de bêtises dans mon lit hein ! ajouta Isis.
Je levais la tête pour lancer un regard qui en disait long sur ma pensée à ma « meilleure amie » tandis que tout le monde éclata de rire.
- Ah ah ah... Écoutez-la. dit Akihide-san.
Il était sérieux.
- Vous inquiétez pas monsieur. rajouta Ace avec un petit sourire que je devinais.
Oh le fourbe.
Il savait très bien ce qu'il faisait depuis le début.
Il s'amusait à me faire pleins de petites attentions pour qu'ils croient encore plus à leur théorie d'amourettes entre lui et moi mais s'arrangeait pour que je ne puisse déterminer s'il le faisait exprès ou non. Saleté ! C'est qu'il est pas bête, il adorait vraiment me rendre dingue !
- Je vais te buter... maugréais-je.
- T'es même pas assez forte pour écraser une mouche, qu'est-ce que tu vas me faire ?
- Tu vois le mur en face de toi ? Ouais, bah fonce dedans.
- Tu vas te faire mal aussi.
- Je suis prête à avoir mal pour que tu souffres.
- C'est super glauque.
- Ferme-là.
Il sourit.
- Et arrête de sourire.
- Comment tu le sais ? T'as la tête dans mon dos.
- Je le sens ! Et c'est super désagréable.
Cette fois il rit.
Arrivés devant la chambre de Isis il ouvrit la porte et me jeta sur le lit, je rebondis et resta couchée.
- Pourquoi est-ce que tu fais ça ?
Il se stoppa dans son chemin pour sortir de la pièce et se tourna vers moi.
- Faire quoi ?
- Ça. Tu sais très bien comment ça va finir.
- Oui.
- Alors pourquoi tu les aides ?
Je plongeais mon regard dans le sien.
- Ces hommes veulent se battre pour reprendre leurs honneurs.
- Ils vont perdre leurs vies Ace ! Leurs honneurs ils peuvent le mettre de côté pour leurs femmes et leurs enfants !
A peine avais-je fini ma phrase que le visage du brun se retrouva au-dessus de moi. Je rougis subitement les yeux écarquillés en le regardant avec surprise.
- Un homme sans honneur ne vaut rien Bouclettes. Leurs femmes, leurs filles pourraient se retrouver dans ta situation et leurs fils dans celle de Nathan pour t'avoir protégée. Ils sont prêts à se sacrifier comme toi pour ce qui est juste, la seule différence c'est que eux et je ne vais pas les en empêcher mais toi si.
Tout en disant sa tirade il avait entortillé un de mes cheveux autour de son doigt, je le regardais toujours le souffle coupé ne sachant quoi répondre à ce qu'il venait de me dire. Je n'avais pas regardé les choses de ce côté là.
- Hum Ace... Tes hommes sont arrivés.
Nous tournèrent la tête vers Tom qui nous regardaient mi-gêné, mi-amusé. J'étais certaine qu'il pensait « Ah la jeunesse... ».
Je laisse tomber.
- J'arrive.
Il se redressa de moi.
- En tout cas Kaya tu restes ici.
- Dès que tu t'en vas, je m'enfuis.
- C'est pour ça que la fenêtre est verrouillée et que je t'enferme ici.
QUOI ? !
- QUOI ? !
- Désolé ma puce mais c'est pour ton bien, tu me remercieras.
Et sur ces mots et un sourire narquois il ferma la porte et m'enferma.
Une fois que je sortirais d'ici Portgas D. Ace sera un homme mort.
COUPER !
Review ?
