Note de l'auteur : Hello à tout le monde !
Comme vous devez vous en douter en ce mois de Juin j'ai un planning plutôt juste. Donc désolé mais ça se répercute sur mes publications comme j'ai moins de temps pour écrire. ^-^;
Voici donc la suite, avec pas mal de nouveauté mais pas celle que vous espériez.
Bonne lecture et bonne Merde à tout ceux qui sont en plein examen ! Mettez en leur plein la vue !
Rappel : Je ne possède pas TMNT.
Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde
Chapitre 11
Donatello se réveilla en sursaut et regarda autour de lui désorienter. La pièce était vide. Pris du même sentiment de panique que plutôt en se voyant abandonner, il se leva précipitamment hors du lit et couru tant bien que mal avec ses blessures qui le lancer jusqu'à la porte de la chambre. Il passa sa tête lentement dans l'entrebâillement pour jeter un coup d'œil furtif hors de la pièce et vit la silhouette de Bishop tourné au coin d'un mur. La tortue vert olive se glissa hors de la chambre et se lança furtivement à sa poursuite, aiguillonné par la peur de se retrouver tout seul. Rapidement, il se trouva au niveau du coin du mur pour entendre des voix, certains mots lui parvenaient mais il n'en comprenait pas le sens.
« …Disparut… »
« …Retrouver-le et… éliminer… »
« …Le plan en danger… »
La curiosité poussa Donatello à se pencher pour écouter, il vit Bishop partir dans un autre couloir avec le lieutenant Carles. La tortue se lança à leur poursuite encore une fois, en s'assurant de ne pas se faire découvrir tout en leur laissant une certaine avance.
Une ombre chuta sur lui et des bras l'attrapèrent par derrière, Un bras l'immobilisa tout en lui fermant la bouche d'une main ferme. Une autre main tâtonna sur son cou avant d'arracher le synthétiseur de sa gorge. On le tira dans un coin reculé d'un couloir, puis dans une salle de dépôt. Donatello paniqua en pensant être à nouveau victime d'homme mal intentionné. Il se débattit jusqu'à ce qu'il tape dans le tibia de celui qui le tenait, ce dernier le lâcha en sifflant de douleur. L'adolescent se réfugia de l'autre côté de la pièce avant de foncer vers la porte qui était encore dégagée. L'homme qui l'avait enlevé s'en rendit compte et l'attrapa par la carapace pour le plaquer face contre le mur, l'immobilisant sans problème.
Donatello aurait pu se libérer s'il avait été dans sa forme habituelle, mais après son récent passage à tabac et les drogues qu'on lui avait injecté, il était trop faible et endolori pour résister. L'homme lui attrapa la tête pour croiser son regard et la tortue reconnu le jeune homme qui avait servi d'assistant au commandant lors de sa séance de torture. Donatello se raidit dans l'horreur en fixant l'homme qui hocha de la tête en constatant qu'il avait l'attention de la tortue. « Écoute, je te relâche, mais ne t'enfuit pas. »
Donatello hocha un peu la tête pour montrer qu'il avait compris, l'homme vit cela et le relâcha. Ils se retrouvèrent face à face, se dévisageant un moment, avant que le jeune homme ne se décide à parler. « Je m'appelle Walter… Et vous c'est Donatello. C'est bien ça ? »
La tortue hocha la tête en observant avec méfiance l'humain qui avait le corps tendu, prêt à passer à l'attaque s'il essayait de fuir à nouveau. « Que me veut-il ? » Se demanda Donatello qui angoisser de plus en plus à la situation qui lui rappeler son agression.
L'humain poussa un soupir qui fit sursauter la tortue. Le jeune homme le regarda bizarrement avant de dire d'une voix basse. « Vous avez peur de moi ? »
Donatello ne fit aucun mouvement indiquant qu'il répondrait, le garçon soupira. « Je vois… Désolé… »
La tortue fronça des sourcils de surprise pour l'excuse avancée. L'homme releva brusquement la tête et plaqua Donatello contre le mur avec violence. Surprit par l'attaque éclair, la tortue poussa un souffle de douleur et chercha à se dégager. Mais toutes ses tentatives furent inutile face à la force du jeune homme qui l'écrasé contre le mur tout en plaçant une jambe entre les siennes.
Donatello se retrouva soudainement au sol, l'homme lui frotter avec dureté son entre jambe tout en éveillant une flopée d'émotions et d'étranges sensations qui l'effrayer. Un rire retentit quand il tenta de le repousser et se fit frapper en punition de sa résistance.
Une main l'attrapa par l'épaule et le souleva, il battit désespérément des bras pour se libérer avant qu'on immobilise ses bras contre son plastron et qu'on le tienne comme un bébé. On le berça et les visions brutales de son agression s'estompèrent petit à petit, alors qu'une odeur étrange lui chatouilla les narines, c'était piquant mais pas agressif. Ça ressemblé à l'odeur de Raphaël après qu'il est eu une séance d'entraînement. Il se sentit apaiser par le parfum qui lui rappeler son frère et put se rendre compte qu'il était dans les bras de Walter qui le bercer avec douceur en murmurant. « Tout va bien… Calme-toi… Tout va bien… »
Donatello poussa un gémissement effrayé et chercha à se dégager. Walter le relâcha et montra ses mains en signe d'apaisement alors que la tortue se réfugia le plus loin possible de l'homme dans un coin.
« Je suis désolé… » Murmura Walter mais cela ne fit qu'angoisser davantage Donatello qui se protégea en plaçant ses bras sur sa tête, s'attendant à se faire agresser comme plus tôt.
Comprenant son erreur, le jeune homme se recula pour laisser de l'espace à l'adolescent mutant qui l'observa avec crainte s'attendant à tout instant à se faire agresser de nouveau, avant que son regard dérive vers la porte qui lui était inaccessible.
Walter s'éclaircit la gorge, faisant sauter sur place la tortue qui le fixa avec intensité, les pupilles devenu sombre, dilatées par la peur. Le jeune homme lui parla avec douceur. « Pardon… Je… Je voulais vérifier quelque chose. Vous avez subit une agression et je voulais voir… » Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase, frappé par le regard haineux des pupilles chocolat qui avaient viré au noir charbon.
« Il voulait voir si j'ai des blessures là ! Il voulait admirer le travail qu'ils auraient accompli et faire pareil !? » La fureur envahit Donatello qui en oublia sa peur, il frappa l'homme pour toutes les fautes et les crimes dont-il était responsable.
C'était lui qui l'avait laissé souffert alors qu'il se faisait découpé et torturé par le commandant !
Lui encore qui était apparu comme un oiseau de mauvais augure avant son agression par ces hommes horribles !
Et enfin, c'était lui qui l'avait séparé de Bishop ! Le seul qui était capable de le comprendre ! Qui ne lui ferait jamais de mal et qui le protéger ! Il avait promis de le protéger et il tenait toujours ses promesses !
« Il me protège ?! »
Donatello ralentit son attaque en clignant des yeux de surprise, l'image de Bishop s'imposer automatiquement dans son esprit comme celui d'un protecteur. Habituellement c'était Splinter, Léonardo ou Raphaël par occasion.
Un coup dans son torse le fit tituber en arrière avant de croiser le visage fermé et sévère de Walter qui le frappa de nouveau dans le plastron d'un coup de poing, le faisant chuter cette fois-ci sur ses fesses. Donatello se fit dominé par la haute stature du jeune homme au visage lugubre, provoquant à la tortue de rester pétrifier d'horreur. Donatello réalisa qu'il était sans défense face à lui, il crut que sa dernière heure était venu quand Walter l'attrapa par un bras. Tout ce qu'il put faire pour sa défense, fut de se protéger le visage comme il pouvait de son autre bras en fermant les yeux.
Mais rien ne vient, pas de coup, pas d'insulte...
La curiosité l'emporta sur Donatello qui ouvrit un œil pour croiser le regard perplexe du jeune homme qui finit par le relâcher en disant. « Vous êtes vraiment une énigme… Un coup vous paraissez vulnérable et la seconde qui suit vous êtes une force de la nature. Pas étonnant que vous lui plaisiez autant… »
Donatello fronça des sourcils quand Walter s'accroupit à quelques pas de lui en s'assurant de ne pas déranger la tortue et continua. « Je m'excuse pour tout à l'heure… Mais je devais savoir si vous aviez eu des violences particulières. Je ne sais pas si j'aurais pris le risque que je vais prendre maintenant. Son plan est complexe... »
L'adolescent mutant l'écouta avec attention, visiblement intriguer par le discours de Walter. « Quand Monsieur Bishop à découvert votre existence, il a été pris d'une passion dévorante pour votre famille. Il vous a alors remarqué, le ninja silencieux, celui qui a toujours un coup d'avance sur les autres. Vous étiez celui qui dissimuler des capacités qui demeurer insoupçonné pour lui. Une énigme qui l'intriguer. Vous ne devez pas faire confiance à Monsieur Bishop. Pour lui, vous n'êtes qu'une expérience pour arriver à son but final. »
La tortue fronça des sourcils et secoua la tête à ces dires. Walter le regarda bizarrement avant de lui dire. « J'étais là quand il a dit au Commandant Arisons que vous deviez être soumis à la torture pour vous faire parlez. Bishop l'a ensuite tué quand il accompli sa tâche sans résultat. Ensuite, il m'a dit que le commandant Arisons était devenu fou à cause de vous et que lui-même se sentait bizarre en votre compagnie. Qu'il fallait vous maîtrisez d'une manière ou d'une autre… Et il a proposé la solution du viol pour vous avoir sous contrôle. »
Donatello, choqué par cette déclaration, secoua la tête pour refuser cette allégation. Walter essaya de parler, la tortue recouvrit ses oreilles pour ne plus rien entendre.
« Il ment ! Bishop ne me ferai jamais ça ! »
Une voix résonna dans son esprit, la mise en garde soufflé rapidement par Steve. « Ne croyais pas Bishop… Ce n'était pas un accident… »
Donatello resta prostré un moment avant d'ouvrit les yeux et de se rendre compte qu'il était seul, la porte de la pièce était grand ouverte et son synthétiseur vocale posé à ses pieds. Walter était parti sans se retourner, laissant seul Donatello qui resta un instant sidéré et incertain face à toutes ces révélations. La tortue vert olive se ressaisit rapidement et se précipita hors de la pièce étouffante après avoir ramasser le synthétiseur pour le garder dans sa main gauche. Le jeune ninja mutant ne savait pas où il était mais il s'en fiché, marchant sans but, l'esprit perdu dans le vague par les milliers de questions qui l'assaillir dont la plus importante.
Bishop est-il digne de confiance ?
Son instinct n'arrivait pas l'aider à se décider ce qu'il le tortura davantage. Bishop l'avais sauvé plus d'une fois d'entre les mains de foux furieux et ça serait en réalité lui qui l'aurai fait tomber plusieurs fois entre les mains de ces hommes pour mieux le sauver ?
« Pourquoi ?! »
Son esprit formula la réponse. « Pour mieux t'avoir sous sa coupe en lui étant redevable. »
Donatello se figea alors que la honte l'envahit et que toutes une flopée de sentiment assaillirent son cœur. Il ferma les yeux en soupirant et se concentra sur ses sentiments. Une technique que lui avait montrée Maitre Splinter pour se recentrer dans un tel cas. Il visualisa la source de son trouble, Bishop qui lui souriait tendrement. Donatello eu pour première impulsion de sourire en retour avant de s'arrêter et de s'interroger en l'observant.
La première fois qu'il avait rencontré April, il s'était rendu compte qu'il voulait être son ami. Sentiments que partagèrent heureusement ses frères pour la jeune femme.
Mais pour cet homme, la première chose qu'il voulut en le voyant, fut de se tenir loin de lui. Ensuite, en faisant connaissant, il avait découvert un homme sombre et mystérieux qui s'inquiéter sincèrement de lui et de son bien-être.
« Il ne me veut aucun mal, tout le monde se trompe ! Il veut être mon ami et tiens à moi. Il me l'a dit ! » Donatello voulait faire confiance à cet homme qui avait tant fait pour lui et qui l'avait défendu de ses propres hommes. Il ne pouvait pas douter de lui. Sûr de sa décision, Donatello sourit en lui-même face à son choix.
La tortue se rendit alors compte que ses pas l'avaient emmené à la cafétéria.
Des hommes le dévisagèrent avec attention provoquant un sentiment d'insécurité à la jeune tortue qui, une fois la situation évaluée, décida de traverser le hall pour retrouver son chemin jusqu'à la chambre de Bishop. Le fait de devoir passer dans une salle emplie de gens qui le détailler avec attention, provoqua à Donatello un sentiment de malaise et de danger. Il avait reçu une formation de ninja et être à la vue de tous était contre nature pour lui. La dernière fois, Bishop était avec lui, le rassurant par sa présence. Mais maintenant, il était blessé, seul et se sentait affreusement vulnérable. Comme pour le mettre encore plus mal à l'aise, des hommes murmurèrent sur son passage. Il faillit partir en courant quand il se rendit compte que trois hommes étaient derrière lui dans l'un des couloirs menant à l'appartement de Bishop.
Il se força à marcher d'un pas régulier en pensant que les hommes allaient bientôt partirent dans une autre direction avec les multiples couloirs qu'il croisait. Mais quand il arriva devant le couloir menant vers les quartiers de Bishop et que les hommes furent toujours derrière lui. Donatello se mit de côté pour laisser passer les hommes qui continuèrent leur route en bavardant entre eux, alors que la tortue fit mine d'être en contemplation devant une affiche de consigne de sécurité. Il attendit quelques minutes par précaution avant de s'armer de courage et de continuer sa route. Il avança un moment avant de se faire coincer par deux des hommes de plus tôt qui lui bloquèrent le passage, il voulut faire demi-tour quand un des hommes l'interpela. « Salut. »
Donatello, surpris, secoua sa main en réponse quand le troisième homme surgit dans son dos lui coupant toute retraite. La tortue recula en regardant avec inquiétude le militaire aux cheveux aussi noir que sa peau qui l'avait pris de revers, alors que ce dernier lui sourit en demandant. « Que fais-tu là petite tortue ? Tu as le droit de te promener toute seule ? »
Donatello hocha timidement la tête, tout en paniquant quand il constata qu'il s'était fait encerclé par les trois hommes contre le mur. La tortue se retrouva carapace au mur, piégée, alors que les hommes tout en sourire continuer de l'interroger.
« Tu cherches quoi ? » Demanda un des hommes aux cheveux blond et aux yeux gris.
« Monsieur Bishop sait que tu es là ? » Le questionna un autre aux cheveux brun et aux yeux marrons.
Donatello, embarrassé par les questions, rougit violement provoquant à l'homme aux cheveux blond de glousser. « Elle rougit comme un gamin, regarde-moi ça comme c'est mignon ! »
Il lui caressa la joue du revers de la main, faisant sursauter la jeune tortue qui la chassa en la frappant.
« Outch ça fait mal ? » Se plaignit l'homme qui souffla sur sa main avant de la tendre vers la tortue. « Tu me fais un bisou pour la douleur ? » Demanda-t-il avec ses yeux gris brillant de malice.
Donatello regarda l'humain comme s'il était fou et secoua la tête. Les deux autres hommes lui attrapèrent les épaules et appuyèrent sur ses blessures tout en l'immobilisant. Ils le forcèrent à courber la tête, celui à sa gauche, l'homme aux cheveux marron, lui dit d'une voix enjouée. « Allez un petit bisou ! Ça ne va pas te tuer ! »
L'autre homme aux cheveux blond plaqua le dessus de sa main blessée sur les lèvres vert olive et s'extasia. « Ça va beaucoup mieux ! »
Alors que les autres relâchèrent la tortue qui s'essuya la bouche sur le revers de son bras. Ils rirent en la voyant faire et la bousculèrent en disant. « C'était une blague ! Mais si tu veux on peut recommencer ? » Proposa l'humain noir de peau.
Donatello secoua violemment la tête, alors que les hommes rirent de nouveau et s'en allèrent en laissant derrière eux une tortue mutante complétement abasourdi.
Les hommes étaient loin quand Donatello s'effondra sur ses genoux qui ne le soutenaient plus. Une migraine commença à battre dans son crâne quand il essaya de comprendre la raison de cette agression avant qu'il ne laisse tomber en réalisant que certains comportements humains resteraient une énigme pour lui.
Il fallut un instant au jeune mutant-tortue pour se remettre de son « bizutage ». Son mal de tête resta avec lui lorsqu'il remonta lentement le couloir à cause de ses blessures qui se réveiller. Il était fatigué et d'humeur maussade quand retentit l'alarme qui vrilla dans son crâne déjà douloureux. Il se recouvra les oreilles en gémissant avant d'entendre des cris et de se faire bousculer de face.
La situation fut tellement invraisemblable, que Donatello ne réalisa pas ce qui se passer. Devant lui se tener Walter, les yeux foux et le visage en sueur qui l'observa avec un regard étrange alors que retentit une voix qui cria. « Sergent rendez-vous immédiatement ! »
Walter s'empara de Donatello qui était trop groggy pour réagir. Il immobilisa la jeune tortue les bras dans le dos et plaqua quelque chose de froid sur sa gorge en criant un avertissement qui resta au fond de sa gorge quand il hurla de douleur. Dès l'instant où il avait senti le contact du métal sur sa gorge, Donatello avait réagi par instinct en écrasant le pied de l'homme d'un coup de talon et en profita pour se libérer.
Qui consista plus à s'étaler au sol de tout son long, au lieu de se réceptionner avec élégance. Étourdit par sa chute, il sentit qu'on le tira sur le côté par un bras et se retrouva face à Bishop. D'abord surprit, la tortue tendit les bras vers son protecteur qui enveloppa tendrement ses épaules d'un bras pour le serrer contre sa poitrine.
La voix grave du Lieutenant Carles s'éleva. « Sergent Walter dernier avertissement. »
Le jeune homme se tourna vers eux et eut un sourire malgré sa situation désastreuse. Il pointa du menton l'adolescent mutant et l'interpella. « Regarder bien Donatello ! Il est exactement comme je vous l'avais dit ! »
Donatello grimaça de surprise quand Bishop lui serra les épaules et grogna. « Éliminez-moi ce traitre ! »
Les militaires se mirent en position sous le regard ébahit de Donatello qui réalisa qu'il allait assister à une exécution. Il se retourna vers Bishop et vit son regard calculateur et froid, embrasser la scène avec un petit air suffisant qui estomaqua l'adolescent. Le cliquetis des armes à feu qu'on charge lui rappela l'urgence de la situation. Il secoua l'agent spécial par le bras en lui faisant signe de ne rien faire contre le Sergent Walter. Bishop le fixa bizarrement avant de lui caresser la tête en lui disant. « Il faut se débarrasser des traitres au sein de son groupe pour rester fort Donatello. Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose à cause de lui. Il s'en est pris à toi et c'est suffisant pour qu'il mérite la fusillade. »
Donatello secoua la tête avant de se souvenir de son synthétiseur vocal qui était dans sa main gauche. Il plaqua le dispositif contre sa gorge et cria plus fort qu'il ne voulut contre Bishop. « Ne fait pas ça ! »
Bishop le fixa alors que retenti un coup de feu qui fit sursauter l'adolescent, l'agent fédéral lui annonça. « Trop tard. »
La tortue mutante se retourna pour voir ce qui était arrivé au jeune homme quand une explosion retentit et secoua tout le couloir. Bishop hurla des ordres à ses hommes qui se mirent à courir à leur poste alors qu'il attrapa Donatello par un bras et le poussa devant lui, suivit de près par le lieutenant Carles qui parler à travers son talkie-walkie. « On nous attaque ! Alerte général sur tout le complexe ! »
Donatello avait eu le temps d'apercevoir Walter, le jeune homme était face contre terre alors qu'une petite flaque de sang commencer à se former autour de son torse. Il ne comprenait pas pourquoi Bishop l'avait fait tuer, il l'avait maîtrisé ! Il ne représentait plus aucune menace. Pourquoi ?
L'avertissement de Steve retentit dans sa tête. « Ne fait pas confiance à Bishop… Ce n'était pas un accident… Il a ordonné de faire cette fouille dans vos souvenirs… Il est dangereux… » Tout comme celui de Walter. « Vous ne devez pas faire confiance à Monsieur Bishop. Pour lui, vous n'êtes qu'une expérience pour arriver à son but final. »
Le jeune ninja mutant vert olive sentit que quelque part tout cela était vrai. Même si une partie de lui refuser de douter de Bishop.
à suivre...
Enfin, enfin ! Donatello réalise que Bishop lui cache un truc ! Le genre de truc qui me gonfle dans les séries, c'est quand un personnage est un gros con et qu'il cache si bien son jeu que sa victime ne se rend pas compte qu'elle va droit dans le mur ! Mais le pire pour moi, c'est quand elle est consentante !
Au moins Donnie n'est pas de ce genre-là!
