Auteur : JCM-EFD (Jes Cullen-Malfoy et Emmoirel-For-Drarry)

Titre : Harry Potter 8, Le dénouement.

Cette fanfiction est la suite directe de l'histoire « Harry Potter 6, De la Haine à l'Amour » et « Harry Potter 7, Le Déchirement »

Rated : M (scènes de sexe explicites entre hommes)

Couple : Severus / Harry

Genre : Romance / Drame

Situation : Se passe pendant la supposée septième année d'Harry.

Autres:Les tomes 1, 2, 3, 4, 5 de JKR sont respectés. Rogue sera appelé ici Severus Snape.

Publication : Fixe… un chapitre chaque mardi soir.

Béta correctrice : Vivi64

Particularité : Cette fanfiction est écrite à 4 mains, les deux d'Emmoirel écrivent tout ce qui concerne Harry, les deux mains de Jes Cullen-Malfoy, elles, écrivent en revanche tout ce qui concerne Severus.


Note Vivi64 : Bonne lecture ^^


Réponse reviews anonymes :

Manganiark : Coucou notre Manga à nous. Merci pour ta review, bisousssssss.


Chapitre 11


POV Harry

Je venais de rentrer de chez Andromeda, j'y avais passé mon samedi avec l'accord de Minerva, pour voir Teddy. J'y avais aussi trouvé Ethan, qui m'avait raconté comment Ginny et lui s'étaient rencontrés et s'étaient mis ensemble. J'avais compris seulement à ce moment-là qui était le garçon dont elle m'avait parlé un jour, avant que je la quitte précipitamment pour rejoindre Severus. Et comme elle ne m'en avait pas reparlé depuis, je n'avais pas su le nom de ce garçon qui n'était autre qu'Ethan.

Teddy avait beaucoup changé en si peu de temps, il m'avait énormément manqué. Quand j'étais entré dans la maison et qu'il m'avait aperçu, il avait trottiné jusqu'à moi tout sourire et en babillant des 'Ry à foison. Je m'étais alors accroupi en écartant les bras pour le réceptionner. Il ne s'était pas fait prier et s'était collé à moi, me faisant sentir à l'occasion que sa couche avait besoin d'être changée. Je l'avais pris dans mes bras et l'avais porté jusqu'à la cuisine afin de saluer Andromeda qui y était occupée. Quelques instants après j'avais pris la direction de la chambre du garnement et lui avait mis une couche propre.

Ce moment fut le témoin d'une grande partie de rigolade entre nous. Je l'avais chatouillé et taquiné, et lui avait ri à gorge déployée. Ensuite, je m'étais installé sur le rocking-chair près de son lit et l'avais serré dans mes bras tout en lui racontant tout ce qu'il m'était arrivé depuis la dernière fois où on s'était vus. Il avait vite cessé de bouger, et je m'étais rendu compte qu'il s'était tout simplement endormi.

Souriant de le voir aussi détendu avec moi, alors qu'il ne me connaissait pas encore énormément, je l'avais gardé contre moi encore un peu avant de le coucher dans son lit. Puis j'avais rejoint Andromeda et Ethan. Nous avions passé une bonne partie de l'après-midi à discuter, attendant patiemment que mon filleul se réveille pour que je puisse en profiter un peu avant de devoir repartir pour Poudlard.

Actuellement, j'étais sur les gradins du terrain de Quidditch. Je voulais profiter des derniers, et rares, rayons de soleil que cette journée nous avait offerts. Je comprenais ce qu'avait pu ressentir Severus le week-end passé quand Draco avait fait son coma. Je ne l'avais pas vu énormément, mais j'aimais déjà mon filleul à un point inimaginable. Et je souhaitais ne jamais connaitre ce qu'était la peur de le perdre. Il n'était pas mon fils, et ne le serait jamais, mais je le considérais quand même déjà un peu comme tel.

Je sortis de mes pensées quand je vis une silhouette que je connaissais bien marcher dans le parc un peu plus loin, Severus. Il venait apparemment des serres et retournait vers le château. Je m'empressai de quitter les gradins pour l'interpeller. Une fois devant le terrain je l'appelai, en me reprenant au dernier moment :

- Se... professeur Snape !

Il s'arrêta et se retourna pour voir qui osait l'interpeller de cette manière et un discret sourire se dessina sur ses lèvres lorsqu'il me reconnut. Il vint alors à ma rencontre, tout comme je le faisais, et me demanda, quand il fut à quelques pas de moi :

- Que puis-je faire pour son illustre survivant ?

- J'aurais bien une idée, mais elle n'est pas réalisable ici, lui répondis-je en fixant ses lèvres. Tu reviens des serres ? Lui demandai-je ensuite, le tutoyant vu qu'il n'y avait personne autour de nous.

- Oui, quelques pousses pour ta leçon en potions. Et toi, tu es déjà rentré ? Demanda-t-il tout en scrutant les environs.

- Oui. Et là je profitais du soleil avant de te rejoindre. Je voulais te laisser encore un peu de temps pour tes corrections ou je ne sais quoi, avant de venir perturber ton travail avec de délicieuses tortures.

- Quelles genres de tortures ?

- Oh... Toutes sortes, répondis-je avec un grand sourire. J'avais pensé à de la crème glacée ou peut-être bien du chocolat fondu...

Comme la crème glacée, mon sourire fondit à vue d'œil en voyant arriver, derrière Severus, celui qui était à l'origine mon meilleur ami.

- Qu'y a-t-il ?

- Ron. Il vient par là.

- Oh... Je pense que cela remet à plus tard les douces tortures que tu souhaites me faire.

- Je ne pense pas. Il fait comme s'il ne me voyait pas, lui dis-je en observant Ron qui était presque à notre niveau.

Quand il passa près de nous, ni Severus ni moi ne parlions. Ron ne s'arrêta pas et continua son chemin vers le terrain de Quidditch. Je regardai Severus et je pus voir de la colère danser dans ses yeux quand il eut mon ami dans son champ de vision. Je lui dis alors doucement :

- Laisse tomber Severus. Je commence à m'y habituer...

- Si tu le dis. Bon, je rentre, tu viens ou... tu préfères rester ici ?

Je me tournai vers le terrain et vis Ron enfourcher un balai et prendre son envol. Je me disais que c'était peut-être le moment d'avoir une discussion avec lui. Il était seul et je comptais bien en profiter. Cette fois il fallait que je tire ça au clair et que je sache enfin ce qu'il me reprochait.

- Je reste, répondis-je à Severus en lui faisant face de nouveau. Il est temps que je lui parle je pense.

- Je vous laisse alors.

- Merci. Je te retrouve à tes appartements après ?

- Evidemment, nous sommes samedi !

Je lui souris et allait me pencher pour l'embrasser, mais je me retins à temps. Il n'y avait personne dans le parc pour nous entendre, mais rien ne me disait qu'on ne nous observait pas par une des fenêtres du château.

- Désolé... A tout à l'heure. Je ne serai pas long, lui dis-je en partant vers le terrain.

- Reste calme, me conseilla-t-il.

- Mais je suis toujours calme, rétorquai-je ironiquement sans me retourner. Ne t'en fais pas, je saurai me contrôler.

Je me dirigeai d'un pas décidé, mais plus je me rapprochais, plus je me demandais si c'était une bonne idée tout compte fait. Quand je fus au bord du terrain, je levai la tête pour voir Ron foncer en piqué vers moi et redresser son balai à un mètre de ma tête. Il repartit ensuite vers l'extrémité du terrain et resta là-bas, à me regarder de haut.

Son attitude ne me plaisait pas et toute ma conviction comme quoi il fallait qu'on parle revint en force. Pour lui montrer que je ne reculerai pas face à son comportement, pas comme d'habitude en fait, je m'avançai au centre du terrain et lui demandai d'une voix forte pour qu'il m'entende :

- Ron, est-ce qu'on peut parler ?

- Pourquoi pas, répondit-il tout en fonçant vers les buts.

- Pourrais-tu descendre s'il te plait ? Ce sera quand même plus simple pour le faire, lui demandai-je en voyant qu'il continuait à voler au lieu de me rejoindre.

- Je peux faire ça, cria-t-il tout en redescendant en piqué vers moi.

Je ne bougeai pas pour ne pas lui donner la satisfaction de me voir reculer. J'avais l'impression d'avoir affaire un à gamin prétentieux et ça me rappelait Draco. Du moins avant la fin de la guerre. Mais à quoi jouait-il bon sang ? Ce que je m'empressai de lui demander :

- Je peux savoir à quoi tu joues, là ?

- Je ne sais pas, à toi de me le dire. Tu aimes bien trainer avec des Serpentard depuis quelques temps, je me comporte comme eux, c'est tout !

- C'est pour ça que tu ne me parles plus ? C'est parce que je suis avec Severus ? Lui demandai-je alors qu'il atterrissait à côté de moi.

- Mais non, Harry. Cela n'est pas la seule cause. Réfléchis, me dit-il en vrillant son regard au mien.

Il ne me laissa pas le temps d'analyser qu'il me dit :

- Premièrement, tu me voles Hermione. Elle ne passe presque plus de temps avec moi. Ensuite, tu es... tu es avec le bâtard graisseux, mais là encore, je n'ai rien dit, j'ai même tenté de te comprendre. Mais... Merde Harry, tu as ramené Malfoy à l'infirmerie... te rends-tu compte ?

- Je ne t'ai pas "volé" Hermione, comme tu dis. Je n'y suis pour rien si elle ne t'aime plus et que tu as laissé passer ta chance. Ensuite, si elle ne passe plus autant de temps avec toi, ce n'est pas à cause de moi, elle fait pareil avec moi. Peut-être un peu moins qu'avec toi c'est vrai. Mais ne viens pas me reprocher le fait que tu l'as tenue à distance suite à son refus et que maintenant elle respecte ce que tu as instauré.

Je le vis rougir de colère et il me dit :

- Pas de ta faute ? Mais Harry, qui était proche d'elle pendant notre recherche des Horcrux ? Qui lui parlait tout bas, comme si je n'étais pas là ? Ne t'es-tu jamais demandé pourquoi j'étais parti ? Qu'avez-vous fait quand je n'étais pas là ? Elle m'aimait depuis si longtemps et quand, enfin, j'ai compris, elle ne m'aime plus ? Tu y es pour quelque chose ! Grogna-t-il.

J'étais atterré par ce qu'il venait de dire. D'où lui venaient toutes ces idées sur elle et moi ? Je croyais pourtant que tout était clair, qu'il savait qu'elle était comme une soeur pour moi et rien d'autre. Il ne s'était rien passé, ni quand il était avec nous, ni quand il était parti.

- Ron, tu t'es fait, et tu te fais encore, des idées. J'aimais déjà Severus à cette époque. Même si j'essayais de le haïr, de l'oublier, je l'aimais déjà. Je n'ai jamais vu Hermione autrement que comme une soeur. Et je m'excuse si notre complicité t'a fait croire le contraire, lui dis-je gentiment pour tenter de le calmer un peu.

- Oh, mais tu ne vas pas me convaincre, je sais ce que j'ai vu. Et puis, même si ce que tu dis est vrai, comment peux-tu parler à la fouine ? LA fouine nom de Merlin ! Tu... me trahis et tu oses faire comme si tu ne le faisais pas.

Il secoua la tête et fit un pas pour partir, mais je le retins :

- Où vois-tu une trahison de ma part ? Dois-je te rappeler qu'il nous a présenté des excuses, à tous les trois, donc toi y compris. Il a changé d'attitude, il a laissé tomber son arrogance, il a participé à la rénovation du château alors que tout le monde le rejetait. Tu ne crois pas qu'il a mérité une seconde chance ? Je ne t'ai pas trahi en la lui accordant, tu es toujours mon meilleur ami, enfin je l'espère, il n'a pas pris ta place.

- Oh, mais je lui laisse. Parce que je ne n'ai pas envie de le côtoyer, pas après tout ce que sa famille a fait à la mienne. Cela ne remonte pas de nos années d'étude Harry ! Savais-tu que Malfoy est un de mes cousins... éloignés ?

Je commençais sérieusement à m'énerver, mais me forçais à rester calme, comme me l'avait conseillé Severus.

- Non je ne savais pas. Mais je ne te demande pas d'être ami avec lui, Ron. Je te demande simplement d'accepter que moi j'ai envie de lui laisser cette chance. Si je le fais, ce n'est pas que pour lui, c'est aussi pour Severus, qu'il ne se sente pas pris entre deux feux.

- Mais je ne te reproche rien. Tu peux faire tout ce que tu veux. Pour Severus, pour Merlin ou n'importe qui. C'est mon droit de ne pas rester sagement assis près de toi, j'ai aussi une vie.

- Je ne dis pas le contraire bordel ! Tu peux avoir ta vie et moi la mienne, mais ça ne nous empêche pas d'être amis, dis-je en haussant la voix cette fois.

Je n'avais jamais empêché qui que ce soit d'avoir sa vie. C'était lui qui avait calqué la sienne sur la mienne. Je n'étais pas d'accord pour qu'il me tienne pour responsable de ses choix passés.

- Amis ? Je ne sais plus, tu n'es plus le même Harry. Tu as changé, ou j'ai changé. La guerre nous a changés. Et puis, je suis peut-être en tort, mais c'est moi ou Malfoy, pas les deux. Fais ton choix.

Il s'éloigna de quelques pas, attendant certainement une réponse.

- Tu as raison, j'ai sûrement changé. Moi j'ai grandi et appris de la guerre. Toi tu es resté le même. Le gentil petit Gryffondor qui pense encore que tous les Serpentard sont des Mangemorts ou des futurs lords noirs. Eh bien soit, reste dans ton idée obtue, c'est ton choix.

Je pris moi même la direction de la sortie du terrain en lui tournant le dos. J'avais mal, mais maintenant je savais. Mon meilleur ami ne l'était plus et ce n'était pas prêt de changer s'il gardait ces idées. Repensant à quelque chose qu'il m'avait dit et que je n'avais pas relevé pour ne pas le blesser, je m'arrêtai et me tournai vers lui. En cet instant j'avais envie de lui faire mal, comme il venait de le faire avec moi en mettant un terme à notre amitié.

- Si j'ai amené Draco avec moi à l'infirmerie l'autre soir, c'est parce que Mione et lui on l'air d'avoir enterré la hache de guerre, sinon elle n'aurait pas dansé avec lui. Et il semblait vraiment inquiet pour elle. J'ai estimé qu'il avait le droit d'être là lui aussi pour avoir de ses nouvelles.

Je n'attendis pas de réponse ou réaction de sa part et repris mon chemin pour rejoindre le château. Je voulais voir Severus au plus vite, j'avais besoin de sa présence, de son réconfort.

Avant d'entrer dans le grand hall, j'enfilai ma cape d'invisibilité, qui était dans ma poche. Comme d'habitude, je devais être discret pour me rendre chez Severus. Je parcourus la distance entre le hall et ses appartements en courant et m'arrêtai devant sa porte pour reprendre mon souffle.

OoOoOoOoOoOoO

Je n'avais encore rien dit à Severus de mon "explication" avec Ron. En entrant dans ses appartements, j'y avais trouvé Hermione qui était venue lui demander quelque chose sur les potions. Et depuis maintenant deux heures, tout ça commençait à me ronger. En plus Severus semblait soucieux. Je ne voulais donc pas l'embêter avec cette histoire. Il était assis sur le canapé, face à la cheminée et un pli barrait son front, il avait l'air en pleine réflexion. Je laissai tomber mon livre de potions, que je lisais depuis une demi-heure, sur le bureau, et me levai pour le rejoindre. Une fois assis près de lui, je pris sa main dans la mienne et lui demandai :

- Quelque chose ne va pas Severus ?

- Hum... je me suis dit que je n'étais pas allé voir Draco. Et toi, ça a été avec ton "ami" Weasley ? Demanda-t-il.

- Oui, oui, lui répondis-je en baissant la tête. Tu comptes aller voir Draco ce soir ? Demandai-je ensuite.

- Oui, je vais aller lui rendre une petite visite. Mais et toi, as-tu eu tes réponses ? M'interrogea-t-il en posant sa main sur ma cuisse.

- Oh ça oui ! Pour en avoir j'en ai eu ! Lâchai-je sans pouvoir retenir mes mots.

- Puis-je en connaître la teneur ou souhaites-tu les garder pour toi ?

Ma fureur envers Ron refaisant surface en même temps que la douleur d'avoir perdu mon meilleur ami, je me levai et me mis à faire les cent pas devant la cheminée. Je déballai ensuite tout à Severus :

- Je suis le responsable de ses malheurs figure-toi ! Je lui ai volé Hermione. C'est à cause de moi qu'elle s'éloigne de lui. Il paraitrait même que lorsqu'on était seuls elle et moi, il se serait passé quelque chose entre nous apparemment ! Sans compter que maintenant je parle à Draco et qu'en plus je lui accorde une seconde chance, je lui accorde mon amitié. J'ai eu le malheur de l'emmener avec moi, le soir du bal, à l'infirmerie quand Mione a eu son malaise, alors qu'il avait l'air inquiet pour elle. Ah oui, je dirige sa vie aussi, je le force à rester avec moi !

Les mots ayant fini de sortir, je m'arrêtai et fis face à la cheminée. Je pris en main le mini balai offert par mes camarades, dont lui, qui trônait dessus. Je faillis le balancer à travers la pièce mais Severus m'en empêcha et me le pris pour le remettre à sa place.

- Si tu fais ça, tu ne vaux pas mieux que lui. Tu as d'autres amis, ne les n'oublie pas et ne pense pas comme Weasley.

- Je... Oui, tu as raison. Les autres ne sont pas comme lui. Dis-moi ? Tu penses qu'il a raison ? J'ai vraiment dirigé sa vie ? Lui demandai-je en allant me lover dans ses bras.

- Non, je ne pense pas. Et toi, penses-tu que cela a été le cas ?

- Je ne pense pas non plus, enfin, je ne sais pas. Je n'en ai pas l'impression en tout cas.

Il caressa mon dos et posa son menton sur le haut de ma tête. J'étais bien. Mes soucis reculaient devant la tendresse dont Severus faisait preuve envers moi. Je laissai passer un soupir de bien-être, fermai les yeux et enserrai un peu plus mes bras autour de lui. Au bout de plusieurs minutes, je me dégageai de l'étreinte de ses bras et pris sa main pour l'entrainer avec moi sur le canapé. J'étais beaucoup plus calme, plus apaisé.

- Dis-moi Severus ? Tu penses toujours comme le week-end dernier ?

- Pardon ?

- A propos d'Hermione. Tu crois toujours que c'est parce qu'elle est amoureuse de moi qu'elle s'éloigne ? Tu penses que Ron à raison sur ce point ?

Je le vis devenir mal à l'aise mais il me répondit ensuite, avec aplomb :

- Non, je ne pense plus cela. Elle est venue me voir pour discuter potions, je pense que ton amie s'est juste... appliquée dans ses études.

Je me sentis rassuré. Je ne voulais pas, en plus, être la cause du malheur de ma meilleure amie. Mais ça ne changeait pas mon point de vue sur elle. Quelque chose la tracassait. Elle avait un problème et ne voulait pas m'en parler. Je la savais accro aux études, mais pas à ce point-là.

- Je m'inquiète quand même pour elle. Mione n'est plus la même depuis quelques temps. Je suis persuadé qu'elle a un problème et qu'elle garde tout pour elle.

- Tu te tracasses pour rien. Elle est juste plongée dans ses études. Et puis, si tu trouves qu'elle va mal, tu devrais lui en parler. Elle est ton amie.

-Ca se voit que tu ne la connais pas autant que moi. Si elle ne veut rien me dire, elle ne le fera pas. Elle trouve toujours une parade ou autre chose pour éviter les sujets qui la dérangent.

- Tu as réussi à atteindre mon coeur, tu peux la faire parler, il suffit que tu trouves le bon moment et la bonne manière pour le faire.

Oui, j'avais réussi à atteindre son coeur. Et je lui en avais fait baver aussi par la même occasion. Mais tout ça c'était du passé, et nous étions maintenant heureux.

Je me promis d'aller parler avec mon amie et de réussir à lui tirer les vers du nez. Il fallait que je sache ce qu'elle avait et que je l'aide du mieux que je le pouvais. Je voulais être là pour elle, comme elle avait été là pour moi.

- Tu devrais aller voir Draco maintenant. Je sais que tu t'inquiètes pour lui et moi je vais me replonger dans mon livre de potions. Alors autant profiter de ce moment d'étude pour aller le voir. Comme ça on aura le reste de la soirée pour nous, lui dis-je en me relevant pour rejoindre le bureau en souriant.

- Oui, je vais aller le voir.

Il se leva et se dirigea vers la porte d'entrée. Arrivé à quelques pas, il se retourna brusquement et vint ravir mes lèvres en me murmurant :

- Pas de bêtise en mon absence et sache que je n'ai pas oublié ton souhait de me torturer.

Il repartit comme il était venu vers la porte et l'ouvrit. Quand il franchit le passage, juste au moment où il allait refermer la porte, je lui dis avec une voix que j'espérais sensuelle :

- Alors rapporte du chocolat fondu en revenant.

Il grogna mais ne se retourna pas et ferma la porte derrière lui. Je me plongeai ensuite dans la lecture du chapitre de la potion que je devais réaliser le lendemain.


Voilà, le onzième chapitre est posté ! Il fait 11 pages, 3.395mots.

Nous attendons avec impatience vos impressions !

Vivi64 : Rassurez-moi, vous aussi vous trouvez qu'elles sont sadiques de nous planter là ?


(^-^) Jes Cullen-Malfoy

ET

Emmoirel-For-Drarry and Emmoirel-For-Snarry


**Doublement « Yeux de chat Potté »**

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